FONCTIONNAIRE, QUE FAIRE SI ON VOUS POSE DES QUESTIONS ?

De nombreux agents se renseignant auprès de nous pour savoir ce qu’ils doivent dire si la chambre régionale des comptes leur pose des questions, nous ne pouvons que leur répondre : Répondez de façon précise aux questions posées. Et surtout dites la vérité. » Et si jamais vous faites l’objet de pression de quelque nature que ce soit, informez-en immédiatement la Cour Régionale des Comptes qui vous interrogerait.

D’autant que l’article L241-5 du code des juridictions financières nous enseigne que :

La chambre régionale des comptes est habilitée à accéder à tous documents, données et traitements, de quelque nature que ce soit, relatifs à la gestion des collectivités publiques, des établissements publics et des autres organismes soumis à son contrôle ou nécessaires à l’exercice de ses attributions, et à se les faire communiquer.

Le fait de faire obstacle, de quelque façon que ce soit, à l’exercice des pouvoirs attribués aux magistrats et rapporteurs de la chambre régionale des comptes par le présent code est puni de 15 000 euros d’amende. Le ministère public près la chambre régionale des comptes peut saisir le parquet près la juridiction compétente en vue de déclencher l’action publique.

Il vaut toujours mieux répondre avec honnêteté, sans jugement, aux questions en notre qualité de fonctionnaire. C’est un devoir du fonctionnaire. Et l’employeur ne pourrait être fondé à le détourner de ce devoir sans être lui-même sanctionné.

 

MANIFESTATION DES GILETS JAUNES EN SOUTIEN AU SERVICE PUBLIC

C’était sympa, cette manifestation en soutien des services publics (images du 27 mai 2019).

Elle était organisée conjointement par les Gilets Jaunes, plusieurs syndicats (territoriaux et enseignants) et les Associations de Parents d’élèves.

Il y en aura une autre bientôt, et nous invitons tous les Villejuifois qui veulent défendre le service public à nous rejoindre.

GREVE DES AGENTS DES CANTINES : LA NEGOCIATION.

Vendredi 24 mai, à 17h, une délégation composée de représentants du personnel CGT et d’agents grévistes, a été reçue par monsieur le maire et son directeur général des services.

Nous vous livrons le texte qu’avaient écrit les agents pour se préparer à cette rencontre, et qu’ils ont lu à leur employeur :

Comment se fait-il que nous soyons en sous-effectif quasiment en permanence, alors que vous trouvez des volontaires pour se mobiliser « par solidarité » quand nous sommes en grève ? Ne méritons nous pas cette même solidarité ? Les enfants ne la méritent-ils que quand nous sommes en grève ?

Nous sommes 77. Il y en deux qui partent dans moins de trois mois. Il y en a six autres qui partent dans moins de trois ans.

Nous avons des agents qui ont des restrictions médicales à cause d’un travail intense et très physique. Il induit beaucoup de gestes répétitifs. Beaucoup d’entre nous sont usés, et prennent de l’âge. Nous donnons beaucoup de nos personnes, mais trop nous demander pour un service de qualité n’est pas possible. Nous ne refusons pas le travail, mais avec les effectifs qui baissent chaque année sur chaque école alors que le nombre d’élèves et la superficie des espaces à entretenir ne changent pas ou augmentent, comment continuer sur le même rythme ?

On demande également aux agents d’entretien de suppléer en cas d’absence du gardien. Ils ne sont pas formés sur ces postes, et ne connaissent pas les codes des alarmes, par exemple, ni l’alarme intrusion, ni les spécificités liées à l’application du plan vigipirate. Pourquoi les agents d’entretien doivent-ils être polyvalents, sans la moindre compensation ?

Avant il y avait deux responsables d’office par école. Il ne s’agit pas de postes d’encadrement, mais de postes d’exécutants. Cela induit une charge de travail supplémentaire pour la responsable d’office qui se répercute sur les agents d’entretien qui doivent l’assister après leur service. Ce n’est pas le même métier. Certains ne sont pas formés à la méthode HACCP. Cela se répercute sur le repas du midi, et sur le goûter qui doit être assuré par des agents d’entretien. Quand allons-nous retrouver notre deuxième responsable d’office ?

Certains agents ont des restrictions médicales qui ne sont pas prises en compte. Ils ne bénéficient pas d’aménagements de poste. Parfois, ils sont censés en bénéficier, mais n’en ont pas été informés par la Direction RH. Comment pouvez vous y remédier concrètement ?

Les « hommes de sol », le gros nettoyage, intervenaient sur les écoles. Ils ont de nouvelles missions et on nous demande de faire ce qu’ils faisaient avant. Avant, on choisissait le nombre d’agents par école en fonction de la superficie de l’école. Aujourd’hui on ne nous parle que des services à table et pas de l’entretien des écoles – donc pas de nos missions, dans leur multiplicité. La question de la mobilité entre différentes écoles pour suppléer aux manques ponctuels d’effectifs est un problème supplémentaire. On prend à Paul pour habiller Jacques.

Qui remplira les missions sur l’école Simone Weil ? Avez-vous l’intention de recourir au privé ? Quelle école allez-vous « déshabiller » pour remplir le réservoir ? Quand recrutez-vous ?

L’heure d’arrivée des AEF est trop proche de la prise de service et ne nous permet pas de leur donner les instructions nécessaires pour que leur aide soit efficiente. Pourquoi recourir aux AEF plutôt que de recruter ? Pourquoi les AEF ne peuvent-ils pas arriver plus tôt ?

Nous demandons le remplacement des agents qui sont reclassés et des agents qui partent en retraite ou sont en longue maladie.  Nous demandons la titularisation des gens qui sont en CDD depuis six ans dans certains cas.s

En quoi consiste le chronométrage dans les classes ?

Les interventions des cadres sont de plus en plus violentes, à l’emporte -pièce. Nous avons subi des menaces, des remarques insultantes et non justifiées. D’autant moins justifiées que nos difficultés ne sont jamais prises en compte, que nos restrictions médicales ne sont pas reconnues dans certains cas, et que nous sommes en sous effectifs, ce qui n’est pas de notre responsabilité.

Tous les corps de métier au-dessus des agents nous traitent par-dessus la jambe, se montrent hautains. Cela ajoute à notre mal être.

En réponse à ces alertes, monsieur le maire et le directeur général des services, après dix jours de grève, ont apporté les réponses suivantes :

  • Ils reconnaissent la dureté des conditions de travail et l’épuisement et l’usure des personnels d’entretien. Ils affirment y travailler le plus rapidement possible. Une réorganisation de toute la direction de l’éducation viendra y remédier. Elle commencera au mois de septembre et sera menée par les chefs de service. D’ici là, il demande aux agents de « tenir » et « d’être patients ».
  • Il n’y aura aucune titularisation, sinon au cas par cas.
  • Les AEF, travailleurs qui viennent en soutien des équipes en cas d’absence de deux agents (un AEF pour deux agents) arriveront à 11h30 au lieu de midi.
  • Il n’est pas question de revenir sur la polyvalence des agents d’entretien sur la cantine et les loges, même si les agents sont en difficulté sur ces missions.
  • Il n’y aura pas de recrutement, sauf pour la nouvelle école Simone Weil (qui commencera petit, avec très peu d’élèves). Il n’y aura plus de deuxième responsable d’office.
  • Rien ne bouge cet été sur le gros nettoyage, pas d’augmentation de la prime.
  • Une intervention plus importante de la société privée n’est pas prévue, mais elle pourrait être sollicitée pour soulager les agents…
  • Et le Maire accepte de réfléchir à l’échelonnement des retenues sur salaire des grévistes.

 

C’EST BIEN ENTENDU AUX AGENTS DE DÉCIDER DES SUITES À APPORTER À CETTE NÉGOCIATION AVEC L’EMPLOYEUR. ILS SE REUNIRONT RAPIDEMENT AFIN DE DECIDER DE LA SUITE DU MOUVEMENT !

 

GREVE DES AGENTS : NOUVELLE LETTRE AUX PARENTS

Chers Parents et citoyens de Villejuif,

Chers enseignants,

Et chers directeurs d’école

 

Depuis maintenant 9 jours les agents d’entretien et de restauration des écoles sont entrés en lutte.

Après avoir débrayé de 12h30 à 14h00 les lundis et mardis de la semaine dernière. Depuis lundi, ils ont souhaité renouveler leur action de 10h30 à 13h30.

Le maire ignore et méprise toujours le mouvement social initié par les agents et ne propose aucune rencontre afin d’ouvrir des négociations. Alors que son obligation serait d’engager le dialogue et de recevoir les personnels en grève pour mettre un terme à cette situation, il préfère se cacher derrière des enfants de trois ans. S’il peut faire la cantine quand les personnels sont en grève, pourquoi ne va-t-il la faire tous les jours ? C’est tous les jours qu’il manque du personnel pour encadrer la restauration scolaire et que les agents alertent ! Son travail de maire ne serait-il pas plutôt de s’assurer que les agents qui servent à la cantine ont de bonnes conditions de travail ?

Au lieu de ça, la politique managériale instaurée par le maire est basée sur la répression. Les agents sont menacés soit de sanction soit pour ceux étant sous CDD de se voir privés d’emploi ! Encore plus de précarité !

Toujours plus de mépris !

Mais plutôt que de continuer à servir dans des conditions indignes de vos enfants, les agents, épuisés, humiliés, harcelés, ont le courage de se mettre en grève, tellement le service qu’ils rendent est mis en danger.

 Aux effectifs déjà insuffisants, se rajoutent actuellement: 

  • Une organisation inadaptée avec le non remplacement systématique des départs à la retraite, des congés et des absences pour raison de santé.
  • Des demandes de remplacement au pied levé des collègues gardiens et responsables de restauration. Cette demande de polyvalence de trois métiers est inacceptable !
  • L’épuisement du personnel qui engendre du stress, des accidents et des maladies professionnels.
  • L’aide humaine ponctuelle délivrée par l’association AEF94 n’est plus disponible dans certaines écoles sans explication de la municipalité.
  • L’obligation d’utiliser des produits d’entretien ménager de très mauvaise qualité.

Les conséquences directes pour vos enfants sont :

  • Un environnement indigne car les agents ne peuvent plus fournir un travail de qualité !
  • Un entretien et une hygiène des locaux défaillants.
  • Des échanges et un relationnel quasi inexistants avec les adultes qui les entourent au quotidien !
  • Une augmentation significative des délais d’attente avant d’être servis à table, ce qui entrave totalement le moment convivial et serein que doit être un repas.

La CGT revendique un service public de qualité avec :

  • Un plan de titularisation de tous les agents sous CDD sur des postes « vacants ».
  • Le recrutement de contractuels pour remplacer tout fonctionnaire en congés (maladie, maternité, …)
  • l’augmentation des effectifs à la hauteur des besoins des usagers et afin de prévenir les risques de maladies professionnelles liées à une surcharge de travail ou de cadences insoutenables.
  • L’arrêt de l’intervention d’entreprises privées au sein des écoles.
  • La mise en place d’un RIFSEEP basé sur des critères objectifs mettant fin à l’opacité d’attribution des primes.
  • Une réorganisation du service avec l’implication des personnels et des élus  représentants du personnel.

Ces revendications concernent également tous les autres services de la mairie de Villejuif : Les services d’entretien des écoles et la restauration scolaire ne sont que la partie visible de l’iceberg.

Les personnels territoriaux ont à cœur leur devoir de servir la population villejuifoise mais pas au détriment de leur santé physique et mentale, ni de celle des enfants de cette ville, de vos enfants, de vos élèves !  Et tous les jours, en ignorant les alertes de son personnel, c’est vous que le maire maltraite en premier lieu !

Nous appelons les Parents, les enseignants, les directeurs d’établissement et l’ensemble de la population à soutenir ce mouvement en signant cette pétition

et en rejoignant le

lundi 27 mai à 18h00 devant la mairie

une manifestation est organisée par un collectif de défense des services publics (les syndicats CGT des territoriaux de Villejuif, les unions locales CGT et CNT, les gilets jaunes, les parents d’élèves FCPE).

AGENTS DES ECOLES EN GREVE : LE MOUVEMENT CONTINUE !

Le mouvement continue pour les agents des écoles. Après avoir fait le siège de l’école Henri Wallon dans l’espoir de rencontrer le maire, elles ont obtenu ce midi la promesse d’une « audience » avant la fin de semaine.

Si le mouvement dure, ce n’est pas que les agents ne sont pas conscients de leurs missions, ou de la gêne que cela induit pour le public. Mais comment y mettre fin quand le chef de cabinet du maire prétend « ne pas avoir eu les courriers » et « ne pas être au courant des revendications » ?

Le maire a déjà dérogé à ses obligations, car le dernier alinéa de l’article L. 2512-2 du Code du travail est applicable à la Fonction Publique Territoriale et il impose aux parties à la grève (employeur et employés), de négocier pendant la durée du préavis. Ces parties ont donc 5 jours au minimum pour tenter de trouver une solution et éviter la grève. En l’occurrence, le maire avait tout loisir pour trouver une solution depuis le mois de janvier puisque notre premier préavis a été envoyé le 5 janvier…

Encore une fois, c’est la voie du mépris des agents et de leurs représentants qui a été empruntée, au détriment des Villejuifois.

De même… Par mail, le maire appelle d’autres salariés à venir travailler en lieu et place des agents en grève. Il s’agit là d’une tentative de casser la grève ! Plutôt que de négocier avec son personnel, le maire préfère demander du bénévolat à d’autres agents pour qu’ils suppléent aux grévistes !

Ce qu’il devrait faire, c’est, toutes affaires cessantes, recevoir les personnels et leurs représentants et accéder à leurs revendications, et la situation reviendrait à la normale !

Nous sommes donc dans l’attente d’une proposition d’audience et espérons ardemment pouvoir bientôt annoncer la fin de ce mouvement.

20190515 – Lettre ouverte

Les agents d’entretien et de restauration disent unissons nous !

Les agents d’entretien et de restauration disent : 

  • Stop à la dégradation des conditions de travail,
  • Stop aux humiliations et à la précarité
  • Stop au management agressif et répressif
  • Stop au travail en sous-effectif

Unissons-nous, rejoignons les et gagnons ensemble !

Depuis 2014, tous les services de la Mairie subissent des conditions de travail dégradées, intenables, sous pression.

Les effectifs dans les services fondent comme neige au soleil

Les réorganisations de services se font sans concertation avec les agents et elles ne répondent pas aux besoins des usagers (le temps d’attente pour récupérer un passeport a été multiplié par 3 pour atteindre 45 min.)

Nos droits sont bafoués

Notre régime indemnitaire est basé sur le clientélisme

Nous subissons brimades, intimidations et sanctions disciplinaires abusives (lors d’une réunion avec des agents d’une école le DGS s’est vanté d’avoir infligé 57 sanctions disciplinaires)

Augmentation du nombre d’agents sous contrat à durée déterminée, certains d’entre eux sont en CDD depuis plus de 6 ans

Le service public est vendu au privé comme la propreté urbaine, l’entretien des écoles, les crèches privées en lieu et place de crèches municipales (modification du marché sur les crèches avec « Babilou »), la mission RH (Nouvelle attribution d’une mission de 12 semaines à Consulting pour les recrutements externes).

Nous appelons tous les agents à se mobiliser !

Dès aujourd’hui, mardi 14 mai, et aussi longtemps que nécessaire

Devant la mairie de 12h30 à 14h30

Sortons de l’isolement, soyons solidaires !

 

20190507 – Préavis Mai

TOUS ENSEMBLE POUR BATIR L’AVENIR

Et toujours, le 1er Mai, nous serons dans la rue pour les droits des travailleurs, des retraités, des privés d’emploi, des jeunes, avec ou sans papiers !

GILETS JAUNES, GILETS ROUGES, SANS GILETS : TOUS A PARIS !

DÉFENDONS LES DROITS QUE NOUS AVONS CONQUIS :

ET CONQUÉRONS DE NOUVEAUX DROITS !

Tous ensemble, pour bâtir l’avenir !

Par contre, étant donné le degré de violence des forces de l’ordre à l’égard des manifestants ces derniers temps, nous déconseillons aux parents de venir avec leurs jeunes enfants.

LES CHOCOLATS DE PRINTEMPS SONT ARRIVES !

Les chocolats de Printemps sont arrivés…

Bon, bien sûr…

On aura pas tous le CIA…
Les astreintes du Pôle Technique seront limitées et payées à la minute…
Les agents qui habitent Villejuif doivent payer leur stationnement pour venir travailler…
On a toujours pas de nouvelles des avancements de grade ou des promotions internes…

Mais là c’est des Jeff de Bruges…

Et comme on nous reproche de jamais dire merci :

Comme ça, c’est fait.

 

Préavis de grève

Les trois précédents dépôts de préavis par nos syndicats n’ont ouvert aucune négociation, ni suscité la moindre réaction de la part de notre employeur.

Faciliter la vie quotidienne de vos agents ? Leur permettre d’exercer leurs missions dans un climat serein ? Il semble que cela soit à des lieues de ses préoccupations.

Après avoir supprimé le parking paysager pour les agents de la mairie centrale, et celui du Pôle Habitat et Cadre de vie (tous deux remplacés par des parcs de stationnement plus petits auxquels tout le monde n’a pas accès) ; avoir initié une série de réorganisations dans lesquelles certains sont rétrogradés, démis de leurs anciennes fonctions ;  avoir mis en place un CIA opaque et inégalitaire en totale opposition avec le principe d’égalité de traitement entre tous, l’exécutif s’adonne au dialogue social de sourd en nommant cette même administration au comité technique.

En séance, désormais, les représentants du personnel sont menacés et invectivés.

Les agents de cette ville ne sont pas dupes.

Parce que tandis qu’il s’égare dans une posture politique qui n’honore en rien sa fonction, les réalités demeurent : le point d’indice reste gelé, le coût de la vie ne cesse d’augmenter, se loger est de plus en plus difficile pour les fonctionnaires comme pour le reste de la population et c’est bien aussi aux élus locaux de permettre que leur personnel, qui bien souvent sont aussi leurs administrés, puissent avoir accès à des solutions leur permettant de vivre.

Bien évidemment, nos organisations restent disponibles pour toute négociation sur les revendications du personnel :

  • le subventionnement du CASC,
  • une solution de stationnement pour une plus grande partie du personnel,
  • le non-recours au CIA et l’augmentation globale de l’IFSE dans le cadre du RIFSEEP tant que celui-ci n’a pas été abrogé par l’état,
  • une meilleure prise en charge de la mutuelle tant que notre système d’assurance maladie est mis à mal,
  • la prise en charge partielle d’une assurance prévoyance pour vos agents,
  • une meilleure participation à la restauration des agents,
  • le respect des prérogatives des instances de représentation du personnel,
  • une prise en compte réelle des maladies professionnelles et des accidents de service,
  • et surtout un terme à la politique de management par la terreur menée par votre direction générale.

À l’appel de notre confédération, de la fédération des services publics, de l’Union Départementale et de l’Union Syndicale des Retraités, nous appelons les employés municipaux à des journée de mobilisation et de grève les 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 avril, 1er mai, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17 Mai 2019 inclus..