Nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites

Dans le privé et le public, de nombreuses reconductions de la grève sont déjà lancées.

La SNCF et la RATP restent largement mobilisées. Parmi les autres secteurs en lutte : l’agroalimentaire, où 50 syndicats ont voté la reconduction et des débrayages. Les travailleurs et travailleuses de Saint-Gobain ont reconduit la grève, les internes appellent à la grève illimité dès aujourd’hui. Dans la santé, 580 services d’urgences sont toujours en lutte.

Jeudi dernier, la journée d’action avait rassemblé environ 1,5 million de manifestants répartis sur plus de 250 manifestations.

Notre organisation, au côté de FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et Unef, réaffirme son refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ.

Cette réforme est un cadeau aux assureurs privés, dont le concepteur Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire aux retraites, est un proche. Il a d’ailleurs été poussé à la démission de son mandat d’administrateur au sein d’un institut de formation des assureurs, suite à la découverte de ses liens avec le milieu assurantiel qu’il aurait « oublié de déclarer ».

Cette réforme est un nouveau coup porté aux plus précaires, déjà touchés de plein fouet par la réforme de l’assurance chômage, qui va supprimer l’indemnisation de 750 000 privés d’emploi et diminuer celle des 650 000  autres.

Dans ce contexte de régression sociale, les organisations syndicales appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci.

Aujourd’hui, plus de 200 manifestations sont organisées sur le territoire.

Mobilisons-nous massivement et agrandissons le rapport de force jusqu’au retrait de cette réforme.

Notre retraite, parlons-en !

ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS :

Lundi 16 décembre : 11h – 12 h et 13h30-14h30 – Au local syndical

* Les agents fonctionnaires ou non  doivent déposer une Heure d’information syndicale trois jours au préalable auprès de leur chef de service. leur chef de service ou se déclarer en grève pour pouvoir y participer.

PREAVIS DE GREVE POUR LE MOIS DE DECEMBRE ET DE JANVIER

Monsieur le Maire,

 La situation des agents de la ville continuant de se dégrader, nos organisations appellent une nouvelle fois à la grève.

Pas une semaine sans que nous n’apprenions une mise au placard, l’agression d’un agent, une sanction imméritée… La politique de répression qui fait de la sanction disciplinaire un « levier de management » et qui piétine le droit des agents se renforce et s’amplifie. L’effet sur un corps déjà meurtri par les Risques Psycho-Sociaux, fragilisé, est catastrophique.

Aussi, vous voudrez bien prendre en compte ce nouveau préavis de grève.

Aussi, nos organisations restent disponibles pour toute négociation sur les revendications du personnel dans son ensemble :

 

  • Le respect des prérogatives des instances de représentation du personnel,
  • Une prise en compte réelle des maladies professionnelles et des accidents de service,
  • La mise au stage des agents en CDD ou CDI,
  • Le subventionnement du CASC,
  • Une solution de stationnement pour une plus grande partie du personnel,
  • La suppression du CIA et l’augmentation globale de l’IFSE dans le cadre du RIFSEEP tant que celui-ci n’a pas été abrogé par l’état,
  • Une meilleure prise en charge de la mutuelle,
  • Une négociation sur la prise en charge d’une assurance prévoyance pour vos agents, celle-ci n’ayant jamais eu lieu avant le passage en comité technique,
  • Une meilleure participation à la restauration des agents,
  • Et surtout un terme à la politique de management par la terreur menée par votre direction générale, et le respect de la procédure disciplinaire.

 

Qui plus est, nous ne vivons pas dans un vase clos, et avons pris connaissance des attaques contre le statut général des fonctionnaires contenues dans la loi de transformation de la Fonction Publique.

 

Nous contestons notamment :

  • La réduction du nombre de nos jours de congés,
  • Un encadrement inacceptable du droit de grève,
  • La facilitation du recours aux contractuels,
  • La suppression des CHS CT,
  • Le gel continu du point d’indice,
  • Le RIFSEEP et son principe inique de rémunération au mérite,
  • La modification des droits des agents en cas d’externalisation ou de privatisation de leur service,
  • La transformation des CAP,
  • La transformation de la médecine du travail et de la médecine de prévention.
  • Le projet de réforme Delevoye et le passage à un système de retraite par points.
  • La suppression de l’observatoire de la pauvreté.
  • Le nouveau système de prise en charge de l’assurance chômage.

 

En conséquence, nous appelons les agents municipaux à des journée de mobilisation et de grève de  0 à 24 h pour 0 à 24 h pour les journées du 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 et 31 décembre 2019 et du 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 et 31 Janvier 2020 inclus.

 

Nous vous rappelons que le dernier alinéa de l’article L. 2512-2 du Code du travail est applicable à la Fonction Publique Territoriale et il impose aux parties à la grève (employeur et employés), de négocier pendant la durée du préavis. Ces parties ont 5 jours pour tenter de trouver une solution et éviter la grève.  Aussi, nous nous réservons le droit de recourir à tout moyen légal pour que vous soyez rappelé à cette obligation.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos  salutations.

20191202 – Préavis Grève Décembre Janvier002

INTERSYNDICALE NATIONALE DU 6 DECEMBRE 2019

La réunion intersyndicale de ce jour a réuni la CGT, FO, la FSU, Solidaires, l’UNL, MNL, l’UNEF et, pour la première, fois la CFE-CGC.

A l’exception de la CFE-CGC qui doit consulter ses instances dirigeantes, l’intersyndicale a décidé d’une nouvelle journée d’action, de mobilisation et de grève le 10 décembre prochain. Le communiqué de l’intersyndicale est joint à ce message.

Le 10 décembre, partout sur le territoire, doivent s’organiser de manière unitaire des rassemblements et/ou des manifestations interprofessionnelles et des grèves.

Ce qui est visé pour la CGT, c’est l’ancrage des luttes à l’entreprise et l’élargissement de la mobilisation à celles et ceux qui n’étaient pas dans l’action le 5 décembre mais pour qui la réussite de cette journée historique de mobilisation ouvre le champ des possibles.

D’ici le 10 décembre, là où les grèves sont engagées, la CGT, à l’instar de l’intersyndicale,  invite à la reconduction du mouvement décidée collectivement et démocratiquement lors des Assemblées Générales.

 

Coordination de la Direction confédérale

Aurélien REICHEL

 

RENCONTRE MATIGNON / CGT Le Premier ministre, sourd aux propositions de la CGT

Pour la 22ème fois depuis décembre 2017, la CGT a rencontré le gouvernement à propos de notre système de retraite. La CGT a insisté sur plusieurs points afin d’améliorer notre système actuel par répartition et solidaire.

En premier lieu, il y a  nécessité d’agir d’urgence, en amont du départ à la retraite, pour améliorer les pensions :

  • par l’augmentation significative du salaire minimum et du point d’indice dès le mois de décembre. Augmenter les salaires et les traitements influe directement sur le niveau des retraites et assure des recettes supplémentaires pour la sécurité sociale et le système de retraites par le biais des cotisations sociales ;
  • en imposant l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle permettra automatiquement la réduction des inégalités au moment de la retraite.

Il faut également améliorer notre système actuel qui reste l’un des meilleurs au monde et le mieux à même de protéger tous les retraités contre la pauvreté. Il est aussi le plus sûr, en particulier, pour assurer aux jeunes d’aujourd’hui une bonne retraite sur le long terme.

Pour autant, la CGT refuse le statu quo car le monde du travail a évolué.

Par exemple, il faut permettre à la jeunesse qui étudie plus longtemps de pouvoir valider des trimestres cotisés durant ses années. Nous refusons de sacrifier les générations futures avec une clause « grand père » qui repousserait leur départ à 65 ou 70 ans.

Il faut réduire les années de référence de calcul des pensions aux 10 meilleures années dans le privé ou aux 6 derniers mois dans le public pour réduire les inégalités et les « accidents » de carrière.
Il faut élargir les départs anticipés pour les métiers pénibles plutôt que de stigmatiser celles et ceux qui ont des droits. Un chauffeur de bus du Havre ou d’Amiens doit bénéficier des mêmes droits que ceux de la RATP. Il en est de même pour une aide-soignante ou une infirmière, quel que soit son lieu de travail.

Dans ce sens, il faut donc revoir la politique d’exonération de cotisations patronales inefficace pour l’emploi et amputant le régime de retraite de recettes supplémentaires. Les cotisations sociales doivent servir au plus grand nombre, pas aux actionnaires.

Visiblement, le Premier ministre n’a pas entendu les attentes de la  majorité des citoyens.

Edouard Philippe et son gouvernement choisissent le bras de fer avec le monde du travail, préférant aller au conflit, campés dans une attitude idéologique, plutôt que de choisir l’écoute et le dialogue.
Le président de la République, enfermé dans ses certitudes et dans son monde loin de la réalité et du vécu de la très grande majorité des citoyens, pense avoir raison tout seul.

Pourtant, tout montre que le mécontentement social se renforce dans le pays, au travers de différents mouvements de contestation dans le public comme dans le privé ou au travers des gilets jaunes ou des étudiants mobilisés, aujourd’hui, contre la précarité.

La CGT appelle à poursuivre et à amplifier les mobilisations et la grève, dès le 5 décembre prochain.

Montreuil, le 26 novembre 2019    

Télécharger le communiqué

RETRAITES

Le mensonge gouvernemental ne passe pas !

Avec le principe du régime à points, les salarié.e.s cumuleraient des points tout au long de la vie active. Des cotisations permettraient d’acheter des points qui seraient, au moment du passage à la retraite, convertis en pension.  Or la valeur du point à l’achat et celle du point lors de la conversion seraient calculées chaque année en fonction de la conjoncture démographique et économique du pays !

 

Des conséquences néfastes du système par points sur le niveau des pensions :

Le calcul de la retraite se ferait sur l’ensemble de la carrière au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public.

Les périodes d’interruptions telles que la maternité et les périodes à temps partiel, ne bénéficieront plus des mécanismes de solidarité actuels. C’est donc une baisse systématique du niveau des pensions annoncée.

Le système à points remet en question les dispositifs de solidarité. Le système de retraite actuel par répartition serait remplacé par un système à points qui repose sur une logique ultralibérale individuelle du chacun pour soi, qui ne peut que renforcer les inégalités existantes en particulier vis-à-vis des femmes.

 

Quel calcul pour nos retraites ?

Notre retraite est calculée actuellement sur les six derniers mois travaillés donc là où notre salaire est au plus haut. Après la réforme, le calcul se fera par point, 1 euro gagné sera 1 euro cotisé. On voit le danger, ce       nouveau mode de calcul comprendra les années de précarité où le salaire était bas donc pas beaucoup de cotisation. Et cela sans compter depuis 2010, le gel du point d’indice, à la base de notre salaire. Cela représente 10% de perte de salaire et donc des cotisations perdues.

 

La CGT revendique :

✓ La mise en œuvre d’une politique volontariste d’égalité salariale entre les femmes et les hommes, améliorant la retraite des femmes. Celle-ci est encore inférieure en moyenne de 20% à qualification égale;

✓ Le rejet en bloc du projet de réforme Macron-Delevoye;

✓ Le rétablissement de la retraite à 60 ans à taux plein et la garantie d’une pension au moins équivalente au SMIC pour une carrière complète;

✓ La revalorisation du minimum vieillesse (56% des femmes sont au minimum vieillesse);

✓ La garantie des droits à la retraite à temps plein pour les salarié.e.s à temps partiel.

 

D’ores et déjà, la date du 5 décembre rassemble de nombreuses structures syndicales sur le plan interprofessionnel et intersyndical et s’affirme comme une perspective majeure dans le combat à mener pour défendre nos retraites, notre statut et faire reculer le gouvernement.

ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS

Les 21, 26 et 28 NOVEMBRE 2019 de 13h30 à 16h.

BOURSE DU TRAVAIL – 16 rue Jean Jaurès

* Les agents fonctionnaires ou non  doivent déposer une Heure d’information syndicale trois jours au préalable auprès de leur chef de service.

PRÉAVIS DE GREVE POUR LES MOIS DE NOVEMBRE ET DECEMBRE

La situation des agents de la ville continuant de se dégrader malgré nos alertes répétées, nos organisations appellent une nouvelle fois à la grève.

Pas une semaine sans que nous n’apprenions une mise au placard, l’agression d’un agent, une sanction imméritée… La politique de répression qui fait de la sanction disciplinaire un « levier de management » et qui piétine le droit des agents se renforce et s’amplifie. Et c’est sans parler des injonctions contradictoires, des réorganisations non concertées et non validées pas le comité technique… L’effet sur un corps déjà meurtri par les Risques Psycho-Sociaux, fragilisé, est catastrophique.

Les alertes des représentants du personnel au CHS CT sur ces thématiques sont systématiquement ignorées.

Aussi, vous voudrez bien prendre en compte ce nouveau préavis de grève.

Aussi, nos organisations restent disponibles pour toute négociation sur les revendications du personnel dans son ensemble :

  • Le respect des prérogatives des instances de représentation du personnel,
  • Une prise en compte réelle des maladies professionnelles et des accidents de service,
  • La mise au stage des agents en CDD ou CDI,
  • Le subventionnement du CASC,
  • Une solution de stationnement pour une plus grande partie du personnel,
  • La suppression du CIA et l’augmentation globale de l’IFSE dans le cadre du RIFSEEP tant que celui-ci n’a pas été abrogé par l’état,
  • Une meilleure prise en charge de la mutuelle,
  • Une négociation sur la prise en charge d’une assurance prévoyance pour vos agents, celle-ci n’ayant jamais eu lieu avant le passage en comité technique,
  • Une meilleure participation à la restauration des agents,
  • Et surtout un terme à la politique de management par la terreur menée par votre direction générale, et le respect de la procédure disciplinaire.

Qui plus est, nous ne vivons pas dans un vase clos, et avons pris connaissance des attaques contre le statut général des fonctionnaires contenues dans la loi de transformation de la Fonction Publique, de la Réforme des Retraites et de la Réforme de l’Assurance Chômage.

Nous contestons notamment :

  • La réduction du nombre de nos jours de congés,
  • Un encadrement inacceptable du droit de grève,
  • La facilitation du recours aux contractuels,
  • La suppression des CHS CT,
  • Le gel continu du point d’indice,
  • Le RIFSEEP et son principe inique de rémunération au mérite,
  • La modification des droits des agents en cas d’externalisation ou de privatisation de leur service,
  • La transformation des CAP,
  • La transformation de la médecine du travail et de la médecine de prévention.
  • Le passage à un système de retraite par points.
  • La suppression de l’observatoire de la pauvreté.
  • Le nouveau système de prise en charge de l’assurance chômage.

En conséquence, nous appelons les agents municipaux à des journée de mobilisation et de grève de  0 à 24 h pour les journées du 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29 et 30 Novembre et 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 décembre 2019 inclus..

Nous vous rappelons que le dernier alinéa de l’article L. 2512-2 du Code du travail est applicable à la Fonction Publique Territoriale et il impose aux parties à la grève (employeur et employés), de négocier pendant la durée du préavis. Ces parties ont 5 jours pour tenter de trouver une solution et éviter la grève.  Aussi, nous nous réservons le droit de recourir à tout moyen légal pour que vous soyez rappelé à cette obligation.

 

20191023 – preavis de greve 5 dec 19 au 5 janv 20

20191104 – Préavis Novembre Décembre

 

En grève le 5 décembre !

En grève le 5 décembre !
Quelques raisons de se mobiliser :
– La « valeur de service » du point utilisée pour calculer la pension n’est pas connue avant le départ en inactivité et varie chaque année selon des critères démographiques et économiques.
– Prise en compte de toutes les années au lieu des 6 derniers mois, dans le public, les 25 dernières années dans le privé.
– Décote en cas de départ avant un âge pivot (ou « âge d’équilibre ») supérieur à l’âge d’ouverture des droits, 64 ans, évolutif en fonction de l’espérance de vie…

 

Plus d’infos, ici !

JEUDI 5 DÉCEMBRE : TOUTES ET TOUS EN GRÈVE ET DANS L’ACTION !

(Communiqué intersyndical : CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, UNL, Unef)

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel. L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié…

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel.

L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié.e.s en termes d’emploi, de salaires, d’égalité entre les femmes et les hommes, de conditions de travail… Autant de sujets qui sont étroitement liés aux questions de la retraite et que l’actuel projet de réforme gouvernemental aggravera.
Les organisations vont initier et impulser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, des débats publics sur tout le territoire, des interpellations des élu.e.s locaux et nationaux, des initiatives de sensibilisation de toute la population, pour échanger sur la réforme et sur les modalités d’actions et de riposte collective.

Les organisations syndicales et de jeunesse (CGT, F0, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF) appellent l’ensemble des salarié.e.s du secteur privé comme du secteur public, des retraité.e.s, des privé.e.s d’emploi, des jeunes, à une première journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 5 décembre 2019.

Montreuil, le 16 octobre 2019

PRÉAVIS DE GREVE

La situation des agents de la ville continuant de se dégrader, nos organisation appellent une nouvelle fois à la grève.

Pas une semaine sans que nous n’apprenions une mise au placard, l’agression d’un agent, une sanction imméritée… La politique de répression qui fait de la sanction disciplinaire un « levier de management » et qui piétine le droit des agents se renforce et s’amplifie. L’effet sur un corps déjà meurtri par les Risques Psycho-Sociaux, fragilisé, est catastrophique.

Aussi, vous voudrez bien prendre en compte ce nouveau préavis de grève.

Aussi, nos organisations restent disponibles pour toute négociation sur les revendications du personnel dans son ensemble :

  • Le respect des prérogatives des instances de représentation du personnel,
  • Une prise en compte réelle des maladies professionnelles et des accidents de service,
  • La mise au stage des agents en CDD ou CDI,
  • Le subventionnement du CASC,
  • Une solution de stationnement pour une plus grande partie du personnel,
  • La suppression du CIA et l’augmentation globale de l’IFSE dans le cadre du RIFSEEP tant que celui-ci n’a pas été abrogé par l’état,
  • Une meilleure prise en charge de la mutuelle,
  • Une négociation sur la prise en charge d’une assurance prévoyance pour vos agents, celle-ci n’ayant jamais eu lieu avant le passage en comité technique,
  • Une meilleure participation à la restauration des agents,
  • Et surtout un terme à la politique de management par la terreur menée par votre direction générale, et le respect de la procédure disciplinaire.

Qui plus est, nous ne vivons pas dans un vase clos, et avons pris connaissance des attaques contre le statut général des fonctionnaires contenues dans la loi de transformation de la Fonction Publique.

Nous contestons notamment :

  • La réduction du nombre de nos jours de congés,
  • Un encadrement inacceptable du droit de grève,
  • La facilitation du recours aux contractuels,
  • La suppression des CHS CT,
  • Le gel continu du point d’indice,
  • Le RIFSEEP et son principe inique de rémunération au mérite,
  • La modification des droits des agents en cas d’externalisation ou de privatisation de leur service,
  • La transformation des CAP,
  • La transformation de la médecine du travail et de la médecine de prévention.

En conséquence, nous appelons les agents municipaux à des journée de mobilisation et de grève de  0 à 24 h pour les journées 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 et 31 Octobre 2019 inclus.

Nous vous rappelons que le dernier alinéa de l’article L. 2512-2 du Code du travail est applicable à la Fonction Publique Territoriale et il impose aux parties à la grève (employeur et employés), de négocier pendant la durée du préavis. Ces parties ont 5 jours pour tenter de trouver une solution et éviter la grève.  Aussi, nous nous réservons le droit de recourir à tout moyen légal pour que vous soyez rappelé à cette obligation.

 

20190930 – Préavis de Grève Octobre

PREAVIS DE GREVE POUR LE MOIS DE SEPTEMBRE

Vous voudrez bien prendre en compte ce nouveau préavis de grève.

Nos organisations restent disponibles pour toute négociation sur les revendications du personnel dans son ensemble :

  • La mise au stage des agents en CDD ou CDI,
  • le subventionnement du CASC,
  • une solution de stationnement pour une plus grande partie du personnel,
  • la suppression du CIA et l’augmentation globale de l’IFSE dans le cadre du RIFSEEP tant que celui-ci n’a pas été abrogé par l’état,
  • une meilleure prise en charge de la mutuelle,
  • la prise en charge d’une assurance prévoyance pour vos agents,
  • une meilleure participation à la restauration des agents,
  • le respect des prérogatives des instances de représentation du personnel,
  • une prise en compte réelle des maladies professionnelles et des accidents de service,
  • et surtout un terme à la politique de management par la terreur menée par votre direction générale.

Nous n’avons pas été sans remarquer que la prise en charge d’une assurance prévoyance a été mise à l’ordre du jour du comité technique du 2 juillet, convoqué à nouveau le 29 août. Cette disposition n’a été négociée à aucun moment avec les organisations syndicales. Il est impératif, avant d’adopter le moindre dispositif, que cette négociation ait lieu, afin de trouver la solution qui permette au plus grand nombre d’agents de bénéficier de cette assurance. Elle ne pourra en aucun cas se tenir en comité technique sans négociation préalable. Le comité technique n’a pas été valablement consulté sur cette question.

Qui plus est, nous ne vivons pas dans un vase clos, et avons pris connaissance des attaques contre le statut général des fonctionnaires contenues dans la loi de transformation de la Fonction Publique.

Nous contestons notamment :

  • La réduction du nombre de nos jours de congés,
  • Un encadrement inacceptable du droit de grève,
  • La facilitation du recours aux contractuels,
  • La suppression des CHS CT,
  • Le gel continu du point d’indice,
  • Le RIFSEEP et son principe inique de rémunération au mérite,
  • La modification des droits des agents en cas d’externalisation ou de privatisation de leur service,
  • La transformation des CAP,
  • La transformation de la médecine du travail et de la médecine de prévention.

En conséquence, nous appelons les agents municipaux à des journée de mobilisation et de grève de  0 à 24 h pour les journées 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29 et 30 Septembre 2019 inclus.

Nous vous rappelons que le dernier alinéa de l’article L. 2512-2 du Code du travail est applicable à la Fonction Publique Territoriale et il impose aux parties à la grève (employeur et employés), de négocier pendant la durée du préavis. Ces parties ont 5 jours pour tenter de trouver une solution et éviter la grève.  Aussi, nous nous réservons le droit de recourir à tout moyen légal pour que vous soyez rappelé à cette obligation.

20190903 – Préavis de Grève Septembre001