ASSEMBLEE GENERALE DES TERRITORIAUX DE LA MAIRIE DE VILLEJUIF

A la soirée des vœux au personnel, Le Maire nous présenté 2019 comme l’année du bien-être au travail. Ce sont de jolis mots, mais ils sonnent faux. Ce n’est pas en nous offrant plus de précarité et de mobilité qu’on nous fera sentir mieux !

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand il permet une réorganisation à marche forcée sans discussion, sans concertation, sans construction collective et sans passage au CT. Les agents se voient dépossédés de leur outil de travail, de leurs missions, jugés par un cadre présent sur le pôle depuis 2 mois comme inefficaces et incompétents.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand des agents sont laissés à l’abandon par la DRH, placés en Maladie Ordinaire d’office alors qu’ils  sont en position statutaire de reclassement et qu’on leur annonce qu’ils ne peuvent pas être sur des postes vacants permanent parce que l’on préfère embaucher à l’extérieur.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand une majorité de CDD d’un an sont reconduit sur des durées plus courtes de 3 à 6 mois plongeant ainsi des agents de grande qualité professionnelle dans la précarité.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand on ne connaît pas les critères d’attribution de l’IFSE (part de notre régime indemnitaire), et ne parle on pas des critères d’attribution du CIA ou des services entiers on reçu comme consigne de donner des avis défavorable à tous les agents. Est-ce pour permettre aux gros salaires de la ville de s’enrichir encore plus ? Est-ce pour les remercier de maltraiter les agents et les cadres de leurs directions ?

 

Venez nombreux construisons ensemble du devenir de nos emplois à la Mairie de Villejuif.

 

Si nous voulons être respectés nous devons l’imposer coûte que coûte.

 

Assemblée Générale du personnel

le jeudi 31 janvier de 10h à 12h ou de 14hà16h

au local syndical rue Sévin.

 

 

Version imprimable : 20190122 – Tract AG de Janvier

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MAIRE DE VILLEJUIF

Monsieur le maire,

 

L’année 2019 est l’année du renouveau des instances de représentation du personnel. Après des élections professionnelles dont la CGT sort première organisation syndicale avec 76,6% des suffrages exprimés, nous avons pour ces 4 ans la lourde tâche de vous faire entendre les intérêts des agents de la collectivité.

Pour ce faire, nous devons, vous et nous, entretenir un dialogue social à la hauteur des besoins des agents de la ville et qui permette la mise en œuvre d’un service public répondant toujours mieux aux villejuifois.

Ce dialogue social ne peut exister si vous n’accordez pas les moyens aux représentants élus que nous sommes de rencontrer les agents qui œuvrent au quotidien pour le service public, de travailler avec notre administration les dossiers qui passent en Comité technique et si vous ne répondez jamais à nos sollicitations. Le projet de règlement intérieur que vous nous avez remis ne permettra pas d’atteindre cet objectif. Il trahit une volonté manifeste de museler la parole des agents. Vous ne pouvez tenir à l’écart les agents de cette ville alors que vous affirmez à ces mêmes agents que vous souhaitez une gestion du personnel bienveillante ou que 2019 sera l’année du bien-être au travail.

Où est la bienveillance quand sont mises en place des réorganisations de service sans concertation, mettant les agents aux pieds du mur ? Où est le bien-être au travail quand l’avenir est incertain, et que le sentiment d’injustice et d’aléatoire va croissant ?

Ces changements, si nécessaires soient-ils, sont annoncés comme des impératifs ne répondant à aucune nécessité de transparence ni de concertation, dans le mépris des procédures légales imposées par notre statut.

Nous sommes profondément attachés à la démocratie qui doit s’exercer au sein de notre collectivité, comme partout dans la société française. Associer à part égale chaque agent dans l’expression et l’analyse des évolutions des missions de nos services en vue d’offrir à la population un service public de qualité dans le respect des conditions de travail de chacun : tel doit être votre choix en matière de gestion du personnel. D’autant plus si vous souhaitez que chacun se sente bien dans son travail. Être acteur de l’organisation de son propre travail, est un facteur non négligeable des enjeux que vous avez annoncé vouloir atteindre lors de vos vœux aux personnels.

Jusqu’à présent les agents de cette ville, et nous-même élus du personnel sommes le plus fréquemment exclus de toutes les réflexions de réorganisation des services de la collectivité. Vous avez supprimé toute forme de consultation et/ou d’implication ce qui annihile toute réflexion collective.

Seul un petit groupe de personnes que vous avez choisi réfléchit et impose son analyse sans se soucier de la viabilité de son projet. Cette oligarchie que vous avez installée au mépris du plus grand nombre œuvre à son gré, comme si nous, les agents, qui sommes l’ossature de ce service public, n’étions pas capables d’apporter notre savoir-faire, notre expérience, notre réflexion. Cette forme de gestion, qu’on pourrait apparenter à une forme de totalitarisme, ne génère pas un ressenti de bienveillance et ne produit aucun bien-être.

Dans de nombreux secteurs de la collectivité, les agents viennent nous trouver pour s’en plaindre. C’est ce qui nous a poussés, entre autres facteurs, à émettre un préavis de grève pour le mois de Janvier. Encore une fois, en aucun cas nous ne sommes sollicités par des agents disant s’opposer à une réorganisation. Ils souhaitent simplement que leur parole, leur expérience, leurs savoirs faire et leur bon sens de gens de terrain soient pris en compte afin de pouvoir s’acquitter aux mieux du service au Villejuifois, et de permettre à votre politique d’être la plus efficace possible.

Monsieur le Maire, nous émettons le vœu pour cette nouvelle année que vous respectiez les agents de cette ville en prenant le temps de les écouter, de les impliquer, de les concerter et qu’ensemble nous puissions offrir un service public répondant aux besoins de nos concitoyens.

Nous prenons, pour notre part, la résolution d’être acteurs de tout changement qui améliorera le quotidien des agents et leur permettra de ressentir un bien-être au travail.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire, l’assurance de notre considération.

 

DIFFAMATION ? PAS QUESTION !

Suite à notre dépôt de plainte pour diffamation après avoir constaté la publication du communiqué de presse émanant des 17 élus de l’union citoyenne de la mairie de Villejuif daté du 03 mai 2016, l’audience se tiendra le :
MARDI 25 SEPTEMBRE à 13h30

11e chambre correctionnelle au
TGI de Créteil
rue Pasteur Valléry Radot
Nous avons déposé un préavis de grève pour ce jour-là afin de compter sur votre présence la plus nombreuse possible.
Nous serons soutenus dans cette initiative par des collègues de nombreuses mairies alentours, la fédération des services publics et l’union départementale.

20180920 – Préavis de grève 25 sept

20180918 -TRACT 25 sept 18

 


Non contents d’avoir attaqué la Bourse du Travail et d’avoir tenté d’en expulser les syndicats,
Non contents d’entraver l’action des syndicats des territoriaux dans sa mairie, les élus de la majorité avaient, dès 2016 édité un communiqué de presse diffamant toute notre organisation syndicale et les agents de la Mairie de Villejuif !

L’affaire passe en justice le 25 septembre à 13h, au tribunal de Créteil, 11ème chambre correctionnelle !

Nous vous appelons à y rejoindre les territoriaux de Villejuif et les syndicats CGT afin de manifester notre opposition à la répression syndicale sous toutes ses formes !

A l’heure où le maire de Villejuif interdit à ses agents de participer aux assemblées générales, les menace de sanction, empêche les membres du CHS CT de visiter les services et use de tous les recours à sa disposition pour harceler les représentants du personnel et les agents, (rétrogradation, mises au placard, refus de promotions…) rappelons lui que
Quand on touche à un militant CGT, c’est toute la CGT qui est touchée !

Rendez-vous à 13h00 devant le TGI de Créteil (badges en poches)

STATIONNEMENT DES AGENTS : ON EN EST OU ?

On en est toujours au même endroit : dans le centre ville les agents payent jusqu’à 8€ par jour pour pouvoir aller travailler.

Et la réponse du maire à cette situation c’est : débrouillez-vous.

Par décision unilatérale, il a supprimé l’accès à un parking qui avait été construit dans le but de permettre aux agents de la ville de stationner, pour le « rendre aux Villejuifois » (mais payant, quand même) et de ce fait, il supprime en moyenne 8€/jour au salaire des agents de la ville.

Mais pas tous…

En effet, le bruit court que les critères d’obtention de place de parking son suffisamment élastiques pour permettre à certains d’obtenir un badge. Mais comment s’étonner que dans ce domaine, la république de copains renonce à sa prérogative ?

Les agents pas assez copains, eux, s’organisent et font signer des pétitions, gardent les tickets des horodateurs et se sont mis au régime nouille-patate…

Ce que les syndicats demandent :

Que des solutions alternatives soient trouvées rapidement, et 100% de remboursement des frais de stationnement sur présentation des justificatifs.

Lors des (rares) réunions qui avaient été organisées en 2015 et 2016 sur la question, nous avions évoqué la possibilité d’instituer un abonnement à l’euro symbolique – voire au tarif résident – pour les agents, qui leur permettrait de stationner en centre ville… C’est resté lettre morte, sans discussion, sans négociation…

22 MAI 2018 : TOUS ENSEMBLE POUR LES SERVICES PUBLICS

Tous les syndicats appellent à la grève et à la manifestation. Les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires appellent les 5,4 millions d’agent•e•s de la fonction publique à une journée de grève et de manifestations le 22 mai. C’est une unité d’une ampleur inédite depuis dix ans. L’Ugict-CGT appelle tous les Ingés, Cadres, Tech et professions intermédiaires à faire grève et descendre dans la rue le 22 mai pour défendre leurs droits et revendications !

Face au projet d’Emmanuel Macron

  • Suppression de 120 000 emplois dans la fonction publique, et transfert de missions de service public au privé
  • Rémunération au mérite, alors que la part variable de la rémunération est le premier facteur d’inégalité entre les femmes et les hommes
  • Développement du recours aux contractuels notamment pour les catégories A et B et recrutement des cadres dirigeants en CDI. Il s’agit de l’importation du « spoil system » américain et de la remise en cause de l’indépendance des fonctionnaires qui garantit aujourd’hui l’intérêt général
  • Réinstauration du jour de carence, qui pénalise particulièrement les femmes (congés maternité, enfants malades…)
  • Hausse de la CSG

Pour se faire entendre

Force est de constater que le gouvernement ne souhaite pas dialoguer avec les organisations syndicales. L’encadrement est réduit à un rôle d’exécutant, sans même être ne serait-ce que consulté sur les projets de réformes, que nous sommes ensuite sommés de mettre en œuvre.  Notre mobilisation commence à faire reculer le gouvernement. Il a déjà renoncé à remettre en cause la valeur unique du point d’indice quel que soit le versant de la fonction publique.


Allemagne : la preuve que la mobilisation paye

Après plusieurs mouvements de grève, les fonctionnaires allemands viennent de gagner 7,3% d’augmentation salariale d’ici à 2020. Ceci fait suite à la victoire des salarié.e.s de la métallurgie qui ont arraché le droit à la semaine de 28 heures et une hausse des salaires de 4,3 %.


Aujourd’hui, les services publics ne vivent que par l’engagement et l’implication des fonctionnaires. Alors que nous avons choisi de travailler au service de l’intérêt général, nous sommes de plus en plus confronté.e.s à une perte de sens de notre travail et à l’impossibilité d’effectuer nos missions du fait des réductions budgétaires, des injonctions contradictoires (« faire plus avec moins »…) et des directives contraires à notre éthique professionnelle.

L’ugict-CGT propose

  • La défense du statut des fonctionnaires et l’abandon du projet de recrutement de cadres dans la Fonction publique par le biais de CDI de droit privé ;
  • Des créations d’emploi statutaires et l’arrêt immédiat de toutes les suppressions de poste.
  • L’augmentation des salaires et la reconnaissance des qualifications par une forte revalorisation
  • du point d’indice
  • Face à la hausse de la CSG, que conteste la CGT, la revalorisation de toutes les grilles indiciaires;
  • La reconnaissance du travail effectué dans le déroulement de carrière
  • La reconnaissance et le paiement pour les cadres des heures supplémentaires effectuées et la fin de l’écrêtement pour les agents de catégorie B;
  • Le droit à la déconnexion ;
  • L’abrogation du jour de carence ;
  • La revalorisation des carrières, la revalorisation des filières et des corps à prédominance féminine afin d’appliquer le principe : « un salaire égal pour un travail de valeur égale »
  • Le maintien et le renforcement de nos systèmes de retraite ;
  • Les moyens nécessaires à la formation professionnelle : 10% du temps de travail doit être consacré à la formation, qui doit être suivie de progressions de carrière ;
  • Un management et un accompagnement individualisé permettant de répondre aux aspirations d’évolution et de mobilité professionnelle de chacune et chacun
  • L’ouverture d’un réel débat sur les missions de services publics pour répondre aux nouveaux besoins (vieillissement, égalité F/H, continuité territoriale, révolution numérique, environnement…) et construire un projet de société commun garant du progrès social.

 

 

RIFSEEP : NE NOUS LAISSONS PAS ABUSER !

Contrairement aux informations véhiculées à dessein par la direction générale  toutes les primes et indemnités que nous percevons sont parfaitement légales et absolument pas abrogées.

Les régimes indemnitaires adoptés par le conseil municipal et le conseil d’administration du CCAS en 2014 sont conformes aux textes.

Le RIFSEEP est un moyen de modifier les régimes indemnitaires actuels lorsque tous les décrets d’application seront parus pour l’ensemble des cadres d’emploi ce qui n’est pas le cas pour le moment. Il n’est pas trop tôt pour y travailler, il est trop tôt pour le mettre en place.

Le principe de libre administration permet à chaque collectivité si elle souhaite ou non de mettre en place un régime indemnitaire (RI), ce qui est le cas à Villejuif depuis de nombreuses années. De fait le RIFSEEP n’est en aucun cas obligatoire.

La seule information véridique est qu’une amélioration des régimes indemnitaires devra dorénavant est élaborée selon les principes édictés par le RIFSEEP, jusqu’à la prochaine modification des textes en la matière.

Nous ne sommes en aucun cas pris par le temps et les collectivités mettent en moyenne une bonne année pour collecter toutes les informations, et construire les outils pour sa mise en œuvre (profils de poste, grilles d’évaluations, etc…)

Cette soudaine volonté « de valorisation des métiers à la reconnaissance des agents », alors que le maire s’y est engagé depuis 2015, n’est que de la poudre aux yeux. Le but inavoué est probablement de régulariser des situations « particulières » qui auraient été générées par de nouvelles embauches (membres de la direction générale, et certains Directeurs) basées sur des régimes indemnitaires qui ne seraient pas conformes à la délibération de février 2014.

À ce propos, le trésorier aurait demandé la régularisation de ces anomalies dans des délais contraints, d’où cet empressement. Nous n’avons pas eu connaissance du (ou des) tableau(x) dressé(s) par le trésorier (ou la DRH) à ce sujet et nous ne connaissons pas les agents concernés par cette demande. Le préfet exigerait du Maire la mise en application du nouveau dispositif de RI, le RIFSEEP, toujours pour des raisons de mise en conformité avec la règlementation. Pourtant le contrôle de l’égalité avait validé la délibération de Février 2014 établissant notre RI actuel. Comment pourrait-il être devenu non conforme aujourd’hui ?

C’est pourquoi nous demandons à être reçu rapidement par le Préfet pour qu’il éclaire la situation et nous confirme ses demandes !

Le Maire prend comme prétexte la situation des 10 agents qui ont subi une ponction, voire une suppression totale de leur régime indemnitaire, et ont des arrêtés d’attribution conformes à la délibération de 2014.

Pour mémoire, un juge a tranché, en aout 2017, la situation d’un de ces agents en demandant le rétablissement de son régime indemnitaire en août dernier, pour les autres… l’avenir nous le dira rapidement.

Le RIFSEEP ne contribue nullement à simplifier ou à rationaliser un système. C’est une possibilité lorsqu’il est bien pensé et réfléchi. Mais à Villejuif, ce sera surtout un moyen d’octroyer au cas par cas un régime indemnitaire spécifique à la « tête du client ».

La carrière dans la Fonction Publique repose sur la progression par les avancements d’échelon, de grades et les promotions. Le régime indemnitaire ne génère qu’à la marge des droits à le retraite (RAFP) et en cas de mutation, on part avec son grade, pas avec son RI.

À ce sujet, il serait salutaire pour chacun d’entre nous que le régime indemnitaire soit au moins égal à 20% de notre traitement indiciaire, afin de nous permettre de cotiser à 100% pour la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique).

Les agents de la catégorie C ne doivent se faire aucune illusion, ils ne recevront que quelques euros, le plus gros sera distribué à d’autres.

Le Maire annonce qu’une enveloppe de 200 000€ serait versée pour compenser l’augmentation de la CSG – soit entre 17 et 100€ par mois de moins sur nos fiches de paie à partir de janvier 2018. Si vous faites le calcul le compte n’y est pas, 200 000€ pour 1300 agents ça donne 12,80€ par mois. Par contre, il refuse de compenser, alors qu’il le peut, la journée de carence qui sera mise en application des janvier 2018.

Le RIFSEEP est aussi un formidable moyen de monter les uns contre les autres. Si l’IFSE peut se définir selon des critères identifiables, le CIA sera plus opaque et les décideurs administratifs trouveront toujours une bonne raison pour prendre la plus grosse part, parce que l’évaluation des agents se fait de haut en bas et pas de bas en haut !

Le Conseil Municipal et le conseil d’administration du CCAS doivent définir en amont les grandes lignes et négocier avec les représentants du personnel : maintien à minima des régimes individuels antérieurs sur la part IFSE, pendant une maladie ordinaire, une maladie de longue durée, un congé maternité… Quels sont leurs avis sur ces questions essentielles ?

Ne nous laissons pas berner : il y a tout le temps pour le RIFSEEP ! D’autant plus que les syndicats demandent la revalorisation des régimes indemnitaires depuis 2015 ! Nous ne sommes plus à un an près ! Et quelles contreparties vont être exigées de notre employeur pour cette injection de fonds supplémentaires qui ne compense ni la hausse de la CSG, ni la perte de niveau de vie engendrée par le gel du point d’indice depuis sept ans ? Un petit indice : les notes sur les congés et les autorisations d’absence ont été retirées de l’intranet

En ce qui nous concerne, nous ne signerons aucun chèque en blanc à l’employeur !

Nous demandons un meilleur traitement, pas l’aumône ni la dégradation de nos conditions de vie et de travail que nous subissons depuis trois ans !

ASSEMBLEE GENERALE DE RENTREE

Engagement électoral 2014 :

« Vos conditions de travail vont s’améliorer, et plus rien ne se décidera  sans vous » !

Trois ans après…

 

La dégradation de nos conditions de travail s’amplifie. Ne nous ne leurrons pas, l’objectif visé est bien de démotiver les agents, de les écœurer de leur travail pour qu’ils partent. Dans notre dos, nous sommes tous ciblés comme des agents incompétents et médiocres et dénoncés comme appartenant à une prétendue couleur politique. Nous vivons au quotidien dans un climat social empreint de menaces, de craintes, de peurs et d’intimidations. La baisse de la masse salariale à tout prix est l’ultime but recherché par notre employeur.

 

Et cela passe par : La suppression camouflée de postes (on ne remplace pas les départs) ; la baisse conséquente des budgets des services ; le manque de matériels et d’équipements professionnels ; des services sinistrés laissés pour compte ; l’annualisation du temps de travail de certains métiers ; la réorganisation administrative et mal orchestrée ; des regroupements de services absurdes (Retraités et Finances ensemble rue Jean Jaurès) ; une baisse de la qualité du service public, et des usagers mécontents auprès des agents ; la confusion des rôles, des directives administratives floues ; un démantèlement du lien social qui favorisait la rencontre et l’échange entre agents (suppression des subventions au CASC, de la soirée du personnel et de l’arbre de noël des enfants,…) ; un passage en force au RIFSEEP…

Une nouvelle année scolaire commence. Le personnel n’en peut plus, il est épuisé, fragilisé et démotivé et les organisations syndicales attaquées. Les représentants du personnel sommés de se taire, ont été pris pour cible (liste noire, amputations de salaires, arrêt des déroulés de carrières, mises au placard, déclassement professionnel…).

Un désintérêt flagrant de l’employeur pour son personnel, pour le service public, pour les habitants et la Ville

 

Allons-nous laisser faire ?

                                                                                                                                                     

Assemblée Générale du personnel

Jeudi 7 Septembre – 14h – Local Syndical – 21, rue Sévin

 

ENSEMBLE, FAISONS ENTENDRE NOS VOIX !

DISCUSSION AUTOUR D’UN BARBECUE

Jeudi 25 août 2016 de 12h à 14h au  Local Syndical : 21 rue Sévin

 

Sur nos Conditions de Travail et les choix des orientations budgétaires à venir pour le régime indemnitaire, la prévoyance, la mutuelle, les avancements de grade et promotions, et le CASC !!! Les mandatés CHSCT se sont rendus dans les services, après avoir été interpellé par des agents sur leurs conditions de travail : Affaires Générales, État-Civil, Jeunesse, Parcs et Jardins, CMS Rouquès & Casanova…

Les élus du C.T. ont de même pris contact avec de nombreux services pour les réorganisations et l’organigramme, et se battent pied à pied pour faire respecter les procédures.

La CGT œuvre, au quotidien, pour défendre les droits des agents de notre Mairie, du CCAS et faire évoluer notre statut.

Venez nombreux au barbecue :

Ensemble défendons notre outil de travail

« Le Service Public », et nos loisirs « CASC ».

 

Participation : 3 €

Une inscription préalable est fortement conseillée au 01 46 78 93 87 ou auprès d’un syndiqué.

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LETTRE OUVERTE AUX AGENTS de la CGT-UGICT, en réponse aux mails de la DG sur les rémunérations des agents

Monsieur le Directeur Général  des Services,

Tous les agents de la collectivité de la ville de Villejuif ont été destinataires de votre courrier en date du 22 mai 2017, nous informant tous à quelques jours du paiement de notre salaire, que certains de nos collègues recevraient une rétribution diminuée.

Nous tenons à vous exprimer notre atterrement devant le procédé utilisé, tant sur  la forme que sur le fond.

1/ Tous les agents sont informés d’une diminution de rémunération qui ne concernerait que quelques-uns, entraînant un climat particulièrement anxiogène dans une collectivité où les risques psycho sociaux ont explosé.

2/ Au contraire,  les quelques agents concernés n’ont toujours pas été contactés par la RH à l’heure où s’écrivent ces lignes (les représentants du personnel en auraient été informés au moins par l’un d’entre eux, voire par tous !). Les agents  touchés ne sauront donc qu’à la veille du paiement de leur rétribution ou en constatant son montant amputé et  qu’en outre, ils devraient rembourser ce qu’ils auraient trop perçu !

Or, le Maire et la DG de cette collectivité sont informés depuis plusieurs mois de cette situation. Comment est-il possible que ces agents n’aient pas été contactés dès l’information reçue avec l’indication des risques encourus, et ce afin qu’ils puissent s’organiser et procéder aux contestations utiles ?

3/ Il est plus que regrettable que ce ne soit qu’à quelques jours de la rémunération défalquée que les organisations syndicales soient saisies d’une telle problématique, et sur laquelle il leur est demandé de contribuer à trouver une solution. Il y a plusieurs mois, nous aurions pu rencontrer le trésorier payeur général. Aujourd’hui, pour la paye de mai, la Direction Générale nous a rendus impuissants.

4/ Les organisations syndicales sont accusées de cette situation dramatique. Un comble !!! Cette présentation des faits totalement mensongère a manifestement pour but de dresser les agents contre leurs représentants syndicaux.

Doit-il vraiment être rappelé que c’est le Maire lui-même qui a réclamé un audit au trésorier payeur général  sur les rémunérations des chargés de mission, dont l’existence depuis longtemps pour une raison inconnue lui pose problème et des directeurs, ce dont il s’est targué lors du Conseil municipal du 14 octobre 2016 ?

Nous tenons à vous dresser un petit rappel des faits, puisque vous n’étiez pas présent ces 3 précédentes années :

A/ Les représentants du personnel n’ont eu de cesse de réclamer depuis 3 ans de la transparence tant sur la rémunération que sur les évolutions de carrière des territoriaux ainsi que des critères clairs, objectifs, vérifiables. Sans succès. L’opacité la plus totale leur a toujours été opposée !

B/ Le 12 Mars 2015, un rapport au Comité Technique, visant à augmenter la rémunération d’une seule personne de la Direction Générale, dont sa présentation démontre une illégalité, reçoit un avis défavorable.  Nous vous invitons à consulter le verbatim de la séance, les raisons qui ont mené au rejet de cette proposition y sont clairement exprimées.

Malgré plusieurs demandes des représentants du personnel, il n’a jamais été possible d’obtenir confirmation du respect de l’avis du CT, comme d’ailleurs pour tous les autres dossiers dont il est absolument impossible de soutirer le moindre suivi.

En conséquence, au regard de la suspicion légitime d’infraction, et comme c’est le droit mais aussi le devoir des représentants du personnel, nous avons interpellé le Trésorier afin que celui-ci procède au  contrôle nécessaire. Ce courrier, du 06 octobre 2016, nous allons le rendre public, puisque nous sommes livrés à la vindicte des agents. Ils pourront constater par eux-mêmes quelle était la demande. L’exemplarité nous paraissait plus  que nécessaire dans le cas d’espèce.

Mais comment osez-vous écrire aux agents ce mensonge éhonté : « À la suite d’un courrier envoyé par les Organisations Syndicales CGT-UGICT au trésorier principal, remettant en cause la rémunération de cadres de l’administration Générale, un contrôle par ce dernier a été réalisé sur les paies de la Direction Générale et des attachés de la ville. »

Ce alors qu’il s’agissait d’une réclamation du Maire, revendiquée par lui !

Donc nous posons la question : la volonté du premier magistrat de cette ville et de vous-même est-elle de distiller un climat de terreur en sous-entendant : « Voyez ce qui se passe quand vos représentants élus se permettent de réclamer l’application de la loi par ceux qui vous gouvernent ! »

Avons-nous bien compris le message ?

Enfin, plusieurs points de votre “Lettre aux agents” soulèvent de nombreuses interrogations : nous notons par exemple que Monsieur Le Maire “ordonne” à l’administration d’accélérer la mise en œuvre du RIFSEEP. Cet ordre est particulièrement ironique, voire particulièrement déplacé,  lorsqu’on  se souvient que nous sommes dans l’attente d’une date de réunion sur ce sujet,  dernière date promise pour “au plus tard décembre 2016”. Cela fait bientôt 3 ans que Monsieur le Maire s’est engagé à aborder la question du  régime indemnitaire, afin de lancer une négociation dessus. Si elle avait eu lieu, convenez que l’on n’en serait pas là aujourd’hui.

Toujours est-il que nous percevons une volonté de l’autorité territoriale de passer en force, sans concertation sur ce sujet comme sur tant d’autres. Nous en prenons bonne note et en tirerons toutes les conséquences qui s’imposent.

 

20170526 – LO UGICT au DGS

LETTRE OUVERTE AU DIRECTEUR GENERAL DES SERVICES

Monsieur le Directeur général,

En l’espace de quelques heures les agents de la ville ont été destinataires de deux courriels concernant les rémunérations de certains personnels. Courriels qui  sont un prémisse à un courrier papier.

Nous tenons à vous faire part de notre surprise concernant aussi bien la forme, le fond que l’opportunité de ces courriels.

Passons sur le caractère tout à fait illisible d’un courriel envoyé par Mme la Directrice FInances et Ressources Humaines, mais signé par la DRH, dont les agents découvriront que c’est, in fine, un mauvais copié-collé d’une note dont vous êtes le signataire. Comme souvent, cela laisse l’impression d’un bateau ivre, sans pilote à la barre. Mais cela, les agents de la ville en ont pris l’habitude, pour le meilleur et pour le pire.

Reste le fond. Il est effarant de lire la présentation que vous faîtes des événements. Un courrier de la CGT au Trésorier Principal est présenté comme une dénonciation honteuse qui porterait préjudice aux intérêts de nos collègues. Cette présentation des faits a manifestement pour but de dresser les agents contre leurs représentants syndicaux.

Nous vous le disons tout net : C’est une tentative totalement vaine, un procédé proprement scandaleux et inacceptable.

Sans même mentionner l’aggravation du climat délétère qu’engendre ce procédé de diffusion.

Pour rappel des faits :

Le 12 Mars 2015, un rapport au Comité Technique visant à augmenter la rémunération d’une seule personne à la Direction Générale reçoit un avis défavorable.  Nous vous invitons à consulter le verbatim de la séance, les raisons qui ont mené au rejet de cette proposition y sont clairement exprimés.

Malgré plusieurs demandes de notre part, nous n’avons jamais eu confirmation que l’avis du CT avait bien été respecté, comme d’ailleurs pour tous les autres dossiers dont il est absolument impossible d’assurer le moindre suivi.

En conséquence, au regard de la suspicion légitime d’infraction, et comme c’est notre droit mais aussi notre devoir, nous avons interpellé le Trésorier afin que celui-ci procède aux  contrôles qui sont de sa compétence. Ce courrier, du 6 octobre 2016, nous allons le rendre public, puisque vous nous livrez à la vindicte des agents.

Monsieur le Maire, à l’époque, nous avait assuré qu’un audit serait mené sur la rémunération des cadres A. Nous n’avons toujours aucune nouvelle de cet audit interne.

L’interpellation du Trésorier a manifestement porté ses fruits puisque vous signalez vous-même que plusieurs situations d’irrégularités ont été relevés. On a bien du mal à comprendre dans votre courrier qui est concerné, comment, pourquoi… Si ce n’est que tout ça serait la faute de notre organisation syndicale.

Notons au passage que si irrégularité il y a eu, elle ne peut être imputée aux agents concernés dont vous attendez visiblement qu’ils paient les pots cassés. Pourtant, si la délibération que vous incriminez date de février 2014, les arrêtés relatifs à son application portent nécessairement la signature de monsieur le maire.

Remettons les choses dans l’ordre : si dénonciation au trésorier payeur il y a eu, c’est de l’administration ou de l’exécutif qu’elle est venue puisque c’est la RH qui communique les montants des paies à verser aux agents par acte administratif. Il est un peu facile d’oublier que lors du Conseil Municipal de février 2017, le maire a annoncé publiquement qu’il était lui-même à l’origine de cette enquête du Trésorier Payeur!

Il conviendra donc de trouver une solution juste et que les agents n’aient pas à faire les frais des règlements de compte entre élus, qui se sont répandus sur le sujet, tant en Comité Technique qu’au Conseil Municipal, depuis deux ans, à coup de saisine de la CADA et de refus d’obtempérer !

Doit-on vous rappeler que, jusqu’à preuve du contraire, la ville n’est pas sous un régime de cogestion?  Que les organisations syndicales ne sont pas en charge de la rédaction des délibérations, des arrêtés et autres actes administratifs ou de la rédaction des fiches de paye ? Que depuis maintenant trois ans, nous ne cessons d’alerter sur la gestion pour le moins amateuriste de la collectivité, des risques juridiques que font courir nombre de décisions ?

Certes, vous venez de prendre vos fonctions, mais l’ensemble des courriers, restés sans réponses pour la plupart, que nous avons adressés à Monsieur le Maire, Mme LOUDIERE ou encore à l’administration doivent bien être archivés quelques part et pourront vous éclairer sur ces éléments. Car si vous n’êtes pas comptable du passé, vous êtes bien responsable de la bonne marche de l’administration.

En outre, plusieurs points de votre “Lettre aux agents” soulèvent de fortes interrogations :

Nous notons par exemple que Monsieur Le Maire “ordonne” à l’administration d’accélérer la mise en œuvre du RIFSEEP. C’est particulièrement ironique, voire déplacé,  lorsqu’on  se souvient que nous sommes dans l’attente d’une date de réunion sur ce sujet,  date promise pour “au plus tard décembre 2016”. Le RIFSEEP ne répondra pas à la mise en conformité des rémunérations mais instaura une inégalité de traitements en appliquant des critères subjectifs (la manière de servir qui entraine une forme de délit aux faciès).

Cela fait deux ans que Monsieur le Maire s’est engagé à aborder la question sur le  régime indemnitaire, afin de lancer une négociation. Si elle avait eu lieu, convenez que l’on n’en serait pas là aujourd’hui.

Toujours est-il nous percevons une volonté de l’autorité territoriale de passer en force, sans concertation sur ce sujet comme sur tant d’autre. Nous en prenons bonne note et en tirerons les conséquences nécessaires. Veuillez croire que pour tous les agents de cette ville, le procédé, très connu, est tout à fait lisible pour ce qu’il est.

Enfin, nous ne nous expliquons pas l’opportunité de ce courrier, à 24h d’une rencontre, fixée à votre demande, afin que l’on puisse faire connaissance. Nous mettre ainsi en accusation, nous rendre responsables de l’incurie de la gestion de la collectivité, juste avant notre premier rendez-vous augure très mal des relations que vous souhaitez construire avec les représentants légitimes des personnels territoriaux.

Par ailleurs nous découvrons que vous souhaitez transformer l’ordre du jour de cette rencontre pour aborder le point des sur-rémunérations de certains agents… Outre l’indécence totale de la démarche, ce n’est absolument pas sérieux.

Comment pourrions-nous aborder cette question sans même avoir auparavant des éléments factuels au-delà des affirmations vagues contenues dans votre courrier : combien d’agent concernés, quelles problématiques, les observations du Trésorier. En résumé, ce que l’on a coutume d’appeler un “fond de dossier”.

Comprenez dans ces conditions que nous jugeons inopportun de se rencontrer ce mercredi 24 mai.

Par ailleurs, ce courrier étant un droit de réponse à votre courrier adressé (trois fois!) à l’ensemble des agents, il aurait mérité d’être diffusé aux mêmes par les même moyens – comme la loi nous permet de l’exiger ce que nous vous demandons.

En espérant Monsieur le Directeur général des services que cet épisode ne sera pas le symbole de la relation que vous souhaitez construire avec nous, nous vous prions d’agréer nos salutations les plus mesurées étant données les circonstances.

 

20170524 -lettre ouvert oe