MANIFESTATION DU 24 SEPTEMBRE

DEPART GROUPE DE LA BOURSE DU TRAVAIL, 16 rue Jean Jaurès, à 13h

Nous sommes bien évidemment couverts un le préavis local et par un préavis de la fédération CGT de la Fonction Publique.


Arrivé au pouvoir depuis maintenant plus de deux ans, le gouvernement poursuit une politique de démantèlement de tout ce qui concoure à construire et faire vivre une République démocratique et sociale : Code du travail ; Sécurité sociale et système de retraite solidaire par répartition ; Statut des fonctionnaires ; services publics ferroviaires et de l’énergie …

La promulgation début août de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » est le plus récent développement de cette offensive antisociale et antidémocratique.
Présenté comme une évidence et donc une fatalité, ce processus découle bien de choix politiques et sert fondamentalement les intérêts minoritaires de celles et ceux qui détiennent le capital.

Alors que le volume des richesses produites s’accroît, le résultat concret de la politique de votre gouvernement est de dégrader la situation et les perspectives du plus grand nombre.

Face aux défis colossaux de l’urgence environnementale, le gouvernement donne encore et toujours la priorité à ces mêmes intérêts du capital et fait donc tout son possible pour maintenir le niveau des profits, quel qu’en soit le coût pour l’avenir de la planète et de ses habitants.

Pour entraver la contestation et l’expression des revendications, cette politique s’accompagne d’une féroce répression policière et judiciaire, et d’atteintes aux droits et moyens d’expression démocratique, à l’image des restrictions au droit de grève dans la Fonction publique territoriale imposées par la loi du 6 août 2019.

En cette rentrée sociale, la CGT a décidé d’engager un processus d’action s’appuyant notamment sur une journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève le 24 septembre prochain.

Cette journée permettra de porter les revendications suivantes :
- L’abrogation de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » ;
- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques, dont le droit constitutionnel de grève ;
- Le respect de la démocratie sociale qui dans l’immédiat doit passer par l’ouverture immédiate de négociations sur les revendications portées par les agents des SDIS engagés dans un mouvement unitaire depuis de nombreuses semaines ;
- Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
- La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, le retrait du projet de système par points et d’allongement de la durée de cotisation voulue par le gouvernement ;
- L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des services publics, la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des services publics ;
- Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
- L’arrêt de tout processus d’augmentation du temps de travail et sa réduction à 32 h par semaine ;
- Le rétablissement de l’impôt sur la fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics.


PROJET DE LOI FONCTION PUBLIQUE

Pour en savoir plus, consulter les trois tracts CGT Fonction publique :

- Tract « CAP/carrière/salaire/mobilité »
- Tract « Dialogue social / CT / CHSCT »
- Tract « Recours aux contrats »

que vous retrouverez ici

Source : Fédération CGT des Services Publics

Une conférence de presse qui confirme la nécessité de mobiliser massivement dans la Fonction publique

Le président de la République a exprimé hier sa volonté obstinée de maintenir une politique injuste menée au profit des plus fortunés.

L’absence de mesures générales, en particulier sur les salaires, démontre que le président continue de refuser d’entendre la forte exigence qui s’exprime en la matière à travers les mobilisations.

Concernant la Fonction publique, deux annonces attestent de l’impossibilité pour le pouvoir de continuer d’ignorer les besoins de service public et les luttes menées pour la préservation et le développement des missions publiques.

Macron a en effet été contraint hier de remettre en cause son objectif des 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Il a par ailleurs annoncé un moratoire sur les fermetures d’écoles et d’hôpitaux jusqu’en 2022.

Si ces annonces sont bien loin des nécessités, elles sont néanmoins le signe d’un gouvernement qui se place sur la défensive sous la pression des luttes.

C’est un moratoire sur toutes les fermetures de services publics, sur les fermetures de lits, sur les fermetures de classe et sur toutes les suppressions de postes que nous devons et pouvons gagner !

Nous continuons aussi d’exiger l’augmentation de la valeur du point d’indice, des recrutements massifs dans la Fonction publique pour faire face aux besoins de la population et le retrait du projet de loi Dussopt portant atteinte aux garanties démocratiques qui fondent la Fonction publique.

C’est ce à quoi s’emploiera la CGT Fonction publique dans les jours et les semaines à venir, notamment les 1er et 9 mai, et au-delà dans le cadre de l’indispensable processus de lutte qu’exige la situation.

Montreuil, le 28 avril 2019

 

ON BOUGE LE 9 MAI

#ONBOUGELE9MAI

PLUS QUE JAMAIS, SOYONS FIER-E-S D’ÊTRE FONCTIONNAIRES !

Depuis l’arrivée du gouvernement Macron , les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d’emplois sur les 3 versants de la Fonction publique…

Rappelons-nous que rien ne nous a été donné sans combat collectif et que tout nous sera repris si nous restons isolés et si nous nous laissons bercer par cette minorité qui veut nous diriger, diriger nos vies, et s’enrichir sur notre dos. Ne sombrons pas dans la désespérance et la résignation.

Soyons fier-e-s d’être fonctionnaires ,soyons fier-e-s de notre statut de la fonction publique garant de l’indépendance du fonctionnaire et de sa protection contre toutes formes de pression ou d’intérêt partisan !

PREAVIS DE GREVE POUR LE MOIS DE FEVRIER

A Villejuif, au mois de Janvier, les ATSEM, les Agents d’Entretien des Ecoles, les Animateurs des Accueils de Loisirs se sont mis en grève pour protester contre la précarisation de la fonction publique, l’inégalité de traitement, et les réorganisations sauvages qui altèrent les conditions de travail en dehors de tout dialogue social !

Les réorganisations sauvages continuent ? Nos missions sont transférées au privé ? La durée des CDD diminue ? Toujours pas de transparence pour le RIFSEEP ?

 

Une seule réponse possible :

ET TOUS ENSEMBLE LE 5 FEVRIER !

LES ATSEM ENFIN ECOUTEES

Après deux mobilisations, le 14 décembre 2016 et le 1er février 2017, les Atsem ont finalement été reçus par le ministère de la Fonction publique territoriale le 3 février au sujet de leurs revendications.

Source : site de la coordination des syndicats CGT services publics

Les conditions de travail des Atsem – agents territoriaux spécilisés des écoles maternelles – ont beaucoup évolué suite aux récentes réformes scolaires. Pour autant, ils ne bénéficient toujours pas de la reconnaissance qu’ils méritent, et les salariés (en grande partie des femmes) sont bloqués dans leur déroulement de carrière.

Face à cette situation, deux manifestations d’ampleur nationale ont été organisées, le 14 décembre 2016 et le 1er février 2017. Les revendications des salariés sont les suivantes :

  • un Atsem par classe et leur remplacement par une équipe d’Atsem volants ;
  • la clarification des missions des Atsem ;
  • une solution réelle à la problématique de la double hiérarchie Éducation nationale-collectivité ;
  • de la formation professionnelle tout au long de la carrière ;
  • un déroulement de carrière avec la possibilité d’intégrer la catégorie B ;
  • la reconnaissance de la pénibilité ;
  • la reconstruction de carrière par la prise en compte de l’ancienneté (supprimée lors des transpositions des accords Jacob en 2007).

Dès le lendemain, le CSFPT (Conseil supérieur de la fonction publique territoriale) a présenté son rapport sur les Atsem. Il y indique notamment le besoin de fixer un « taux d’encadrement » et considère qu’une réflexion sur le sujet doit être menée avec l’Éducation nationale.

Les organisations syndicales – CGT, FAFPT, FO, FSU et Solidaires – ont été reçues par le ministère de la Fonction publique territoriale le 3 février. Myriam Bernard, directrice adjointe du cabinet de la ministre, leur a indiqué que le rapport Atsem du CSFPT sera présenté à cette dernière le 13 février prochain.

 

LES BATAILLES DE L’INDUSTRIE ET DES SERVICES PUBLICS SONT INDISSOCIABLES

Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération CGT des services publics, nous dit que les services publics structurent le territoire et sont gage d’attractivité économique.

Eau, production de l’énergie, éducation, formation, recherche, santé, etc. les services publics s’avèrent essentiels au développement des entreprises et représentent un apport essentiel pour la croissance économique.

 

Source : http://cgt.fr/Services-publics-et.html

 

UN AN QUE LA MAIRIE A BRULE

SuperCHSCT

Il y a un an que la mairie de Villejuif a été incendiée.

La semaine prochaine se tiendra un CHS CT dont le seul point à l’ordre du jour est : « La Relocalisation des Services ». Nous discuterons donc de la vaste opération à tiroir qui pourrait impacter prochainement les services de la Police Municipale, du Service Achats, de la Direction des Affaires Financières, du service Marchés Publics, du service des Retraités et de la Maison des Associations (entre autres).

Malheureusement, nous ne pouvons que constater que ce ne sont pas les services impactés par l’incendie qui seront concernés par l’occupation de nouveaux locaux. En effet, les Affaires Générales, l’État Civil et l’Accueil de la Mairie devraient continuer de subir des conditions de travail dégradées jusqu’en septembre 2017.

Pourtant, c’est bien pour ces services que l’urgence est la plus grande : ils sont placés dans des locaux bien trop exigus pour concilier à la fois leurs nombre, l’afflux du public et l’exercice de leurs missions.

Le code du travail ouvre des droits et fait des préconisations en matière d’espace et d’équipement. Nous souhaitons obtenir ce strict minimum réglementaire pour tous nos collègues. Le CHS CT est une instance qui travaille sur la prévention des risques et dénoncera les situations génératrices d’une dégradation des conditions de travail qui entrainerait, à court, moyen ou long terme, une augmentation des risques psycho sociaux ou des risques d’accident.

Les élus du CHS CT

CA DÉMÉNAGE OU QUOI ?

BB CGTPar un article du Parisien, nous apprenons qu’à Villejuif, la Police Municipale monte en puissance… A cette occasion on nous apprend que celle-ci va emménager dans les actuels locaux de la Direction des Finances, rue Georges Le Bigot. Ce qui signifie que la Direction en question déménagerait au préalable…

Problème : Apparemment, tout cela a été annoncé comme un état de fait en Conseil Municipal le vendredi 14 octobre 2016, au point que le Parisien s’en fait l’écho, avant même que le CHSCT ne puisse se prononcer sur le processus, la séance prévue à cet effet étant programmée pour le… 22 novembre.


Rapport n° 16-10-216 : Aménagement et changement d’affectation des locaux rue Georges-Le-Bigot  pour le Service de la Police Municipale – autorisation de permis de construire

Rapport n° 16-10-211 : Bail civil entre le département du Val-de-Marne et la commune de Villejuif pour la mise à disposition des locaux sis 153 – 155, rue Jean-Jaurès et 133 – 143, rue Jean-Jaurès à Villejuif cadastrés section v numéro 316 et v numéro 287


Comment vous dire notre… lassitude ?

La semaine dernière déjà (le 18 octobre pour être précis) nous avions écrit en ces termes à notre employeur (avant de savoir à quel point les choses semblaient coulées dans le bronze) :

Objet : Respect des instances

Monsieur le maire,

Une nouvelle fois, nous voici contraints de vous alerter sur la façon dont la parole donnée, l’engagement pris devant nous, sont battus en brèche sur le terrain par certains directeurs adjoints et directeurs peut-être par ignorance des engagements pris, mais le résultat est là !

Le 7 septembre, monsieur Salzenstein s’est engagé à ce que soit menée une concertation préalable à tout déménagement. Il nous semblait évident que c’était une étape nécessaire, entre autres au recensement des besoins des services, afin d’organiser au mieux les déménagements permettant aux services de remplir leurs missions pour les années à venir dans des conditions de travail que tous souhaitent améliorer… Cet engagement a du reste été confirmé par une note de monsieur le Directeur Général Adjoint du Pôle Aménagement Cadre de Vie en, date du 7 octobre.

Hier, lundi 17 octobre, en commission d’ordre du jour du CHSCT, madame Loudière et la Directrice des Ressources Humaines se sont à leur tour engagées sur le fait qu’aucun déménagement ne serait planifié sans l’avis de l’instance.

Pour autant, encore ce matin, certains continuent d’annoncer aux agents que « c’est fait », que « tout est décidé » et qu’on « ne peut revenir dessus ».

Pourtant, des questions importantes des services, qui impacteront leur quotidien et leurs missions, restent sans réponse. Une nouvelle fois, il n’est pas tenu compte ni de l’avis des agents, ni des impacts des décisions unilatérales de quelques-uns sur leurs conditions de travail. Le sens du mot « concertation » et l’intérêt du processus semble échapper à ceux qui veulent que les déménagements se fassent le plus vite possible.

Qui plus est, les projets sont faits dans le plus parfait mépris des instances, des normes et des lois. Pour preuve il a été annoncé à certains des services impactés qu’ils déménageraient au lendemain de la tenue du CHSCT de novembre alors même que celui-ci n’a pas encore pu examiner le moindre dossier sur ces thèmes. Nous vous rappelons que le CHSCT doit donner un avis PREALABLE !

Nous vous rappelons qu’à cet avis, l’administration devra se conformer. Comment peut-elle présumer du dit avis et prévoir des déménagements pour le 23 novembre alors que la séance se tient le 22 ?

Est-ce aux organisations syndicales, monsieur le maire, de demander que les engagements que vous avez pris soient respectés par les services en charge des questions auxquels ils sont afférents ? Faudra-t-il, à chaque fois que vous nous annoncez quelque chose, que ce soit nous qui devions monter au créneau pour que la parole que vous avez donnée aux agents à travers nous soit respectée ? Le renouveau du dialogue social qui nous a été annoncé lors de notre première réunion du 9 septembre avec monsieur le maire consiste-t-il  à passer en force provoquant ainsi de nouvelles maltraitances aux agents ?

Il était question de relocalisation des services. Ce qu’on nous annonce, ce que nous constatons, c’est qu’on souhaite remiser les agents de certains services, n’importe comment, le plus rapidement possible, dans le déni le plus total de leurs missions. Ils le prennent comme une sanction, comme un désaveu de l’exécutif et ils sont tout à fait fondés à le percevoir ainsi !

En tout état de cause, nous vous informons que nous déposerons un préavis de grève pour permettre à nos collègues de manifester leur dégoût de ces méthodes plus dignes du second empire que du XXIème siècle.

Nous vous invitons à rappeler à tous l’importance des procédures et du respect des instances et les engagements que vous avez pris en matière de dialogue social.

Nous réitérons notre alerte sur le climat délétère et l’ambiance de risques psychosociaux dans lesquels se trouve l’ensemble du personnel, sur son extrême fragilité.

Il n’est pas temps de jouer avec les allumettes devant la poudrière !

Bisou

Difficile pour nous d’être plus clairs…

Et cela semblait avoir suffi puisque le Maire, lorsqu’il a reçu les organisations syndicales vendredi 21 au matin s’est dit prêt à tout faire pour que ce dossier puisse passer et être conforme pour la séance du 22 novembre.

Malheureusement, en sortant de chez lui, on nous a fait lire l’article du Parisien…

Et en visitant l’ancien Espace des Solidarités vendredi après midi, on a vraiment eu l’impression qu’on nous prenait pour des vélos…

Donc soyons absolument clairs :

Les déménagements annoncés dans le Parisien n’ont en aucun cas été approuvés par le CHSCT. En tout état de cause, y compris dans le cas de la police municipale, ils posent de nombreuses questions en matière de respect des normes relatives aux conditions de travail qui n’ont pas été prises en compte. Nous appelons les agents à ne prévoir aucun déménagement avant que ces questions aient pu être examinées en séance et que les doutes en question aient pu être levés. Si ceux-ci persistent, nous mettrons tout en œuvre pour faire en sorte que les conditions de travail des agents ne soient pas dégradées que ce soit par le biais du dialogue social ou par la saisine du préfet et des autorités compétentes ou toute autre forme d’action dans lesquelles les personnels voudront bien nous accompagner.

Qui plus est, la visite du 21 octobre, organisée en l’absence des membres du collège employeur du CHSCT ne saurait compter pour une visite statutaire dans la mesure où elle n’était assortie d’aucun document, aucun projet écrit… Nous n’avons pas eu de réponses aux questions que nous posions quant à la répartition d’agents dans les bureaux. Nous n’avons pas visité les locaux de la Direction des Affaires Financières.

Affaire à suivre…