Toujours plus mobilisé·e·s pour gagner !

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, Unef et UNL constatent que le mouvement contre le projet de réforme des retraites s’est inscrit depuis le 5 décembre dans la durée avec notamment des reconductions importantes de grève et avec l’entrée de nouveaux secteurs professionnels dans les actions de grève, de débrayages et de mobilisation.

La journée du 10 décembre a été un nouveau temps fort de cette mobilisation avec de nouveaux salarié-es du privé et davantage de jeunes.

L’opinion publique ne se laisse ni abuser par les opérations médiatiques du Gouvernement, ni par les tentatives d’opposer les uns aux autres. Les organisations syndicales dénoncent toutes entraves au droit de grève et de manifestation plus particulièrement envers les jeunes.

La synthèse des concertations rendue publique lundi n’a pas apporté d’éléments nouveaux depuis le mois de juillet. Les organisations syndicales pointent la responsabilité du gouvernement sur la situation sociale.

C’est pourquoi, elles attendent que lors de sa prise de parole, le premier Ministre tienne compte du rejet massif exprimé par les mobilisations du projet de régime universel à point et retire ce dernier. Elles confirment leur appel à l’ouverture de réelles négociations sans préalable sur la base des propositions des organisations syndicales pour le renforcement et l’amélioration du système actuel par répartition, solidaire et intergénérationnel.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNEF et UNL appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié-es le décident.

Elles appellent à organiser des actions de grève et de manifestations localement le 12 décembre, puis le week-end, et de faire du 17 décembre une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations.

 

ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS :

Lundi 16 décembre : 11h – 12 h et 13h30-14h30 – Au local syndical

20191211 – tract AG + Manif retraites

Retraite par points | Non, décidément non ! (Tract)

La CGT avait raison, Édouard Philippe a confirmé ce qu’elle dénonce depuis plusieurs mois :

  • La mise en place du système universel par points, c’est la fin de la solidarité et l’individualisation du système.
  • Une baisse des pensions (voir ci-dessous)
  • Un allongement de la durée de cotisation. Il faudra travailler plus longtemps, avec un âge pivot à 64 ans pour ne pas subir de décote, mais surtout plus longtemps pour avoir une pension décente.
  • 2 ans seulement pour la pénibilité.
  • Sacrifice des générations futures.
  • Absolument rien pour les femmes en termes d’égalité salariale, de travail de nuit, de reconnaissance de la pénibilité

Parce que la production de richesses en France permet de financer et d’améliorer notre système de retraite, la CGT revendique :

  • Une pension minimum à 1 800 euros et 75 % calculés sur les 6 derniers mois dans le public et les 10 meilleures années dans le privé.
  • Un départ à 60 ans pour tous avec un départ anticipé à 55 ans et 50 ans pour les métiers pénibles et la catégorie active.
  • L’égalité professionnelle femme homme.
  • La création d’emplois dans la fonction publique.
  • La fin des exonérations de cotisations.

C’est pourquoi la Fédération CGT des Services publics appelle l’ensemble des salariés de l’eau, du logement social, de la thanatologie, les agents de la fonction publique territoriale à continuer à se mobiliser massivement par la grève et la participation aux manifestations, notamment lors des temps forts le 12, le week-end et le 17 décembre.

OUI, nous pouvons gagner tous ensemble !

LETTRE OUVERTE DES UNIONS REGIONALES D’ILE DE FRANCE

                                                          

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LETTRE OUVERTE

Monsieur Le Ministre de l’Intérieur

La manifestation du 1er mai à Paris a été émaillée de brutalités et de violences policières inouïes et injustifiées.

Elles ont été organisées méthodiquement, dans le seul but d’empêcher les organisations syndicales de défiler, en ce jour de journée internationale des travailleur-se-s, de rendre invisible la forte mobilisation, les revendications sociales portées par les manifestants, et la convergence de plusieurs milliers de personnes.

Des  intimidations annonçant le « chaos » avaient été répandues via les médias pour dissuader les participant-e-s. Malgré tout, les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT, FO, FSU, Solidaires, avec l’UNEF, l’UNL et le MNL, se félicitent de la forte mobilisation de ce mercredi 1er mai 2019, qui enregistre la plus importante manifestation de cette dernière décennie à l’occasion de la journée internationale des travailleurs.

Nous ne sommes pas dupes de la stratégie dangereuse ordonnée par le plus haut niveau de l’état qui, au prétexte de lutter contre les « casseurs », établit dans les faits un climat de terreur, visant à disloquer les cortèges syndicaux et interdisant en réalité toute possibilité de manifester démocratiquement, dans l’unique objectif de tenter de faire refluer les mobilisations sociales, ce qu’il n’est pas parvenu à faire jusqu’à présent, en témoigne la puissance de la manifestation parisienne de ce mercredi.

Les URIF condamnent avec la plus grande fermeté le dispositif décidé par le Préfet de police de Paris, qui a failli à la mission républicaine de garantir le droit à manifester, contrairement à ses déclarations.

Nous demandons que toute la lumière soit faite sur les exactions des forces de l’ordre, dont nous ne pouvons imaginer qu’elles ne répondaient pas aux ordres donnés.

Nous exigeons que cesse cette politique de répression violente qui remet en cause les principes mêmes de notre démocratie. L’histoire l’a prouvé, l’avenir le confirmera, rien ne pourra étouffer les besoins de justices sociales, de liberté, d’expression et d’émancipation des travailleurs.

Les URIF CGT, FO, FSU, Solidaires, avec l’UNEF, l’UNL et le MNL, renouvellent leur soutien total à tous ceux qui ont eu à subir les violences policières au cours de la manifestation parisienne, et serons à leurs côtés pour toutes les suites qu’ils souhaiteront engager.

Recevez, Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, nos sincères salutations

Les organisations syndicales d’Île de France

COMMUNIQUÉ SUITE AUX MANIFESTATIONS DU 1ER MAI 2019

Cette journée de lutte internationale des travailleurs s’est traduite sur tout le territoire par près de 250 manifestations, rassemblements, initiatives festives.

Plus de 310 000 salariés, privés d’emploi et retraités (c’est à dire plus qu’en 2017 et en 2018) se sont rassemblés pour exprimer au gouvernement mais aussi au patronat l’exigence d’autres choix politiques en faveur d’une hausse des pensions et salaires, de plus de justice fiscale, de services publics de proximité, d’une politique sociale répondant aux besoins de la population.

L’expression revendicative de ce jour, cumulée aux nombreuses luttes dans les entreprises, dans plusieurs branches d’activité, la fonction publique, les actions spécifiques des retraités, les actions interprofessionnelles depuis le début de l’année viennent démontrer, s’il le fallait encore, la colère sociale, l’attente de décisions majeures au profit de ceux qui ne vivent que de leur travail.

Le droit à manifester est fragilisé par les violences commises, comme à Paris où le cortège CGT s’est trouvé pris en étau entre les black blocs et les forces de l’ordre et a été gazé sans sommation… Inacceptable !

Si nous soulignons le calme qui a régné parmi la quasi-totalité des cortèges, les actes scandaleux de la manifestation parisienne viennent démontrer la nécessité d’une autre gestion par le ministère de l’intérieur du respect de ce droit constitutionnel qu’est le droit de manifester.

Répondre dorénavant aux attentes exprimées dans la rue depuis de longs mois et dans les entreprises par nos équipes syndicales sera le meilleur moyen de retrouver de la sérénité dans le pays.

La CGT va continuer à militer pour élargir le rapport de force nécessaire afin de conquérir de nouveaux droits et contrer les mauvais coups de ce gouvernement et de sa majorité parlementaire.

D’ores et déjà elle appelle toutes et tous à participer aux initiatives prévues lors de la mobilisation du 9 mai prochain.

Montreuil, le 1er mai 2019

La loi ne rentrera pas dans les entreprises

manif-15-septembreLa CGT demande plus que jamais l’abrogation de la loi Travail. Recours juridiques au niveau national et international, mobilisations dans les entreprises font parties des moyens d’action. Voici, au coeur de la manifestation parisienne du 15 septembre 2016, des exemples, comme chez Alstom, PSA Peugeot Citroën, ou encore chez les sous-traitants des Aéroports de Paris, où les salariés se mobilisent pour que la loi ne soit pas appliquée.

Sur tout le territoire, ce sont plus de 110 manifestations et rassemblements qui se sont déroulés à l’appel des 7 organisations mobilisées pour continuer de dire non à la loi travail.

Malgré les mesures de sécurité draconiennes imposées par des préfectures pour pouvoir se rendre sur certains lieux de manifestation, plus de 170 000 salariés ont bravé les interdits et battu le pavé pour la 14ème fois.

A l’image du CNE-CPE, rien n’est gravé dans le marbre. Ce qui a été validé peut être annulé.

Source : Communiqué « Vous avez dit baroud d’honneur ? »

VIOLENCE EN MANIFS

Je ne sais pas comment c’est pour vous, mais les dernières manifestations ont un effet curieux. Alors qu’on nous reprochait d’avoir pris l’habitude de ces promenades semi digestives, il se passe subitement quelque chose qui fait qu’elles ne semblent plus du tout aussi tranquilles ni bonnes pour la santé…

Quelque chose qui ressemble un peu à ça :

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En réalité, si les médias vous montrent les violences, c’est pour vous faire oublier le plus important : la cause pour laquelle les manifestants étaient dans la rue…

Ce n’est peut être pas pour rien que le Conseil National de la Résistance prônait dans son programme commun une indépendance de la presse, et surtout d’éviter qu’elle ne tombe aux mains des puissances d’argent…

En attendant, nos jeunes, étudiants, lycéens, apprennent ce que c’est de manifester en France.

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Aussi, les syndicats des agents territoriaux de la ville de Villejuif font part de leur désapprobation fondamentale quant à l’attitude des forces de l’ordre pendant les manifestations parisiennes et de province. Nous condamnons les violences policières et demandons à l’Etat de s’en expliquer.

Nous invitons nos adhérents, mais aussi nos lecteurs à signer la pétition contre les violences policières sur Change.org et les encourageons à continuer d’exercer leur droit de manifester, que ce soit à nos côtés ou lors des Nuits Debout, à République, ou à Villejuif…

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#ONVAUTMIEUXQUECA #NUITDEBOUT