4ème Information concernant le mouvement social des agents

Chers Parents et citoyens de Villejuif, chers enseignants, et chers directeurs d’école

Pendant la période du mois de mai, les agents d’entretien des écoles ont mené un mouvement de grève pour revendiquer de meilleures conditions de travail, un retour des effectifs à un niveau acceptable, et une prise en compte des spécificités de leur métier. À l’issue de ce mouvement, ils ont été reçus par le maire et le directeur général des services. Malheureusement, ce qu’ils ont obtenu n’est pas suffisant pour lever le préavis de grève, mais justifie de reprendre le travail, ne serait-ce que pour s’assurer que vos enfants, vos élèves, déjeunent dans de bonnes conditions :

  • Ni embauches, ni mise au stage des contractuels. Comme toujours, le fonctionnaire est stigmatisé et précarisé, soit disant moins efficace que les contractuels…
  • La fin de l’opacité des primes. Il n’en a même pas été question…
  • L’arrêt de l’intervention d’entreprises privées : elles interviendront prioritairement pour renforcer les équipes en sous effectifs et les travailleurs de l’association AEF qui intervenaient à partir de midi a été avancée.
  • Une réorganisation du service avec l’implication des personnels: De ce côté-là, c’est un succès, puisque les réunions de concertation impliquant un représentant de chaque école ont commencé au moment où vous lisez ce tract.

EN CONSÉQUENCE LES AGENTS ONT DÉCIDÉ MAJORITAIREMENT DE REPRENDRE LE TRAVAIL, SANS LEVÉE DU PRÉAVIS DE GRÉVE !

En effet, ces revendications concernaient également tous les autres services de la mairie de Villejuif : Les services d’entretien des écoles et la restauration scolaire ne sont que la partie visible de l’iceberg.

Par ailleurs, l’attitude de l’employeur lors de ce mouvement, qui a envoyé des agents pour suppléer aux grévistes plutôt que de négocier, et qui a ensuite récompensé les casseurs de grève en leur offrant un goûter au champagne a été scandaleuse ! Elle reflète le mépris du maire et de sa direction générale pour les agents !

Pourquoi y-a-t-il des volontaires quand les agents sont en grève, alors que c’est tous les jours qu’il manque du personnel ?

Dans tous les services, les personnels territoriaux alertent leur hiérarchie sur les sous effectifs, sur le manque de moyens techniques… Tous les jours, en ignorant les alertes de son personnel, c’est vous que le maire maltraite en premier lieu !

Ce modèle de gestion, avec une direction générale aux méthodes brutales, a déjà été mis en place dans d’autres collectivités, dont celle de Bobigny, avec des résultats désastreux pour le service public, la gestion financière de la ville et qui ont été signalés par la Chambre Régionale des Comptes, ce qui a débouché sur une enquête de police ! Les Villejuifois méritent mieux !

LE COMBAT DES AGENTS EST CELUI DU SERVICE PUBLIC ! C’EST LE VÔTRE !

 Aussi nous tenons à remercier les parents, directeurs, enseignants, Villejuifois, qui ont apporté leur soutien aux agents. Le peu que nous avons obtenu, nous l’avons obtenu ensemble, avec vous !

 Ensemble, nous pouvons tout obtenir !

 

LE PRÉAVIS N’EST PAS LEVÉ : L’ACTE SUIVANT SE PRÉPARE !

 MANIFESTATION POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC

ET POUR PLUS DE DÉMOCRATIE !

Mardi 11 juin à 18h00 devant la mairie

une manifestation est organisée par un collectif de défense des services publics (syndicats, gilets jaunes, parents d’élèves, associations…).

Les agents d’entretien et de restauration disent unissons nous !

Les agents d’entretien et de restauration disent : 

  • Stop à la dégradation des conditions de travail,
  • Stop aux humiliations et à la précarité
  • Stop au management agressif et répressif
  • Stop au travail en sous-effectif

Unissons-nous, rejoignons les et gagnons ensemble !

Depuis 2014, tous les services de la Mairie subissent des conditions de travail dégradées, intenables, sous pression.

Les effectifs dans les services fondent comme neige au soleil

Les réorganisations de services se font sans concertation avec les agents et elles ne répondent pas aux besoins des usagers (le temps d’attente pour récupérer un passeport a été multiplié par 3 pour atteindre 45 min.)

Nos droits sont bafoués

Notre régime indemnitaire est basé sur le clientélisme

Nous subissons brimades, intimidations et sanctions disciplinaires abusives (lors d’une réunion avec des agents d’une école le DGS s’est vanté d’avoir infligé 57 sanctions disciplinaires)

Augmentation du nombre d’agents sous contrat à durée déterminée, certains d’entre eux sont en CDD depuis plus de 6 ans

Le service public est vendu au privé comme la propreté urbaine, l’entretien des écoles, les crèches privées en lieu et place de crèches municipales (modification du marché sur les crèches avec « Babilou »), la mission RH (Nouvelle attribution d’une mission de 12 semaines à Consulting pour les recrutements externes).

Nous appelons tous les agents à se mobiliser !

Dès aujourd’hui, mardi 14 mai, et aussi longtemps que nécessaire

Devant la mairie de 12h30 à 14h30

Sortons de l’isolement, soyons solidaires !

 

20190507 – Préavis Mai

EXPULSION DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE VILLEJUIF

La vérité sur l’action unitaire d’occupation de la mairie le 1er  septembre … et les suites !!!

A l’appel des organisations syndicales départementales Cgt, FO, FSU, Solidaires, CFDT et UNEF, relayé par les conseillers départementaux de Villejuif et par les partis politiques d’opposition, un rassemblement de plus de 300 salariés, syndicalistes, militants-es politiques et citoyens-nes de la ville s’est tenu devant la bourse du travail de Villejuif (rue Jean Jaurès) pour protester contre l’expulsion des syndicats de cette maison du peuple. Expulsion ordonnée par le tribunal administratif après que M.Le Bohellec, maire de la commune, ait saisi, en plein coeur de l’été, la justice sans l’avis ni l’aval du conseil municipal. Par ce comportement de voyou et de saboteur, M. Le Bohellec entaille sérieusement la démocratie sociale sur la commune et discrédite, contourne de façon inacceptable la vie et le fonctionnement démocratique du Conseil municipal.

Devant la surdité et l’acharnement du maire à chasser les syndicalistes de Villejuif, puisqu’aucune proposition de relogement des organisations n’est avancée par la majorité municipale, c’est donc en manifestant que le rassemblement du 1er septembre à converger vers l’hôtel de ville. Méprisant et refusant de recevoir les représentants syndicaux au prétexte que la justice avait délibéré et que cette décision devait à présent s’imposer, les manifestants ont décidé d’occuper pacifiquement et temporairement les lieux. Malgré l’intervention de la Préfecture auprès du Maire pour qu’il entende raison, celui-ci a délibérément joué la montre, le pourrissement et la dramatisation de l’action unitaire en cours. C’est même un tissu de mensonges et une instrumentalisation irresponsable de cette occupation militante que M. Le Bohellec s’est employé à livrer sur le site de la ville et sur sa page Facebook.

Accusations indignes qui feront d’ailleurs l’objet d’une plainte pour diffamation et qui sera  prochainement déposée par l’UD CGT du Val-de-Marne.

Malgré notre expulsion expéditive par les forces de l’ordre, notre organisation ne rentrera pas dans les polémiques recherchées et déployées actuellement par le maire. Elle ne se laissera pas détourner de sa mission et de sa lutte actuelle : La défense et la préservation de la Bourse du travail de Villejuif.  Outil d’information, de conseils et de services juridiques de défense des intérêts des salariés, de formation et d’éducation populaire, de solidarité…, les bourses du travail sont des endroits précieux
pour permettre aux travailleurs de se défendre et de s’organiser face à leurs employeurs. Ils sont le croisement des intérêts communs et sont à l’origine de la naissance du syndicalisme. Il n’est donc pas acceptable qu’une ville comme Villejuif se voit imposer une telle disparition, une telle éradication du syndicalisme parce qu’un individu, tout maire qu’il est, a décidé de manière très idéologique et de façon unilatérale de détruire, à lui tout seul, ce patrimoine populaire, cet acquis du mouvement ouvrier au profit d’une étroite et dangereuse opération immobilière !

La Cgt du Val-de-Marne ne laissera pas faire ! Elle ne se résigne pas à abandonner les salariés à leur propre sort dans un contexte d’attaques frontales contre le droit du travail, les services publics et la protection sociale.

Cette bourse du travail appartient aux travailleurs et à la population. Il convient donc de la défendre avec acharnement et dans l’unité la plus large.

Ce n’est donc que le début ! Dès à présent des dispositions sont prises pour décider, poursuivre et élargir la lutte sur la commune et sur tout le département !

Créteil, le 2 septembre 2017

ATSEM EN LUTTE LE 1er FEVRIER 2017

 

Depuis plusieurs années, les ATSEM se battent pour faire reconnaître leur qualification, et gagner l’amélioration de leur condition de travail.

Ces personnels ne bénéficient d’aucune reconnaissance, que ce soit en termes de niveau de rémunération, de déroulement de carrière, du niveau de pénibilité,
Le tout conduit à une souffrance professionnelle liée à la perte de sens du travail (consignes contradictoires, surcharge de travail, perte de la qualité des missions auprès des enfants et le manque de moyen alloué aux remplacements des absences).

Nous revendiquons :
- La clarification des missions des ATSEM ;
- La résolution du problème de double hiérarchie (Éducation nationale – Collectivité territoriale) ;
- Formation professionnelle tout au long de la carrière et le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
- La titularisation sur des postes ATSEM des « faisant fonction de » ;
- Un déroulement de carrière sur la catégorie B ;
- La reconnaissance de la pénibilité : catégorie active pour tous ;
- La reconstruction de carrière : lors des transpositions des accords JACOB, les ATSEM ont toutes vu leur ancienneté remise à zéro. ;
- Que les collectivités ne suppléent pas à l’éducation nationale qui doit assurer son rôle (remplacement enseignant, AVS) ;
- La titularisation des précaires ;
- La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement dans les écoles dans les collectivités territoriales.
- L e respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par les projets de Compte Personnel de Formation et de Compte Personnel d’Activité ;
- Le minimum Fonction publique à 1 800€ brut mensuels, le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat accumulées depuis 2000, le rétablissement de l’avancement d’échelon à la durée minimale, la revalorisation des grilles et la juste reconnaissance des qualifications, à l’opposé de ce qu’impose le protocole minoritaire PPCR dont nous demandons l’annulation.

 

LOI TRAVAIL : Un mouvement social d’une ampleur inédite…

12814366_1343260782357236_8666666596100509554_n

Un mouvement social inédit

 

17 février : le projet de loi Travail est rendu public dans la presse.

19 février : lancement de la pétition « Loi travail, non merci » qui recueillera 1,35 million de signatures.

24 février : un collectif de Youtubeurs lance le hashtag #OnVautMieuxQueÇa sur les réseaux sociaux.

25 février : à l’initiative de la CGT, l’intersyndicale CGT/FO/FSU/Solidaires/UNEF/UNL/FIDL dénonce la loi Travail et appelle à la mobilisation.

9 mars : 500 000 personnes manifestent contre la loi Travail.

31 mars : 1,3 million de personnes manifestent. Lancement de « Nuit debout ». Des centaines de milliers de lycéens et d’étudiants se mobilisent.

18-22 avril : congrès de la CGT, qui appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

18 avril : début de la mobilisation des intermittent-es du spectacle.

15 avril : lancement de la plateforme lobbycitoyen.fr/loitravailnonmerci : les députés reçoivent des centaines de mails, appels et tweets exigeant qu’ils s’opposent à la loi Travail.

Mai-juin : des milliers d’arrêts de travail et des grèves reconductibles ont lieu dans de nombreux secteurs.

10 mai : face à la fronde des députés, le gouvernement dégaine le 49-3.

12 mai : Pierre Gattaz traite les militants CGT de « terroristes et de voyous ».

20 mai : l’intersyndicale écrit un courrier à François Hollande demandant à être reçue. Le Président de la République n’a jamais répondu à cet appel au dialogue.

30 mai : lancement de la votation citoyenne.

14 juin : 1 million de personnes défilent à Paris, 1,3 million dans toute la France. Le gouvernement amalgame les manifestant-es et les casseurs.

23 juin : après avoir interdit la manifestation à Paris, le gouvernement finit par reculer.

24 juin : pour la 1ère fois depuis 1962 le gouvernement interdit une manifestation syndicale. Il sera obligé de reculer.

28 juin : remise de 1 million de votations citoyennes à l’Elysée.

3 juillet : 55 entrepreneurs, cadres dirigeants et supérieurs dénoncent la loi Travail et appellent le gouvernement au dialogue.

5 juillet : la tour Eiffel est habillée aux couleurs de la mobilisation.

5 juillet : pour la 2ème fois, le gouvernement fait adopter sa loi en force avec le 49-3.

18 juillet : Vote par le Sénat en seconde lecture.

21 juillet : Vote définitif de la Loi Travail par l’Assemblée Nationale. Aucune mention de censure n’est déposée. La loi est considérée comme adoptée.

Qui a permis de premiers résultats

21 mars : 1ers reculs du gouvernement qui supprime notamment :
– le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif ;
– l’augmentation du temps de travail des apprenti-es mineur-es ;
– la mise en place des forfaits-jours sans accord d’entreprise ;
– le fractionnement des 11h de repos quotidien ;
– la négociation des congés pour évènements familiaux (mariage, décès…) dans chaque entreprise.

11 avril : le gouvernement est contraint d’annoncer un plan pour les jeunes :
– augmentation du nombre et du montant des bourses étudiantes et lycéennes ;
– extension de la « garantie jeunes » ;
– mise en place d’une aide à la recherche du premier emploi ;
– concertation sur la rémunération des apprenti-es.

11 mai : la définition du harcèlement sexuel et du sexisme est renforcée (article 1). Le périmètre international est rétabli pour apprécier les difficultés des entreprises en cas de licenciement économique (article 30).

17 juin : échec de la négociation assurance chômage et du Medef qui voulait faire adopter des baisses de droits pour les salariés. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement.

5 juillet : la loi Travail prévoit 6 domaines dans lesquels l’accord d’entreprise ne peut déroger à l’accord de branche : les classifications, la formation professionnelle, la prévoyance, les salaires, l’égalité F/H et la pénibilité (il manque malheureusement le temps de travail). La disposition qui empêchait les travailleurs des plateformes numériques d’exiger une requalification en CDI est supprimée (article 27).

 

 

Quelques exemples des avancées sociales obtenues lors des mobilisations :

23 mars : Isover St Gobain : après 5 000 heures de grève, la CGT gagne 5 recrutements,

des augmentations de salaire et des congés supplémentaires.

28 avril : les intermittent-es du spectacle gagnent un accord qui améliore leurs droits.

Mai : la CGT fait reculer Bruxelles qui voulait privatiser 50 % des barrages hydroélectriques

français.

2 mai : après 10 jours de grève les salariés de NTN Le Mans (sous-traitant de Renault)

gagnent des augmentations de salaires pour toutes les catégories.

19 mai : après 2 jours de grève les salariés de la clinique Ste Mathilde de Rouen gagnent 1 350 €

d’augmentation annuelle nette.

20 mai : les routiers obtiennent le maintien de la majoration de leurs heures supplémentaires

à 25 et 50 %.

7 juin : la direction de la SNCF est contrainte de revoir sa copie dans l’accord d’entreprise face

à la mobilisation des cheminots.

8 juin : après 15 jours de grève, les salarié-es d’ERDF Noisy Le Sec gagnent des embauches,

des augmentations de salaires et une amélioration des conditions de travail.

Juin : le gouvernement s’engage à investir dans les centrales thermiques de Cordemais et du Havre

pour limiter leur impact carbone et pérenniser l’activité jusqu’à 2035.

24 juin : après de nombreuses grèves et actions, les agents de Météo-France obtiennent la réouverture

de discussions sur le plan d’austérité et de suppressions de postes imposé par le gouvernement.

30 juin : en grève pour la première fois les salariés d’Itele font reculer la direction sur la nouvelle grille

de programmes et obtiennent des mesures sociales pour les contractuels non renouvelés.

6 juillet : le gouvernement renonce à certaines mesures d’austérité et augmente le budget de

tous les ministères sauf ceux de l’environnement et des finances, 14 000 postes de fonctionnaires

seront créés en 2017.

7 juillet : malgré l’opposition du Medef et de la CFDT, la CGT gagne l’application de l’accord

intermittents du spectacle au 1er août.

en septembre on continue 

 

Loi Travail : la bataille se poursuit

Pendant 4 mois, étudiants, lycéens, ouvriers, cadres et techniciens se sont mobilisés avec une grande diversité de formes d’action. Le 49-3 et la division syndicale, avec le cavalier seul de la CFDT, permettent au gouvernement d’imposer un projet de loi pour lequel personne n’a voté, au mépris de l’opposition d’une large majorité de français. La colère contre ce passage en force est très profonde et poursuivra le gouvernement. La bataille continue. Il faut 127 décrets d’application pour que la loi entre en vigueur, l’enjeu est de la rendre inapplicable, d’en obtenir l’abrogation. Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre.

Obtenons un statut pour l’encadrement

Une négociation va s’ouvrir à l’automne sur le statut de l’encadrement. La CGT des ingénieurs, cadres et techniciens se battra pour obtenir un statut réellement protecteur pour les lanceurs d’alerte. L’exercice des responsabilités ne doit pas se faire au détriment de son éthique professionnelle.

L’enjeu est également de garantir une reconnaissance salariale de notre qualification, l’égalité femmes/hommes et des mesures pour baisser notre temps et charge de travail. Pour cela, la mobilisation des ingénieurs, cadres et techniciens sera indispensable.

Pour mettre en échec la loi Travail : implantons la CGT  dans toutes les entreprises

Le meilleur moyen d’empêcher des accords dérogatoires à la loi, c’est de se coordonner avec des élus et militants CGT, indépendants des employeurs et s’opposant au dumping social dans toutes les entreprises. Pour rendre la loi inapplicable, rejoignez la CGT sur votre lieu de travail ou créez la CGT dans votre entreprise.

 

Pour les ingénieurs, cadres et techniciens : l’Ugict-CGT

82 000 ingénieurs, cadres et techniciens sont syndiqués à la CGT via l’Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (Ugict-CGT), ce qui permet de prendre en compte leurs revendications spécifiques.

Confidentielle vis-à-vis de l’employeur, l’adhésion à l’Ugict-CGT permet de ne plus être isolé et d’échanger, de mutualiser entre ingénieurs, cadres et techniciens localement et nationalement ; de retrouver collectivement un droit d’expression publique sans sanction ; de formuler des propositions pour être professionnellement engagés et socialement responsables en convergence avec l’ensemble des composantes du salariat.

 

Journée d’action jeudi 15 septembre

 

Mouvemnt Social Inédit 1 Mouvemnt Social Inédit 2

LES SECRÉTAIRES GÉNÉRAUX SUR UNE WEBRADIO

Nadia Ait Amer Courgeau et Vincent Ginsburger Vogel étaient vendredi 15 janvier dans l’émission des Hauts et Débats sur la webradio Arts-Mada. Il y était question du mouvement social, de la métropolisation, de la situation des fonctionnaires territoriaux…

Art'Mada

Si vous l’avez ratée, vous pouvez les écouter en cliquant ici.

STATIONNEMENT DES AGENTS : LE RACKET

Logo CGT Territoriaux VillejuifL’un des crédos de la municipalité, depuis des années, est le stationnement payant dans les rues de Villejuif. Malheureusement, la conséquence directe pour les agents municipaux a été depuis de devoir payer pour venir travailler.

Les personnels de la mairie centrale et de nombreux services annexes (notamment les crèches) revendiquent depuis de nombreuses années l’accès à un parking ou l’attribution d’un macaron de stationnement autorisé qui leur permettrait de venir travailler sans avoir pour cela à payer 140€ par mois… Celui qui se trouve derrière la mairie ne propose pas assez de place pour tous les agents. Ce Il est tout de même invraisemblable d’avoir à payer pour venir travailler !

Pour certains agents, cela représente 10% du salaire.

Au delà de la mise en place d’un groupe de travail sur la question du stationnement, nous demandons des mesures concrètes et immédiates comme d’autres collectivités ont pu en trouver pour leur personnel !

 

20151113 - Rassemblement v2

BOURSE DU TRAVAIL – 16, rue Jean Jaurès

Ce n’est qu’un début…

Nous avons rencontré lundi 9 novembre 2015 notre employeur. Celui-ci était accompagné de madame Loudière, et nous étions huit représentants des organisations syndicales représentant les différentes filières, secteurs, niveaux de responsabilité (de l’agent d’entretien au chargé de mission).

Le but de cette rencontre était de discuter de nos revendications :

  • remplacement immédiat des personnels,
  • respect du travail des agents,
  • respect des instances (CT et CHSCT),
  • avancement et promotions de tous en 2016,
  • matériels de qualité pour travailler,
  • stationnement gratuit pour les agents,
  • Reconduction de la convention du CASC.

Force est de constater que nous avons pu discuter librement, échanger posément et obtenir de réels engagements de monsieur le Bohellec, qui a commencé par nous présenter des excuses sur la façon dont la préparation des comités techniques se déroulait jusque là.

Nous avons obtenu des réponses et des garanties, notamment en ce qui concerne les conditions de travail des agents d’entretien et des personnels des écoles : le budget a été réajusté pour permettre le remplacement des agents en cas d’absences trop nombreuses, une commission sera créée avec les agents pour faire remonter leur difficultés à venir et valoriser leur métier, ainsi que celui des ATSEM et des gardiens d’école.

En ce qui concerne les avancements et promotions de grade en 2016, Madame Loudière a réaffirmé sa volonté de travailler avec nous sur ce chapitre dès l’élaboration du budget, en février 2016.

De même, en ce qui concerne le stationnement, la mutuelle et le régime indemnitaire, le dialogue va pouvoir reprendre.

Et en ce qui concerne le CASC, notre employeur a affirmé sa volonté d’avoir une solution d’action sociale de proximité – et donc un CASC plutôt que le CNAS – et les négociations autour de la nouvelle convention ont repris sous la présidence de madame Loudière.

Nous avons également échangé sur les deux principaux écueils de la vie municipale dans les mois à venir : les Baisses de la Dotation Globale de Fonctionnement prévues par l’état et la Métropolisation sur laquelle nous serons amenés à échanger prochainement.

En clair, à l’heure actuelle, nous maintenons le débrayage qui nous permettra de restituer aux agents de façon exhaustive la teneur de notre rencontre avec l’employeur, mais nous estimons qu’en l’état actuel des choses, le dialogue social a repris.

Bien sûr, tout n’est pas réglé. De nombreuses alertes restent au rouge : la modification du secteur entretien des petits services, le devenir du service jeunesse, de l’espace jeunesse, de la maison des associations, la réorganisation du secteur entretien des espaces extérieurs, l’avenir de la ludomobile et de ses agents…

Et évidemment, nous n’avons pas de réponses claires en ce qui concerne la métropolisation et le transfert des missions et des agents vers le T12…

En conséquence, il conviendra de rester vigilant et de garder notre capacité à la mobilisation.