Les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

La mémoire est une chose fragile, et il est parfois bon de l’entretenir en se replongeant non dans les paroles qui s’envolent mais dans les écrits qui restent… Et comme Internet est l’un des remèdes à l’amnésie, nous avons retrouvé ce qu’entre les deux tours certains, qui rejoignirent ensuite l’Union Citoyenne, adressaient aux agents municipaux de la ville :


Villejuif, le 11 mars 2014

Mesdames et Messieurs les employés municipaux de Villejuif,

Nous connaissons votre attachement à notre ville et au Service Public, et vous en félicitons. Nous savons aussi à quel point certains d’entre vous peuvent se sentir sous-estimés, peu écoutés, incompris et que votre disponibilité, votre santé même s’en ressentent.

Demain, il nous faudra conserver le meilleur de votre travail passé, et aller de l’avant. Votre bien-être au travail est la première condition pour que les Villejuifois bénéficient d’un meilleur Service Public. C’est aussi la juste récompense pour les efforts que beaucoup d’entre vous fournissent afin que notre ville progresse.

Si les prochaines élections nous amènent aux plus hautes responsabilités de cette ville, nous réformerons avec vous certaines pratiques managériales qui vous ont trop souvent heurtés. Au cœur du projet que nous proposons aux Villejuifoises et aux Villejuifois, voici les points sur lesquels nous nous engageons pour vous :
• Créer une délégation d’élu « en charge du personnel communal » qui aura à développer l’écoute et la médiation.
• Rétablir le respect, la politesse et la confiance entre les élus, les cadres et les salariés, notamment pour mettre fin aux comportements de rudesse et d’humiliation.
• Mettre en place des procédures claires et transparentes pour les recrutements et les promotions.
• Préciser les missions des uns et des autres en rédigeant pour chaque agent une fiche de poste.
• Mettre en pratique une véritable politique de formation permettant à chacun de progresser.
• Agir contre la privatisation des services et engager des démarches pour faire revenir dans le secteur public la restauration scolaire, la gestion de l’eau, la maitrise d’ouvrage…
• Lutter contre l’emploi précaire.
• Développer les missions du COS (Comité des œuvres sociales) qui doit être au service de tous.
• Donner de réels moyens aux assistantes sociales recevant le personnel communal.
• Mettre à la disposition des agents d’accueil les outils nécessaires à une meilleure diffusion de l’information.
• Veiller à ce que vos conditions de travail (ainsi que les produits d’entretien ou de jardinage que vous utilisez) soient sans danger pour votre santé.

Vous pouvez compter sur nous, comme nous savons pouvoir compter sur vous dans l’intérêt d’un Service Public de qualité pour tous les Villejuifois.

En vous souhaitant le meilleur pour vous et vos proches, nous vous adressons à toutes et tous nos plus chaleureuses salutations.

Natalie Gandais et Mostefa Sofi
Candidats aux élections municipales


C’est sous l’auspice de cette promesse, donc que commença le mandat qui aujourd’hui s’achève. Nous laissons à chacun le soin de mesurer le décalage qui existe entre ces paroles de campagne et les réalités du temps qui a passé… Rappelons simplement la fin du subventionnement du CASC (désigné par erreur sous son ancienne appellation de COS), ou encore la mise en place du RIFSEEP…

Et nous nous excusons que cette source soit ainsi ciblée, mais force est de reconnaître que ces promesses (directement pompées à l’époque sur les revendications de la fédération des services publics de la CGT) furent les seules émises au personnel municipal de la part d’un parti de l’Union Citoyenne…

On peut pas dire qu’on a pas été un peu déçus.

BOLIVIE

L’impérialisme américain est la plus grande menace dans le monde !
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A EVO MORALES ET AUX BOLIVIENS, DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2019 à 15h sur l’espanade du Trocadéro
Les événements des derniers jours en Bolivie sont insupportables ! Depuis plusieurs semaines, des émeutiers ultra violents, issus des groupes réactionnaires pilotés par la droite et des classes bourgeoises boliviennes contestent le scrutin présidentiel qui a vu le candidat Evo Morales arrivé largement en tête du premier tour de l’élection. Ces « opposants », comme les nomment si pudiquement nos médias complices pour masquer leur vrai visage, multiplient et intensifient depuis plusieurs jours des exactions extrêmement violentes contre des militants associatifs et syndicaux, des enlèvements de personnalités de gauche, des élues tondues et battues, des incendies de domiciles de partisans de Morales, y compris celui de sa sœur, une chasse raciste contre les boliviens indigènes. Ces fascistes utilisent et se servent du prétexte fallacieux d’irrégularités dans le scrutin pour refuser le résultat général du vote et la réélection du Président Morales. La position de l’OEA, (Organisation des états d’Amérique), qui a fait pression sur le Président élu depuis le départ, est tout sauf une surprise. Pour rappel historique, cette organisation fondée par les USA du temps de la guerre froide est tout sauf une structure neutre et indépendante. Devant ce déchainement de violence et cette déstabilisation du régime, le Président Evo Morales a dans un premier temps proposé une nouvelle élection, puis a été contraint de démissionner samedi pour éviter « un bain de sang ». Il a depuis trouvé asile au Mexique devant les menaces sur lui et ses proches. Depuis plusieurs années de mandat, la politique du Président Morales a eu pour but et pour effet une meilleur prospérité économique basée sur un processus de récupération des richesses naturelles au profit de conquêtes sociales en matière de santé et d’éducation et d’une vaste modernisation économique et démocratique. Pour la CGT du Val-de-Marne, ce déchainement de violence est à mettre clairement à l’actif exclusif de la bourgeoisie bolivienne, liguée et inféodée a l’impérialisme des USA qui ont toujours refusé d’admettre un tel système de redistribution des richesses et la souveraineté nationale de la Bolivie comme dans toute l’Amérique latine.

Devant ces événements très graves pour la Bolivie comme pour l’Amérique du Sud et le Monde, l’union départementale CGT du Val-de-Marne apporte et manifeste tout son soutien aux travailleurs boliviens, aux forces démocratiques et aux organisations qui combattent les exactions de ces putschistes. Nous exprimons notre soutien à tout ceux qui construisent et souhaitent poursuivre le projet vers une Bolivie socialiste et démocratique où la justice sociale, le partage des richesses et la souveraineté nationale restent les principales boussoles de l’action publique de l’Etat. Aujourd’hui, nous voyons dans cette situation l’empreinte à peine séchée de Trump et ne pouvons que faire le parallèle avec le blocus illégal et criminel que cette puissance impériale impose depuis 60 ans sur Cuba. Le même étranglement commercial et financier que l’administration américaine impose au Venezuela ou au Nicaragua. Le tweet récent de Trump donnant un signal d’avertissement aux gouvernements qui ne soumettent pas à l’impérialisme des USA ne laisse planer aucun doute sur le rôle que jouent les USA et leurs officines connues ou souterraines comme la CIA dans la déstabilisation de la démocratie bolivienne et le déchainement de violence sur place. Nous constatons avec colère que le Président Macron qui se gargarise au nom de la France de sa parfaite convergence de vue sur plusieurs sujets internationaux avec Trump n’a pas un mot de condamnation de ce coup d’état droitier Nous déplorons et dénonçons enfin le manque d’information réelle et d’investigation dans les principaux médias d’informations dits « libres » dans notre pays comme dans nombre de pays occidentaux. Devant cette gravité de l’époque ou la démocratie est partout attaquée et menacée, ou l’impérialisme se fait de plus en plus virulent et ou l’extrême droite criminelle s’organise et entre en collusion de plus en plus ouvertement avec les secteurs extrémistes libéraux, nous avons le devoir de ne pas fléchir aux intimidations et d’amplifier notre solidarité internationale avec les peuples et les travailleurs en lutte dans le Monde pour construire une alternative au capitalisme. Pour toutes ces raisons, L’union départementale CGT du Val-de-Marne appelle toutes et tous ses militant.e.s et structures syndicales à participer massivement à la première mobilisation de riposte et de solidarité avec Evo :
Dimanche 17 novembre 2019 à 15h sur l’Esplanade du Trocadéro à Paris
A Créteil, le 13 novembre 2019

EN 2017 ON INVERSE LA TENDANCE

Assemblée Générale du personnel – Le jeudi 12 janvier à l’Union Locale de 9h à 11 h.

BannièreEn 2016, nous avons eu de petites victoires :

  • Application de la NBI.
  • Pas de mobilité forcée pour les ATSEM.
  • Des négociations engagées pour les Gardiens des Ecoles.
  • Reprise des négociations sur le stationnement et la revalorisation des salaires.
  • Mise aux stages de plusieurs collègues jusqu’alors en CDD et reconduction de beaucoup de contrats…

Mais 2016 ça a été aussi :

  • La suppression de la subvention au CASC.
  • La fermeture des accueils de loisirs (1 semaine en aout).
  • La Réduction des actions et projets du service jeunesse
  • L’augmentation d’emplois précaire sur des postes statutaires.
  • Aggravation des conditions de travail de plus en plus d’agents de la collectivité (Affaires générales, état civil, Accueil de la mairie centrale, gardiens des écoles)…

(Un bilan de l’année plus complet : ici et ici)

Sont aussi passés à la trappe : le DGS, le Noel des enfants de la ville, la cérémonie de remise des médailles d’honneur du travail avec l’attribution d’une gratification de l’employeur d’environ 90€ et la soirée des vœux aux personnels.

EN 2017, ON INVERSE LA TENDANCE !

Bâtissons ensemble notre avenir professionnel.

Venez nombreux à cette AG – Pour  construire nos Luttes !

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MANIFESTATION AU MIN DE RUNGIS

Manif MIN 03

Ce matin, un millier de manifestants de la CGT, l’UNEF, la FIDL se sont réunis contre la loi El Khomri au MIN de Rungis à l’appel de l’Union Régionale d’Ile de France et de l’Union Départementale 94. Ci dessus, l’arrivée des manifestants sur le site à trois heures du matin.

Après avoir bloqué un des péages d’entrée sur le MIN de Rungis, les manifestants sont entrés en cortège, ont stationné une bonne heure à l’intérieur du Marché International, puis ils ont reformé un cortège et ont arpenté la D7 de la sortie du MIN jusqu’à la limite de l’Essonne, pour revenir ensuite (dans l’autre sens) sur Belle Epine.

On lâche rien !

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