Les agents d’entretien et de restauration disent unissons nous !

Les agents d’entretien et de restauration disent : 

  • Stop à la dégradation des conditions de travail,
  • Stop aux humiliations et à la précarité
  • Stop au management agressif et répressif
  • Stop au travail en sous-effectif

Unissons-nous, rejoignons les et gagnons ensemble !

Depuis 2014, tous les services de la Mairie subissent des conditions de travail dégradées, intenables, sous pression.

Les effectifs dans les services fondent comme neige au soleil

Les réorganisations de services se font sans concertation avec les agents et elles ne répondent pas aux besoins des usagers (le temps d’attente pour récupérer un passeport a été multiplié par 3 pour atteindre 45 min.)

Nos droits sont bafoués

Notre régime indemnitaire est basé sur le clientélisme

Nous subissons brimades, intimidations et sanctions disciplinaires abusives (lors d’une réunion avec des agents d’une école le DGS s’est vanté d’avoir infligé 57 sanctions disciplinaires)

Augmentation du nombre d’agents sous contrat à durée déterminée, certains d’entre eux sont en CDD depuis plus de 6 ans

Le service public est vendu au privé comme la propreté urbaine, l’entretien des écoles, les crèches privées en lieu et place de crèches municipales (modification du marché sur les crèches avec « Babilou »), la mission RH (Nouvelle attribution d’une mission de 12 semaines à Consulting pour les recrutements externes).

Nous appelons tous les agents à se mobiliser !

Dès aujourd’hui, mardi 14 mai, et aussi longtemps que nécessaire

Devant la mairie de 12h30 à 14h30

Sortons de l’isolement, soyons solidaires !

 

20190507 – Préavis Mai

Y A EU DES CT !

On ne peut pas dire que l’année se termine comme elle a commencé en ce qui concerne le dialogue social à Villejuif. Autant au début de l’année 2017 il n’y en avait plus du tout parce que la présidence des instances a été réattribuée, autant là, on en est à une séance tous les mois, si c’est pas tous les quinze jours…

Malheureusement, c’est pas la quantité qui fait la qualité. Pas moyen pour les représentants du personnel de proposer des points aux ordres du jour et la méthodologie approuvée par l’unanimité du CT en février 2016 en matière de réorganisation n’est jamais revenue de vacances.

Toujours est il que les ordres du jour étaient les suivants :

Comité Technique du 19 Octobre 2017.

  • Approbation du Compte-rendu du CT du 15 décembre 2016
  • Approbation du compte-rendu du CT du 11 mai 2017
  • Approbation des comptes rendus des CT du 15 juin 2017
  • Approbation du compte-rendu du CT du 29 juin 2017
  • Le RIFSEEP
  • Organisation des services Propreté Urbaine et Jardin en ville
  • Projet de service Jeunesse
  • Projet de service Accueil Central/Loge Mairie
  • Questions diverses

Seulement voilà, le 19 octobre, nous étions en mouvement contre la loi travail. Nous avons demandé à ce que la séance soit reportée mais la présidente du CT nous l’a refusé. Le CT s’est donc tenu, la présidente a constaté un défaut de quorum, et la séance a été convoquée à nouveau, avec le même ordre du jour pour le 9 novembre.

Ca tombait bien ! Le 9 novembre, nous avions déjà un Comité Technique de prévu !

Et entre temps, il y a eu un CHS CT, à l’ordre du jour plutôt… maigre…

ORDRE DU JOUR DE LA SEANCE DU CHS CT DU 6 NOVEMBRE 2017

  • Approbation du compte rendu de la séance du 19 avril 2017
  • Approbation du compte rendu de la séance du 5 mai 2017
  • Approbation du compte rendu de la séance du 15 mai 2017
  • Diagnostic sur les risques Psycho Sociaux

Et là, bilan des opérations : l’enquête lancée fort adroitement (si le but était de ne pas avoir de résultats) entre fin mai et début août par internet n’a pas recueilli même 30% de réponse. Les agents sans poste informatique n’ont pratiquement retourné aucun questionnaire papier. L’étude se poursuit, mais pour nous, c’est un constat d’échec sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.

ORDRE DU JOUR DE LA SEANCE DU CT DU 9 NOVEMBRE (au matin) :

  • Approbation du compte rendu de la séance du 19 octobre 2017
  • Regroupement des services Affaires Générales / Etat Civil / Cimetière / Elections
  • Réorganisation du système urbanisme règlementaire
  • Nouveau règlement des Centres Municipaux de Santé

Et là, surprise. D’abord, pas de compte rendu de la séance du 19 Octobre 2017. Alors que bon… Faire le compte rendu d’une réunion de cinq minutes qui s’est contentée de constater que nous n’étions pas là… Où était la difficulté. Premier conflit entre le collège employé et la présidente, d’une humeur massacrante, craignant par dessus tout qu’on arrive pas à boucler la séance dans les temps… Faut dire que de notre côté, ce jour là, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous souvenir que si nous sommes 8 à siéger, élus titulaires ou suppléants, nos collègues sont pour beaucoup chez eux pour causes de maladie liées au « travail » (quand ce n’est pas à une forme ou une autre de harcèlement).

Est-ce parce qu’il y a une nouvelle séance l’après midi que le nouveau règlement des CMS passe à la trappe « sur décision de la Direction Générale » ? En réalité, il semble que la concertation des agents n’ait pas été prouvable sur ce dossier, mais on a l’habitude.

Les deux autres emportent notre approbation.

SEANCE DU 9 NOVEMBRE (après midi).

Sur le même ordre du jour que la séance du 19 octobre.

Constat de certains membres du collège employeur : ils n’avaient pas reçu de convocation pour la séance de la matinée ! Curieux que ça soit tomber sur les membres appartenant à l’opposition, tout de même…

L’étude des comptes rendus s’est bien passée à une exception près : une séance de décembre 2016 (bonjour le dépassement de délai). Nous avons reçu sur table la version du compte rendu absente le matin (comme quoi, ça prenait vraiment pas longtemps à tricoter).

On va pas se le cacher, nous, ce que nous attendions c’était le débat sur le RIFSEEP – au sujet duquel nous avions déjà publié une lettre ouverte à notre employeur. D’autant plus que malgré les réassurances de la Direction Générale pendant le CT, un certain nombre de choses ne sont toujours pas éclaircies : il y aura bien une augmentation du régime indemnitaire lors du passage au RIFSEEP, les amputés de salaires seront rétablis dans leurs droits à son occasion. Okay. Mais en échange d’une augmentation de 12 € par mois, nous ouvrons la porte à la rémunération au mérite (avec une mise en place du CIA prévue dès 2019) dont nous ne savons strictement rien, sans avoir eu accès à un état des lieux des primes, à une information sur la mise en oeuvre (inachevée) du PPCR, et sans que les grilles d’évaluation aient été réétudiées pour garantir des critères équitables, quantifiables et opposables aux agents ? La seule garantie qu’a fini par nous concéder le directeur général des services c’est : nous. « Vous êtes là. Si il y a des injustices à l’avenir, vous saurez les dénoncer. » Nous avons voté contre.

Soulignons tout de même qu’au lieu d’une augmentation promise pour 2017, nous aurons une augmentation seulement en 2018 – pourquoi continuer de la promettre pour 2017, alors ? Soulignons aussi que nous n’avons reçu aucune garantie tangible. Sur les concertations du RIFSEEP, il n’y a pas un seul compte rendu, et nous attendons toujours que le maire écrive sur le sujet. L’expérience nous a pourtant appris que les paroles s’envolent.

Par contre, nous avons voté pour les trois dossiers restants, ayant largement consulté les agents en amont et noté qu’ils étaient sinon favorables du moins pas opposés aux transformations proposées. Malheureusement, nous restons vigilants : des directions qui n’ont pas encore présenté leur réorganisation réorganisent déjà les services, ce qui permet, notamment, de ne pas aborder les problèmes de fond. Le guichet unique, par exemple… Quelle forme prendra t’il à Villejuif ? On aura même pas le droit d’aborder le sujet…

Enfin… on pensait qu’il ne resterait plus qu’une seule séance pour conclure une année 2017 complètement hallucinante en matière de comité technique ou de CHS CT, la séance commune prévue pour le 11 décembre. Et ben non !

Surprise : On nous convoque à nouveau pour parler du RIFSEEP le 23 novembre ! Nous qui pensions que nous avions déjà été assez désagréables comme ça ! Il faut croire que le collège employeur y prend goût, contrairement à ce qu’il semble quand nous sommes en séance…

10 Questions qu’on nous pose à propos des amputations de salaires…

 

1. QUI EST-CE QUE CA TOUCHE ?

Peu importe. C’est le principe qui est dégueulasse. Du jour au lendemain, les collègues perdent jusqu’à un tiers de leur salaire sans qu’aucune raison légale leur soit expliquée, sans que personne n’accepte d’en prendre la responsabilité ? Pour l’instant, les personnes affectées par cette décision du maire – et certainement pas du Trésor Public – sont « les chargés de mission », c’est à dire grosso modo tous les agents qui étaient censés organiser du travail en transversalité entre les différents services et les différentes directions. Mais même ce critère ne vaut pas puisque certains des collègues touchés ne sont pas chargés de mission. En réalité, ça touche qui l’exécutif a décidé que ça touchait…

2. EST-CE QU’IL Y A UN RISQUE POUR LES CATÉGORIES B ET C ?

Oui. En tous cas c’est ce qui a été annoncé aux agents qui ont été reçu par la directrice ressources et finances…

3. COMMENT CA SE FAIT ?

En très gros, une délibération a été votée en février 2014 pour réévaluer le régime indemnitaire des agents de catégorie C dans la filière administrative. Cet effort de la collectivité (le premier en la matière depuis plus de dix ans) était appelé à se poursuivre pour les Catégorie B et C de toutes les filières… Ca n’a malheureusement pas été le cas.

Par contre, la délibération de 2014 reprend les grilles de toutes les catégories en précisant qu’elles viennent remplacer les grilles existant précédemment…

Sauf que les Chargés de Mission ont été oubliés sur cette délibération. Et c’est là que ça devient surréaliste.

Parce que ce qu’on nous explique c’est que le Trésorier Payeur, considérant que les chargés de mission ne sont pas sur cette délibération, ne veut plus les payer comme avant… Seulement voilà : ce n’est pas à lui que revient cette décision. Elle appartient uniquement au maire qui pourrait parfaitement le contraindre. En matière financière, le maire décide, le trésorier payeur vérifie la légalité et applique – mais il n’empêche pas…

Et par dessus le marché, on voit mal le trésorier payeur prendre seul la décision de qualifier ce qu’est le Niveau de Responsabilité d’un agent, et de décider tout seul s’il est NR 3, 4 ou 5 !

4. MAIS EST-CE QUE VOUS AVEZ ÉCRIT AU TRÉSORIER ?

Oui. Nous avons écrit au trésorier payeur – et nous n’avons pas été les seuls !

Le problème de Villejuif, c’est l’attractivité, nous répète-t-on depuis trois ans. On n’arrive pas à embaucher. La ville n’offre pas assez. Tout le monde se souviendra de la fameuse « on ne va tout de même pas embaucher que des brèles ! » dont nous avons eu l’honneur d’être récipiendaires en octobre 2015 et qui n’avait pas qu’à moitié participé à la colère des agents (mal payés) de l’époque…

Une seule solution, en ce qui nous concerne, pour remédier à cette situation : la négociation salariale. Seulement celle-ci n’ayant jamais eu lieu, nous nous étonnions de voir arriver de nouveaux collègues qui nous expliquaient avoir négocie leur salaire – et obtenu des émoluments fort attractifs au sein d’une collectivité qui ne l’est pas…

Ce que nous dénoncions auprès du trésor public, c’est que certains, à la mairie commençaient à être payés en dehors de ce qui était légal en matière de régime indemnitaire. Et si quelqu’un doit être mieux payé à Villlejuif, alors tout le monde doit être mieux payé à Villejuif.

A qui pouvait on se plaindre ? Au préfet et au Trésorier Payeur. C’est ce que nous avons fait. Et comme nous n’avons obtenu aucune réponse de leur part, non plus, nous nous étions résignés, sans doute à tort.

5. MAIS ? VOUS ALLEZ ATTAQUER CETTE DECISION EN JUSTICE, N’EST CE PAS ?

Pour cela, encore faudrait-il qu’elle soit prise. Dans toute administration, il n’y a que l’écrit et notre exécutif, savamment secondé, sait fort bien ne rien produire… Nos collègues ont même reçu une fiche de paie indiquant qu’en mai… ils avaient touché un salaire complet. Le solde de leur compte en banque démontre le contraire…

6. ET TOUT CA C’EST LA FAUTE A MONSIEUR VIDAL ?

Non. Monsieur Vidal n’est plus l’adjoint aux finances. Mais s’il l’était encore, nul doute qu’il participerait à trouver une solution… Enfin… En même temps, s’il l’était encore, il serait encore dans la majorité de monsieur le maire et alors…

En attendant, s’il a une part de responsabilité dans cette affaire elle vient du fait qu’il a demandé les arrêtés de nomination d’une directrice générale adjointe dont le cas avait été posé au Comité Technique et qu’il n’a jamais obtenu – en dépit de la légalité et de la légitimité de sa demande… Il a donc saisi la Commission d’Accessibilité des Documents Administratifs pour que celle-ci demande au maire de lui donner accès. On lui a répondu : « l’avis de la CADA est un avis, je suis libre de faire ce que je veux. »

7. MAIS ? ILS SERONT PAYES NORMALEMENT LE MOIS PROCHAIN, HEIN ?

Non. Sans doute pas.

8. ET EN FAIT C’EST PARCE QU’ILS ÉTAIENT TROP PAYES AVANT ?

Non. Pas du tout : ils étaient payés en fonction de leur carrière, de leur grade, de leur ancienneté et avaient tous les documents (arrêtés, délibérations, contrats) justifiant leur rémunération. C’est bien une décision aussi arbitraire qu’injuste. 

9. ET ALORS, C’EST TOMBE COMME CA, AU HASARD ?

On pourrait croire que oui, mais ce serait singulièrement naïf dans la mesure ou 60% des personnes concernées sont des représentants du personnel. Il y a fort à parier, du reste, que ceux qui ne le sont pas se retrouvent dans cette situation uniquement pour éviter qu’on puisse accuser l’exécutif de discrimination syndicale…

10. ET ALORS QU’EST-CE QU’ON PEUT FAIRE POUR EUX ?

Venir à l’assemblée générale du personnel, jeudi 22 mai à 13h30 à la bourse du travail… C’est là que nous déciderons ensemble de ce que nous ferons pour manifester notre mécontentement face à cette façon inique et arbitraire de traiter nos collègues et témoigner de notre solidarité. On peut aussi distribuer ce tract :

20170619 – tract AG Juin 2017 salaires amputés

Résultat de recherche d'images pour "Salaire fonction publique"

AMPUTATION DE LA PAYE DES AGENTS : QU’EST CE QUE C’EST QUE CETTE HISTOIRE ?

Entre l’annulation du Conseil Municipal et l’interruption du Comité Technique, on ne parle plus que de ça en mairie de Villejuif. Il faut dire : à cinq jours de la paye, tous les agents qui reçoivent un courrier du Directeur Général des Services, leur expliquant que certains d’entre eux vont avoir de l’oseille en moins, sans préciser lesquels, ça a suscité une certaine émotion.

Il est question d’une soit-disant impossibilité juridique d’appliquer une délibération de février 2014 (donc votée par l’ancienne municipalité). En conséquence, c’est le trésorier payeur qui ordonnerait que soient retenues des sommes (indéterminées) sur la paye de certains agents. Et voici tous les agents de la collectivité qui se regardent en chien de faïence en espérant que c’est sur son voisin que la foudre va tomber en même temps que la paye… Finalement, les concernés ont tous été convoqués par la Directrice Ressources & Finances qui leur a donné une fiche de paye… absolument normale ! « Le trésorier a amputé les salaires, mais comme nous n’étions pas au courant, nous avons fait une fiche de paie comme d’habitude. » Donc, certains de nos collègues se retrouvent avec un tiers de salaire en moins pour pas moins d’effort, et aucun papier, ni délibération, ni arrêté, ni courrier du maire ou du trésorier. Seulement un courrier du Directeur Général des Services Municipaux (le même qui, lui, va bénéficier de son logement de fonction).

Double problème : Comment savoir d’où vient cette décision, puisque nous n’avons aucune pièce indiquant qui l’a prise ? Comment présenter des arguments contre elle, puisque nous ne l’avons sous aucune forme écrite ?

Et pendant ce temps là, notre employeur affirme que tout vient de la CGT… Mais d’où vient ce fantasme  ? Tout simplement d’un comité technique : Le 12 mars 2015, passe en séance un dossier visant à modifier le régime indemnitaire des directeurs. Les représentants du personnel s’offusquent, et déclarent qu’avant d’augmenter le régime indemnitaire de ceux qui gagnent le plus, il faut revaloriser les salaires de ceux qui gagnent le moins. En clair, soit on augmente tout le monde, soit on augmente personne – surtout pas ceux qui sont déjà dans les plus hauts salaires de la ville !

Le débat s’enlise et y compris dans le collège employeur suscite bien de l’émotion. Surtout qu’il est de plus en plus évident que c’est du salaire d’une seule personne qu’il s’agit… C’est à la suite de ce dossier que le maire adjoint chargé des finances saisira la CADA pour connaître la suite des évènements, aucun élément de suivi sur ce dossier ne nous étant communiqué, ni au collège employeur, ni au collège employé.

Nous, les syndicats des territoriaux, avons écrit au Trésorier Payeur pour qu’il s’assure, effectivement, qu’un des DGA ne s’était pas octroyé sans l’avis du Comité Technique ou du Conseil Municipal, une gratification supplémentaire. Personne ne nous a recontacté, même pas pour nous dire « nous avons bien reçu votre courrier… » Jusqu’à ce que l’adjoint aux Finances y aille de son propre courrier, et que le maire en réponse annonce en conseil municipal, en Octobre 2016, qu’il avait demandé au trésorier payeur de vérifier les salaires de tous les cadres, des directeurs, des chargés de mission…

Donc, si quelqu’un a cherché à éteindre l’incendie, c’est bien nous, les syndicats. Ceux qui l’ont allumé, ce sont ceux là même qui ont laissé passer ce problème de la rémunération, sans jamais chercher à négocier avec les représentants du personnel, sans communiquer des éléments que la loi les obligeaient à communiquer. Ils devaient penser que l’affaire disparaîtrait toute seule, mais c’était mal connaître le principe du double feu Villejuifois : il ne s’éteint jamais !

D’ailleurs, le dossier de l’enquête du Trésorier Payeur fit une réapparition inattendue (et très déplacée) au mois de février 2017, immédiatement après la mort de Thierry Holveck. Lors de notre première rencontre avec le maire à la suite de ce drame, celui-ci nous laissa entendre que le suicide d’un agent était certes une circonstance tragique, mais qu’il avait, lui aussi, des dossiers, dont celui de la rémunération des chargés de mission, qui sortiraient si nous ne mettions pas notre mouchoir par dessus. Après tout, monsieur Holveck n’étant pas mort sur son lieu de travail, il n’était pas nécessaire d’insister sur le lien potentiel entre son travail et son geste… D’ailleurs, à ce moment là, pouvait-on seulement parler de suicide… Etc…

Notons au passage qu’un autre dossier a été mentionné : le protocole d’accord avec les organisations syndicales… Nous verrons bien si celui-ci sort à son tour dans les semaines à venir.

Toujours est-il que nous avons répondu au Maire que c’était hors de question.

C’est donc dans un état d’esprit particulier que nous avons abordé le Comité Technique du mercredi 31 mai où nous devions aborder le Tableau des Effectifs (puisqu’il n’avait pas été approuvé lors de la précédente séance). Qui plus est, il y avait un mouvement de grève puisque les personnels des Affaires Générales, de l’État Civil et de l’Accueil contestaient le réaménagement du hall de la mairie… Malgré tout ça, aucune réponse de l’employeur quant à nos revendications…

Nous avons l’habitude.

Puis ce fut le tour du Conseil Municipal du 2 juin, pollué autant par le jeu des chaises musicales auquel se livrent les Conseillers Municipaux que par la question de l’amputation des salaires, le maire refusant d’inscrire à l’ordre du jour du prochain conseil municipal une délibération qui permettrait de résoudre l’affaire…

Vous en trouverez le compte rendu exhaustif sur le site de l’Avenir à Villejuif

Aujourd’hui, certains de nos collègues perdent jusqu’à près d’un tiers de leur salaire, sans préavis, sans que leur soit donné même un début de fondement légal à cette décision. Il faut croire sur parole la personne qui les a reçus…

En conclusion, on nous a clairement signifié que si cela commençait avec les « A » de la filière administratif, le comptable public allait « se pencher » sur le cas des « B » et des « C+ ». Il existe donc, aujourd’hui, un risque pour ces catégories.

C’est pour cette raison que nous appelons à une assemblée générale le jeudi 22 juin à 13h30  à la Bourse du Travail.

 

LETTRE OUVERTE AUX AGENTS de la CGT-UGICT, en réponse aux mails de la DG sur les rémunérations des agents

Monsieur le Directeur Général  des Services,

Tous les agents de la collectivité de la ville de Villejuif ont été destinataires de votre courrier en date du 22 mai 2017, nous informant tous à quelques jours du paiement de notre salaire, que certains de nos collègues recevraient une rétribution diminuée.

Nous tenons à vous exprimer notre atterrement devant le procédé utilisé, tant sur  la forme que sur le fond.

1/ Tous les agents sont informés d’une diminution de rémunération qui ne concernerait que quelques-uns, entraînant un climat particulièrement anxiogène dans une collectivité où les risques psycho sociaux ont explosé.

2/ Au contraire,  les quelques agents concernés n’ont toujours pas été contactés par la RH à l’heure où s’écrivent ces lignes (les représentants du personnel en auraient été informés au moins par l’un d’entre eux, voire par tous !). Les agents  touchés ne sauront donc qu’à la veille du paiement de leur rétribution ou en constatant son montant amputé et  qu’en outre, ils devraient rembourser ce qu’ils auraient trop perçu !

Or, le Maire et la DG de cette collectivité sont informés depuis plusieurs mois de cette situation. Comment est-il possible que ces agents n’aient pas été contactés dès l’information reçue avec l’indication des risques encourus, et ce afin qu’ils puissent s’organiser et procéder aux contestations utiles ?

3/ Il est plus que regrettable que ce ne soit qu’à quelques jours de la rémunération défalquée que les organisations syndicales soient saisies d’une telle problématique, et sur laquelle il leur est demandé de contribuer à trouver une solution. Il y a plusieurs mois, nous aurions pu rencontrer le trésorier payeur général. Aujourd’hui, pour la paye de mai, la Direction Générale nous a rendus impuissants.

4/ Les organisations syndicales sont accusées de cette situation dramatique. Un comble !!! Cette présentation des faits totalement mensongère a manifestement pour but de dresser les agents contre leurs représentants syndicaux.

Doit-il vraiment être rappelé que c’est le Maire lui-même qui a réclamé un audit au trésorier payeur général  sur les rémunérations des chargés de mission, dont l’existence depuis longtemps pour une raison inconnue lui pose problème et des directeurs, ce dont il s’est targué lors du Conseil municipal du 14 octobre 2016 ?

Nous tenons à vous dresser un petit rappel des faits, puisque vous n’étiez pas présent ces 3 précédentes années :

A/ Les représentants du personnel n’ont eu de cesse de réclamer depuis 3 ans de la transparence tant sur la rémunération que sur les évolutions de carrière des territoriaux ainsi que des critères clairs, objectifs, vérifiables. Sans succès. L’opacité la plus totale leur a toujours été opposée !

B/ Le 12 Mars 2015, un rapport au Comité Technique, visant à augmenter la rémunération d’une seule personne de la Direction Générale, dont sa présentation démontre une illégalité, reçoit un avis défavorable.  Nous vous invitons à consulter le verbatim de la séance, les raisons qui ont mené au rejet de cette proposition y sont clairement exprimées.

Malgré plusieurs demandes des représentants du personnel, il n’a jamais été possible d’obtenir confirmation du respect de l’avis du CT, comme d’ailleurs pour tous les autres dossiers dont il est absolument impossible de soutirer le moindre suivi.

En conséquence, au regard de la suspicion légitime d’infraction, et comme c’est le droit mais aussi le devoir des représentants du personnel, nous avons interpellé le Trésorier afin que celui-ci procède au  contrôle nécessaire. Ce courrier, du 06 octobre 2016, nous allons le rendre public, puisque nous sommes livrés à la vindicte des agents. Ils pourront constater par eux-mêmes quelle était la demande. L’exemplarité nous paraissait plus  que nécessaire dans le cas d’espèce.

Mais comment osez-vous écrire aux agents ce mensonge éhonté : « À la suite d’un courrier envoyé par les Organisations Syndicales CGT-UGICT au trésorier principal, remettant en cause la rémunération de cadres de l’administration Générale, un contrôle par ce dernier a été réalisé sur les paies de la Direction Générale et des attachés de la ville. »

Ce alors qu’il s’agissait d’une réclamation du Maire, revendiquée par lui !

Donc nous posons la question : la volonté du premier magistrat de cette ville et de vous-même est-elle de distiller un climat de terreur en sous-entendant : « Voyez ce qui se passe quand vos représentants élus se permettent de réclamer l’application de la loi par ceux qui vous gouvernent ! »

Avons-nous bien compris le message ?

Enfin, plusieurs points de votre “Lettre aux agents” soulèvent de nombreuses interrogations : nous notons par exemple que Monsieur Le Maire “ordonne” à l’administration d’accélérer la mise en œuvre du RIFSEEP. Cet ordre est particulièrement ironique, voire particulièrement déplacé,  lorsqu’on  se souvient que nous sommes dans l’attente d’une date de réunion sur ce sujet,  dernière date promise pour “au plus tard décembre 2016”. Cela fait bientôt 3 ans que Monsieur le Maire s’est engagé à aborder la question du  régime indemnitaire, afin de lancer une négociation dessus. Si elle avait eu lieu, convenez que l’on n’en serait pas là aujourd’hui.

Toujours est-il que nous percevons une volonté de l’autorité territoriale de passer en force, sans concertation sur ce sujet comme sur tant d’autres. Nous en prenons bonne note et en tirerons toutes les conséquences qui s’imposent.

 

20170526 – LO UGICT au DGS

CE SOIR AU MENU DU CONSEIL MUNICIPAL

Certains iront au théâtre, ce soir. D’autres iront au Conseil Municipal, dans l’espoir d’y assister encore à d’exquises envolées tantôt poétiques, tantôt passionnées. C’est pas du Shakespeare, mais on s’approche tout de même de R.R. Martin, l’auteur de la saga du Trône de Fer… En plus fatigant.

Enfin bon, ça ne remplace pas non plus la soirée du personnel

Au menu de ce vendredi trois février un dossier croquignole qui modifiera la liste des (fort rares) agents municipaux pouvant bénéficier d’un logement de fonction… Jusqu’ici, il n’y avait guère que les gardiens d’écoles ou de gymnase qui y avaient droit. D’ailleurs, il semble que cela impliquait qu’ils soient corvéables à merci et 24h/24. Mais le Conseil Municipal délibérera ce soir pour étendre ce droit au premier fonctionnaire de la ville, le Directeur Général des Services Municipaux. Le nouveau DGS, dont on nous a dit qu’il est très impatient d’arriver, s’entend, pas celui qui a été… remercié

Rien à y redire, sans doute… La loi le prévoit et le permet. Mais qui se souvient qu’a été posée sur la table, lors de la séance commune du CT / CHS CT de juin dernier la douloureuse question des agents privés de logement, exclus de tous les dispositifs d’aide sociale parce que fonctionnaires ? Les représentants du personnel n’ont pas trouvé d’écho à la promesse du collège employeur de mettre en place rapidement un groupe de travail sur le sujet.

Vous nous direz : ils ont l’habitude…

En attendant, est-il bien moral, alors que des économies sont réalisées chaque jour sur le dos du personnel, alors que plusieurs agents sont sans domicile fixe, alors que nous n’avons encore aucune réponse dans le cadre des négociations sur le régime indemnitaire, d’octroyer un logement au fonctionnaire le mieux payé de la collectivité ?

Les Villejuifois en attente d’un logement social apprécieront : dans les quatre ans d’attente pour la plupart des demandeurs…

Encore une fois, certains auront plus de galette que d’autres

26 JANVIER 2016 : TOUS EN GREVE !

20160118 - TRACT MARDI 26 JANVIER 2016 p1

20160118 - TRACT MARDI 26 JANVIER 2016 p2

Depuis le temps qu’on attendait que le point d’indice soit remis en débat, c’est le moment où jamais de donner de la voix et de porter haut nos exigences, pour un service public de qualité, contre les baisses de dotation de l’état et pour une revalorisation du point d’indice qui compensera les 15% de perte de pouvoir d’achat subis depuis 2000…

Pourquoi nous n’avons pas signé le protocole d’accord ?

IMG_20151207_111256

Malgré plusieurs échanges entre les personnels et l’employeur, vous, personnels réunis en assemblée générale le 8 décembre 2015, avez voté contre la signature de ce protocole, et pour cause :

Ce protocole ne permet pas aux agents de s’acquitter de leurs missions de service public dans des conditions satisfaisantes. Pire, il nous semble valider la remise en cause de ce service.

Voici les points majeurs de désaccords, qui permettront à ceux qui n’ont pu être présents lors de cette assemblée générale, d’en comprendre les raisons.

Qui plus est, force est de constater que ce protocole brosse sous le tapis la réalité du conflit, la réalité de la souffrance des agents et la piètre qualité du service qu’ils peuvent rendre dans des conditions de travail sans cesse plus précaires : effectifs réduits à une peau de chagrin, matériel manquant…

Vous trouverez donc des extraits du protocole qui devait être signé, et à la suite, nos explications. Vous détiendrez ainsi les arguments vous permettant d’expliquer à ceux qui s’interrogent, les raisons du maintien du mouvement.


Mais avant d’entamer l’explication de texte, les organisations syndicales tiennent à féliciter chacun d’entre vous de son courage face aux pressions diverses, de sa dignité et soulignent de la richesse des échanges et l’attachement à un service public de qualité à Villejuif. Le mouvement n’est pas fini ! le mouvement continue !!!


EXPLICATION DE TEXTE !

Rappel : Le protocole d’accord a pour but de mettre fin au conflit sur des engagements mutuels. Ainsi l’employeur s’engage sur des éléments négociés, le personnel s’engage lui, à cesser le mouvement social. Les engagements doivent donc être sans ambiguïté.

Nous demandions pour titre : Protocole d’accord de fin de conflit, suite au mouvement social débuté le 8 octobre 2015 

Avec le Rappel du contexte : Les agents sont épuisés, usés par le manque de moyens, dans un contexte sans organisation administrative claire dans lequel il est leur est demandé de fournir la même qualité de service public. La baisse importante des budgets alloués au service amplifie le sentiment de la dégradation des conditions de travail des agents.

Le Préambule de Monsieur le Maire propose :

« Il est convenu qu’il est impératif de repartir sur de nouvelles bases qui fixent de manière factuelle et dans la durée, les conditions d’un dialogue social apaisé qui doit se vivre au quotidien, avec des rencontres, mais aussi et surtout, dans le respect des instances paritaires, garantes d’échanges constructifs et de décisions, pour le moins comprises et pour le mieux partagées. »

Monsieur le Maire insiste sur le dialogue social. Il veut faire croire que ce conflit n’existe qu’entre lui et les organisations syndicales. Rappelons que le dialogue social est inscrit expressément dans le statut de chacune des trois fonctions publiques selon deux modalités : les organismes paritaires comme les commissions administratives paritaires, les Comités techniques paritaires, les Comités d’hygiène et de sécurité, les Conseils supérieurs de chacune des fonctions publiques.

Mais dans le cas d’espèce :

1°/ la question relative au respect des organismes paritaires, donc du dialogue social n’était qu’une des revendications. Il y avait toutes les autres, tout aussi importantes.

2°/ le conflit dépassait bien les organisations syndicales. Ce sont les agents qui ont souhaité se faire entendre, faire entendre leur ras-le-bol. Ce sont les agents qui parlent par la voix des organisations syndicales qu’ils ont élus, et qui leur rendent des comptes. Et donc doivent respecter la volonté des agents sans cesse sollicitée.

 « Ce protocole d’accord vise à clarifier la situation actuelle et à sceller des engagements à venir à travers des axes de travail et la concrétisation d’accords locaux dans le respect des règles nationales ».

Nos revendications étant très claires, le protocole n’a pas pour objet de clarifier la situation mais d’y mettre fin sur la base de négociations.

« Il fixe un échéancier pour chaque dossier afin d’arriver, au cour de la mandature, à démontrer qu’il est possible de réformer intelligemment tout en faisant profiter, au nom de l’intérêt général, d’avancées sociales pour l’ensemble des personnels de la mairie et du CCAS »,

Un échéancier fixe des échéances or nous n’avons que des périodes de début de chantier. Il n’y a pas d’échéances programmées et c’est bien là le risque de ne pas voir d’aboutissement. Par ailleurs, cette phrase nous annonce bien qu’il s’agit d’une réforme que la municipalité souhaite mener avec intelligence, en donnant de soi-disant avancées sociales au personnel, au nom de l’intérêt général !

Voyons ensemble les avancées sociales proposées :

« Le remplacement des agents qui quittent la collectivité (retraite, mutation, etc…) devra être chaque fois examiné en fonction du besoin pour assurer les missions à accomplir, de l’organisation du travail du service, il ne sera donc pas systématique ».

Dans 95 % des cas (sauf CDD qui ait sur une mission spécifique et dans une durée car répondant à un besoin ponctuel), le poste est justifié, le besoin existe sauf à penser que des agents occuperaient des emplois fictifs

Quid des agents manquants actuellement, dont l’absence crée des conditions de travail particulièrement difficiles pour les collègues présents ? Si une réponse est apportée pour les agents d’entretien à partir de 2 absents (cela est totalement acceptable si c’est occasionnel), qu’en est-il pour les autres services ?

« À ce titre, les agents recrutés en contrat à durée déterminée sur des postes vacants, permanents et durables, si leur manière de servir est satisfaisante, en fonction des évaluations, se verront examiner la possibilité d’être mis au stage.

L’employeur nous explique dans ce paragraphe, que si le poste est maintenu car nécessaire dans la durée, qu’il est vacant, que le contractuel donne satisfaction, il se donne la possibilité d’examiner une mise au stage.  Alors que toutes les conditions seraient remplies, il faudrait encore que ce soit juste une possibilité examinée ? Comment ? A la tête du client ?

« La carrière des agents : les avancements d’échelon, de grade, de promotion, se feront au temps minimal pour la majeure partie des cas , puis médian ou maximal en fonction de l’évaluation de l’année écoulée »

Serait-ce une avancée sociale dans l’intérêt général ? Et bien non, toujours pas ! Actuellement, les textes au sein de la mairie de Villejuif impliquent l’avancement à minima, sauf en cas de sanction ou de rapport. Signer ce protocole signifiait donner accord pour que l’avancement et la promotion se fassent dès cette année à la tête du client ! Et en tous cas moins bien que par le passé.

CASC

« Il est rappelé l’engagement qu’il y ait continuité de prestations d’activités sociales et culturelles pour les agents ; ceci sans rupture calendaire. La convention du CASC est prolongée jusqu’au 31 aout 2016, sur la base des négociations ayant eu lieu avec les représentants du CASC et l’adjointe au Maire chargée des ressources Humaines. Cette période permettra d’examiner les différentes offres avec les différents représentants en garantissant le meilleur accompagnement auprès des agents.

Serait-ce une avancée sociale dans l’intérêt général, que Monsieur le Maire nous accorde là, en s’engageant à ce qu’il y ait continuité de prestations d’activités sociales ? Encore raté, c’est la loi !

De quelles différentes offres parlent monsieur le Maire ? Nous ne sommes pas sans savoir que début novembre 2015, à un mois de la fin de l’avenant, le CNAS a surgi comme un diable sortit de sa boîte dans les négociations qui avaient cours avec le conseil d’administration du CASC depuis juin 2015. Nous avions déjà répondu à toutes vos exigences de diminution de la subvention, des heures de délégation et donné accord pour une convention de 2 ans au lieu de 3 ans. Ainsi, non seulement notre employeur veut administrer nos loisirs et culture, mais en plus nous devrions accepter avec le sourire cette prolongation de 8 mois au lieu de deux ans ! Et encore parce qu’ils ne pouvaient faire autrement eu égard aux engagements financiers pour l’année suivante déjà pris par le CASC. Celui-ci aurait pu se prévaloir en cas de non subvention, alors que les négociations duraient depuis 1,5 ans, d’un préjudice financier qu’il aurait pu réclamer devant un tribunal.

Le protocole fixe par ailleurs des groupes de travail, des périodes de début de travail, mais aucune de fin prévisionnelle. En cela rien de factuel dans la durée. Hormis celle de la durée du mandat dans le préambule.

Or, à titre d’exemples, quand il s’agit :

  • De souffrance au travail, les correctifs à apporter sont immédiats, car chaque mois qui passe fait son lot de victimes,
  • De régime indemnitaire : la réflexion doit s’achever au plus tard fin 2016 pour que les dépenses soient budgétisées sur l’année 2017, et que nous en voyons enfin le fruit sur nos salaires. Nous rappelons que la demande de travail de vos représentants syndicaux sur ce point remonte au 7 mai 2014 (1ère rencontre avec MLM). Depuis aucune somme n’a été budgétisée en 2015, et qu’aucune ne l’est pour 2016.
  • Le stationnement qui est une véritable problématique au quotidien pour les agents et qui grève leur budget de 140 € mensuel. Notre demande immédiate et provisoire en attendant de travailler à trouver une solution équitable pour le plus grand nombre, est d’identifier par un macaron ou autre les véhicules personnels des agents territoriaux afin de prévenir la verbalisation de la police municipale. Donc l’échéance du premier trimestre 2016 pour travailler à identifier par l’instance réunissant 12 directeurs, moins de 50 personnes qui seraient autorisées (selon quels critères ?) à se stationner sur le parking paysager, nous paraît être un déni des difficultés rencontrées par les agents.

Ainsi, le personnel a dit NON, le personnel souhaite le maintien de ce qui existe en termes de déroulé de carrière, de remplacement d’agent, de CASC… et ne pas revenir en arrière.

FB_IMG_1449813745570

 

 

S’il le faut, on le chantera…

20151216 - Tract Rassemblement v2

Le moins qu’on puisse dire, c’est que nous avons eu le sentiment de le pas être entendu lors des divers rassemblements et manifestations que nous avons organisé depuis le 8 octobre 2015. Nous sommes maintenant deux mois plus tard, et malgré une timide tentative de négociation de la part de notre employeur.

Aussi nous espérons que pour le Conseil Municipal, juste avant Noël, les élus seront un peu plus disposés à nous entendre…

Qui sait ? C’est de saison de croire au Père Noël…

VILLEJUIF : PERSONNELS TOUJOURS EN MOUVEMENT

Un bref résumé des évènements s’impose : Le vendredi 4 décembre, les personnels territoriaux de la ville de Villejuif sont entrés en grève. En effet, les réponses apportées à nos revendications, portées depuis le 8 octobre semblaient insuffisantes, pas seulement aux organisations syndicales (CGT O/E et UGICT), mais à l’ensemble du personnel. Une ultime tentative de négociation le jeudi 3 décembre s’était soldée par la rédaction d’un protocole d’accord. Celui-ci, présenté aux agents, a fortement déplu : aucune garantie concernant le CASC, des critères d’avancement du minima au maxima… Nous y perdions par rapport à l’existant…

Vendredi matin, le personnel s’est rendu en cortège à la mairie pour être reçu par son employeur, Franck LE BOHELLEC.

FB_IMG_1449335082267

Ils apportaient une nouvelle proposition de protocole d’accord qui lui fut remise lorsqu’il vint à la rencontre de son personnel, accompagné de madame Loudière, du directeur général des services municipaux et de la directrice adjointe chargée des ressources humaines. Dans le discours, tout allait bien, si ce n’est que les agents restaient insatisfaits sur la question du CASC. Un engagement de présenter un nouveau protocole fut pris à ce moment là.

IMG_20151204_112923

Vendredi soir, les agents se retrouvaient à nouveau devant la salle du Conseil Municipal tandis que les élus de la majorité politique discutaient du devenir du CASC. A l’issue d’une heure d’attente, monsieur LE BOHELLEC est sorti pour annoncer que la convention du CASC ne serait reconduite que du premier janvier au premier septembre 2016. C’était déjà une avancée…

IMG_20151204_180902

Dès dimanche 6, le maire soumettait un nouveau protocole d’accord, n’incluant pas les modifications portées par le personnel. Communiqué à 15 h 30 aux Secrétaires Généraux des organisations syndicales, il ne comportait aucun des amendements souhaités par les agents. « Une erreur », leur assura-t-on au téléphone. A 23 h, la même erreur se reproduisait dans une énième version du protocole non amendée…

Lundi 7 au matin, les personnels étaient une fois de plus devant la mairie, et reçus par le maire. Encore une fois, les modifications souhaitées sur le protocole d’accord ne purent être intégrées, même après une séance de travail où les secrétaires généraux et quatre agents de la ville furent reçus à nouveau. Après lecture du nouveau document, le personnel décida de ne pas valider la signature de ce protocole d’accord.

IMG_20151207_111253

En effet, il est hors de question d’accepter un document qui sur certains points est en dessous de ce que prévoit la loi, en dessous des droits que nous avons déjà, et qui met en péril notre CASC. Les agents se sont prononcés contre ce protocole d’accord.

 

Ce matin, mardi 8, réunis en assemblée générale, les agents ont décidé la fin de la grève, mais la poursuite du mouvement sous de nouvelles formes, notamment un

RASSEMBLEMENT DEVANT LA MEDIATHEQUE ELSA TRIOLLET

Jeudi 10 décembre à 18h 30

Et nous appelons les usagers des services à nous rejoindre !

Nous, agents de la ville continuerons à nous battre point par point sur nos revendications jusqu’à obtenir satisfaction.

20151207 – lettre à la population 7 déc V2

20151208 – Pétition CASC

Pour en savoir ce qu’en dit la presse : 94Citoyens et Le Parisien