BOURSE DU TRAVAIL : Fin de partie

Mercredi 29 septembre 2021, le Conseil Municipal de Villejuif a renoncé à la mise en vente de la Bourse du Travail. Pour notre Union Locale Villejuif – Fresnes – l’Haÿ-les-Roses au profit de la société Verrechia.

Cette mise en vente, décidée en 2015, a fait l’objet d’une lutte et d’une résistance acharnées de la part des syndicats CGT du territoire et de l’Union Départementale du Val de Marne. 

L’Union Locale CGT de Villejuif – Fresnes – l’Haÿ les Roses remercie la municipalité de Villejuif de cette décision qui va permettre un retour à la normale, voire un nouveau départ pour l’activité syndicale de notre territoire !

QUOI DE NEUF AU SUJET DE LA BOURSE DU TRAVAIL…

Au fait ? C’est vrai ça… Quoi de neuf dans l’affaire de la Bourse du Travail de Villejuif dont le maire avait décidé de chasser les syndicats ? Et bien, fort heureusement pour les Unions Locales domiciliées là bas, le jugement de l’été dernier qui ordonnait l’expulsion des syndicats et les condamnait à payer une astreinte de 100€ par jour d’occupation a été…

… cassé.

L’Union Départementale CGT vous en dit plus :

BOURSE DU TRAVAIL : MANIFESTATION LE LUNDI 25 SEPTEMBRE

L’INTERSYNDICALE APPELLE À UN RASSEMBLEMENT DÉPARTEMENTAL SYNDICAL, UNITAIRE ET POPULAIRE LUNDI 25 SEPTEMBRE 2017
De 12h à 14h
Devant la Préfecture de Créteil
Avenue du Général de Gaulle

En présence de Philippe MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
et avec le soutien des autres organisations syndicales nationales.


Pour exiger :
• Le maintien de la Bourse du Travail au 16 rue Jean Jaurès ;
• Une rencontre avec le préfet et le maire de Villejuif pour débattre de cette situation et trouver des issues.

Nous vous informons, dès à présent, que nous organiserons, le samedi 30 septembre, une journée « Portes ouvertes » à la Bourse du travail de Villejuif

PETITION : LA BOURSE DU TRAVAIL N’EST PAS A VENDRE

LA BOURSE DU TRAVAIL DE VILLEJUIF N’EST PAS A VENDRE !

 

Nous, salariés, privés d’emploi et retraités ne laisserons pas brader aux promoteurs immobiliers les locaux de notre bourse du travail à Villejuif.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’attitude du maire de Villejuif, qui en plein cœur de l’été, « inspiré par le principe des ordonnances Macron sur la loi travail », expulse
les syndicats de leurs locaux historiques du 16 rue Jean Jaurès, avec l’aval du tribunal administratif.

C’est une attaque en règle contre ceux qui défendent les travailleurs au moment même où ceux-ci vont en avoir le plus besoin.
Ensemble, nous exigeons :
• LE MAINTIEN DE LA BOURSE DU TRAVAIL RUE JEAN JAURES ;
• QUE LES TRAVAILLEURS DE VILLEJUIF DISPOSENT DE TOUS LES OUTILS POUR LEUR DEFENSE ET LE RESPECT DE LEURS DROITS !

ALLEZ VITE SIGNER EN CLIQUANT ICI.

RASSEMBLEMENT DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL

pour-toutes-les-droites-definitivement-ce-qui-predomine-c-est-la-haine-des-fonctionnaires_5124182-MLE 8 AVRIL : UN BUDGET ELABORE AU SECATEUR !

Sortir de la dette, c’est l’objectif principal de l’exécutif porté au pouvoir en avril 2014. Une préoccupation tout à fait légitime au vu des baisses de dotations de l’état et des ponctions réalisées notamment par la loi NOTRe sur le budget des collectivités…

Mais à Villejuif, c’est une volonté politique de détruire le service public et c’est le public en pâtit !

Des coupes sombres dans les budgets de fonctionnement pour des services tels que les centres de loisirs, la jeunesse, la ludomobile, la médiathèque, maisons pour tous, le fonctionnement des écoles… Et demain ?

On nous annonce à terme la disparition de 300 postes d’ici 2020… Le maire a d’ores et déjà informé les directeurs des écoles que les ATSEM ne seraient plus remplacées, d’une ATSEM par classe (jusqu’à maintenant) pour arriver au minimum légal (une ATSEM par école) !!! Les autres services suivront… Les agents de catégorie C seront les premiers impactés… Pour passer certains services au privé ? À quel prix pour les Villejuifois ? On peut faire moins cher pour la mairie ! Mais si c’est moins bien et pas moins cher pour les usagers ?

A l’heure actuelle, les agents qui partent en retraite ou en mutation ne sont pas remplacés, ni plus que ceux qui sont en congé parental ou maternité, en formation… Bilan de l’opération : un service public qui boitille et des agents qui effectuent leur mission et celles de leurs collègues non remplacés…

ON NE SAUVERA MEME PAS LES MEUBLES.

Alors même que les agents pallient aux conditions de travail difficiles qu’ils subissent depuis l’incendie de la mairie, les services régaliens (état civil, affaires générales) campent depuis bientôt six mois dans des locaux non adaptés alors même que des locaux municipaux sont disponibles pour les accueillir ! Mais non… Les agents n’ont qu’à se serrer et prendre leur mal en patience… Et tant pis pour les usagers… Aujourd’hui, on a son acte de naissance en trois jours au lieu d’un, et il faut impérativement prendre rendez-vous pour réaliser son passeport. Tous les délais sont allongés du fait de cette inadaptation des locaux. Un espace partagé à 5 agents pour recevoir les demandeurs de pièces d’identité… Adieu confidentialité…

Question bâtiments municipaux, il faut vendre l’existant (maison des association, maison des marronniers) d’urgence et dépenser ce qui reste sous prétexte de mettre en place une Police Municipale forte de 45 agents d’ici 2020… 45 postes à supprimer en plus des 300 annoncés ? Et les installer où ?

DEFAUT DE GOUVERNANCE : Y T’IL A QUELQU’UN DANS LE BATEAU ?

À cela viennent s’ajouter les diverses attaques et les excès de l’exécutif dans sa relation aux personnels. Insultes, intimidation, mises au placard, non-respect des instances… Les élus ne tiennent compte ni de notre expérience, ni de nos savoir-faire. Les agents sont démolis devant les partenaires, devant les journalistes, devant les directions d’écoles, sur les réseaux sociaux… Quelque chose ne fonctionne pas ? Besoin d’un coupable ? C’est la faute aux services… Alors même que nous travaillons avec des budgets minuscules qui ne permettent plus de rendre un service public à minima. Nous sommes dépossédés de toute possibilité de prendre une décision et d’apporter notre expertise pour défendre l’intérêt général ! Nous devons suivre des ordres, encore faut-il qu’on nous les donne !

Et comme, entre eux, le maire et ses élus ne s’entendent pas, c’est mission impossible ! Faire pour plaire à l’un, défaire pour plaire à l’autre et se faire engueuler parce que ce n’est pas assez vite… Mais réfléchir à l’efficience, réorganiser les services efficacement ? Pas question ! Tout est affaire de lutte de pouvoir entre les groupes qui composent l’Union Citoyenne !

 

USAGERS OU ACTEURS : LE SERVICE PUBLIC EST NOTRE BIEN COMMUN !

DEFENDONS LE !