MARS : 15 h 40

Elles étaient plus de 300 000 à manifester en Pologne pour le droit à l’avortement ;
Elles étaient en grève en Islande pour obtenir l’égalité des salaires ;
Elles étaient en grève en Argentine contre les violences ;
Elles se sont mobilisées contre Donald Trump aux États-Unis ;

En France, elles étaient des dizaines de milliers à manifester contre la loi El Khomri, puis dans l’action le 7 novembre dernier …

La journée du 8 mars ne se « fête » pas par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail.

Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, pour obtenir l’égalité au travail et dans la société.

Notre objectif est donc de mettre le patronat et le gouvernement en face de leurs responsabilités et d’interpeller sur l’égalité professionnelle et les discriminations que subissent toujours les femmes au travail.

Un appel unitaire pour faire du 8 mars une journée d’actions et de grève pour les droits des femmes a été construit avec un temps fort de débrayage à 15h40.

Pourquoi 15h40 ?

15h40 correspond à l’horaire à partir duquel, chaque jour, sur la base d’une journée type (9h/12h30 – 13h30/17h), les femmes arrêtent d’être payées. En effet, elles sont toujours payées en moyenne 26 % de moins que les hommes du fait :

  • du travail à temps partiel (80% des salarié-es à temps partiel sont des femmes) ;

-de l’absence de déroulement de carrière ;

  • de la dévalorisation des métiers dans lesquels les femmes sont concentrées ;

  • de la part variable de la rémunération (primes, heures sup…) ;

  • de la discrimination « pure ».

Cette année, l’objectif est d’organiser un maximum d’actions et d’initiatives sur les lieux de travail pour faire du 8 mars une journée revendicative

Diverses initiatives parisiennes sont proposées ce jour-là :

  • 14h00 : Début de l’occupation de la place de la République
  • 15h40 : Grève / débrayages – moment où les femmes cessent d’être payées: Amenez sifflets, cornes de brumes et casseroles devant la mairie de Villejuif.
  • 17h30 : Manifestation de République à Opéra pour aller vers les salarié-es des grands magasins qui sont majoritairement des femmes touchées par la précarité et le travail du dimanche.

LE 8 MARS POUR LES DROITS DES FEMMES A 15 H 40

Loi : Tout agent a le droit de se déclarer gréviste le jour même. Le retrait sur salaire est proportionnel au travail non fait                                                                 

Les femmes sont toujours payées en moyenne un quart de moins que les hommes. Ceci signifie donc que chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40.

Aussi, nous appelons à faire du 8 mars 2017 une journée d’actions et de grèves pour les droits des femmes.

En 2017, nous voulons que cessent enfin les inégalités au travail, en termes de salaires, d’accès à l’emploi, de carrière, de temps de travail. Nous voulons l’égalité salariale et la revalorisation des salaires dans les métiers à prédominance féminine.

En 2017, nous voulons des politiques volontaristes contre les stéréotypes de genre : à l’école, dans les médias, dans la vie publique et privée.

En 2017, nous voulons le partage des tâches domestiques et des services publics de prise en charge de la petite enfance et des personnes âgées dépendantes.

En 2017, nous voulons que cessent les violences sexuelles et sexistes à l’encontre des femmes : au travail, dans l’espace public comme à la maison.

Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, nous appelons à des arrêts de travail à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail.

Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples. Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

 

Le 8 Mars à 15h40 : Toutes et Tous dans l’Action & dans la Grève :

Rendez-vous devant la Mairie pour faire du Bruit

(Casseroles, sifflets, tambourins etc.. seront les bienvenus)

LETTRE DE L’UGICT DU 23 JANVIER 2017

Mobilisations : l’hiver est chaud malgré tout….
N° 615 – Semaine du 23 janvier 2017
– BILLET DE LA SEMAINE –

Pots de terre et pots de fer

Lanceurs d'alerte
Et si les affaires LuxLeaks ou UBS France, largement médiatisées, dans lesquelles les lanceurs d’alerte, malgré le bien-fondé reconnu de leur intervention, ont finalement été sanctionnés, avaient pour effet de dissuader les salariés des grandes entreprises de dénoncer des faits dont ils ont connaissance ?

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– À LIRE SUR LE SITE –

Environnement : des actes !

pollution
Pic de pollution, froid record avec menace de rupture d’approvisionnement, nouveau président des États-Unis qui brandit une dénonciation de la Cop 21…

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La loi Travail est-elle responsable du PSE à la Voix du Nord ? Le décryptage Ugict-CGT


Décidément, faire adopter une loi en force à coup de 49-3 c’est une chose, en assumer les conséquences en est une autre. 6 mois après avoir fait adopter sa loi contre l’avis d’une majorité de français-es et une mobilisation massive, Myriam El Khomri fait encore mine d’en découvrir le contenu…à l’image des dispositions sur les plans sociaux.

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Conditions de travail à l’hôpital – Les directeurs.trices sont sujets et acteurs

direction hopital
Les médias et les syndicats se font régulièrement l’écho de la souffrance au travail exprimée par les personnels hospitaliers qui dénoncent tout à la fois un manque d’écoute et de considération, la perte de sens de leurs missions et le détournement des valeurs du service public qui fondent leur engagement professionnel. Au premier rang des maux cités, les restructurations/restrictions de moyens décidées par le ministère et ses ARS et mises en œuvre sur le terrain par les équipes de direction.

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 – ACTUALITÉS –

Le congrès de la CGT-Cheminot appelle à la grève contre le forfait jour à la SNCF

La CGT-Cheminots a élu vendredi 20 janvier un nouveau secrétaire général, Laurent Brun qui prend ainsi la succession de Gilbert Garrel.

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La CGT demande une commission d’enquête sur l’avenir de la filière aéronautique

Plusieurs centaines de salariés d’Airbus se sont rassemblés jeudi devant l’entrée du site du groupe aéronautique à Suresnes (Hauts-de-Seine), dont la fermeture est annoncée pour 2018, à l’appel de la CGT qui réclame l’ouverture d’une commission d’enquête sur l’avenir de la filière.

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Onze urgentistes de l’hôpital de Dreux démissionnent en bloc

Onze médecins urgentistes du centre hospitalier Victor-Jousselin de Dreux viennent d’annoncer collectivement leur démission, effective le 1er octobre prochain, pour protester contre leurs conditions de travail « difficilement supportables ».

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Pôle emploi : 4 syndicats appellent à la grève le 6 mars

Quatre syndicats de Pôle emploi, la CGT, le SNU-FSU, FO et Solidaires, appellent à une grève le 6 mars contre la « transformation » du métier d’indemnisation, la « dématérialisation à outrance », et pour la « défense du service public ».

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Manifestation contre les suppressions d’emplois à la Voix du Nord

Quelque 200 personnes, surtout des salariés du quotidien, se sont rassemblées mercredi 18 janvier devant le siège de La Voix du Nord, sur la Grand-Place de Lille, pour protester contre le plan social qui prévoit notamment la suppression de 178 emplois.

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Mobilisation contre l’accord CETA

Le « Stop Ceta-Tafta » qui regroupe en France près de 80 organisations, partis politiques et syndicats (dont la CGT) appelait samedi 21 janvier en France et dans l’Union européenne à une « journée européenne d’actions » contre l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada (Ceta).

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Presse : Mondadori ouvre un plan de départs volontaires de 30 personnes

Après avoir déjà mené en 2014 et 2015 des plans de départs volontaires qui ont concerné respectivement 30 et 40 salariés, le groupe Mondadori France (environ 750 salariés) a annoncé jeudi 19 janvier en comité d’entreprise le lancement d’un plan de départs volontaires devant concerner 15 postes éditoriaux et 15 postes dans les autres fonctions du groupe.

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Le « marché » de l’emploi plus ouvert pour les cadres de santé

Une étude de l’APEC publiée le 12 janvier dans le cadre de l’Observatoire du marché de l’emploi indique que les étudiants cadres de santé n’ont apparemment pas de mal à trouver un poste sitôt le diplôme obtenu.

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Soupçon de corruption : le CCE de Veolia se porte partie civile

Le comité central d’entreprise (CCE) de la branche Eau de Veolia a décidé jeudi 19 janvier de se constituer partie civile dans le cadre de la plainte contre X déposée par la direction pour des faits de corruption active et passive déposée début décembre devant le parquet national financier.

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Les syndicats de l’Essonne mobilisés pour défendre la bourse du travail

Depuis décembre 2016, sept organisations syndicales sont menacées d’expulsion des locaux qu’elles occupent depuis 33 ans à Évry.

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Les profs de ZEP mobilisés pour pérenniser leurs moyens supplémentaires

Des centaines de lycéens et de professeurs ont à nouveau manifesté jeudi 19 janvier à Paris et Marseille pour demander la pérennisation des moyens supplémentaires destinés aux lycées de l’éducation prioritaire.

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Salaires, retraite, emploi au centre des préoccupations

Selon un sondage Ipsos publié lundi 16 janvier, la rémunération, l’âge de départ à la retraite et la sécurité de l’emploi sont les thèmes que les salariés souhaitent voir abordés en priorité lors du prochain quinquennat.

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On cherche un emploi sur internet mais on le trouve par d’autres canaux

Selon un sondage Ifop pour Pôle emploi publié le 17 janvier, près de 90 % des demandeurs d’emploi utilisent internet pour chercher du travail, mais moins de 20 % trouve un emploi par ce canal.

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 Campagne sur le droit à la déconnexion
– LA SEMAINE –

L’actu en bref – 23 janvier 2017

Jeudi 12 janvier
  L’APEC publie une étude sur la durée nécessaire à une procédure de recrutement. En moyenne, pour une offre parue sur son site, un peu plus de deux mois suffisent (neuf semaines), mais selon les fonctions et le degré de séniorité du cadre recherché, les situations varient. Cette durée s’explique notamment par le nombre de candidatures reçu par offre publiée. Il atteint 41 en moyenne en 2015 (il était de 44 un an plus tôt).

Mardi 17 janvier
    Depuis 2010, parmi les nouveaux métiers répertoriés par Pôle emploi, sept sur dix appartiennent au domaine du numérique, un secteur qui recrutera 191 000 personnes d’ici 2022, a déclaré la ministre du Travail Myriam El Khomri en ouverture des Rencontres de l’Emploi, un colloque organisé par Pôle emploi.

Mercredi 18 janvier
  Selon un sondage Elabe pour le Laboratoire de la mobilité inclusive, près d’un Français sur quatre (23 %) dit avoir déjà refusé un travail ou une formation faute de moyen de transport pour se déplacer. Ce taux monte à 43 % chez les jeunes, et à plus de 50 % chez les populations les plus fragiles socialement (vivant dans un foyer avec moins de 1 000 euros par mois). Les difficultés d’accès à la mobilité – c’est-à-dire le fait de pouvoir se déplacer au quotidien – sont perçues comme un frein à l’emploi par 86 % des Français.

Jeudi 19 janvier
  En 2014, le revenu salarial annuel, soit la somme de tous les salaires nets perçus par une personne dans l’année, s’est élevé à 20.670 euros en moyenne, selon une récente étude de l’Insee. Selon cette étude, Il s’établissait à 40 455 euros pour les cadres et à 15 282 euros pour les ouvriers.

Vendredi 20 janvier
  Interrogée sur Public Sénat et Sud-Radio, Michèle Alliot-Marie, candidate déclarée à la présidentielle, souhaite « concentrer les fonctionnaires sur les missions régaliennes » et « essentielles », et les priver du droit de grève et de manifestation. Bénéficiant d’un « statut extrêmement protecteur », les fonctionnaires « ont en même temps des obligations qui sont celles d’assurer la continuité absolue du service public » et sa « neutralité absolue », a-t-elle développé. « La continuité ne peut être assurée que s’il n’y a pas de droit de grève », a souligné Mme Alliot-Marie. Elle exclut de la même manière le droit de manifestation. « Il doit y avoir interdiction de l’expression publique de tout choix religieux ou politique », a-t-elle précisé.

Lundi 23 janvier
  Rassemblement à l’appel de la CGT avec conférence de presse sur le thème « justice pour les victimes de Total AZF/Toulouse », à la veille du 3e procès (devant la tour Coupole à la Défense).

Mardi 24 janvier
  Conférence de l’Institut d’histoire sociale CGT sur le thème « L’Etat contre les syndicalistes ? » de 14h à 16h dans le patio Georges Séguy, siège de la CGT, Montreuil. Inscription au 01 55 82 81 13.
  Journée de mobilisation nationale des infirmiers et étudiants infirmiers à l’appel d’un collectif d’organisations syndicales et associatives, notamment pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Manifestation du parvis de la gare Montparnasse vers le ministère des Affaires sociales et de la Santé.
  Présentation par le Conseil économique, social et environnemental de son projet d’avis sur « l’évolution de la fonction publique ».
 Publication du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en décembre 2016.

  Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, invité du Club de la presse sur Europe 1.
Mercredi 25 janvier
  Réunion patronat et syndicats gestionnaires de l’assurance chômage sur les contrats courts.
Jeudi 26 janvier
  Conférence de presse de présentation du guide VO Impôts 2017 .

– OPTIONS –

Options 623 – L’urgence industrielle

Options 623 janvier 17
Vivarte : Les ravages du LBO
Épidémie : Quand les moyens se grippent
Sanofi : Des salariés précaires obtiennent justice
Crise économique : Menace sur la « classe moyenne »
Hec : La Cgt à 42 %, tous collèges confondus !
Conflictualité : La grève, mais pas seulement
Trump : Côtés obscurs de la force
Télétravail : Sortir du gré à gré – Entretien avec Jean-Luc Molins
Encadrement : L’enjeu stratégique d’un nouveau statut
Industrie du ventre : Le Cambodge se protège
Santé au travail : La Belgique au bord du burn-out
Droits syndicaux : Renault-Nissan pointé du doigt
Focus Campagne L’urgence industrielle
Encadrement : La Sncf impose les forfaits-jours
Expertise : Surinvestissement chronique
LoiTravail : C’est maintenant
Droit à la déconnexion : Un guide pour négocier
Évasion fiscale : À quand la fin du laxisme ?
Faucheurs de chaises : On ne s’assoit pas sur la justice fiscale

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– PLATEFORME DE SITES –
 Reference-syndicale.fr

VieDeMère

VieDeMère !

Selon un rapport, rendu public mi-septembre par France Stratégie  (organisme rattaché à Matignon), les discriminations sur le marché du travail, qui touchent d’abord les femmes, ont un coût important et leur réduction substantielle permettrait à l’économie de gagner entre 80 et 310 milliards d’euros.

Ce énième rapport, qui a le mérite de chiffrer le manque à gagner de ces discriminations pour notre économie, ne semble pas émouvoir beaucoup le Medef qui a annoncé la semaine dernière son retrait d’un groupe de travail instauré en vue de l’élaboration d’un rapport qui doit être remis cette semaine à la ministre du Travail. « Les orientations présentées dans ce rapport à ce stade sont très défavorables aux entreprises », a expliqué le Medef. Selon Thibaut Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE et PME, « le rapport fait fausse route » en « stigmatisant les entreprises ». « Les mesures proposées sont du ressort de la coercition, ce qui n’est absolument pas la bonne méthode. Il faut de la prévention ».

Fidèle à lui-même, le Medef entend que les entreprises restent maîtresses chez elles pour perpétuer cette inadmissible inégalité qui fait que les femmes cadres gagnent encore 27 % de moins que les hommes. Cela en contravention avec les textes français et européens. Le Medef qui refuse toute coercition ne s’émeut pas trop que 60 % des entreprises ne respectent pas l’obligation d’être couvertes par un accord égalité ou un plan d’action.

Peu importe donc pour Pierre Gattaz et ses amis que 4 femmes sur 10 ont constaté dans leur travail que la carrière de collègues femmes a été ralentie ou stoppée parce qu’elles ont des enfants. Un chiffre qui devrait aussi interpeller le gouvernement car il vaut autant dans le privé que dans le public. Faire de la prévention, propose le Medef ? Dérisoire défausse alors que grossesse, maternité et situation représentent ensemble le premier motif de saisine du Défenseur des droits pour discrimination dans l’emploi. Les raisons des écarts de rémunération sont connues.

Les femmes « subissent le temps partiel, font moins d’heures supplémentaires, bénéficient de moins de primes, travaillent dans des filières différentes (relations, soins) de celles des hommes (finances, production) », note Brigitte Laloupe dans son ouvrage « Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? »

Alors que durant cette semaine la question des inégalités de genre va venir au-devant de la scène, l’Ugict-CGT lance pour sa part une campagne visant à montrer les discriminations dont sont victimes les mères de famille au travail. Intitulée « #viedemère, avoir une carrière, c’est toute une histoire », cette campagne illustrée par des affiches et des tracts invite les femmes, mais aussi les hommes, à partager sur les réseaux sociaux les petites phrases entendues au quotidien et les situations vécues au travail, ces remarques plus ou moins explicites, intrusives, et violentes, qui font dire #VieDeMère !

Elles expriment une discrimination qui pèse sur nous toutes, suspectées d’être avant tout des mères ou de futures mères et donc aujourd’hui ou demain moins engagées dans le travail. Nous nous heurtons ainsi au fameux plafond de verre, barrière invisible qui bloque l’évolution salariale et professionnelle des femmes.

Aujourd’hui l’Ugict-CGT mène campagne pour que #VieDeMère puisse vraiment rimer avec carrière.

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