MENACES DE PUNITION COLLECTIVE POUR REFUS DE DÉLATION…

Scandale en mairie de Villejuif…

Non seulement les voitures de la police municipale ont été incendiées, mais en plus une photo des malheureuses calcinées a été prise ! Fort heureusement, la HAUTE Administration – qui n’avait sans doute rien d’autre à faire – a immédiatement lancé une enquête pour… découvrir d’où avait été  prise ladite photo et trouver son auteur…

Et comme un excès d’autoritarisme n’arrive jamais seul, il y a désormais menace de sanction de l’audacieux photographe voire de punition collective pour qui ne le dénoncerait pas !

Punition collective… Pour refus de délation… Le  ridicule ne tue pas !

Les agents de Villejuif ont pourtant eu dès 2015 l’exemple de certains élus qui avaient pris pour habitude de prendre les grévistes en photo depuis le troisième étage de la mairie pendant le mouvement dit de « la pénurie de papier toilette »… Cela ne posait aucun problème de prendre une photo depuis une fenêtre de la mairie si c’était de l’étage de la direction générale… Bon en même temps c’était pour intimider ceux qui voulaient manifester…

Manifester son mécontentement devant la maltraitance et la désorganisation  des services, mais quelle horreur : « N’est-ce pas interdit, très cher ? Mais quels sont ces gueux ? Non mais, franchement, on leur tend la main à baiser comme l’impose l’étiquette et ils vous arracheraient le bras ! »

Revenons au jour d’aujourd’hui…

Sanction… Pardon : Sanction collective pour une photo – que n’importe qui aurait pu prendre ce matin là et pas seulement les pauvres agents du ou des bureaux d’où aurait été  commis le délit de photographie. Non mais allo quoi !

Abasourdie par ce déchaînement inqualifiable, la CGT des territoriaux de Villejuif propose à tous les agents de la ville en possession d’un téléphone portable, de se dénoncer comme l’auteur de la photo afin de partager, avec  leurs collègues du service qui ont vue sur la cour où se trouvaient les voitures incendiées, la « sanction collective » si jamais il y en a une.

En même temps, il est fort douteux qu’une commission disciplinaire puisse qualifier le fait d’avoir pris une photo d’un véhicule calciné, fut-ce depuis la fenêtre d’un bureau, de faute. Nous sommes en effet au XXIème siècle, et chacun se déplace désormais avec les moyens de prendre une photo et de la diffuser sur les réseaux sociaux. Le fait de dénoncer la violence et la destruction de l’outil de travail dont ont été victimes nos collègues de la police municipale en publiant cette photo ou en la diffusant à ses proches n’est en rien une entorse au statut ou à l’obligation de réserve – qui concerne avant tout nos missions propres.

Et personne n’a reçu d’instruction lui interdisant de prendre des photos. Il n’y a rien qui l’interdit.

Nous sommes solidaires de nos collègues policiers municipaux. Nous sommes solidaires les uns des autres ! C’est tous les agents de la ville qui ont été victimes de cet incendie volontaire ! Et si quelqu’un a transmis cette photo, c’est certainement qu’il était choqué de voir l’outil de travail de ses collègues réduit en cendres… Mérite t’il une punition ? Doit-il être pointé du doigt ?

Nous sommes solidaires des services ou des collègues sur lesquels s’abattrait la foudre pour une photographie envoyée à son réseau !

Nous invitons chacun à dire « Si Sanction collective il y a, je veux en être, car j’aurais pu prendre la photo » en signant le courrier ci-dessous :

Je mérite moi aussi une punition collective.doc

Merci de le retourner au syndicat – soit par e-mail – soit en l’imprimant et en le déposant au 21 rue Sévin, ou en le faisant passer à un syndiqué… Quand nous en aurons suffisamment nous ferons un envoi groupé à la direction générale des services.

 

 

 

NOURRI, LOGE, BLANCHI…

Comme un coq en pâte, il va être, notre nouveau Directeur Général des Services : le seul moyen de convaincre quelqu’un de venir travailler à Villejuif, semble-t-il, c’est de lui octroyer des avantages en nature. Alors lors du dernier Conseil Municipal, il a été décidé de l’ajouter sur la liste des agents pouvant bénéficier d’un logement de fonction

Est-ce que ça veut dire que les directeurs généraux adjoints et les directeurs, qui ne bénéficient pas du même avantage, ne feront plus d’astreintes ? Parce que dans la loi, c’est clair, il y a un certain nombre de contraintes pour encadrer l’octroi d’un logement de fonction, tout de même, et notamment la notion de nécessité absolue de service. Somme toute, le DGS peut bénéficier d’un logement de fonction uniquement si son service exige qu’il soit présent 24h/24 sur la commune… L’avenir nous dira en combien de temps il arrive au burn-out…

Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il pour le dossier des gardiens d’école – qui explosent tout en matière de temps travail effectif justement du fait qu’ils ont un logement de fonction ? Bah, rien ! Il est au point mort. Deux ans qu’on planche sur leur cas pour trouver une solution à leur surexploitation, sans résultat.

Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il pour revaloriser le régime indemnitaire des agents qui permettrait aussi à la Ville d’être attractive pour recruter des gens compétents ? On n’en parle pas non plus ! La perte de pouvoir d’achat de plus de 25% en 15 ans des fonctionnaires territoriaux, et de la nécessité de revaloriser le point d’indice ou, à défaut, le régime indemnitaire ou les primes ne sont pas à l’ordre du jour…

Mais surtout, surtout, il ne faudrait pas compter combien d’argent par an coûtent tous les emplois fonctionnels qui ont été proprement débarqués en 3 ans, comme l’ancien directeur général des services (qui, lui, apparemment, n’avait pas besoin d’un logement de fonction), et qui se trouvent cantonnés chez eux parce que l’exécutif estime qu’il ne peut pas travailler avec eux…

Nous, nous  avons fait le calcul : 2 DGS, 2 DGA ça correspond au montant d’au moins à 15 postes en équivalent temps plein. Soit autant de postes qui manquent sur le terrain dans l’animation, dans les écoles… en dépit de l’engagement du maire de mettre au stage une quinzaine de contractuels (engagement jamais suivi d’effets)…

Alors à l’heure où on demande aux services de faire des efforts, de travailler à flux tendu, de faire sans ceux qui sont partis en retraite ou qui ont quitté la collectivité, où quand on veut créer un poste il faut en supprimer un dans le même service (trouver la logique ?) alors que le nombre d’habitants – et donc le besoin en service public et la charge de travail des agents – grimpent en flèche, payer le logement du DGS est la priorité du Maire !

A Villejuif, tout est bon pour faire des économies sur le dos des agents, sauf le délit de « sorcellerie » (puisqu’on parle bien de chasse aux sorcières depuis plusieurs mois). Si vous êtes accusé de sorcellerie, il faut d’urgence que vous soyez écarté du lieu de travail, des instances de décision, de votre emploi… Par contre, le nouveau DGS dont certains nous ont déjà annoncé qu’il venait remettre bon ordre dans toute cette chienlit, lui il aura son appartement.

Encore une fois, les collègues qui dorment dans leur voiture apprécieront qu’on passe ça en urgence au Conseil Municipal alors qu’on a lancé aucun groupe de travail, aucune démarche, pour réfléchir à leur cas, en dépit des alertes des représentants du personnel, du CASC et de l’assistante sociale du travail…

Quant au régime indemnitaire, le groupe de travail qui lui était consacré s’est réuni deux fois en 2016 et nous attendons toujours de savoir si il sera possible de dégager une « enveloppe » pour abonder une quelconque augmentation…

C’est curieux comme certaines décisions ne peuvent pas être prises tout de suite alors que d’autres, si.

CONSEIL MUNICIPAL : La démocratie c’est « cause toujours » !

La soirée de vendredi a tenu ses promesses ! Des rebondissements et des éclats au Conseil Municipal ? Oui ! Il y en a eu !

Passons rapidement sur l’étude prospective de l’évolution de la population, qui nous promet 70 000 habitants à l’horizon 2025… Dans ces circonstances, la question se pose : est-ce bien le moment de réduire les dépenses de personnel ? Ces gens là, il faudra bien accueillir leurs enfants à l’école, nettoyer leurs rues, qu’ils aillent à la médiathèque… Non ? C’est pas la peine ? On verra bien ? A suivre…

Ensuite, il y a eu les débats passionnés entre majorité et opposition, notamment sur le Conseil des Seniors – dont certains se demandent s’il s’agit d’une forme de démocratie directe ou d’une jolie petite boîte vide qui servira de caution ? « C’est pas moi, c’est le conseil des Seniors qui l’a décidé, » peut-on déjà entendre en faisant preuve d’un tout petit peu d’imagination…

Au passage, on est soudain plongé dans la confusion : le Conseil des Séniors sera chapeauté par le service municipal des retraités et… accueilli dans ses murs au 155, rue Jean Jaurès ? Voici qui ne figurait pas dans les plans du service au CHS CT du 22 novembre 2016…

Puis il y a eu l’interruption de séance quand les gens du Chêne, proprement expropriés, ont voulu prendre la parole par l’intermédiaire de madame Gandais. « Hors sujet, » s’exclame le premier magistrat ! Plutôt que de les entendre, l’exécutif a préféré quitter la salle et du coup c’est un membre de l’association qui a lu son adresse devant un Conseil clairsemé… Tout dans l’écoute, la compréhension, le courage et le dialogue…

Mais ça, ce n’était que le début.

Ensuite, s’enchainaient quatre dossiers : le recrutement d’un adulte-relais pour accompagner les conseils citoyens, la création des postes de coordinateur(trice) et de référent(e) de Programme de Réussite Éducative et mise à disposition de ces postes pour le CCAS, la liste des emplois ouvrant droit à l’attribution d’un logement de fonction et le réaménagement intérieur du rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville situé esplanade Pierre-Yves Cosnier suite à un incendie…

Tollé, lever de boucliers : tout ça aurait dû faire l’objet soit de passages en CT (pour les trois premiers dossiers), soit de présentation au CHS CT (pour le dernier). L’opposition et une partie de la majorité s’indigne, alerte, prévient… Rien à faire : le clan du maire refuse d’ouvrir la discussion. « L’administration nous a dit qu’il n’y avait pas besoin de passer tout ça en CT ! » déclare le Maire. « Pour une fois que nous faisons confiance à l’administration, vous allez encore vous plaindre, » pérore monsieur Obadia. On comprend surtout qu’on n’écoute l’administration que si elle va dans le sens de moins de dialogue social…

L’opposition aura eu beau redire la loi, le groupe « Divers Gauche » de l’Union Citoyenne aura eu beau rappeler que « du dialogue social on en fait jamais trop », rien à faire… Pour le recrutement d’un adulte-relais pour les conseils citoyens, le vote est positif. Le second dossier est tout de même retiré jusqu’à passage en CT (comme quoi !)… En effet, il s’agit d’une création de service et de nouvelles missions ! Mais le poste d’adulte référent aussi…

Puis vient le dossier du logement de fonction du DGS – puisque c’est bien de ça qu’il s’agit. Et là, la vérité éclate : « Le traitement indiciaire des agents de cette ville est si bas… Il faut bien quelque chose pour inciter les gens à venir… » déclare un des élus qui soutient mordicus que la municipalité « cherche seulement à s’aligner sur les nouvelles lois en matière de logement de fonction… »

Billevesées…

Si notre employeur est conscient de ce que nous sommes mal payés, peut-être serait-il temps d’ouvrir des négociations et de lâcher un peu de leste plutôt que de faire croire qu’il n’y est pour rien et qu’il « doit » pour pouvoir recruter un nouveau DGS, lui offrir cet avantage en nature…

Rien n’interdit que le DGS bénéficie d’un logement de fonction. Par contre, la liste des agents pouvant bénéficier d’un logement de fonction doit faire l’objet d’un passage en comité technique. Mais encore une fois, l’exécutif ne veut ni dialogue, ni débat. Seulement de bonnes excuses pour faire ce qui lui chante !

Et quand vient le moment de parler de la remise en état du hall de la mairie, là encore l’opposition met en garde : l’absence de dialogue social ne fait qu’envenimer la situation !  Peu importe, visiblement : on nous promet pour les calendes un CHS CT qui ne viendra peut être jamais et on passe le dossier. Tant pis pour les agents de l’accueil. Après des mois et des mois dans un carton à chaussures, ils iront dans un local refait sans leur avis, sans étudier les éventuels besoins liés aux nouvelles missions qu’ils seront appelés à remplir, sans qu’il ait été tenu compte des préconisations en matière de sécurité et d’hygiène. Tant pis pour les représentants du personnel. Tant pis pour la loi.

Prévoir, anticiper, planifier, dialoguer ? Non. Toujours pas. Notre exécutif n’a pas non plus d’attrait pour l’intelligence collective et préfère se tromper tout seul que de réfléchir à plusieurs.

Ce qui compte, c’est que le pouvoir s’exerce dans la seule forme qui soit gratifiante (apparemment) : l’absolutisme !

On est loin du « plus rien ne se décidera sans vous » des débuts du mandat…

CE SOIR AU MENU DU CONSEIL MUNICIPAL

Certains iront au théâtre, ce soir. D’autres iront au Conseil Municipal, dans l’espoir d’y assister encore à d’exquises envolées tantôt poétiques, tantôt passionnées. C’est pas du Shakespeare, mais on s’approche tout de même de R.R. Martin, l’auteur de la saga du Trône de Fer… En plus fatigant.

Enfin bon, ça ne remplace pas non plus la soirée du personnel

Au menu de ce vendredi trois février un dossier croquignole qui modifiera la liste des (fort rares) agents municipaux pouvant bénéficier d’un logement de fonction… Jusqu’ici, il n’y avait guère que les gardiens d’écoles ou de gymnase qui y avaient droit. D’ailleurs, il semble que cela impliquait qu’ils soient corvéables à merci et 24h/24. Mais le Conseil Municipal délibérera ce soir pour étendre ce droit au premier fonctionnaire de la ville, le Directeur Général des Services Municipaux. Le nouveau DGS, dont on nous a dit qu’il est très impatient d’arriver, s’entend, pas celui qui a été… remercié

Rien à y redire, sans doute… La loi le prévoit et le permet. Mais qui se souvient qu’a été posée sur la table, lors de la séance commune du CT / CHS CT de juin dernier la douloureuse question des agents privés de logement, exclus de tous les dispositifs d’aide sociale parce que fonctionnaires ? Les représentants du personnel n’ont pas trouvé d’écho à la promesse du collège employeur de mettre en place rapidement un groupe de travail sur le sujet.

Vous nous direz : ils ont l’habitude…

En attendant, est-il bien moral, alors que des économies sont réalisées chaque jour sur le dos du personnel, alors que plusieurs agents sont sans domicile fixe, alors que nous n’avons encore aucune réponse dans le cadre des négociations sur le régime indemnitaire, d’octroyer un logement au fonctionnaire le mieux payé de la collectivité ?

Les Villejuifois en attente d’un logement social apprécieront : dans les quatre ans d’attente pour la plupart des demandeurs…

Encore une fois, certains auront plus de galette que d’autres

PASSE LES BORNES Y A PLUS DE LIMITE…

C’est dans la nuit de vendredi à samedi, à l’issue du Conseil Municipal, à deux heures trente du matin que monsieur le maire a choisi de décharger de ses fonctions Bernard Salzentstein, jusque là directeur général des services de la mairie de Villejuif.

Nous avions déjà eu l’occasion de nous exprimer sur le sujet.

Tant sur la forme que sur le fond cette démarche doit interroger toute l’administration.

Virer ainsi quelqu’un presque en douce alors que les conseillers sont en train de replier leurs manteaux, c’est une tactique… Ce n’est pas quelque chose qu’on fait à son corps défendant. On y a réfléchi…

Mais ça c’est la forme…

Sur le fond, le maire qui se sépare de son DGS, ce sont des choses qui arrivent, même si là, les motifs invoqués semblent fort peu reluisants et liés à l’affaire de la « chasse aux sorcières ».

Dont acte.

Nous conseillons au personnel municipal d’exercer strictement son devoir de réserve et de ne surtout pas commenter cette affaire, en aucun cas auprès des élus. Nous conseillons aux agents de la ville de s’en tenir avec eux à des relations polies et de surface, et à les inviter à passer par la hiérarchie et par l’administration pour toute information relative au service. Nous fonctionnons selon un certain nombre de règles et en l’absence d’un DGS, il appartient à chacun de rappeler celles-ci aux élus et de renvoyer les informations vers nos supérieurs pour qu’ils les répercutent à l’exécutif, qui à son tour nous transmettra les objectifs politiques de celui-ci.

Une assemblée générale du personnel est organisée mardi après-midi à 14 h à la Bourse du Travail. Nous y aborderons les suites à donner à cette situation – parmi d’autres sujets (qui garderont le premier plan), dont l’avenir du CASC, les déménagements des services, etc…

Et à Bernard Salzenstein, nous renouvelons notre soutien : personne ne devrait être traité de cette façon.

SOLIDAIRES DU DGS

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Le 22 juillet dernier, nous avons eu confirmation de ce que nous savions depuis plusieurs semaines déjà, notamment par le biais d’un article du Parisien : le Directeur Général des Services est « mis sur la touche ».
Depuis plusieurs mois, le Directeur Général des Services restait l’un de nos derniers interlocuteurs. L’une des premières missions qu’il avait reçues lors de son arrivée en Août 2014 était en effet de dialoguer avec les organisations syndicales. C’est donc avec lui que nous échangions mensuellement sur la situation des services et les conditions de travail des agents, comme par exemple suite à l’incendie de la mairie en novembre 2015.
Au cours de ces deux années, les organisations syndicales avaient appris à estimer l’ampleur de sa tâche, ô combien difficile : Mener de front une réforme de l’organigramme, les affaires courantes des services et résoudre la situation de crise engendrée à la fois par une carence de projet politique autre que la réduction des budgets, les injonctions paradoxales de l’exécutif à quatre têtes, et des péripéties comme l‘incendie de la mairie ou de la ludomobile.
Qu’on souhaite remercier son Directeur Général des Services, c’est une chose.
Mais il y a aussi la méthode.
Le 25 juillet 2016, l’arrêté mettant un terme à ses délégations a été diffusé à l’ensemble des services, jetant ainsi l’opprobre sur le DGS.
Nous nous élevons avec véhémence contre cette façon de procéder qui ne peut que délégitimer et l’homme, et la fonction.

A tout le moins, on aurait pu croire  un meilleur traitement aurait échu au premier fonctionnaire de la ville qui a si souvent eu à servir de tampon entre les attitudes provocantes de certains élus et les agents territoriaux, à celui qui si souvent a déjà eu à endosser le rôle du bouc émissaire et à assumer face aux agents des postures qui ne semblaient pas être les siennes.

Aussi, le Syndicat CGT UGICT et le Syndicat CGT des Ouvriers/Employés Territoriaux tenait à dénoncer la méthode inhumaine et souhaitent affirmer leur soutien à monsieur Salzenstein.
Personne n’est dupe des véritables raisons qui poussent aujourd’hui l’exécutif à remercier son exécutant…
C’est pourquoi nous sommes d’autant plus inquiets de ce que cette « mise sur la touche » signifie pour nous tous, les services, les agents, le service public. Nous serons plus que jamais vigilants quant à la bonne marche de l’administration, au respect des conditions de travail des agents, à la conduite de la réorganisation des services municipaux, au respect des procédures et des instances et au déroulement de la relation entre les élus et l’administration dont un DGS est le garant.