28 JUIN : STOP A LA REGRESSION SOCIALE CHEZ SMOVENGO

Depuis le 17 avril, les salariés de Smovengo sont en grève. Une grève justifiée par tous les mauvais coups de la direction en place, depuis la reprise de la gestion des Vélib’ par la nouvelle entreprise gérante : division par cinq de la majoration des heures de nuit, etc.

C’est un climat social délétère fait d’exigences, de régressions sociales et de sacrifices inacceptables pour les travailleurs, qui est apparu.

Lorsque ceux-ci ont décidé avec leur syndicat CGT, de lancer une grève pour faire valoir leurs droits, la direction n’a hésité devant aucun mauvais coup : appel à des intérimaires, plainte judiciaire pour « grève illicite » … Mais rien n’a entamé la volonté des grévistes qui ont montré depuis deux mois qu’ils ne lâcheraient rien.

En plus des nombreuses actions de mobilisations mises en œuvre depuis des semaines, les salariés ont défendu pied à pied leur point de vue devant les tribunaux. Si le jugement du tribunal a reconnu qu’il aurait fallu un préavis de grève, il reconnait aussi « la bonne foi » des grévistes et ne demande jamais la cessation de la grève. Pourtant, la direction a d’ores et déjà envoyé des lettres de licenciement aux personnels mobilisés ! Ainsi donc voici la conception qu’ont certains en 2018 des relations avec les syndicats ? Quand une grève éclate, on licencie les grévistes au mépris des principes de bases du droit du travail ! Et après on ose nous parler du prétendu « dialogue social » ? Quelle farce !

La mascarade est d’autant plus odieuse que l’entreprise Smovengo a pour client et donneur d’ordres la Mairie de Paris. Or, dans un contexte de médiatisation du conflit tous les groupes politiques au Conseil de Paris ont apporté leur soutien aux grévistes … sauf le groupe PS. Ceci ne saurait être accepté. Ceci ne saurait perdurer.

Les Unions Départementales CGT du Val-de-Marne et de Paris, l’Union régionale Ile-de-France CGT interpellent Anne Hidalgo, Maire de Paris, pour qu’elle prenne position en faveur des grévistes et exige de l’entreprise Smovengo qu’elle respecte scrupuleusement les droits des salariés et des syndicats en cessant de criminaliser l’action syndicale et la grève et en mettant fin au dumping social.

28 JUIN : MANIFESTATION INTERPROFESSIONNELLE ET INTERSYNDICALE

Réunies le 12 juin 2018, les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL apportent leur soutien aux étudiants et aux travailleurs, actifs, chômeurs ou retraités, des secteurs public comme privé, mobilisés pour la défense de leurs droits et l’aboutissement de leurs revendications.

Ces luttes s’inscrivent dans la contestation de la politique idéologique menée par le gouvernement, y compris dans l’éducation en instaurant la sélection à l’université et laissant des milliers de lycéens sur le côté, en mettant fin au caractère national qu’est le baccalauréat, vecteur d’égalité.

La journée de mobilisation du 22 mai, menée à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires et avec la présence de toutes nos organisations, tout comme l’ensemble des actions menées dans le privé, constitue un signal fort.

Nos organisations saluent et soutiennent la lutte unitaire des Cheminots et réaffirment la nécessité d’un service public du ferroviaire.

Nos organisations s’inquiètent d’une remise en cause de notre modèle social et républicain et, ce, dans un contexte d’explosion des inégalités. La persistance de l’austérité entraîne des réductions drastiques de missions publiques et sociales et menace les services publics comme l’intégralité de la protection sociale. La modération salariale et plus largement la non-redistribution des richesses, ainsi que les choix fiscaux qui sont faits en faveur des riches, viennent réduire le pouvoir d’achat des travailleurs et aggrave la paupérisation.

Les politiques mises en œuvre relèvent d’une logique d’individualisation au prix de la casse des statuts et des droits collectifs à tous les niveaux, dès les études. Elles mettent à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale.

Nos organisations affirment que leur rôle est essentiel à la démocratie sociale, notamment au travers de la négociation et du paritarisme. Elles constituent un contrepoids plus que jamais nécessaire dans une société qui se fracture et où le social devient une « simple » variable d’ajustement budgétaire.

Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des valeurs essentielles comme notre modèle social. Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL s’engagent, dès à présent, dans la construction d’un rapport de force interprofessionnel.

Dans la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle, avec la plus grande unité possible, elles invitent leurs structures fédérales, départementales et locales à se rencontrer et à faire de la journée du 28 juin 2018 une grande journée de revendications et de mobilisations en allant, notamment, à la rencontre des travailleurs et de la jeunesse. Des initiatives seront organisées partout sur le territoire.

Au-delà des signataires de ce communiqué, l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse est invité à se réunir dès fin août pour analyser la situation sociale et envisager les initiatives à prendre, dans le cadre d’une démarche unitaire la plus large possible.

Montreuil, le 13 juin 2018

QUOI DE NEUF AU SUJET DE LA BOURSE DU TRAVAIL…

Au fait ? C’est vrai ça… Quoi de neuf dans l’affaire de la Bourse du Travail de Villejuif dont le maire avait décidé de chasser les syndicats ? Et bien, fort heureusement pour les Unions Locales domiciliées là bas, le jugement de l’été dernier qui ordonnait l’expulsion des syndicats et les condamnait à payer une astreinte de 100€ par jour d’occupation a été…

… cassé.

L’Union Départementale CGT vous en dit plus :

22 MAI 2018 : TOUS ENSEMBLE POUR LES SERVICES PUBLICS

Tous les syndicats appellent à la grève et à la manifestation. Les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires appellent les 5,4 millions d’agent•e•s de la fonction publique à une journée de grève et de manifestations le 22 mai. C’est une unité d’une ampleur inédite depuis dix ans. L’Ugict-CGT appelle tous les Ingés, Cadres, Tech et professions intermédiaires à faire grève et descendre dans la rue le 22 mai pour défendre leurs droits et revendications !

Face au projet d’Emmanuel Macron

  • Suppression de 120 000 emplois dans la fonction publique, et transfert de missions de service public au privé
  • Rémunération au mérite, alors que la part variable de la rémunération est le premier facteur d’inégalité entre les femmes et les hommes
  • Développement du recours aux contractuels notamment pour les catégories A et B et recrutement des cadres dirigeants en CDI. Il s’agit de l’importation du « spoil system » américain et de la remise en cause de l’indépendance des fonctionnaires qui garantit aujourd’hui l’intérêt général
  • Réinstauration du jour de carence, qui pénalise particulièrement les femmes (congés maternité, enfants malades…)
  • Hausse de la CSG

Pour se faire entendre

Force est de constater que le gouvernement ne souhaite pas dialoguer avec les organisations syndicales. L’encadrement est réduit à un rôle d’exécutant, sans même être ne serait-ce que consulté sur les projets de réformes, que nous sommes ensuite sommés de mettre en œuvre.  Notre mobilisation commence à faire reculer le gouvernement. Il a déjà renoncé à remettre en cause la valeur unique du point d’indice quel que soit le versant de la fonction publique.


Allemagne : la preuve que la mobilisation paye

Après plusieurs mouvements de grève, les fonctionnaires allemands viennent de gagner 7,3% d’augmentation salariale d’ici à 2020. Ceci fait suite à la victoire des salarié.e.s de la métallurgie qui ont arraché le droit à la semaine de 28 heures et une hausse des salaires de 4,3 %.


Aujourd’hui, les services publics ne vivent que par l’engagement et l’implication des fonctionnaires. Alors que nous avons choisi de travailler au service de l’intérêt général, nous sommes de plus en plus confronté.e.s à une perte de sens de notre travail et à l’impossibilité d’effectuer nos missions du fait des réductions budgétaires, des injonctions contradictoires (« faire plus avec moins »…) et des directives contraires à notre éthique professionnelle.

L’ugict-CGT propose

  • La défense du statut des fonctionnaires et l’abandon du projet de recrutement de cadres dans la Fonction publique par le biais de CDI de droit privé ;
  • Des créations d’emploi statutaires et l’arrêt immédiat de toutes les suppressions de poste.
  • L’augmentation des salaires et la reconnaissance des qualifications par une forte revalorisation
  • du point d’indice
  • Face à la hausse de la CSG, que conteste la CGT, la revalorisation de toutes les grilles indiciaires;
  • La reconnaissance du travail effectué dans le déroulement de carrière
  • La reconnaissance et le paiement pour les cadres des heures supplémentaires effectuées et la fin de l’écrêtement pour les agents de catégorie B;
  • Le droit à la déconnexion ;
  • L’abrogation du jour de carence ;
  • La revalorisation des carrières, la revalorisation des filières et des corps à prédominance féminine afin d’appliquer le principe : « un salaire égal pour un travail de valeur égale »
  • Le maintien et le renforcement de nos systèmes de retraite ;
  • Les moyens nécessaires à la formation professionnelle : 10% du temps de travail doit être consacré à la formation, qui doit être suivie de progressions de carrière ;
  • Un management et un accompagnement individualisé permettant de répondre aux aspirations d’évolution et de mobilité professionnelle de chacune et chacun
  • L’ouverture d’un réel débat sur les missions de services publics pour répondre aux nouveaux besoins (vieillissement, égalité F/H, continuité territoriale, révolution numérique, environnement…) et construire un projet de société commun garant du progrès social.

 

 

Action de la CGT94 à Rungis pour en finir avec le gouvernement du MEDEF !

Le jeudi 29 mars au matin, une soixantaine de militant·e·s de la CGT du Val-de-Marne ont envahi le siège du MEDEF à Rungis. Par cette action, à laquelle se greffe la coupure de courant dans les locaux du syndicat des patrons, nous avons souhaité dénoncer la politique gouvernementale d’asservissement aux intérêts du patronat. Celle-ci s’inscrit dans un climat social et revendicatif important, dans la continuité des journées de mobilisations du 15 et 22 mars et s’inscrit dans la perspective de celles des 3 et 19 avril prochain.

Les ordonnances contre le Code du travail, contre la SNCF et les cheminots, la stigmatisation des privé·e·s d’emploi ou l’attaque contre le statut de la fonction publique : tout ceci est le programme du MEDEF depuis plus de 20 ans !

Le gouvernement tente de diviser les salarié·e·s en faisant croire que chaque travailleur·euse est privilégié·e par rapport à son/sa voisin·e. Pendant ce temps-là, il espère dissimuler le fait qu’il dorlote les vrai·e·s privilégié·e·s. Nous connaissons, mesurons et dénonçons la responsabilité écrasante du MEDEF dans la conduite des politiques économiques et sociales du pays. Notre action veut donc mettre la lumière sur cette stratégie de diversion et sur le rôle du patronat.

Mais plutôt que de nous rencontrer et de d’écouter nos revendications, le MEDEF a préféré adopter une démarche de fermeture du dialogue, et de fuite face à l’expression du mécontentement et des revendications qui jalonnent nos entreprises.

Après avoir occupé le hall d’entrée du bâtiment, la matinée s’est poursuivie par une manifestation dans les allées du MIN de Rungis et s’est clôturée par un rassemblement devant l’entreprise DELIFRESH aux côtés des salarié-e-s en grève depuis le 5 mars pour l’obtention d’un 13e mois et la fin de la quadrimestrialisation du paiement des heures supplémentaires.

Créteil, le 29 mars 2018

14 DÉCEMBRE 2017 : DIRE NON A LA SUPPRESSION DES DÉPARTEMENTS

Agents des services publics, Nous dénonçons le nouveau Gel du point d’indice pour nos rémunérations ; (1.2% d’augmentation du point depuis 2010, et 2018 sera une année sans augmentation)  Régime indemnitaire aléatoire  (de plus en plus le régime indemnitaire est un frein à la mobilité)  Et la Perte sévère de pouvoir d’achat que nous subissons :  ( – 5,24% depuis le 1erjuillet 2010, compte tenu des 1,2% d’augmentation des prix, cela représente 102euro/mois pour un adjoint principal de 2ème classe.    Pour mémoire, cette perte est de 14,47% depuis le 1er janvier 2000, ce qui représente 282euro/mois pour ce même agent).

Nous refusons la suppression du département du Val de Marne et des services publics dans toutes nos collectivités par les privatisations, les suppressions de postes, les fermetures de services et de missions…

Nous continuons de dénoncer l’application du Protocole PPCR (la CGT n’a pas signé ce « Parcours Professionnel Carrière et Rémunération », qui ne répond pas aux attentes des agents) Nous refusons les carrières au rabais malheureusement de plus en plus fréquentes pour les agents réussissant des examens ou concours et qui ne seront JAMAIS nommés..

Nous ne pouvons pas laisser passer sans broncher la hausse de la CSG ; l’instauration d’un Jour de carence en cas de maladie.

ET CETTE LISTE DE RÉGRESSIONS N’EST MALHEUREUSEMENT PAS EXHAUSTIVE.

Pour faire reculer le gouvernement sur tous ces projets régressifs, nous devons poursuivre ensemble nos actions engagées avec succès le 10 octobre dernier.  

Le 14 décembre a l’occasion de la  « conférence territoriale nationale » du gouvernement, la CSD 94 CGT a  déposé un Préavis de grève et propose à tous les agents territoriaux du Val de Marne d’agir pour se faire entendre

 

RDV D’ACTION JEUDI 14/12 A 10H

DEVANT LE SIEGE DE LA PREFECTURE DE REGION

5 RUE LEBLANC 75015  – METRO JAVEL

20171205 – CSD préavis de grève 14 decembre 2017

 

BOURSE DU TRAVAIL : MANIFESTATION LE LUNDI 25 SEPTEMBRE

L’INTERSYNDICALE APPELLE À UN RASSEMBLEMENT DÉPARTEMENTAL SYNDICAL, UNITAIRE ET POPULAIRE LUNDI 25 SEPTEMBRE 2017
De 12h à 14h
Devant la Préfecture de Créteil
Avenue du Général de Gaulle

En présence de Philippe MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
et avec le soutien des autres organisations syndicales nationales.


Pour exiger :
• Le maintien de la Bourse du Travail au 16 rue Jean Jaurès ;
• Une rencontre avec le préfet et le maire de Villejuif pour débattre de cette situation et trouver des issues.

Nous vous informons, dès à présent, que nous organiserons, le samedi 30 septembre, une journée « Portes ouvertes » à la Bourse du travail de Villejuif

EXPULSION DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE VILLEJUIF : N’ACCEPTONS PAS L’IRREPARABLE !

Nouveau rassemblement le 18 septembre !

A l’appel des organisations syndicales départementales Cgt, FO, FSU, Solidaires et UNEF, un  nouveau rassemblement s’est tenu le samedi 9 septembre aux abords de l’Hôtel de Ville pour  contester l’expulsion autoritaire et expéditive des syndicats de leur maison commune située au 16 rue Jean Jaurès. Expulsion, rappelons-le, commanditée en plein été par le téméraire maire de la ville et ordonné, début août, par le tribunal administratif sans laisser la moindre possibilité aux syndicats de se défendre et de faire valoir leurs arguments !

Délibéré d’une grande sévérité et incompréhensible que nous avons qualifié de justice de classe !
Le 1er septembre, face à l’autisme, l’entêtement et l’acharnement antisyndical du maire, c’est une action d’occupation pacifique de l’Hôtel de Ville que nous avons menée dans l’unité avant que le maire nous fasse déloger par les forces de l’ordre.

Samedi 9 septembre, c’est à nouveau les forces de l’ordre qui se sont installées à proximité de notre rassemblement. Décidément quel courage, quel sens du dialogue et des responsabilités imprègnent  le 1er magistrat de la ville dans un conflit de cette nature !

Mais jusqu’où cette politique de la terre brulée ira-t-elle ?!

Jusqu’où ce maire, et ce qui reste de sa majorité, iront-ils dans la calomnie, le mensonge, la  manipulation et la stigmatisation de nos organisations et de nos militants ?!

Ne nous y trompons pas. Cette désinformation et cette attitude n’ont qu’un objectif : faire diversion, créer un climat de tension et de chaos pour mieux faire oublier qu’ils ont décidé, en dehors de leurs promesses électorales, de raser unilatéralement la bourse du travail de Villejuif. C’est-à-dire, un endroit essentiel dans la ville pour informer, conseiller, aider les salariés à connaître et maitriser
leurs droits, à s’entraider et s’organiser pour les défendre.

Nous nous opposons à ce saccage, tout comme nous nous élevons contre la destruction des services publics et l’affaiblissement du tissu associatif de la ville. Pour le maire, l’intérêt général, la solidarité et le progrès social sont « un coût ». Pour les organisations syndicales, cela représente au contraire un avantage et un investissement au service de l’épanouissement de chacun et du vivre ensemble. Parce que notre combat est légitime et que notre cause est juste, parce que le syndicalisme est un droit fondamental qui doit être protégé et non saccagé :

  • Nous revendiquons le maintien de la bourse du travail au 16 rue jean Jaurès ;
  • Exigeons que le maire de Villejuif daigne enfin recevoir les organisations syndicales ;
  • Exigeons du Préfet du Val-de-Marne l’ouverture rapide d’une table ronde de médiation pour la pérennité de la bourse du travail à Villejuif.

Pour donner de la force à ces exigences et stopper l’œuvre de destruction du maire :

PARTICIPEZ NOMBREUX AU RASSEMBLEMENT SYNDICAL UNITAIRE ET POPULAIRE

LUNDI 18 SEPTEMBRE à 18h30

Sur le parvis de l’Hôtel de Ville, Esplanade Pierre-Yves Cosnier

BOURSE DU TRAVAIL : PAS DE TRÊVE ESTIVALE !!!

LES SYNDICATS DE VILLEJUIF EN VOIE D’ETRE EXPULSES DE LEUR LOCAL

LE MAIRE DE LA VILLE PROFITE DE L’ETE

POUR MENER SA SALE BESOGNE

Après plus d’un an de silence de M. LE BOHELLEC, maire de Villejuif, et de sa majorité municipale sur le conflit qui nous a opposé en 2015 concernant l’occupation et l’utilisation des locaux de la Bourse du travail de Villejuif, située au 16 rue Jean Jaurès, c’est en plein cœur de l’été que ce sinistre personnage a déposé un recours devant le tribunal administratif ordonnant l’expulsion de l’ensemble des organisations syndicales de leur siège historique.

La Cgt du Val-de-Marne s’indigne devant ce véritable coup bas et s’élève contre l’acharnement antisyndical dont fait preuve le maire de Villejuif depuis son élection.

Rejetant de façon incompréhensible notre demande de report du procès pour cause de congés d’été, le tribunal administratif de Melun a, aujourd’hui même, ordonné notre expulsion de la bourse de travail dans un délai d’un mois adossé d’une astreinte de 200 euros pas jour de retard.

Dès demain, une rencontre entre les UD CGT et FO se tiendra à Créteil pour échanger sur cette terrible décision. A noter qu’aucune autre proposition de relogement des organisations syndicales n’a, à ce stade, été formulée par la majorité municipale. C’est un coup sans précédent à l’ensemble des salariés et résidents de Villejuif qui vient résolument d’être porté aujourd’hui, ainsi qu’un nouvel affaiblissement du service public sur cette ville déjà bien atteinte par les logiques comptables et austéritaires dont se gargarise Monsieur LE BOHELLEC.

La Cgt du Val-de-Marne ne laissera pas faire. Elle ne permettra pas que les salariés de ces territoires se voient demain un peu plus vulnérables face à leur employeur pour cause de disparition de leur bourse du travail.

Dès à présent, et dans l’unité la plus large et la plus populaire possible, elle s’autorisera à déployer de vastes actions de résistance sur la commune afin que des solutions nouvelles soient trouvées pour garantir, là comme ailleurs, une présence syndicale autonome, utile et efficace pour chaque salarié.

Nos anciens se sont battus pour gagner ces bourses du travail, on se battra pour les garder !

Créteil le 9 août 2017