EGALITE FEMME HOMME : Ca va s’arranger ?

Pas avec le nouveau projet de loi…

Pour mémoire, à la mairie de Villejuif :

  • Une majorité de femme en catégorie C, particulièrement dans les métiers à forte pénibilité (entretien des écoles, crèches, ATSEM).
  • Une majorité d’hommes en catégorie A, particulièrement dans les échelons de la direction générale. Par exemple, sur le 4 Directeurs Généraux Adjoints, une seule femme.

Et que dire des pratiques qui consistent à demander « aux plus jolies » de bien vouloir venir faire le service lors des évènements municipaux, type match de boxe ou vœux du maire…

C’est très cohérent quand on se souvient que la principale action de l’adjointe chargée des RH en la matière avait été il y a quelques années d’appeler « ces dames » à « se faire servir le café aujourd’hui » – et donc à le servir elles-mêmes tous les autres jours de l’année – pour célébrer la journée internationale des droits des femmes…

 

EGALITE ? PAS AVEC LE RIFSEEP !

À Villejuif, avec le nouveau régime indemnitaire, l’égalité n’est pas gagnée :

Pas d’égalité salariale, un système de primes copain-copain,

Pas d’égalité face au déroulement de carrière,

De plus en plus de contractuels,

De moins en moins d’agents…

 Un service public qui diminue, or le service public c’est ce qui est censé garantir l’égalité des citoyens !

TOUS ENSEMBLE LE 8 MARS

 AG de 14 h à 15 h 30 au local syndical

Rassemblement devant la maire à 15 h 40

Parce que pour les femmes en France, avec un salaire inférieur de 20% à celui des hommes, c’est comme si elles arrêtaient d’être payées tous les jours à 15 h 40.

Pour :

  • La compensation par la mairie de la journée de carence ;
  • L’intégration de toutes les anciennes primes dans l’IFSE et la suppression de la prime différentielle ; L’abandon de la part variable (CIA) du RIFSEEP pour 2019;
  • La titularisation des contractuel.le.s sur la mairie de Villejuif ;
  • L’augmentation du Point d’Indice pour les fonctionnaires des deux sexes.

 

REFUSONS L’INJUSTICE ! MOBILISONS NOUS !

20180222 – Tratc 8 Mars 2018

L’ÉGALITÉ EST UN DROIT CONSTITUTIONNEL

L’Egalité… Vous savez, ce mot qui est inscrit au fronton des mairies… Et dont, par le déploiement de services publics, elles sont chargées par l’État d’être les garantes… Ce grand principe, qui est la pierre angulaire du statut des fonctionnaires…

Ce truc que les lois travail, les adversaires du statut, les privatiseurs, veulent supprimer, donc…

L’égalité, quoi…

Le pendant à la liberté et à la fraternité…

Ben c’est ça qu’on veut.

ÉGALITÉ FEMME HOMME : C’EST PAS LE RIFSEEP QUI VA AMÉLIORER LES CHOSES…

Gros sujet, l’égalité femme-homme, ces derniers temps… C’est pas tellement que l’affaire Weinstein a enflammé les imaginations à cause de l’odeur rance de glamour hollywoodien perverti dans un cocktail de sexe d’argent et de pouvoir qu’elle dégage. On est pas des midinet.te.s. C’est que comme la majorité des affaires de harcèlement sexuel, elle s’est produite sur le lieu de travail. Si la souffrance des victimes des « porcs » que nous sommes censés balancer nous parle, c’est parce que, que nous le voulions ou non, que nous ayons été témoins directs ou non, nous savons qu’elle existe vraiment. Et que pour une très grande majorité d’entre nous, on en a marre…

L’égalité femme-homme, c’est quelque chose qui par excellence n’est pas difficile à atteindre – en théorie – et qui pourtant, telle l’arlésienne, s’échappe toujours…

Ce ne sont pas les effets d’annonce du gouvernement Macron qui vont suffire à lutter contre, du reste, comme le rappelle un excellent communiqué de la CGT. En ce moment il est question des violences sexistes et sexuelles, et elles sont directement liées à la question de l’égalité des droits, de l’égalité salariale, de l’égalité face à l’emploi… Est-ce pertinent ? On a pu entendre les journalistes poser la question…

Ce qui ne serait pas pertinent en tous cas, ce serait de continuer à entretenir la chape de plomb qui étouffe la question. De perpétuer les « allez les filles, on va en réunion, sortez le ouin-ouin ». De laisser affichées les pin-ups sur les murs des ateliers. De laisser faire le collègue qui a choisi pour hobby de serrer la secrétaire dans la salle de photocopie pour lui demander, l’air de rien, si elle est disponible pour prendre un verre ce soir – tout en lui coupant toute voie de sortie…

Ce qui n’est pas pertinent non plus c’est de fragiliser le peu d’égalité femme-homme là où elle existe, par exemple dans les statuts de la fonction publique. Et le RIFSEEP fait partie des dispositifs qui battent en brèche cette égalité : en ouvrant une part variable, au mérite, dans la rémunération des fonctionnaires, il ouvre la voie à une nouvelle inégalité salariale, dirigée encore une fois contre les femmes et contre les mères.

On pourra dire que c’est une exagération, que les hommes aussi peuvent s’absenter pour s’occuper de leur enfant malade – et à ce titre perdre du CIA pour manque d’assiduité, par exemple. Mais comme on ne vit pas encore dans le monde idéal ou l’égalité est atteinte, c’est un point de vue extrêmement naïf, qui tire légèrement vers la mauvaise foi… Les femmes restent les premières victimes de violence liées au sexisme, sur le lieu de travail comme au domicile. Leurs salaires sont en moyenne inférieurs de 23% à celui des hommes à qualification et emploi comparables. Et même si en mairie de Villejuif, les derniers chiffres sont plutôt satisfaisants, il existe toujours une inégalité, notamment en matière d’accidents de travail (ce sont majoritairement des femmes qui en souffrent) et de répartition (une proportion plus importante de femmes en catégorie C, qu’en catégorie B ou A). Les femmes passent aussi moins de concours et ont moins facilement accès à la promotion interne… Et puis à Villejuif, on ne fait pas exception : quand une famille se sépare, les enfants restent à la charge de la femme plus de 70% du temps. L’égalité est tout sauf atteinte, et la double-peine de la femme qui embauche dans son boulot de ménagère quand elle quitte son emploi reste un cas courant…

Par dessus cela, on met en place le CIA, et l’IFSE soumis à l’évaluation, qui vont demain venir récompenser ceux qui n’ont que le boulot dans leur vie, ne sont jamais absents, ne sont jamais malades, et soumet potentiellement l’évalué à la domination hiérarchique de l’évaluateur… On en reparle quand sonnera l’heure du bilan, mais à  priori, si ça permet de lutter contre un « absentéisme » supposé, ça ne fera que creuser les inégalités femmes-hommes, notamment sur le plan salarial.

Alors à tous ceux qui trouvent que c’est très bien d’introduire une part variable dans la rémunération, pour pouvoir « sanctionner » ceux qui « ne bossent pas assez« , je leur souhaite sincèrement d’avoir à vivre l’angoisse du parent qui doit s’absenter parce que son enfant est à l’hôpital pour une maladie chronique et à qui son supérieur hiérarchique vient expliquer qu’il n’est pas assez impliqué dans son travail. Et pendant qu’il y est, qu’il fasse aussi l’expérience des douleurs liées à l’endométriose, pendant une réunion de la DRH sur la lutte contre l’absentéisme. Ou qu’il voie sa promotion à l’ancienneté lui passer sous le nez parce que cette année, il a dû travailler à temps partiel pour s’occuper de sa famille…

En attendant, le RIFSEEP on ne parle le premier décembre !

STOP AUX VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES

 

Malgré des avancées sur les droits des femmes, on observe des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes au travail comme dans la vie. Les violences contre les  femmes sont au cœur de ces inégalités et des processus de domination. Elles prennent de multiples formes : psychologiques, verbales, économiques, physiques ou sexuelles.  Les violences sont sous-évaluées car celles-ci sont sous-déclarées. Peu de femmes en effet portent plainte. C’est pourtant une réalité massive : une femme sur 10 en est victime chaque année, une sur 3 au cours de sa vie.

Au travail, dans les transports ou à la CGT, les femmes ont toutes des anecdotes personnelles sur le sexisme. Entre propos graveleux, attouchements dans les transports publics et meurtre, les degrés de gravité sont divers mais tous ces actes relèvent du même système de domination, d’emprise, de violence, et le passage d’un niveau à l’autre peut se faire graduellement, dans ce que l’on nomme un « continuum ».

C’est un phénomène social grave qui reste tabou et autour duquel il y a un enjeu sociétal.

Construire une société égalitaire suppose d’agir aussi bien contre les inégalités au travail que pour faire cesser les violences. Comme c’est indiqué dans ses statuts, la CGT lutte contre tout système de domination et contre toutes les discriminations.

Téléchargez en cliquant ici le guide contre les violences sexistes et sexuelles.

COMPORTEMENT DEFINITION
Exprimer poliment dans un contexte adapté son envie de connaître une personne ou de la revoir, et respecter son éventuel refus. SEDUCTION
Faire des blagues sur les blondes SEXISME
Faire un commentaire sur le physique ou la tenue d’une personne qui n’a rien demandé ou qu’on ne connaît pas. SEXISME
Tenir des propos salaces HARCELEMENT SEXUEL
Faire un commentaire sur les fesses ou les seins d’une personne qui n’a rien demandé. HARCELEMENT SEXUEL
Insister après un refus ou une absence de réponse. HARCELEMENT SEXUEL
Afficher des images à caractère pornographique sur son lieu de travail. HARCELEMENT SEXUEL
Envoyer des SMS ou mails sexuels à une personne qui n’a pas consenti à ce « jeu». HARCELEMENT SEXUEL
User de sa position pour obtenir un acte de nature sexuelle. HARCELEMENT SEXUEL
Menacer une personne pour qu’elle accepte des avances. HARCELEMENT SEXUEL
Toucher/pincer les fesses/les seins en dehors d’un rapport mutuellement consenti. AGRESSION SEXUELLE
Embrasser une personne par surprise ou contre son gré AGRESSION SEXUELLE
Plaquer une femme contre un mur en dehors de tout rapport consenti et mutuel. AGRESSION SEXUELLE
Forcer une personne à effectuer une fellation. VIOL
Introduire un objet dans l’anus ou le vagin d’une personne de force. VIOL

 

 

 

L’égalité entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique : assez de paroles, passons aux actes

Le 1er juillet 2016, le 1er Ministre a missionné la députée Mme Descamps-Crosnier sur l’inégalité de rémunération entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique.

 La CGT Fonction publique ne cesse de dénoncer ces inégalités, de porter des revendications pour atteindre l’égalité notamment salariale entre les femmes et les hommes. Les employeurs publics doivent être exemplaires en la matière.

 La CGT Fonction publique a rencontré Mme Descamps-Crosnier en septembre afin de lui apporter ses propositions et ses analyses sur le sujet. La CGT a porté de nombreuses revendications notamment concernant la mise en œuvre du protocole d’accord de 2013 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique, signé par toutes les organisations syndicales représentatives et par les employeurs publics.

 Nous avons rappelé l’importance de mettre en place des mesures pour faire appliquer la loi «  à travail de valeur égal, salaire égal ». Il s’agit de supprimer les écarts salariaux entre les filières à prédominance féminine et masculine. En effet, les emplois à prédominance féminine sont sous valorisés y compris à qualifications et diplômes égaux.

 Ce gouvernement a, depuis 2013, la possibilité d’appliquer et de décliner des mesures qui font consensus, il ne l’a pas fait !

Durant ces quatre années, les bilans annuels dans la Fonction publique attestent de la persistance des inégalités, et pourtant aucun plan d’action réel et concret n’a été mis en place.

 Aujourd’hui, le rapport de la députée Mme Descamps-Crosnier confirme bien les graves inégalités qui persistent dans la Fonction publique. Une cinquantaine de recommandations seraient préconisées.

 Nous doutons fort qu’en fin de mandat, ces recommandations soient suivies de faits, d’autant que ce rapport est prêt depuis fin décembre et n’est rendu public qu’aujourd’hui.

Lors de la Journée Internationale pour la Lutte des Droits des femmes, nous aurions préféré avoir des annonces fortes et concrètes pour enrayer ces inégalités.

Nous n’acceptons plus les effets d’annonces et d’affichages.

Quels que soit les résultats des élections politiques, la CGT Fonction publique, en recherchant l’unité syndicale, continuera de porter haut et fort ses légitimes exigences que ce soit en matière salariale, de retraite, de promotion, d’accès aux emplois supérieurs …

LE 8 MARS POUR LES DROITS DES FEMMES A 15 H 40

Loi : Tout agent a le droit de se déclarer gréviste le jour même. Le retrait sur salaire est proportionnel au travail non fait                                                                 

Les femmes sont toujours payées en moyenne un quart de moins que les hommes. Ceci signifie donc que chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40.

Aussi, nous appelons à faire du 8 mars 2017 une journée d’actions et de grèves pour les droits des femmes.

En 2017, nous voulons que cessent enfin les inégalités au travail, en termes de salaires, d’accès à l’emploi, de carrière, de temps de travail. Nous voulons l’égalité salariale et la revalorisation des salaires dans les métiers à prédominance féminine.

En 2017, nous voulons des politiques volontaristes contre les stéréotypes de genre : à l’école, dans les médias, dans la vie publique et privée.

En 2017, nous voulons le partage des tâches domestiques et des services publics de prise en charge de la petite enfance et des personnes âgées dépendantes.

En 2017, nous voulons que cessent les violences sexuelles et sexistes à l’encontre des femmes : au travail, dans l’espace public comme à la maison.

Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, nous appelons à des arrêts de travail à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail.

Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples. Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

 

Le 8 Mars à 15h40 : Toutes et Tous dans l’Action & dans la Grève :

Rendez-vous devant la Mairie pour faire du Bruit

(Casseroles, sifflets, tambourins etc.. seront les bienvenus)

VIE DE MERE : TOUS AU FRONT !

Un des problèmes dans l’égalité homme/femme c’est que bien souvent, c’est sur les femmes que repose l’éducation des enfants. C’est pas un jugement, c’est une statistique.

Du coup, dans une carrière, ça fait des trous. Et au final, ça impacte la retraite des femmes. Sans parler du frein que ça met à leur progression de carrière. Ca impacte aussi la santé de celles qui se retrouvent à faire des fausses couches sur leur lieu de travail.

Mais du coup aussi, est-ce que ça n’affecte pas du tout ces messieurs ? Est-ce qu’ils ne souhaitent pas eux aussi s’investir dans leur vie familiale ? Est-ce qu’au minimum ils ne devraient pas en avoir la possibilité ? Est-ce qu’ils peuvent en avoir la possibilité tant qu’existe cet état d’inégalité entre « le parent impliqué dans sa vie de famille » et « le parent qui sacrifie sa vie de famille à sa carrière » (pour faire un immense raccourci) ?

Alors qu’est-ce qu’on peut faire ?

Mieux indemniser le congé parental

Aujourd’hui, sa rémunération est faible : son montant forfaitaire de base est de 390€. Cela incite d’autant moins les pères à prendre un congé parental qu’ils gagnent en général plus que la mère, de sorte qu’une prise du congé par cette dernière représente un manque à gagner moins important pour le ménage que si c’est le père qui cesse ou réduit son activité. Un autre type de calcul de la prestation, au bénéfice des pères comme des mères, pourrait être imaginé avec une allocation forfaitaire de base à laquelle s’ajouterait un montant variable proportionnel au salaire antérieur à la cessation de l’activité.

Obtenir la validation gratuite des périodes de congé parental pour tous les droits à retraite et non plus seulement du régime de base des salariés comme aujourd’hui mais également pour le régime complémentaire (Agirc-Arrco).

 

Allonger la durée du congé de paternité

 Allonger la durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant à 1 mois avec maintien intégral du salaire.

30% des pères ne prennent pas leur congé de paternité. Dans un contexte où il y a encore trop souvent des discours culpabilisateurs pour les pères qui le prennent, les accords d’entreprise et de branche doivent se donner comme objectif d’arriver à 100% de pères faisant valoir ce droit avec des mesures les incitant à le prendre. Le rallonger et mieux le rémunérer peut permettre un meilleur partage des tâches parentales et domestiques.

Aujourd’hui, le congé de paternité est d’une durée maximale de 11 jours consécutifs (samedi, dimanche et jour férié compris). L’indemnité journalière versée pendant ce congé est égale au gain journalier de base (salaire moins un taux forfaitaire de 21%) calculé sur les salaires des 3 mois précédant le congé, pris en compte dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale (3 218,00 euros au 1er janvier 2016).

Aujourd’hui, le montant maximum au 1er janvier 2016 de l’indemnité journalière versée pendant le congé de paternité et d’accueil de l’enfant est de 83,58 euros par jour.

C’est le même mode de calcul que pour les femmes en congé de maternité.

Au niveau de la branche et de l’entreprise, de meilleures conditions d’indemnisation peuvent être négociées jusqu’au maintien intégral du salaire. Au niveau légal, une meilleure indemnisation de ces congés pourrait consister en la prise en compte du gain journalier de base au-delà de la limite du plafond de la sécurité sociale.

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise pour motif familial avec maintien intégral du salaire. Il peut s’agir par exemple de congés de présence parentale, de jours enfants-malade, de temps pour accompagner sa conjointe enceinte à tous les examens médicaux obligatoires, pour l’acclimatation à la crèche, pour la rentrée des classes ou bien encore pour les rencontres parents-professeurs.
POUR OBTENIR DE NOUVEAUX DROITS :
TOUS EN GREVE LE 8 MARS 2017 !

VIE DE MERE : LA CAMPAGNE CONTINUE

La campagne de l’UGICT, Vide de Mère, continue… Connectez-vous sur le site, c’est juste hallucinant… Un petit exemple de témoignage :

Vous avez 5 enfants? C’est pas déjà un métier ça? ça vous laisse le temps de travailler? de Catherine via http://vdmere.fr

 

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 Quelques Chiffres :
  • 26% de différence de salaire, en moyenne et en ETP, entre les femmes et les hommes cadres.
  • 60% des entreprises ne respectent pas l’obligation d’être couvertes par un accord égalité ou un plan d’action.
  • 9% des femmes cadres occupent un emploi à temps partiel contre seulement 1 % des hommes.
  • 25% des femmes cadres à temps partiel ont une responsabilité hiérarchique contre 38 % des femmes cadres à temps plein.
  • 28% des agents de direction dans la fonction publique territoriale sont des femmes alors qu’elles représentent 61% des agents de catégorie A.

 Et pour mémoire, à Villejuif on attend toujours le rapport égalité homme-femme 2016.

Alors tous sur Vie de Mère.