En grève le 5 décembre !

En grève le 5 décembre !
Quelques raisons de se mobiliser :
– La « valeur de service » du point utilisée pour calculer la pension n’est pas connue avant le départ en inactivité et varie chaque année selon des critères démographiques et économiques.
– Prise en compte de toutes les années au lieu des 6 derniers mois, dans le public, les 25 dernières années dans le privé.
– Décote en cas de départ avant un âge pivot (ou « âge d’équilibre ») supérieur à l’âge d’ouverture des droits, 64 ans, évolutif en fonction de l’espérance de vie…

 

Plus d’infos, ici !

MANIFESTATION DU 24 SEPTEMBRE

DEPART GROUPE DE LA BOURSE DU TRAVAIL, 16 rue Jean Jaurès, à 13h

Nous sommes bien évidemment couverts un le préavis local et par un préavis de la fédération CGT de la Fonction Publique.


Arrivé au pouvoir depuis maintenant plus de deux ans, le gouvernement poursuit une politique de démantèlement de tout ce qui concoure à construire et faire vivre une République démocratique et sociale : Code du travail ; Sécurité sociale et système de retraite solidaire par répartition ; Statut des fonctionnaires ; services publics ferroviaires et de l’énergie …

La promulgation début août de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » est le plus récent développement de cette offensive antisociale et antidémocratique.
Présenté comme une évidence et donc une fatalité, ce processus découle bien de choix politiques et sert fondamentalement les intérêts minoritaires de celles et ceux qui détiennent le capital.

Alors que le volume des richesses produites s’accroît, le résultat concret de la politique de votre gouvernement est de dégrader la situation et les perspectives du plus grand nombre.

Face aux défis colossaux de l’urgence environnementale, le gouvernement donne encore et toujours la priorité à ces mêmes intérêts du capital et fait donc tout son possible pour maintenir le niveau des profits, quel qu’en soit le coût pour l’avenir de la planète et de ses habitants.

Pour entraver la contestation et l’expression des revendications, cette politique s’accompagne d’une féroce répression policière et judiciaire, et d’atteintes aux droits et moyens d’expression démocratique, à l’image des restrictions au droit de grève dans la Fonction publique territoriale imposées par la loi du 6 août 2019.

En cette rentrée sociale, la CGT a décidé d’engager un processus d’action s’appuyant notamment sur une journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève le 24 septembre prochain.

Cette journée permettra de porter les revendications suivantes :
- L’abrogation de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » ;
- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques, dont le droit constitutionnel de grève ;
- Le respect de la démocratie sociale qui dans l’immédiat doit passer par l’ouverture immédiate de négociations sur les revendications portées par les agents des SDIS engagés dans un mouvement unitaire depuis de nombreuses semaines ;
- Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
- La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, le retrait du projet de système par points et d’allongement de la durée de cotisation voulue par le gouvernement ;
- L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des services publics, la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des services publics ;
- Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
- L’arrêt de tout processus d’augmentation du temps de travail et sa réduction à 32 h par semaine ;
- Le rétablissement de l’impôt sur la fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics.


PROJET DE LOI FONCTION PUBLIQUE

Pour en savoir plus, consulter les trois tracts CGT Fonction publique :

- Tract « CAP/carrière/salaire/mobilité »
- Tract « Dialogue social / CT / CHSCT »
- Tract « Recours aux contrats »

que vous retrouverez ici

Source : Fédération CGT des Services Publics

Une conférence de presse qui confirme la nécessité de mobiliser massivement dans la Fonction publique

Le président de la République a exprimé hier sa volonté obstinée de maintenir une politique injuste menée au profit des plus fortunés.

L’absence de mesures générales, en particulier sur les salaires, démontre que le président continue de refuser d’entendre la forte exigence qui s’exprime en la matière à travers les mobilisations.

Concernant la Fonction publique, deux annonces attestent de l’impossibilité pour le pouvoir de continuer d’ignorer les besoins de service public et les luttes menées pour la préservation et le développement des missions publiques.

Macron a en effet été contraint hier de remettre en cause son objectif des 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Il a par ailleurs annoncé un moratoire sur les fermetures d’écoles et d’hôpitaux jusqu’en 2022.

Si ces annonces sont bien loin des nécessités, elles sont néanmoins le signe d’un gouvernement qui se place sur la défensive sous la pression des luttes.

C’est un moratoire sur toutes les fermetures de services publics, sur les fermetures de lits, sur les fermetures de classe et sur toutes les suppressions de postes que nous devons et pouvons gagner !

Nous continuons aussi d’exiger l’augmentation de la valeur du point d’indice, des recrutements massifs dans la Fonction publique pour faire face aux besoins de la population et le retrait du projet de loi Dussopt portant atteinte aux garanties démocratiques qui fondent la Fonction publique.

C’est ce à quoi s’emploiera la CGT Fonction publique dans les jours et les semaines à venir, notamment les 1er et 9 mai, et au-delà dans le cadre de l’indispensable processus de lutte qu’exige la situation.

Montreuil, le 28 avril 2019

 

ON BOUGE LE 9 MAI

#ONBOUGELE9MAI

PLUS QUE JAMAIS, SOYONS FIER-E-S D’ÊTRE FONCTIONNAIRES !

Depuis l’arrivée du gouvernement Macron , les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d’emplois sur les 3 versants de la Fonction publique…

Rappelons-nous que rien ne nous a été donné sans combat collectif et que tout nous sera repris si nous restons isolés et si nous nous laissons bercer par cette minorité qui veut nous diriger, diriger nos vies, et s’enrichir sur notre dos. Ne sombrons pas dans la désespérance et la résignation.

Soyons fier-e-s d’être fonctionnaires ,soyons fier-e-s de notre statut de la fonction publique garant de l’indépendance du fonctionnaire et de sa protection contre toutes formes de pression ou d’intérêt partisan !

PREAVIS DE GREVE POUR LE MOIS DE FEVRIER

A Villejuif, au mois de Janvier, les ATSEM, les Agents d’Entretien des Ecoles, les Animateurs des Accueils de Loisirs se sont mis en grève pour protester contre la précarisation de la fonction publique, l’inégalité de traitement, et les réorganisations sauvages qui altèrent les conditions de travail en dehors de tout dialogue social !

Les réorganisations sauvages continuent ? Nos missions sont transférées au privé ? La durée des CDD diminue ? Toujours pas de transparence pour le RIFSEEP ?

 

Une seule réponse possible :

ET TOUS ENSEMBLE LE 5 FEVRIER !

LES ATSEM ENFIN ECOUTEES

Après deux mobilisations, le 14 décembre 2016 et le 1er février 2017, les Atsem ont finalement été reçus par le ministère de la Fonction publique territoriale le 3 février au sujet de leurs revendications.

Source : site de la coordination des syndicats CGT services publics

Les conditions de travail des Atsem – agents territoriaux spécilisés des écoles maternelles – ont beaucoup évolué suite aux récentes réformes scolaires. Pour autant, ils ne bénéficient toujours pas de la reconnaissance qu’ils méritent, et les salariés (en grande partie des femmes) sont bloqués dans leur déroulement de carrière.

Face à cette situation, deux manifestations d’ampleur nationale ont été organisées, le 14 décembre 2016 et le 1er février 2017. Les revendications des salariés sont les suivantes :

  • un Atsem par classe et leur remplacement par une équipe d’Atsem volants ;
  • la clarification des missions des Atsem ;
  • une solution réelle à la problématique de la double hiérarchie Éducation nationale-collectivité ;
  • de la formation professionnelle tout au long de la carrière ;
  • un déroulement de carrière avec la possibilité d’intégrer la catégorie B ;
  • la reconnaissance de la pénibilité ;
  • la reconstruction de carrière par la prise en compte de l’ancienneté (supprimée lors des transpositions des accords Jacob en 2007).

Dès le lendemain, le CSFPT (Conseil supérieur de la fonction publique territoriale) a présenté son rapport sur les Atsem. Il y indique notamment le besoin de fixer un « taux d’encadrement » et considère qu’une réflexion sur le sujet doit être menée avec l’Éducation nationale.

Les organisations syndicales – CGT, FAFPT, FO, FSU et Solidaires – ont été reçues par le ministère de la Fonction publique territoriale le 3 février. Myriam Bernard, directrice adjointe du cabinet de la ministre, leur a indiqué que le rapport Atsem du CSFPT sera présenté à cette dernière le 13 février prochain.

 

LES BATAILLES DE L’INDUSTRIE ET DES SERVICES PUBLICS SONT INDISSOCIABLES

Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération CGT des services publics, nous dit que les services publics structurent le territoire et sont gage d’attractivité économique.

Eau, production de l’énergie, éducation, formation, recherche, santé, etc. les services publics s’avèrent essentiels au développement des entreprises et représentent un apport essentiel pour la croissance économique.

 

Source : http://cgt.fr/Services-publics-et.html