Pour l’intervention des brigades médicales internationales Cubaine !

Plusieurs brigades médicales internationales Cubaines 🇨🇺 sont déployées dans le monde pour aider les peuples et les états en difficultés, décimés par le Covid-19 et des décennies de purges austeritaires au nom du dogme libéral !

En attendant le nécessaire bilan politique de cette tragique séquence et un hypothétique « plan d’investissement » promis aujourd’hui par les mêmes qui ont saccagé hier nos services publics et matraqué nos personnels hospitaliers en grève et en manifestations ! notre pays et notre système de soins sont au bord de l’hécatombe!

 

Les personnels médicaux  sont épuisés, inquiets, bouleversés, en sous-effectifs chroniques et, pour certains-es, déjà atteints du Coronavirus ! On annonce et prépare l’opinion à une catastrophe dans les Ehpad !

 

 La solidarité et la coopération internationale immédiate doivent dominer sur les petits calculs financiers et géopolitiques de Macron, de la commission européenne ou du G20 ! Tous coupables et inquiets des nombreux procès qui se préparent contre ces irresponsables !

 

 Soutenons et relayons massivement cette pétition pour sauver des vies et commencer à changer le monde !!! 😡✊

 

 

MANIFESTATION LE 24 JANVIER 2019

Nous vous invitons tous à rejoindre le cortège de la CGT derrière la banderole de l’Union Départementale CGT 94 !

Rendez-vous sous le ballon de l’UD94

Place de la République pour 11 heures en direction de la Place de la Concorde.

Cette manifestation aura lieu en même temps que le Conseil des ministres qui doit étudier le projet de loi de réforme des retraites.

Un départ en car est prévu de la Bourse du Travail à 10h ! Réservations au 06 12 54 60 76.

 

Réforme des retraites : la triple peine pour les travailleuses et travailleurs précaires et les privés d’emploi

En septembre 2018, Emmanuel Macron affichait l’objectif d’éradiquer la pauvreté extrême. Un an après, on constate que le nombre de personnes en situation de pauvreté est le plus élevé depuis 20 ans, avec 500 000 personnes de plus vivant sous le seuil de pauvreté en 2018. Et pourtant, le gouvernement continue d’engager des réformes qui ont comme ambition de faire des économies sur le dos des plus précaires, plutôt que de les protéger mieux.

Une précarité qui explose…

Le taux de CDD a doublé en 25 ans passant de 6 à 12% des contrats et, les CDD sont de plus en plus courts. Ainsi chez les 15-24 ans qui travaillent, le taux d’emploi en CDD plutôt qu’en CDI est passé de 17% en 1980 à 53% en 2018. Et surtout, il faut attendre l’âge de 29 ans en moyenne pour signer son premier CDI !

La première des difficultés est d’arriver à vivre d’un travail stable : entre 8 et 11 millions de personnes sont dans le « mal emploi », selon l’observatoire des inégalités, entre chômage, précarité, halo du chômage, temps partiels subis (surtout par les femmes), soit 1 quart des personnes en âge de travailler qui ont du mal à se loger, obtenir un crédit, tenir jusqu’à la fin du mois…

Baisse drastique des droits à l’assurance chômage …

Au 1er novembre, sont entrées en application les premières mesures. Bilan : 1,3 million de perdants, dont 250 000 personnes qui n’ouvriront pas de droits et 420 000 personnes qui verront leur allocation baisser de 20 % en moyenne… Les premiers perdants, ce sont les précaires, le plus souvent des jeunes, qui enchaînent petits boulots et périodes de chômage. Cela se fait en deux temps :

  • Depuis le 1er novembre, relèvement du seuil d’ouverture de droits de 4 mois de travail sur une période de 28 mois à 6 mois sur 24 et dégressivité pour les cadres.
  • Le 1er avril 2020, baisse des allocations pour tous les travailleurs en emploi discontinu : les allocations ne plus calculées uniquement en prenant en compte les périodes travaillées mais également celles sans activité et donc sans revenu. C’est mathématique : si on fait une moyenne entre les périodes ayant permis le versement d’un salaire et celles sans revenu, le total baisse nécessairement…

Avant même la réforme de l’assurance chômage, 1,6 million de personnes ne s’inscrivaient pas à Pôle Emploi, et sur les 6 millions inscrits, seuls 42% étaient indemnisés en 2018. Avec la réforme, la moitié de ces derniers perdront tout ou partie de leurs droits. Et dans ses tuyaux, le gouvernement veut réformer tous les minima sociaux !

Des conséquences dramatiques pour les droits à retraite

Aujourd’hui, le projet de réforme des retraites laisse imaginer le pire, notamment pour les travailleurs précaires. Le gouvernement répète dans les médias que ce projet est plus favorable aux travailleurs. La CGT démontre le contraire:

  • La modification du calcul du montant des pensions, qui repose actuellement sur la prise en compte des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, conduira nécessairement à une baisse des pensions. En effet, si l’on fait la moyenne des salaires perçus pendant les 43 années de travail, on prend en compte les années de galère. Ce qui fait nécessairement baisser la moyenne et donc le montant des pensions… On se demande encore où est l’augmentation des pensions promise par le gouvernement !
  • Pour bénéficier de la pension de 1000 € par mois garantie, il faut avoir eu une carrière complète : il s’agirait d’avoir cotisé pendant 43 années et de ne pas prendre sa retraite avant d’avoir atteint l’âge d’équilibre (64 ans pour l’instant) ? Encore faut-il atteindre cette durée de 43 ans, ce qui est difficile en cas d’interruptions de carrière (chômage, temps très partiels, etc), donnant lieu à l’acquisition de points, mais pas forcément de mois de cotisation à hauteur d’une année complète. Les 1000 euros, c’est du pipeau!
  • Prise en compte des « petits boulots » : fausse bonne nouvelle. Ces petits boulots seront pris en compte pour les mois de cotisation (516 mois ou 43 années), mais cela ne permettra pas de travailler moins longtemps, puisqu’il faudra atteindre l’âge pivot pour prendre sa retraite à taux plein (64 ans, voire plus). Par contre, ces petits boulots mal payés seront pris en compte pour calculer le montant des pensions, ce qui fera nécessairement baisser leur montant moyen. Les comptes ne sont pas bons, M. Macron !
  • La cotisation à l’euro. Dans la réforme, à la notion de trimestre s’ajoute la notion de points. Il faudrait travailler au moins jusqu’à 64 ans et partir avec une pension dont le montant dépendrait des points acquis tout au long de la carrière. Le résultat pour les chômeurs indemnisés ? Leur nombre de point sera peu élevé puisqu’il dépendra de leurs allocations (or, 50 % des allocataires touchent moins de 860 € par mois, somme qui devrait diminuer avec la réforme de l’assurance chômage). Quant aux périodes non indemnisées, il semblerait qu’elles ne permettent d’acquérir aucun point. Le résultat ? Les travailleurs précaires deviendront des retraités pauvres !

Conclusion ? C’est la triple peine pour des millions de personnes

Des contrats précaires qui explosent ;
Des droits en baisse au cours de la carrière : les périodes de chômage non indemnisées vont continuer d’exploser ;
Un impact très fort sur les retraites : périodes de chômage non indemnisées ne comptant plus, périodes indemnisées qui compteront moins, mauvais calcul abandonnant les 25 meilleures années…
Les personnes ayant connu la précarité, surtout dans les jeunes générations, sont de plus de plus nombreuses. Après avoir galéré pendant tout ou partie de leur vie professionnelle, elles vont aussi galérer à la retraite si la réforme gouvernementale entre en vigueur.

Pour lutter contre cela, amplifions les distributions de tracts, l’organisation d’informations publiques, de réunions dans les entreprises, pour élargir encore le mouvement.

 

NOUVELLE MOBILISATION !

Après l’intervention d’Edouard Philippe hier, nous n’avons absolument pas le choix.

Départ en car depuis la bourse du travail de Villejuif à 12h (réserver au 0 12 54 60 76).

ASSEMBLEE GENERALE DU PERSONNEL

LUNDI 16 DECEMBRE de 11 h à 12h et de 13h30 à 14h30, local syndical (21 rue Sévin)

ET SI ON PARLAIT DE LA REFORME DES RETRAITES ?

La CGT du Val de Marne a envoyé aujourd’hui une lettre ouverte aux députés macronistes du département pour leur proposer un débat contradictoire sur la contre contre-réforme des retraites, argument contre argument, en réunion publique, face aux citoyens et aux travailleurs.

Histoire que ceux ci se fassent eux eux-mêmes leur propre opinion et réalisent l’ampleur du baratin gouvernemental…

On est impatients de connaitre la réponse.

ANNONCES DU PRESIDENT : L’ARNAQUE !

SUITES AUX ANNONCES D’EMMANUEL MACRON

Arnaque au plus haut niveau : des mauvaises réponses à la colère sociale

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus. Dans une allocation enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage ! Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention…

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus. Dans une allocation enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage !

Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention. Multiplication de tours de passe-passe ; de vieilles recettes d’un vieux monde qui poursuit une politique d’austérité subie depuis 40 ans. Le président tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des jeunes et des retraités.

Rien pour le point d’indice des fonctionnaires, au contraire de graves menaces sur les services publics.

Rien pour les jeunes qui subissent des violences et une répression inacceptable. L’inégalité d’accès aux études demeure la règle.

Rien sur les salaires et la reconnaissance des qualifications et de l’expérience professionnelle.
Rien sur la justice fiscale et rien sur l’ISF et le CICE.

Rien pour l’augmentation du Smic. Les 100 euros pour les travailleurs payés au smic, sans 1 euros pour l’employeur, ne sont qu’une anticipation de l’augmentation de la prime d’activité, déjà prévue dans le budget du gouvernement.

Rien pour la revalorisation des pensions limitée à 0,3% alors que l’inflation va dépasser les 2% en 2019. Rien pour les privés d’emplois mais, au contraire, la poursuite de la remise en cause de leur indemnisation.

Rien à payer pour le patronat, une prime de fin d’année au bon vouloir du patronat et défiscalisée, l’augmentation des salaires compensée par la CSG ; les heures supplémentaires désocialisées Cap gardé sur les réformes engagées de l’assurance chômage, les retraites et la réforme de l’État.

Les grands épargnés de ce discours sont les actionnaires, le patronat et les plus riches : aucune contribution ne leur est imposée.

Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont :

• l’augmentation immédiate du Smic,
• des salaires,
• des pensions,
• du point d’indice dans la fonction publique,
• plus de justice fiscale,
• le rétablissement de l’ISF,
• l’exigence des négociations sur les salaires dans les entreprises,
• des services publics qui répondent aux besoins,
• la relance de la politique industrielle.

Au final, un discours pour rien pour toutes celles et ceux qui ont du mal à vivre au quotidien.

La CGT appelle à poursuivre les mobilisations et à agir par des grèves dans les entreprises et des manifestations, le 14 décembre, à partir des revendications avec des salariés.

Montreuil, le 10 décembre 2018


RENDEZ VOUS LE 14 A MIDI AU LOCAL SYNDICAL POUR UN DEPART GROUPE VERS LA PLACE DE LA REPUBLIQUE POUR LA MANIFESTATION

SOYONS NOMBREUX !

 

28 JUIN : STOP A LA REGRESSION SOCIALE CHEZ SMOVENGO

Depuis le 17 avril, les salariés de Smovengo sont en grève. Une grève justifiée par tous les mauvais coups de la direction en place, depuis la reprise de la gestion des Vélib’ par la nouvelle entreprise gérante : division par cinq de la majoration des heures de nuit, etc.

C’est un climat social délétère fait d’exigences, de régressions sociales et de sacrifices inacceptables pour les travailleurs, qui est apparu.

Lorsque ceux-ci ont décidé avec leur syndicat CGT, de lancer une grève pour faire valoir leurs droits, la direction n’a hésité devant aucun mauvais coup : appel à des intérimaires, plainte judiciaire pour « grève illicite » … Mais rien n’a entamé la volonté des grévistes qui ont montré depuis deux mois qu’ils ne lâcheraient rien.

En plus des nombreuses actions de mobilisations mises en œuvre depuis des semaines, les salariés ont défendu pied à pied leur point de vue devant les tribunaux. Si le jugement du tribunal a reconnu qu’il aurait fallu un préavis de grève, il reconnait aussi « la bonne foi » des grévistes et ne demande jamais la cessation de la grève. Pourtant, la direction a d’ores et déjà envoyé des lettres de licenciement aux personnels mobilisés ! Ainsi donc voici la conception qu’ont certains en 2018 des relations avec les syndicats ? Quand une grève éclate, on licencie les grévistes au mépris des principes de bases du droit du travail ! Et après on ose nous parler du prétendu « dialogue social » ? Quelle farce !

La mascarade est d’autant plus odieuse que l’entreprise Smovengo a pour client et donneur d’ordres la Mairie de Paris. Or, dans un contexte de médiatisation du conflit tous les groupes politiques au Conseil de Paris ont apporté leur soutien aux grévistes … sauf le groupe PS. Ceci ne saurait être accepté. Ceci ne saurait perdurer.

Les Unions Départementales CGT du Val-de-Marne et de Paris, l’Union régionale Ile-de-France CGT interpellent Anne Hidalgo, Maire de Paris, pour qu’elle prenne position en faveur des grévistes et exige de l’entreprise Smovengo qu’elle respecte scrupuleusement les droits des salariés et des syndicats en cessant de criminaliser l’action syndicale et la grève et en mettant fin au dumping social.