PROJET DE LOI ESSOC : «pour un Etat au Service d’une Société de Confiance»

Projet de réforme des modes d’accueil de la petite enfance

Le gouvernement prépare des ordonnances dans le cadre de la loi ESSOC qui risquent de remettre en cause la qualité d’accueil des jeunes enfants et les conditions de travail des professionnel(le)s de la petite enfance.

Les professionnel(le)s de la petite enfance avec la CGT et le collectif « PAS DE BEBE A LA CONSIGNE », dans lequel la CGT est une force active depuis 2009, se mobilisent le jeudi 28 mars dans toute la France contre cette réforme destructrice.

La mobilisation massive de l’ensemble des  salarié.es du secteur, dont beaucoup ne sont pas syndiqués, nécessite l’aide et le soutien de l’ensemble des structures professionnelles et interprofessionnelles.

A ce jour, des préavis et des appels à la grève sont déposés par les fédérations services public, santé/action sociale et commerce.

N’hésitez pas à consulter le dossier sur le site : https://www.cgt.fr/dossiers/petite-enfance

 

Pour rappel, nous sommes toujours sous le coup d’un préavis de grève, jusqu’au 31 mars inclus.

NBI : ON PEUT SUREMENT FAIRE MIEUX

Certains agents de la ville ont sûrement été ravis de découvrir au mois de décembre un courrier qui leur annonçait qu’enfin, ils allaient bénéficier de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI), que les organisations syndicales réclamaient régulièrement depuis le mois de Mars 2015.

Les fonctionnaires occupant des emplois comportant une responsabilité ou une technicité particulière peuvent bénéficier d’une bonification particulière, sous forme de points d’indice majoré supplémentaires. Le nombre de ces points varie selon la fonction exercée. En l’occurrence, c’est la loi pour les agents qui exercent leurs missions en quartiers d’éducation prioritaire…

Il s’agissait donc d’appliquer avec effet rétroactif des dispositions qui dataient du mois de Janvier 2015.

Naturellement, les organisations syndicales demandaient à ce qu’une négociation ait lieu sur la mise en place de cette prime, notamment afin d’éviter les inégalités entre agents qui, d’un quartier à l’autre, alors qu’ils font sensiblement le même métier, touchent ou ne touchent pas cette NBI. Malheureusement, l’état du dialogue social à Villejuif étant ce qu’il est, il n’y a eu au courrier des organisations syndicales ni réponse, ni suite.

Et du coup, ce qui devait arriver arrive : aujourd’hui un animateur d’accueil de loisir gagne plus selon qu’il est dans tel ou tel accueil de loisirs. Dans ces conditions, pourquoi un animateur qui ne touche pas la NBI irait il abonder les effectifs d’un centre où ses collègues la touchent ? Pourquoi un agent ferait-il le même travail que son collègue dans les mêmes conditions en étant moins payé ? Déjà, la grogne monte dans les services… Sans compter que certains, qui devraient la recevoir attendent encore qu’on répare leur oubli…

Encore une copie qu’il va falloir revoir, faute de négociation préalable ou de réflexion.

Quelqu’un n’a pas pris ses bonnes résolutions pour la nouvelle année…

Dialogue Social

Un pas en avant, deux pas en arrière !!!

Logo Ugict Logo CGT Territoriaux VillejuifInutile de vous rappeler que le CASC est en grand danger. Pour ceux qui ne seraient pas des agents territoriaux de Villejuif, le CASC, c’est comme notre comité d’entreprise… Ce n’est pas quelque chose que nous volons, pas quelque chose que nous quémandons, mais c’est une chose que notre employeur est tenu d’abonder par la loi.

Il y a cinq jours déjà que la convention liant le CASC à la mairie est arrivée à terme. Cela n’aurait pas été un problème car un avenant était prévu, qui la prolongeait jusqu’au 31 décembre 2015. Sauf qu’en raison du départ de l’exécutif de la table des négociations sur la nouvelle convention du CASC, cet avenant n’a pas pu être signé.

Les organisations syndicales ont reçu ce matin un coup de téléphone de madame Loudière, maire adjointe chargée des ressources humaines. La présidente du CASC doit aller signer l’avenant demain matin !!!

Donc dès le jeudi 22 octobre après midi il y aura de nouveau un CASC.

Cela ne signifie nullement qu’il y en aura un après demain. En effet, sur sa page Facebook, l’élu en charge du budget fait l’apologie du CNAS dont il souhaite qu’il vienne remplacer notre CASC.

Vous pourrez vous pencher vous même si vous êtes agent municipal sur les activités consenties par cet organisme, mais vous constaterez aisément qu’ils sont très inférieurs à ce que le CASC peut proposer : des séjours plus chers, des activités et des sorties plus restreintes, des prises en charge moindres notamment sur les activités sportives (en club partenaire, mais pas avec l’Union Sportive de la Ville ou au Stade Nautique Youri Gagarine)… Le calcul est vite fait. Et l’économie mirifique que l’élu laisse miroiter n’est même pas au rendez-vous, puisque le delta entre la subvention que verse la ville maintenant et ce qu’elle verserait au CNAS n’est qu’un bout de chandelle…

Le CASC est un dû. Il s’agit de nos salaires.

Nous serons extrêmement vigilants quant à la reprise des négociations sur la nouvelle convention du CASC et ne laisserons certainement pas l’exécutif liquider trente ans de savoir-faire et de technicité des agents ayant travaillé pour l’action éducative, sociale et culturelle au service de leurs collègues depuis toutes ces années. L’héritage du Comité d’Oeuvres Sociales, ancêtre du Comité d’Action Sociale et Culturelle, nous y tenons, et ne le laisserons pas disparaître sans rien dire !

RENDEZ VOUS LE 5 NOVEMBRE

A 9h  A LA BOURSE DU TRAVAIL

A NOTRE ASSEMBLEE GENERALE !

IL N’Y A PLUS DE CASC

Logo CGT Territoriaux VillejuifHier, nous faisions état du blocage des négociations sur la convention du CASC.

Pour mémoire, le CASC n’est pas un privilège qui nous est généreusement octroyé par notre employeur. Le CASC, c’est une partie de nos salaires mise en commun pour garantir à chacun, et particulièrement aux moins bien lotis d’entre nous un accès à la culture, aux loisirs, aux vacances. C’est une œuvre de solidarité, un exercice d’éducation populaire…

Les négociations concernant le CASC sont des négociations salariales, d’où l’insistance des syndicats à y participer.

L’employeur est tenu de financer un organisme tel que le CASC. Il y avait donc urgence pour nous, pour lui, soit d’aboutir à une nouvelle convention, soit de signer un avenant à la convention actuelle. En effet, la convention passée entre le CASC et la municipalité prenait fin au 15 octobre 2015.

Hier, la municipalité, par le truchement du maire adjoint chargé des finances, a quitté la table des négociations.

Pas d’avenant. Plus de CASC.

En l’état actuel des choses, il n’y a plus de CASC, pas de possibilité pour lui de fonctionner.

L’avenant est prêt. Il n’y a qu’à y apposer une signature.

Mais si hier le second adjoint s’y est refusé, aujourd’hui madame Loudière, chargée des questions de ressources humaines, s’y est refusée également : elle ne pourrait prendre seule la décision.

Il n’y a pas de décision à réfléchir : il y a une urgence pour tous les agents territoriaux de cette ville !!!