BULLETIN D’INFORMATION DU PERSONNEL ?

Vous le savez déjà, à Villejuif, on ne s’ennuie jamais… Et pour ponctuer notre anti-monotonie, nous avons, entre autres, le Bulletin d’Information du Personnel, ou BIP. Au départ il s’agissait d’un outil de communication avec le personnel dont le rédacteur en chef était supposé être le Directeur Général des Services et ne traiter que de questions Ressources Humaines et de l’actualité des services, mais en aucun cas de politique…il y a encore quelques années le BIP était rédigé par des employés communaux au service des employés communaux, avec des articles sur les employés communaux ; ça avait le mérite d’être clair ! Est-ce toujours le cas ?

Nous avons reçu le dernier BIP de novembre-décembre 2016 en février 2017 et fin juillet, on nous a communiqué le BIP de mai-juin 2017, avec ce qu’il reste du comité de rédaction, c’est-à-dire 3 personnes (comme précisé en page 11 du périodique). Et là, pour le coup, nous atteignons des summums en matière de mauvaise foi et de non-dits.

L’été à Villejuif (pages 1 et 3), alors que l’animation a connu et connaitra encore des coupes drastiques et que ce qui est proposé aux Villejuifois n’a rien à voir avec des étés passés où la fête prenait tout son sens à Villejuif (une centaine de postes gelés dans les services communaux depuis la nouvelle mandature en 2014). Mais là, on veut faire croire que tout va bien, on veut donner l’impression que…c’est festif !

Mme LOUDIERE (page 2) qui est toujours l’élue en charge du personnel (si, si c’est toujours elle !) nous souhaite de bonnes vacances… le maire (page 3) nous indique que tout va bien (et même si quelque chose ne va pas, ‘’il n’est pas au courant, mais chuuutt’’, la presse n’arrive pas dans son bureau, il ignore les réseaux sociaux, il ne lit pas les courriers des syndicats, les rapports des instances paritaires, les conseils municipaux se déroulent dans la plus grande sérénité)….

Le rez-de-chaussée de la mairie est en cours de rénovation (page 3), soit près de 2 ans après l’incendie. Tout va bien ! Alors que les agents n’ont pas été écoutés, ainsi que le CT, le CHS CT… Mais on peut lire que l’organisation spatiale et le choix d’emménagement…bla bla bla…. Les matériaux…bla bla bla bla …le confort…bla bla bla bla… que du vent ! D’ailleurs, il aurait suffi d’écouter les agents pour en être convaincu…

On nous annonce l’arrivée d’un nouveau DG (page 3), pour rappel le dernier DG recruté par le maire nous a été démis de ses fonctions fin 2016 et a rejoint depuis peu les 3 autres anciens membres de la direction générale qui sont en ‘’congé spécial’’ (le salaire sans les primes pendant 5 ans). Nouveau DG qui veut ‘’répondre aux attentes de l’exécutif et être à l’écoute des agents’’, alors là c’est très intéressant parce qu’il a marqué son arrivée le 2 mai dernier par la diminution voire la suppression du régime indemnitaire (attribué par le maire actuel) a priori de 11 agents –c’est lui qui a signé les courriers-, que le trésorier (le comptable) avait pris cette décision et que le maire (ordonnateur) avait tout fait pour éviter çà ! Que tout était de la faute de l’ancienne équipe municipale, que la délibération sur le régime indemnitaire était friable, que la vilaine CGT avait dénoncé cette situation, que tout était de sa faute… C’est honteux ! La CGT a dénoncé une situation d’un membre de la DG, pour laquelle d’ailleurs elle n’a toujours pas eu de réponse, la délibération de février 2014 (ancienne équipe municipale) a été mise en application en juin 2014 (par le maire actuel) et au bout de 3 ans le trésorier s’aperçoit que… et à la veille des élections législatives, c’est incompréhensible ! Mais de qui se moque-t-on ?

Et bientôt, on va nous annoncer que le RIFSEEP (nouveau régime indemnitaire pour certains cadres d’emplois qui permet de grandes largesses, mais aussi de grandes restrictions) est obligatoire et qu’il est urgent de l’adopter, alors que ce n’est nullement urgent et qu’il faut en général bien plus de un an pour mener à bien un tel dossier… quelle esbrouffe !

La police municipale (page 4) s’est installée dans de nouveaux locaux (ex direction administrative et financière qui a été déménagée dans des locaux loués au conseil général, rue jean Jaurès) et tout va bien, les agents sont ravis, tout s’est bien passé…. Seulement cela n’a pas pu être vérifié parce que le 16 mai dernier, l’entrée de ces locaux a été interdite aux membres du CHS CT (ce qui est rigoureusement interdit et le CHS CT en a informé le Préfet), en présence de Mme LOUDIERE, adjointe au maire en charge du personnel et Officier de Police Judiciaire. On n’y parle pas non plus des difficultés rencontrés par les collègues policiers municipaux, notamment pendant la canicule… Et on continue l’enfumage !

Les Risques Psycho-Sociaux (page 6), voilà un autre sujet intéressant par les temps qui courent et après le suicide d’un collègue en février dernier. Tout le monde a pu constater le soudain empressement qui a conduit ‘’à contraindre, à inciter, à obliger…’’ les agents à répondre à un questionnaire, alors que les membres du CHS CT qui auraient dû être associés à la démarche dans son ensemble y compris dans le cadre de l’appel d’offres et qui bien évidemment ne l’ont pas été, ont reçu un questionnaire (10 jours avant sa diffusion et seules quelques questions ont été retravaillées parce que le questionnaire ne correspondait pas au milieu territorial !) Et ça, personne ne vous l’avait dit et le CHS CT n’a jamais émis l’idée d’un questionnaire qui normalement n’est pas autorisé selon la DGCL que dans les équipes composées d’au moins 50 agents, afin de garantir la confidentialité. De plus, l’étude sur la prévention des Risques Psycho-Sociaux aurait dû être réalisée avant le 31 décembre 2015, le CHS CT l’a demandée à maintes reprise et rien et tout d’un coup, tout s’accélère, ce qui est facultatif (la présence aux journées de sensibilisation) devient obligatoire (avec un émargement pour prouver sa présence et surtout faire du chiffre), des relances quotidiennes…) et bla..bla..bla, c’est un grand moment de démocratie… Sans doute à la hauteur des grands moments de démocratie imaginés par Alfred Jarry dans Ubu Roi.

Puis on nous présente la nouvelle conseillère de prévention (page 7). Nous sommes ravis de son recrutement d’autant que c’est à notre demande que cela a été fait, près de 3 ans après notre première demande ! Et on veut nous faire croire qu’un DUERP (Document Unique d’Évaluation de Risques Professionnels) va être réalisé, alors que ce document existant depuis bien des années, tout comme les registres de sécurité, les fiches de signalement… ont été mis en place depuis plusieurs années, voire une décennie, mais toute cette démarche obligatoire de prévention a été abandonnée ces dernières années. En matière de RPS, nous sommes revenus 20 ans en arrière.

Nous nous abstiendrons de tout commentaire sur le portrait du nouveau DG (page 8), avec ses multiples affectations. Nous avons retenu : constat, correctif, obligation, excellence… Mais bon, on vous laisse apprécier le cirage. Quant au débat sur son logement de fonction, reconnaissons que le lieu en était plutôt le Conseil Municipal

Le stationnement (page 9), avec des critères qui ont été discutés avec on ne sait pas qui, mais certainement pas avec vos représentants, en revanche, pas un mot sur les contraintes familiales des uns et aux autres, sur les mises à disposition obligatoires de places de stationnement pour les agents de la ville, sur la mise en place d’autorisation de stationnement sur le territoire villejuifois… Tant que les élus locaux, les membres de la direction générale et certains directeurs ont des places réservées pour stationner leurs véhicules de fonction, l’essentiel est réglé.

3 agents ont réussi un concours (page 11), nous sommes vraiment satisfaits pour eux, mais sincèrement, on a connu de meilleurs résultats et ce n’est pas la faute des agents, mais qui les accompagne et avec quelle dynamique ? Ce n’est pas en l’absence de rapport au comité technique sur le plan de formation que nous pourrions fournir la réponse…

Après les incendies, il nous reste la fumée.

Alors ne soyez pas dupes, toute cette information est erronée, déformée, triturée et surtout enjolivée pour vous faire croire que tout va bien, que le dialogue social existe, alors qu’il est inexistant.

 

LES AGENTS DE LA VILLE APPELLENT AU SECOURS

Depuis trois ans, nous, organisations syndicales CGT, alertons notre administration générale et les élu(e)s municipaux de la souffrance des agents : par manque de moyens humains, par manque de moyens de fonctionnement.

Depuis 3 ans, malgré nos rendez vous avec M. Le Maire et sa direction générale, malgré les séances à rallonge des Comités Techniques (CT) et Comité d’Hygiène, Sécurité et Condition de Travail (CHSCT) nous constatons une désespérance chez nos collègues et une dégradation des services publics, aux causes multiples :

Manque de moyens humains : ADMINISTRATION : 326 postes inscrit au budget en 2014, 313 en 2017 soit déjà 13 postes de moins : seuls 282 postes pourvus soit une économie de 31 postes pour juste 2017 ! TECHNIQUES: 501 postes inscrits en 2017, seulement 478 postes pourvus soit une économie de 23 postes ! ANIMATION : 161 postes inscrit au budget en 2014, 163 inscrit en 2017 soit 2 postes de plus, mais en avril seuls 160 postes sont pourvus soit une économie de 3 postes pour 2017 sachant que 25 animateurs et animatrices sont encore contractuels (15,63%).

Au total en 2017 ce sont 93 postes qui ne sont pas pourvus et qui font cruellement défaut. À Villejuif on privilégie la précarité en multipliant les Contrats à Durée Déterminée au lieu d’emploi public titulaire.

Refus de maintenir le dialogue social. Annulation des réunions de groupes de travail sur le régime indemnitaire, refus de travailler collégialement des questionnaires destinés aux agents sur les problématiques du stationnement, refus de tenir les engagements pris en instances paritaires…

Mépris des agents. La dernière illustration de ce mépris fut l’application parcellaire du plan canicule. En effet, pendant que les agents souffraient des hautes températures dans les bureaux, les écoles, les crèches, dans les centres municipaux de santé, le cabinet du maire se serait fait livrer une climatisation flambant neuve. Par contre, livrer des ventilateurs, des brumisateurs, équiper les agents qui travaillent à l’extérieur de casquettes et de tenues adéquates ce n’est pas une priorité (malgré les engagements pris en CHSCT).

Permettre aux gardiens des écoles de cette ville d’avoir une organisation de temps de travail répondant aux contraintes légales  et des logements dignes de ce nom n’est pas une priorité, alors qu’offrir un logement de fonction aux frais du contribuable villejuifois à l’agent le plus payé de cette ville en est une pour notre exécutif.

Et pour les conditions de travail : le manque de matériel pour remplir nos missions : rationnement du papier, des stylos, des imprimantes, du papier toilettes, non-remplacement des véhicules vieux ou endommagés du service propreté-urbaine… Sans parler des missions de plus en plus difficiles à remplir à cause des manques d’effectifs… Les salariés de Villejuif, déconsidérés, se retrouvent chez le Médecin du Travail et la Psychologue du travail soit 31,70% des personnes réorientées, nous constatons la multiplication d’arrêt maladie pour dépression.

Les fonctionnaires se plaignent du manque de lisibilité des actions publiques, des mensonges, des règles bafouées ou modifiées en cours de route et sans préavis par notre administration générale. Ils en ont assez de devoir faire, ou défaire, selon qu’ils sont pris en otage dans une querelle entre adjoints ou pas… Ils viennent au travail la boule au ventre. Et comme si cela ne suffisait pas, les représentants du personnel sont pris pour cibles : carrières bloquées, mises au placard, amputations de salaires, déni de mobilité… Voire injonction de trouver eux-mêmes leur propre bureau ! Le pire du management du privé appliqué au public, par un exécutif qui refuse de discuter ou de prendre en compte les besoins et l’expérience de ses agents ou de sa population ! Un comble pour ceux dont le slogan était : « À partir de maintenant plus rien ne se décidera sans vous ! »…

Résultat : Un service public en miettes

Constat affligeant pour les villejuifois : ALORS QUE L’IMPÔT A ÉTÉ AUGMENTÉ LE SERVICE PUBLIC NE CESSE DE SE DÉGRADER ! Budgets  des Maisons Pour Tous divisés par 2, fermeture de l’Annexe Pasteur des centres de santé le matin, disparition de la Ludomobile  depuis l’été 2015, deux ans pour remettre la mairie en état après l’incendie, disparition de certaines structures ouvertes pour la jeunesse, fermeture arbitraire pendant une semaine des Accueils de Loisirs pendant une semaine en Août 2016…

Nous alertons sur l’entretien du patrimoine de la ville, sur les éventuelles ventes annoncées pour équilibrer des budgets, mais qui ne se réalisent jamais, sur l’insincérité des budgets qui annoncent systématiquement plus de dépenses sur le budget de fonctionnement qu’il n’en est réalisé : alors même que les villejuifois paient plus, on a économisé sur leur dos près de 7 millions d’euros rien qu’en fonctionnement et en budget du personnel ! Où sont les écoles, les gymnases, les services supplémentaires pour accueillir les quelques soixante-dix mille villejuifois attendus à l’horizon 2025 !

Dans le public, le but n’est pas de dégager une marge, mais d’offrir à tous un service adapté à la composition et à la taille de la collectivité ! En cassant le service public, c’est l’habitabilité future de Villejuif qui est menacée !

Et pendant ce temps-là, le Territoire Grand Orly Seine Bièvre continue de se développer en toute opacité, et absorbera demain des secteurs sans que qui que ce soit ait eu son mot à dire : Urbanisme ? Crèches ? Services chargés de l’emploi ?  Tout cela sera potentiellement transféré au T-GOSB (ex T12) sans que qui que ce soit ait été même consulté ! Avec quelle garantie de continuité du service pour les Villejuifois ? Aucune !

Trop, c’est trop !!!!!

En 2014, il aurait fallu dire : « Avec nous, vous ne déciderez plus de rien ! »

Aussi nous appelons les agents comme les habitants à un

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE DE PROTESTATION

DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL

Vendredi 30 juin et le Mercredi 5 juillet à 19 h

(Esplanade Pierre Yves Cosnier)

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PAS DE BAL POUR LES AGENTS

Spéciale dédicace aux agents territoriaux de la mairie de Villejuif : vous pouvez vous la passer un samedi soir de Janvier pour vous consoler de la suppression de la soirée du personnel.

Après la suppression de l’Arbre de noël des enfants du personnel, voilà que la soirée du personnel passe à la trappe également. Et tout comme pour l’Arbre de noël, pas de communication du catalogue de jouets pour les enfants,  là  pas de carton d’inscription à retourner. Et  aucune prise de responsabilité  du Maire pour annoncer la suppression de ces deux évènements aux agents. Ils le devinent par eux-mêmes. Cela doit faire partie des nouvelles demandes de savoir-être : comprendre sans être informé, accepter sans mot dire, supporter en silence !

Un petit rappel : lors de la séance commune du CHS CT / CT du 21 juin 2016, une des préconisations de la médecine du travail pour retrouver un climat plus serein au travail, était justement de favoriser des temps de rencontre hors du cadre hiérarchique… Mais bon… Les instances, les experts, les normes, le CASC, ce qui se faisait pour le personnel… C’est bien le cadet des soucis de l’employeur…

S’il ne s’en fichait pas, il en aurait parlé à ses agents : tout le monde l’attend, l’invitation à la soirée des vœux. Hé ben non ! Y aura pas ! A la place le maire nous invitera-t-il à manger la galette,  le 25 à 16h30 et le 30 à 13h ? Il avait des petits trous dans son agenda à remplir…  C’est pas comme si ça faisait 3 ans que les organisations syndicales demandent de mettre les rencontres du personnels soit à 9h30 soit à 14h.

La galette, c’est pas pour les animateurs, les éducateurs, les ATSEM, les personnels d’entretien, les chauffeurs, les rippers, les cantonniers… Bref tous ceux qui travaillent sur ces horaires…

Les organisations syndicales exigent du respect pour les agents et à ce titre, une information honnête et claire sur les décisions politiques prises de supprimer les avantages sociaux des salariés. Nous voulons savoir où vont les économies engendrées au détriment des agents, pourquoi ne sont-ils pas reversés aux agents sous forme de chèques cadeaux par exemple (et pas ceux du CNAS dont la liste des magasins qui les prennent est plus que réduite !!)

Alors Monsieur le Maire, une réponse à donner ?

En attendant, nous irons au Bal, envers et contre tout !

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EN 2017 ON INVERSE LA TENDANCE

Assemblée Générale du personnel – Le jeudi 12 janvier à l’Union Locale de 9h à 11 h.

BannièreEn 2016, nous avons eu de petites victoires :

  • Application de la NBI.
  • Pas de mobilité forcée pour les ATSEM.
  • Des négociations engagées pour les Gardiens des Ecoles.
  • Reprise des négociations sur le stationnement et la revalorisation des salaires.
  • Mise aux stages de plusieurs collègues jusqu’alors en CDD et reconduction de beaucoup de contrats…

Mais 2016 ça a été aussi :

  • La suppression de la subvention au CASC.
  • La fermeture des accueils de loisirs (1 semaine en aout).
  • La Réduction des actions et projets du service jeunesse
  • L’augmentation d’emplois précaire sur des postes statutaires.
  • Aggravation des conditions de travail de plus en plus d’agents de la collectivité (Affaires générales, état civil, Accueil de la mairie centrale, gardiens des écoles)…

(Un bilan de l’année plus complet : ici et ici)

Sont aussi passés à la trappe : le DGS, le Noel des enfants de la ville, la cérémonie de remise des médailles d’honneur du travail avec l’attribution d’une gratification de l’employeur d’environ 90€ et la soirée des vœux aux personnels.

EN 2017, ON INVERSE LA TENDANCE !

Bâtissons ensemble notre avenir professionnel.

Venez nombreux à cette AG – Pour  construire nos Luttes !

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ASSEMBLEE GENERALE

OUVERT A TOUS

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Le jeudi 17 novembre 2016 de 14H à 15h30

Assemblée Générale du Personnel

À l’Union Locale

16, rue Jean Jaures à Villejuif

 

Fonctionnaires de Villejuif ça vous concerne :

  • L’évaluation se définit comme étant un moment d’échange entre l’agent et sa hiérarchie directe permettant d’apprécier la valeur professionnelle de l’évalué et de réévaluer la pratique du cadre. Cet entretien est encadré d’une procédure stricte.
  • Le stationnement : suite à la rencontre avec le Maire où en sommes-nous?
  • Le Régime Indemnitaire : après 2 rencontres avec l’adjointe RH que pouvons-nous attendre de notre employeur sur sa revalorisation ?
  • Où en sont Les déménagements des services ?
  • Le PPCR (Parcours professionnels, Carrières et Rémunérations), c’est la poursuite de la politique de transfert de primes/points, c’est aussi : les indemnités constituant des compléments de salaire et instaurant l’inégalité de traitement et la mise en concurrence entre les agents, l’allongement de la carrière, la perte de salaire en effet c’est l’évaluation de l’agent qui déterminera le niveau de son salaire !
  • La lettre de cadrage politique : Fonctionnaires, nous ne sommes pas des magiciens, nous ne pouvons pas rendre un service public sans moyens ! C’est impossible.
  • Les conditions de travail se détériorent, comment arrêter l’engrenage ?

Retrouvons nous afin d’échanger autour de ces sujets lors de l’AG du personnel le jeudi 17 novembre 2016 de 14h à 15h30 à l’UL de Villejuif 16, rue Jean JAURES.

QUE DEVIENT LE CASC ?

Ça y est ? C’est plié ?

Et bien non…

Malgré les 650 pétitions d’agents souhaitant conserver leur CASC, malgré le peu de réponses au questionnaire lancé par les RH, malgré le fait que le préfet ait été saisi, malgré le fait que le dialogue social nécessaire n’ait pas eu lieu préalablement, que l’instance officielle n’a pas été sollicitée, la ville de Villejuif a tout de même adhéré le 1er Septembre 2016 à un autre prestataire, le CNAS, pour l’activité sociale et culturelle de ses agents ?

Au CASC, on reçoit chaque jour des coups de fil d’agents qui demandent : « Vous êtes fermés ? »

Et comme de juste, on répond : « Ben, non. Si on était fermés, il n’y aurait personne pour répondre au téléphone… »

 

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Alors quoi ? Comment l’association va t’elle continuer à vivre sans la subvention de la mairie qui était sa seule ressource ?

Ce serait mentir de répondre que les auspices sont très favorables pour le CASC. Certes, il ne pourra plus fournir les mêmes prestations que par le passé.

Mais enterrer le CASC, c’est compter sans la ténacité des agents élus par leurs pairs qui, rappelons le, animent depuis quarante ans la vie culturelle et sociale des agents de la municipalité de Villejuif.

Le CASC est une association loi 1901. Tant que celle-ci a des adhérents, ils sont seuls souverains pour décider de son avenir. Personne ne peut décider de « fermer » ou « détruire » le CASC.

On peut l’affamer, c’est vrai… Mais « chat maigre saute haut » nous a t’on dit !

Aussi, il y a un avenir pour le CASC et nous en déciderons ensemble, tous ensemble, lors de l’assemblée générale du 12 janvier 2017 !

D’ici là, les adhésions au CASC sont prolongées gratuitement du 1er Septembre au 31 décembre 2016. Les activités continuent avec deux week-ends (Séville et le marché de Noël de Strasbourg). Les abonnements théâtre, les ciné-midi et la commission solidarité-secours continuent également. Toutes les informations sont sur le site du CASC

Et bien sûr, nous aborderons ce sujet dans les assemblées générales du personnel qui seront organisées d’ici là (la prochaine sera le 18 octobre).

Et si vous avez des idées, si vous voulez vous engager pour l’avenir du CASC, n’hésitez pas à venir à notre rencontre avant l’AG pour apporter votre contribution !

UNE PASSION COMMUNE….

entetement2Si ce que vous cherchez, ce sont des réponses quant à l’avenir des services, surtout dans un contexte de réorganisation sans la houlette du DGS, ou un projet politique clair, alors n’allez pas aux désormais traditionnelles rencontres entre le maire et son personnel… Ce n’est pas là que vous en aurez.

Si les organisations syndicales ont bien été reçues par le maire, vendredi dernier, elles n’ont pas appris grand chose non plus. Reprise du dialogue social, projet de relocalisation des services impactés par l’incendie et les autres étalé sur quatre ans, police municipale… Des 83 postes disparus du tableau des effectifs en 2015, pas un mot.

« Nous n’avons pas les mêmes opinions politiques, mais nous avons la même passion : Villejuif ! »

Pourquoi pas… Mais comment nous, agents de la ville, allons accueillir plus de public (70 000 habitants annoncés) avec moins de bras et moins de moyens ? Qu’est ce qu’on garde ? Qu’est ce qu’on ne garde pas ? Pas un mot là dessus, si ce ne sont de timides remerciements aux jardiniers en attente d’une seconde fleur et des excuses rapides quant à la confusion qui avait régné avant l’été sur le dossier des ATSEM

Passées sous silence, donc, les difficultés de l’été aux Affaires Générales, la fermeture d’une semaine des centres de loisirs. Tout ça, à priori, c’était juste une préparation pour augmenter le service public… En le réduisant ?

Et pour la reprise du dialogue social, la réunion qui était prévue cet après midi avec l’adjointe en charge du personnel (précisons qu’elle était prévue depuis le mois de Juillet) a été annulée pour cause de « manque de fond de dossier ». Dommage : cela traitait du régime indemnitaire, des négociations que nous essayons de mener depuis deux ans, déjà… Pas de fond de dossier ? C’est bien pratique pour ne pas progresser sur un tel dossier…

Reprendre le dialogue social ? On ne demande que ça. Mais nous commençons à avoir le sentiment que quelqu’un se moque un peu de nous…

DEJA NOEL…

AutrucheLes agents territoriaux de Villejuif ont reçu ce week-end la confirmation que l’arbre de Noël qui servait à distribuer les cadeaux aux enfants pour Noël était supprimée. En lieu et place, nous pourrons aller récupérer dans un service un chèque cadeau de 40€ par enfants. Le spectacle est maintenu (attention aux dates d’inscription)…

On peut légitimement s’interroger sur cette nouvelle « économie », à l’heure où nous apprenons par la page Facebook de l’élu aux finances que certains élus, eux, bénéficieraient d’un colloque d’une semaine de formation à Deauville (faut ce qu’il faut) et qu’entre 2013 et 2015, malgré la suppression de 83 postes, les dépenses en matière de personnel ont augmenté d’1 604 803 euros. Le principe général semble bien être : même si ça coûte plus cher, vous en aurez de moins en moins…

Il semble pourtant que les préconisations de la psychologue du travail incluaient l’organisation d’évènements où l’exécutif et l’administration pourraient se rencontrer… Dans le même temps, nous apprenons qu’il faudra encore au minimum cinq ou six mois avant de voir arriver sur la ville un conseiller de prévention, aucun candidat n’ayant été retenu en interne. Ce n’est donc pas pour Noël que le personnel aura quelqu’un qui pourra prendre en charge et mettre en place un plan de réduction des Risques Psycho-Sociaux…

Pourtant, comme le démontre la vidéo ci-dessous, il paraît que le bonheur et la joie de vivre sont rentables.

 

 

Et si, pour une fois, nous innovions ?

Adresse aux agents sur le CT du 5 avril 2016 et des suites données

BB CGTLe 5 avril 2016, un Comité Technique s’est tenu sans vos représentants et cela malgré nos diverses demandes d’annulation. Ce « CT », entaché d’irrégularité, a été maintenu par sa présidente dans l’espoir de nous mettre en défaut et de faire passer ses dossiers en force. Comme si le CT du 5 avril s’était tenu valablement, elle nous a convoqué une nouvelle fois pour le 26 avril 2016. Ayant expliqué que nous ne pouvions comprendre une re-convocation alors que le CT ne pouvait se tenir valablement la première fois, nous ne nous y sommes pas rendus.

Hier, dans une lettre ouverte à tous les agents de la collectivité, madame Loudière fait comme si les représentants du personnel avaient dérogé à leurs responsabilités.

Nous, représentant du personnel élu au Comité technique, souhaitons faire état de notre colère et de notre lassitude face à la stratégie développée par notre employeur concernant les instances de représentation du personnel.

Nous avons répondu à la convocation du Comité Technique du 5 avril par un courrier rappelant les obligations règlementaires de l’autorité territoriale et les engagements qu’ils ont pris pour régler une fois pour tous les dysfonctionnements de cette instance. Nous avons également dénoncé le peu de cas qu’ils faisaient de leurs obligations comme de leur parole.

Nous avons aussi écrit, que cette séance du Comité Technique ne pouvait pas valablement se tenir, conformément à la fois au décret de loi et au règlement intérieur qui régissent cette instance. Logiquement, nous avons demandé son annulation.

Nous en avons informé le préfet en soulignant les manières de procéder déployées par l’exécutif. Nous lui avons demandé d’intervenir afin de faire cesser ces pratiques bananières. À ce jour nous n’avons pas eu de réponse.

Ce rappel touchait principalement la construction des dossiers et les comptes rendu des séances précédentes, que nous attentons depuis plusieurs semaines. Ceux-ci, auraient dû nous être présenté et approuvé en début de séances. Mais encore une fois, rien… Pas juste cette fois ci, mais depuis presque deux ans…

Pourtant, le procès-verbal du CT doit être transmis à ses membres dans un délai de 15 jours à compter de la date de la séance (art. 22 décr. n°85-565 du 30 mai 1985).

Donc, à chaque Comité technique, un compte rendu doit être rédigé, proposé aux secrétaires de séances pour validation puis inscrit à l’ordre du jour du « CT » suivant pour son approbation.

De plus, comme indiqué dans le décret, il doit être mis à disposition aux agents pour information ainsi que les ordres du jour de chaque séance.

Voilà maintenant presque deux ans, que nous rappelons systématiquement ces obligations règlementaires, comment doit être constitué un dossier (il suffit de suivre le règlement intérieur), comment nous voyons la construction d’une concertation avec vous, les agents de cette ville… Bref, que nous exigeons les respects des instances de représentation du personnel.

Nous essayons de faire comprendre l’intérêt pour tous du bon fonctionnement de ces instances et du dialogue social.

Mais là, il n’y a pas plus sourd que quelqu’un qui ne veut pas entendre…

Force est de constater, encore une fois, que le dialogue social ne suscite pas l’intérêt de notre employeur, ou de ses adjoints.

Donc, dans un premiers temps, nous allons continuer d’alerter le préfet des manquements au décret et règlement intérieur de nos instances, nous allons nous rapprocher de notre conseil juridique pour étudier nos possibilités d’actions afin de faire cesser ses pratiques.

Vous comprendrez que l’approche de notre collectivité ne nous paraît pas être le moyen le plus efficace pour réussir à faire avancer les dossiers des agents, des services et cela pour l’intérêt général au service des habitants de Villejuif.

Chaque jour, nous sommes en bataille sur des questions règlementaires, chaque jour nous intervenons pour faire cesser ces méthodes d’un autre siècle. Chaque jour nous nous battons pour faire respecter vos droits.

Nous somme arrivé à la conclusion que la chose publique n’était pas leur priorité, qu’il avait qu’un leitmotiv « la réduction des budgets, la réduction des fonctionnaires » et comme réponses aux demandes sociales des populations « une police municipale approchant un coût de 2M€. »

Restant à votre disposition pour échanger avec vous sur ces sujets lors de notre prochaine assemblée générale.

 

Les Représentants Élus du Personnel