JE PEUX PAS J’AI RACLETTE

Les organisations syndicales UGICT-CGT et Ouvriers-Employés CGT proposent aux agents de la mairie de Villejuif, de partager un moment convivial autour d’une raclette.

VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 à partir de 12h
L’Union Locale de Villejuif
16 rue Jean-Jaurès
(Tarif de 4,50 € par personne)

DE QUOI LE MAIRE AURAIT IL PEUR ?

Le Maire, avec l’aide de son « bras armé », le DGS, fait tout ce qu’il peut pour empêcher les agents de rencontrer les organisations syndicales CGT et leurs représentants CT et CHSCT.

On refuse aux agents les moyens d’informations, d’accompagnement et de défenses. L’essence même du syndicalisme CGT,  la défense des droits individuels et collectifs des agents de cette ville est attaquée.

Pour preuve, le 11 septembre, le DGS s’est déplacé personnellement pour empêcher le CHSCT d’effectuer sa mission d’inspection des locaux et des conditions de travail des agents à l’école H.WALLON, apostrophant par la même occasion un agent qui pour rendre service au gardien de l’école momentanément absent de sa loge, voulait ouvrir la grille à nos collègues membres du CHSCT. Par la suite, elle sera convoquée par le DRH, sur demande du DGS, pour sanction disciplinaire.

L’autorité territoriale use d’une méthode managériale tyrannique mettant en danger la santé physique et morale des agents de la mairie de Villejuif.

L’utilisation de menaces, d’intimidations de sanctions, de changements des horaires, de mobilités forcées, de déclassement et rétrogradation est monnaie courante désormais.

Ces pratiques n’ont qu’un seul but : annihiler toutes formes d’expressions libres dans nos services.

Le seul mot d’ordre est « fait et tais-toi !!! ». Il n’est pas dans l’intérêt du Maire d’avoir des agents informés, libres d’apporter leurs savoir et savoir-faire dans l’exercice de leurs missions mais d’avoir des sujets obéissants et serviles prêts à exécuter même les actes pris sans respecter le droit en vigueur.

Alors que toutes les enquêtes démontrent aujourd’hui que construire une politique de bien-être au travail permet d’agir sur le climat collectif et sur la motivation dans le travail, notre employeur lui prend le contrepied et instaure le régime de la TERREUR à la mairie de Villejuif.

Depuis quelques mois, le Maire accélère toutes ses mesures d’entrave à l’activité syndicale.  Il voit d’un très mauvais œil les déplacements des syndicats dans les services. Depuis janvier 2018, le maire et le DGS, lors des rencontres avec le personnel, propagent de contre-vérités.

MIEUX VAUDRAIT QUE VOUS NE SACHIEZ PAS QUE :

Le maire n’a pas envoyé le tableau des avancements de grade au centre de gestion, bloquant les le déroulement de carrières de certains,

  • le clientélisme au salaire via la mise en place du RIFSEEP est enclenché,
  • 90 postes ont déjà été supprimés ou gelés depuis 4 ans,
  • Des services passent aux privés (VEOLIA, W9 etc.).

VOUS AVEZ LE DROIT ET  LE DEVOIR DE VOUS INFORMER, VENEZ A L’ASSEMBLEE GENERALE LE 10 OCTOBRE 2018  À 14H AU LOCAL SYNDICAL 21 RUE SEVIN

SACHEZ QUE :

  • Une heure d’information syndicale mensuelle est accordée à tout agent rémunéré par la ville ou le CCAS. Les agents souhaitant assister à ces réunions doivent en informer leur hiérarchie au moins la veille (cf. le protocole d’accord des droits syndicaux signé le 20 juin 2006).
  • Il est préférable de le faire 3 jours avant,  vous permettant d’avertir les organisations syndicales en cas de refus.
  • Tous refus de votre hiérarchie doit être motivé par écrit – il ne doit pas se contenter de dire « pour les besoins du service»).
  • Vous êtes libre d’avoir accès à vos dossiers administratifs sans autorisation de votre N+1.
  • Tout changement horaire même pour expérimentation doit être présenté au Comité Technique(CT) et les agents doivent être consultés au préalable.
  • Tout transfert d’une partie des missions de service public au privé doit être présenté au CT.
  • Parce que l’information est une arme de libération et d’émancipation, la CGT continuera coûte que coûte à vous rencontrer, à vous informer, à vous défendre car ce sont vos droits.
  • Quelque soient les actions menées par le maire de Villejuif et de sa direction générale,  la CGT reste et restera le rempart inébranlable pour la préservation du service public à Villejuif, et mettra toute son énergie à défendre les agents de cette collectivité.
  • N’oublions jamais que nous sommes plus nombreux que ceux qui veulent nous asservir ou nous supprimer. La force de la CGT  c’est vous !

VOTEZ MASSIVEMENT LE 6 DECEMBRE 2018 POUR LA CGT

 

VOUS AVEZ LE DROIT et LE DEVOIR DE VOUS INFORMER, VENEZ A L’ASSEMBLEE GENERALE LE 10 OCTOBRE 2018 DE L’ENSEMBLE DES PERSONNEL DE LA CITOYENNETE ET VIE DES QUARTIERS À 14H AU LOCAL SYNDICAL 21 RUE SEVIN

 

 

 

BRÈVE DE MAIRIE : Liste noire aux élections ?

La tenue des bureaux de vote pour les élections présidentielles est l’occasion pour de nombreux agents de mettre un peu de beurre dans les épinards – et on a déjà de la chance d’avoir des épinards avec une hausse du point d’indice à 0.6% en 10 ans (et pas de négociation en cours sur le régime indemnitaire).

Seulement voilà : cette année, ils seront nombreux à ne se rendre au bureau de vote que pour voter… Apparemment, une méthode différente aurait été appliquée pour choisir les heureux bénéficiaires des heures supplémentaires que représentent la tenue des bureaux de vote, sans que personne soit ni informé, ni consulté. Bilan net de l’opération : un sentiment profond d’injustice et d’iniquité chez les agents.

Soit disant, il y avait trop de candidats, tout le monde n’aurait pas pu être retenu. Très bien. Pourquoi certains agents travailleraient une journée complète alors que depuis des années nous ne travaillions qu’en demi journées alors ? Ça aurait permis une journée moins pénible pour tout le monde et que plus d’agents participent… D’ailleurs, l’organisation actuelle pose quelques questions quand au respect de l’amplitude de travail.

Décidément, bénéficier au plus grand nombre, c’est en train de devenir un soucis assez rare en mairie de Villejuif…

De là à se demander quelle liste noire aurait présidé à la sélection de ceux qui auront la chance de travailler, il n’y a qu’un pas. Alors ?

ELECTIONS PRESIDENTIELLES : LA CGT VOTE POUR LE PROGRES SOCIAL

A l’approche des élections présidentielles, la CGT souhaite continuer de porter des exigences économiques, sociales et environnementales durant cette campagne. C’est plus que jamais l’enjeu de la période et l’exigence des salariés, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse. Cette campagne électorale s’éloigne trop régulièrement de ces attentes et des vrais problèmes, minée par des affaires ou des débats bien loin du quotidien et de la réalité du monde du travail.

Nous nous félicitons que les luttes de centaines de milliers de salariés, permettent qu’aujourd’hui, les questions du travail, de la précarité, de la protection sociale, de l’égalité femmes-hommes, des salaires, de l’industrie, des services publics, et de paix trouvent une place dans le débat public. Elles doivent s’imposer dans cette campagne politique.

Depuis plusieurs mois, la CGT porte des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les exigences, les possibilités de notre époque et les aspirations des travailleurs, retraités, privés d’emplois.

Elle porte au cœur de sa démarche, la question du travail. Derrière ce mot, nous parlons de son organisation, du paiement des qualifications et de l’expérience, de la formation initiale et continue, des souffrances qu’il peut générer sur la santé.

Il est insupportable que certains perdent leur vie au travail, pendant que d’autres la perdent parce qu’ils n’en n’ont pas.

C’est pourquoi, nous revendiquons notamment une augmentation des salaires et des pensions avec, comme référence, le SMIC à 1800 euros, une réduction du temps de travail avec, comme référence, une durée de 32 heures hebdomadaire, un nouveau statut du travail et une sécurité sociale professionnelle, une protection sociale de haut niveau, des moyens supplémentaires pour les services publics, comme par exemple la santé, la culture et l’éducation, et la construction d’une véritable Europe sociale.

Nous nous félicitons que, pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats.

Dans un pays où les 40 plus grandes entreprises viennent de dégager 75 milliards d’euros de bénéfices et de verser à leurs actionnaires près de 500 milliards en 10 ans, les moyens existent.

Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale. Diviser pour mieux régner, c’est un vieux dicton toujours d’actualité aux yeux de certains. C’est aussi une façon de ménager et de servir les véritables responsables de la crise qui continuent de s’enrichir de façon insolente. Alors qu’au contraire les salariés ont besoin d’être unis.

Ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux. Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés.

Il faut d’abord renforcer le rôle et la place des syndicats en faisant respecter une liberté essentielle, le droit de se syndiquer, de militer et de revendiquer sans peur des représailles.

La liberté syndicale fait partie des droits fondamentaux.

Voter est un droit dont beaucoup de citoyens dans le monde, sont privés. C’est la marque de la démocratie, les travailleurs doivent s’en saisir. Les exigences et les choix du peuple doivent être respectés avant, pendant et après les élections. Les salariés doivent être entendus lorsqu’ils se mobilisent, lorsqu’ils revendiquent et qu’ils proposent des alternatives.

Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur.

Montreuil, le 24 mars 2017

TPE : LA CGT APPELLE A VOTER JUSQU’AU 3 FEVRIER

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Vendredi dernier, soit le 13/01/2017 à 13 heures, 305 876 votes de salariés des Très petites entreprises étaient comptabilisés au total. Le vote par internet s’est terminé le 13 janvier à 19 heures. Le vote par correspondance se terminera officiellement, ce jour, lundi 16 janvier 2017 pour la métropole et le lundi 23 janvier 2017 pour les autres départements ou territoires.Vendredi dernier, soit le 13/01/2017 à 13 heures, 305 876 votes de salariés des Très petites entreprises étaient comptabilisés au total. Le vote par internet s’est terminé le 13 janvier à 19 heures. Le vote par correspondance se terminera officiellement, ce jour, lundi 16 janvier 2017 pour la métropole et le lundi 23 janvier 2017 pour les autres départements ou territoires.

Seront obligatoirement pris en compte les plis postés jusqu’au 16 janvier 2017 pour la métropole et jusqu’au 23 janvier 2017 pour les autres départements ou territoires, le cachet de la poste faisant foi, ainsi que tous les plis qui ne seront pas oblitérés qui seront reçu jusqu’au dépouillement.

Délai injustifié entre la fin du vote et le dépouillement

Il a été en effet reconnu qu’en matière électorale il n’était pas logique d’avoir prévu un tel délai entre la fin des votes et le dépouillement qui doit avoir lieu du 30 janvier au 3 février. Aucune élection, qu’elle se passe en entreprise ou qu’elle soit politique, ne se déroule ainsi. Avant la fermeture d’un bureau de vote, le président prononce toujours cette phrase « y-a-t-il quelqu’un dans cette salle qui désire voter ? » et s’il reste un ou des électeurs nous les faisons voter. Et c’est après que le président a prononcé la clôture du scrutin que le dépouillement des votes commence, pas 14 jours après.

La logique aurait été de débuter le dépouillement à la fin du vote, ce qui correspond à ce que réclamait la totalité des organisations syndicales à l’époque de la loi (même celles qui s’opposent à cette mesure aujourd’hui). Souvenons-nous en 2012, 49 412 plis étaient parvenus après les dates établies, ces votes avaient été pris en considération ce qui représentait plus de 1% des inscrits, ce n’est pas rien.

La CGT a obtenu pour le 23 janvier une réunion de la commission nationale d’organisation des votes, la CNOV, avec la participation du bureau de vote. Nous invitons donc les salariés des TPE qui n’ont pas encore voté à le faire jusqu’à la période de dépouillement qui se déroulera du 30 janvier au 3 février 2017.