Les agents d’entretien et de restauration disent unissons nous !

Les agents d’entretien et de restauration disent : 

  • Stop à la dégradation des conditions de travail,
  • Stop aux humiliations et à la précarité
  • Stop au management agressif et répressif
  • Stop au travail en sous-effectif

Unissons-nous, rejoignons les et gagnons ensemble !

Depuis 2014, tous les services de la Mairie subissent des conditions de travail dégradées, intenables, sous pression.

Les effectifs dans les services fondent comme neige au soleil

Les réorganisations de services se font sans concertation avec les agents et elles ne répondent pas aux besoins des usagers (le temps d’attente pour récupérer un passeport a été multiplié par 3 pour atteindre 45 min.)

Nos droits sont bafoués

Notre régime indemnitaire est basé sur le clientélisme

Nous subissons brimades, intimidations et sanctions disciplinaires abusives (lors d’une réunion avec des agents d’une école le DGS s’est vanté d’avoir infligé 57 sanctions disciplinaires)

Augmentation du nombre d’agents sous contrat à durée déterminée, certains d’entre eux sont en CDD depuis plus de 6 ans

Le service public est vendu au privé comme la propreté urbaine, l’entretien des écoles, les crèches privées en lieu et place de crèches municipales (modification du marché sur les crèches avec « Babilou »), la mission RH (Nouvelle attribution d’une mission de 12 semaines à Consulting pour les recrutements externes).

Nous appelons tous les agents à se mobiliser !

Dès aujourd’hui, mardi 14 mai, et aussi longtemps que nécessaire

Devant la mairie de 12h30 à 14h30

Sortons de l’isolement, soyons solidaires !

 

20190507 – Préavis Mai

L’ÉGALITÉ EST UN DROIT CONSTITUTIONNEL

L’Egalité… Vous savez, ce mot qui est inscrit au fronton des mairies… Et dont, par le déploiement de services publics, elles sont chargées par l’État d’être les garantes… Ce grand principe, qui est la pierre angulaire du statut des fonctionnaires…

Ce truc que les lois travail, les adversaires du statut, les privatiseurs, veulent supprimer, donc…

L’égalité, quoi…

Le pendant à la liberté et à la fraternité…

Ben c’est ça qu’on veut.

AMPUTATIONS DE SALAIRE : LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MAIRE

Monsieur le Maire,

Tous les agents se rappellent la circulaire adressée le 22 mai 2017 par la Direction Générale, pour les informer que dix cadres A verraient leur rémunération brutalement amputée de leur régime indemnitaire dès la paye du mois de  mai, au prétexte allégué « d’un courrier adressé par les OS CGT-UGICT au trésorier principal » l’interrogeant sur la légitimité d’une prime attribuée à la DG.

Selon cette circulaire, ces décisions n’étaient mises en œuvre par la collectivité qu’à son corps défendant, puisque « Monsieur le Maire » avait « ordonné à l’Administration de mobiliser tous les moyens pour apporter un fondement réglementaire à ces rémunérations » mais « Malheureusement, cette situation juridiquement indéfendable ne nous a pas permis d’éviter l’injonction faite à la Ville par le Trésorier, de procéder à la suspension du trop-perçu »

Avec un rare empressement, 10 lettres individuelles, puis 10 arrêtés ont mis en œuvre cette « injonction ».

Le 24 juillet, l’une des victimes, spécialement désignée au zèle du Maire par ses responsabilités syndicales, a saisi le Tribunal d’un recours en annulation, assortie d’une requête en référé suspension, dont l’examen était fixée par le Juge des référés à son audience du 9 août.

Si vous aviez eu le souci de la situation de vos agents, vous vous en seriez remis à l’analyse du Juge du caractère « défendable » ou non de la situation : tel n’a pas été votre choix, puisque votre conseil a déposé le 8 août un mémoire de 14 pages, pour résister coûte que coûte à la requête, y compris en usant d’arguments de la plus mauvaise foi.

La décision du juge des référés, rendue le 14 août, est d’une extrême limpidité : c’est en parfaite légalité que le régime indemnitaire des agents avait été déterminé, et que :

« par suite, le maire de la commune de Villejuif n’était pas fondé à suspendre le versement de la prime de fonction et de résultats à Mme B…. au motif que l’arrêté du 26 juin 2014 aurait été pris en méconnaissance de la délibération du 6 février 2014 du conseil municipal de la commune de Villejuif prise en application de l’article lei du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 ; qu’ainsi, le moyen tiré de ce que la décision litigieuse du maire de la commune de Villejuif est entachée d’une erreur de droit est, en l’état de l’instruction, de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de ladite décision ; qu’il y lieu, dès lors, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens de la requête, de suspendre l’exécution de la décision du maire de la commune de Villejuif de suspendre le versement de la prime de fonction et de résultats à Mme B…… à compter du 1er mai 2017 ;

C’est en revanche l’illégalité du  retrait sur leurs salaires qui ne fait guère de doute, et la solution s’impose :

Article Ier: L’exécution de la décision du maire de la commune de Villejuif de suspendre le versement de la prime de fonction et de résultats à Mme B.. à compter du 1er mai 2017 est suspendue.

Article 2 : Il est enjoint au maire de la commune de Villejuif de reprendre dans les conditions énoncées au point 12 de la présente ordonnance le versement à Mme B….. de la prime de fonction et de résultats.

Article 3 : La commune de Villejuif versera la somme de 1 500 euros à Mme B….. en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Comme quoi il n’était pas nécessaire d’ordonner à l’Administration de mobiliser autant de moyens : Il suffisait de nous demander !

Et l’ordonnance du juge des référés vous donne la solution pour régler sans retard une situation parfaitement défendable, pour autant que l’objectif n’ait pas été d’abord de stigmatiser à tort la CGT, et ensuite de sanctionner ses militants.

AMPUTATION DE LA PAYE DES AGENTS : QU’EST CE QUE C’EST QUE CETTE HISTOIRE ?

Entre l’annulation du Conseil Municipal et l’interruption du Comité Technique, on ne parle plus que de ça en mairie de Villejuif. Il faut dire : à cinq jours de la paye, tous les agents qui reçoivent un courrier du Directeur Général des Services, leur expliquant que certains d’entre eux vont avoir de l’oseille en moins, sans préciser lesquels, ça a suscité une certaine émotion.

Il est question d’une soit-disant impossibilité juridique d’appliquer une délibération de février 2014 (donc votée par l’ancienne municipalité). En conséquence, c’est le trésorier payeur qui ordonnerait que soient retenues des sommes (indéterminées) sur la paye de certains agents. Et voici tous les agents de la collectivité qui se regardent en chien de faïence en espérant que c’est sur son voisin que la foudre va tomber en même temps que la paye… Finalement, les concernés ont tous été convoqués par la Directrice Ressources & Finances qui leur a donné une fiche de paye… absolument normale ! « Le trésorier a amputé les salaires, mais comme nous n’étions pas au courant, nous avons fait une fiche de paie comme d’habitude. » Donc, certains de nos collègues se retrouvent avec un tiers de salaire en moins pour pas moins d’effort, et aucun papier, ni délibération, ni arrêté, ni courrier du maire ou du trésorier. Seulement un courrier du Directeur Général des Services Municipaux (le même qui, lui, va bénéficier de son logement de fonction).

Double problème : Comment savoir d’où vient cette décision, puisque nous n’avons aucune pièce indiquant qui l’a prise ? Comment présenter des arguments contre elle, puisque nous ne l’avons sous aucune forme écrite ?

Et pendant ce temps là, notre employeur affirme que tout vient de la CGT… Mais d’où vient ce fantasme  ? Tout simplement d’un comité technique : Le 12 mars 2015, passe en séance un dossier visant à modifier le régime indemnitaire des directeurs. Les représentants du personnel s’offusquent, et déclarent qu’avant d’augmenter le régime indemnitaire de ceux qui gagnent le plus, il faut revaloriser les salaires de ceux qui gagnent le moins. En clair, soit on augmente tout le monde, soit on augmente personne – surtout pas ceux qui sont déjà dans les plus hauts salaires de la ville !

Le débat s’enlise et y compris dans le collège employeur suscite bien de l’émotion. Surtout qu’il est de plus en plus évident que c’est du salaire d’une seule personne qu’il s’agit… C’est à la suite de ce dossier que le maire adjoint chargé des finances saisira la CADA pour connaître la suite des évènements, aucun élément de suivi sur ce dossier ne nous étant communiqué, ni au collège employeur, ni au collège employé.

Nous, les syndicats des territoriaux, avons écrit au Trésorier Payeur pour qu’il s’assure, effectivement, qu’un des DGA ne s’était pas octroyé sans l’avis du Comité Technique ou du Conseil Municipal, une gratification supplémentaire. Personne ne nous a recontacté, même pas pour nous dire « nous avons bien reçu votre courrier… » Jusqu’à ce que l’adjoint aux Finances y aille de son propre courrier, et que le maire en réponse annonce en conseil municipal, en Octobre 2016, qu’il avait demandé au trésorier payeur de vérifier les salaires de tous les cadres, des directeurs, des chargés de mission…

Donc, si quelqu’un a cherché à éteindre l’incendie, c’est bien nous, les syndicats. Ceux qui l’ont allumé, ce sont ceux là même qui ont laissé passer ce problème de la rémunération, sans jamais chercher à négocier avec les représentants du personnel, sans communiquer des éléments que la loi les obligeaient à communiquer. Ils devaient penser que l’affaire disparaîtrait toute seule, mais c’était mal connaître le principe du double feu Villejuifois : il ne s’éteint jamais !

D’ailleurs, le dossier de l’enquête du Trésorier Payeur fit une réapparition inattendue (et très déplacée) au mois de février 2017, immédiatement après la mort de Thierry Holveck. Lors de notre première rencontre avec le maire à la suite de ce drame, celui-ci nous laissa entendre que le suicide d’un agent était certes une circonstance tragique, mais qu’il avait, lui aussi, des dossiers, dont celui de la rémunération des chargés de mission, qui sortiraient si nous ne mettions pas notre mouchoir par dessus. Après tout, monsieur Holveck n’étant pas mort sur son lieu de travail, il n’était pas nécessaire d’insister sur le lien potentiel entre son travail et son geste… D’ailleurs, à ce moment là, pouvait-on seulement parler de suicide… Etc…

Notons au passage qu’un autre dossier a été mentionné : le protocole d’accord avec les organisations syndicales… Nous verrons bien si celui-ci sort à son tour dans les semaines à venir.

Toujours est-il que nous avons répondu au Maire que c’était hors de question.

C’est donc dans un état d’esprit particulier que nous avons abordé le Comité Technique du mercredi 31 mai où nous devions aborder le Tableau des Effectifs (puisqu’il n’avait pas été approuvé lors de la précédente séance). Qui plus est, il y avait un mouvement de grève puisque les personnels des Affaires Générales, de l’État Civil et de l’Accueil contestaient le réaménagement du hall de la mairie… Malgré tout ça, aucune réponse de l’employeur quant à nos revendications…

Nous avons l’habitude.

Puis ce fut le tour du Conseil Municipal du 2 juin, pollué autant par le jeu des chaises musicales auquel se livrent les Conseillers Municipaux que par la question de l’amputation des salaires, le maire refusant d’inscrire à l’ordre du jour du prochain conseil municipal une délibération qui permettrait de résoudre l’affaire…

Vous en trouverez le compte rendu exhaustif sur le site de l’Avenir à Villejuif

Aujourd’hui, certains de nos collègues perdent jusqu’à près d’un tiers de leur salaire, sans préavis, sans que leur soit donné même un début de fondement légal à cette décision. Il faut croire sur parole la personne qui les a reçus…

En conclusion, on nous a clairement signifié que si cela commençait avec les « A » de la filière administratif, le comptable public allait « se pencher » sur le cas des « B » et des « C+ ». Il existe donc, aujourd’hui, un risque pour ces catégories.

C’est pour cette raison que nous appelons à une assemblée générale le jeudi 22 juin à 13h30  à la Bourse du Travail.

 

IL EST TEMPS DE FRAPPER FORT POUR AUGMENTER LES SALAIRES

 

Dans les suites de la journée de grève du 8 novembre où la mobilisation a été importante, les fonctionnaires sont appelés à participer à la mobilisation nationale du 7 mars pour « défendre le service public ».

La CGT dénonce : 

  • Les conséquences de la mise en place de la réforme territoriale (mutualisation des services, mobilité forcée, remise en cause du temps de travail, privatisation des services …)
  • La baisse des dotations de l’état (DGF) qui entraîne des pressions sur les effectifs, la suppression de postes ( non-remplacement de départ à la retraite, fin de contrat de non titulaire…), la fermeture de services, la dégradation de nos conditions de travail…
  • La mise en place du RIFSEEP qui accentue l’individualisation de la rémunération
  • La revalorisation du point d’indice largement insuffisante, ne comprenant pas les pertes de rémunération accumulées depuis de trop nombreuses années
  • La remise en cause des droits conquis, de primes, de l’action sociale, du 1% CNFPT…

Contre la casse de la Fonction publique territoriale, des services publics et de la protection sociale, pour l’augmentation des salaires, pour l’égalité professionnelle femmes/hommes, pour la défense des garanties statutaires, pour les créations de postes indispensables, pour de meilleures conditions de travail, pour le droit à la formation professionnelle. Et les salariés villejuifois ont aussi exprimé en AG du 21 février leur volonté de mettre en place des initiatives locales pour dénoncer la dégradation des conditions de travail, venez-vous exprimer en :

INFORMATION SUR LE PPCR :

Le saupoudrage indiciaire qui s’opère dans le cadre du PPCR (Parcours Professionnelle Carrière & Rémunération) ne permettra pas au fonctionnaire d’avoir des traitements indiciaire leur permettant de vivre dignement, et ce n’est pas l’augmentation du point d’indice (4,63029€) qui résoudra ce problème.

  • La CGT revendique le point à 5,60€ soit 95 centimes de plus 4,63029€ à 4,6860€.

Pour information les catégories C dans le cadre du dispositif du PPCR transfère prime/points de 4 points d’indice augmentera nos traitements de 38€ et 44€.

 

Nous sommes bien loin de rattraper la perte de notre pouvoir d’achat subit depuis le gel de notre point d’indice en 2010 ; qui atteint plus de 350€ mensuels.

En effet si la valeur du point avait suivi l’inflation, nos traitements indiciaires seraient compris entre 2018€ et 2268€ pour les catégories C.

À ce constat négatif s’ajoute la suppression d’Échelon à l’ancienneté minimale. En effet le PPCR instaure un cadencement unique moins favorable à l’avancement au minimum, et fait ainsi augmenter la durée de la carrière dans chaque échelle de 4 ans et demie en moyenne.

Et nous ne pouvons que constater qu’aucune information n’a été faite  par notre employeur.

Pire, ce dispositif obligatoire depuis janvier 2017 pour les catégories C n’a toujours pas été mis en place.

Avec la CGT des Services publiques  agissons pour une réelle revalorisation des salaires dans la fonction publique,  en exigeant un point d’indice à 5,60€, une véritable refonte des grilles indiciaires instaurant un début de carrière à 1842,42€ minimum permettant un vrai déroulement de carrière assurant un droit au départ en retraite à taux plein dès 60 ans.

 

ASSEMBLEE GENERALE DU PERSONNEL A L’UNION LOCALE :

LUNDI 6 MARS 2017 DE 14H30 À 15H30 

Et MARDI 7 Mars de 11h à 12h

VIE DE MERE : TOUS AU FRONT !

Un des problèmes dans l’égalité homme/femme c’est que bien souvent, c’est sur les femmes que repose l’éducation des enfants. C’est pas un jugement, c’est une statistique.

Du coup, dans une carrière, ça fait des trous. Et au final, ça impacte la retraite des femmes. Sans parler du frein que ça met à leur progression de carrière. Ca impacte aussi la santé de celles qui se retrouvent à faire des fausses couches sur leur lieu de travail.

Mais du coup aussi, est-ce que ça n’affecte pas du tout ces messieurs ? Est-ce qu’ils ne souhaitent pas eux aussi s’investir dans leur vie familiale ? Est-ce qu’au minimum ils ne devraient pas en avoir la possibilité ? Est-ce qu’ils peuvent en avoir la possibilité tant qu’existe cet état d’inégalité entre « le parent impliqué dans sa vie de famille » et « le parent qui sacrifie sa vie de famille à sa carrière » (pour faire un immense raccourci) ?

Alors qu’est-ce qu’on peut faire ?

Mieux indemniser le congé parental

Aujourd’hui, sa rémunération est faible : son montant forfaitaire de base est de 390€. Cela incite d’autant moins les pères à prendre un congé parental qu’ils gagnent en général plus que la mère, de sorte qu’une prise du congé par cette dernière représente un manque à gagner moins important pour le ménage que si c’est le père qui cesse ou réduit son activité. Un autre type de calcul de la prestation, au bénéfice des pères comme des mères, pourrait être imaginé avec une allocation forfaitaire de base à laquelle s’ajouterait un montant variable proportionnel au salaire antérieur à la cessation de l’activité.

Obtenir la validation gratuite des périodes de congé parental pour tous les droits à retraite et non plus seulement du régime de base des salariés comme aujourd’hui mais également pour le régime complémentaire (Agirc-Arrco).

 

Allonger la durée du congé de paternité

 Allonger la durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant à 1 mois avec maintien intégral du salaire.

30% des pères ne prennent pas leur congé de paternité. Dans un contexte où il y a encore trop souvent des discours culpabilisateurs pour les pères qui le prennent, les accords d’entreprise et de branche doivent se donner comme objectif d’arriver à 100% de pères faisant valoir ce droit avec des mesures les incitant à le prendre. Le rallonger et mieux le rémunérer peut permettre un meilleur partage des tâches parentales et domestiques.

Aujourd’hui, le congé de paternité est d’une durée maximale de 11 jours consécutifs (samedi, dimanche et jour férié compris). L’indemnité journalière versée pendant ce congé est égale au gain journalier de base (salaire moins un taux forfaitaire de 21%) calculé sur les salaires des 3 mois précédant le congé, pris en compte dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale (3 218,00 euros au 1er janvier 2016).

Aujourd’hui, le montant maximum au 1er janvier 2016 de l’indemnité journalière versée pendant le congé de paternité et d’accueil de l’enfant est de 83,58 euros par jour.

C’est le même mode de calcul que pour les femmes en congé de maternité.

Au niveau de la branche et de l’entreprise, de meilleures conditions d’indemnisation peuvent être négociées jusqu’au maintien intégral du salaire. Au niveau légal, une meilleure indemnisation de ces congés pourrait consister en la prise en compte du gain journalier de base au-delà de la limite du plafond de la sécurité sociale.

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise pour motif familial avec maintien intégral du salaire. Il peut s’agir par exemple de congés de présence parentale, de jours enfants-malade, de temps pour accompagner sa conjointe enceinte à tous les examens médicaux obligatoires, pour l’acclimatation à la crèche, pour la rentrée des classes ou bien encore pour les rencontres parents-professeurs.
POUR OBTENIR DE NOUVEAUX DROITS :
TOUS EN GREVE LE 8 MARS 2017 !

IL N’Y A PLUS DE CASC

Logo CGT Territoriaux VillejuifHier, nous faisions état du blocage des négociations sur la convention du CASC.

Pour mémoire, le CASC n’est pas un privilège qui nous est généreusement octroyé par notre employeur. Le CASC, c’est une partie de nos salaires mise en commun pour garantir à chacun, et particulièrement aux moins bien lotis d’entre nous un accès à la culture, aux loisirs, aux vacances. C’est une œuvre de solidarité, un exercice d’éducation populaire…

Les négociations concernant le CASC sont des négociations salariales, d’où l’insistance des syndicats à y participer.

L’employeur est tenu de financer un organisme tel que le CASC. Il y avait donc urgence pour nous, pour lui, soit d’aboutir à une nouvelle convention, soit de signer un avenant à la convention actuelle. En effet, la convention passée entre le CASC et la municipalité prenait fin au 15 octobre 2015.

Hier, la municipalité, par le truchement du maire adjoint chargé des finances, a quitté la table des négociations.

Pas d’avenant. Plus de CASC.

En l’état actuel des choses, il n’y a plus de CASC, pas de possibilité pour lui de fonctionner.

L’avenant est prêt. Il n’y a qu’à y apposer une signature.

Mais si hier le second adjoint s’y est refusé, aujourd’hui madame Loudière, chargée des questions de ressources humaines, s’y est refusée également : elle ne pourrait prendre seule la décision.

Il n’y a pas de décision à réfléchir : il y a une urgence pour tous les agents territoriaux de cette ville !!!