CONSEIL MUNICIPAL : RÈGLEMENTS DE COMPTES

Tout le monde est plus ou moins médusé par ce qui s’est passé au Conseil Municipal du 31 mars. Le Parisien qualifie la séance de surréaliste. On s’étonnera d’abord de ce que la salle était comble, et de ce que pour une fois l’instance était pratiquement au complet (et que les absents aveint tous prévu de laisser un pouvoir). D’ailleurs, on a assisté au grand retour d’Alexandre Gaborit (FN) qu’on avait pas vu au Conseil depuis de longs mois… Mais pourquoi ?

Dans un premier temps, monsieur Vidal, adjoint en charge des finances qui, après des mois de joutes verbales avec le maire en Conseil municipal et d’altercations plus ou moins publiques en dehors, se voit retirer ses délégations en début de conseil – pour répondre à une demande de protection fonctionnelle émanant de deux agents, selon le maire… Les plus épris d’ironie d’entre nous y verront une volonté de la part de l’exécutif de prendre en compte la souffrance des agents, un progrès. En effet, quand des agents avaient demandé la protection fonctionnelle à cause du communiqué de presse des 17 élus qui vilipendaient les fonctionnaires, ils n’avaient eu, eux, aucune réponse…

Ensuite, le retour de monsieur Harel, évincé de la majorité avant même le premier conseil municipal suivant les élections de 2014. Il y a quinze jours encore, il critiquait le maire et son équipe et annonçait qu’il ne retournerait jamais dans la majorité, même si on le lui proposait, pas après les trahisons qu’il avait dû subir et vu ce que cet exécutif faisait subir à la collectivité… Mais bon : « Imagine-t-on le général De Gaulle mis en examen ? Moi si j’étais mis en examen, je retirerais ma candidature »…

Toujours est-il que monsieur Harel est de retour et que le maire a déclaré qu’il lui confierait dès le prochain conseil des responsabilités dans l’exécutif.

Au passage, c’est madame Ouchard qui lira ‘intervention de madame Casel annonçant qu’elle porte plainte contre X parce que des mails privés ont été diffusés et lus en Conseil Municipal par monsieur Girard (PS) lors du dernier Conseil Municipal. Ce qui est étrange, c’est que madame Casel est pourtant bien là !

Ensuite, il a été question de budget, et de la sincérité ou non de celui-ci. Au dernier Conseil Municipal le maire avait promis un budget « plus sincère que les précédents ». Là, encore une fois, c’est le budget de la RH qui trinque, le personnel étant comme de coutume la variable d’ajustement. Déjà en 2016, c’est sur ce poste qu’ont été réalisées les économies, en 2017 ce sera pareil, voire pire.

En séance, pourtant, les élus de l’exécutif défendent le bout de gras avec conviction. On aurait envie d’y croire. Mais quand on entend que « les animateurs jeunesse sont très heureux et en nombre suffisant » alors qu’ils sont deux fois moins qu’en 2014 on a du mal à croire au reste. De même, quand monsieur le Maire annonce fièrement qu’il est allé rencontrer les agents d’une crèche pas plus tard que la semaine dernière et que cela démontre qu’il est très au contact du personne, on a envie de lui rappeler qu’on est près de 1100 agents et que les 8 qu’il a rencontré la semaine dernière attendaient un rendez-vous depuis plusieurs longues semaines… Mais tout sera à l’avenant.

Vote du budget, donc, à bulletin secret. Une petite farce démocratique dans les premières minutes de ce premier avril… Bilan, 23 voix contre 22… Est-ce la voix du seul élu Front National qui permet à feu l’Union Citoyenne de passer son budget 2017 ? Si c’est le cas c’est dramatique parce qu’on est passé de « à partir de maintenant plus rien ne se décidera sans vous » à « à partir de maintenant plus rien ne se décidera sans lui »… Et ça, bien sûr, ça soulève de grave questions.

Passé le débat, très houleux, sur le budget, les dossiers s’enchaîneront sur un ton monocorde, comme s’il n’y avait plus rien d’important. Un à un, vu l’heure tardive (le conseil avait tout de même débuté à 19 h 30), les conseillers municipaux s’égrainent. Monsieur Vidal, madame Loudière, le groupe socialiste dans sa quasi totalité, EELV… Ils disparaissent les uns après les autres.

Quand arrive le vœu sur la directive Molière, il ne reste pas grand monde, mais le Conseil votera tout de même contre l’émission de ce vœu : il s’agissait de demander au Conseil Régional de supprimer cette directive qui fait couler beaucoup d’encre, parce que discriminatoire. Mais ça, visiblement, ça ne gène pas tout le monde : la majorité votera encore une fois avec le FN…

AU CONSEIL MUNICIPAL CE SOIR (2)

Encore une sacré représentation au Conseil Municipal de vendredi soir dernier – le 17 mars.

D’abord, on est médusé par le coup de théâtre : alors que même Le Parisien annonçait l’absence du maire à ce Conseil, il est bien là ! Donc dès le début, ça se divise en deux camps, ceux qui ont gagné leur pari et ceux qui l’ont perdu…

On enchaîne avec les lapsus de monsieur le maire qui annonce que c’est ce soir son « bicentenaire » (en fait ses cinquante ans) et, dans la lecture du compte rendu d’une des séances précédentes – confond le mot « votants » avec le mot « figurants » – ce qui était du plus mauvais effet puisque c’est des conseillers municipaux qu’il s’agissait… Les plus malicieux y verront un effet freudien révélateur…

Trois points à l’ordre du jour : le rapport sur le développement durable préalable obligatoire au rapport d’orientation budgétaire, le rapport d’orientation budgétaire et l’examen du marché des assurances de la ville…

On ne va pas tirer sur l’ambulance : c’est trop facile et, à force, c’est très répétitif. Quand on se lance dans un Conseil Municipal à la mairie de Villejuif, on sait qu’on en a pour longtemps (trois points, cinq heures de séance) et les critiques deviennent de vieilles rengaines : un manque de perspectives, des rapports qui dressent des constats (souvent contradictoires) et n’affichent pas les ambitions pour l’avenir, une absence de lisibilité des volontés politiques, du vague, un flou, un refus de voir la situation en face et un déni de dialogue… Et au final, même si tout le monde est plus ou moins d’accord pour dire qu’on aurait pu faire mieux, c’est quand même voté.

Un exemple de flou : en présentant le ROB, le rapporteur parle de 1118 agents. Par contre, quand il s’agit du nombre d’agents à assurer pour le dernier point, le même rapporteur nous parlera de 1300 agents…

On retiendra tout de même l’intervention des parents d’élèves de Jean Vilar qui se plaignent d’un manque de dialogue avec eux, de ce qu’on ne répond jamais à leurs questions… Au point qu’on aurait pu croire qu’ils faisaient la lecture d’une lettre du CHS CT au maire…

On notera aussi que l’ambiance délétère – pour ne pas dire nauséabonde ou explosive – que les représentants du personnel s’usent à dénoncer s’étend maintenant au sein même de la majorité municipale dont il est de plus en plus évident qu’elle ne tiendra peut-être même pas jusqu’à mi-mandat. C’est comme d’assister à à la sempiternelle engueulade du dîner familiale entre Tonton Gaston et le Cousin Fernand : c’est pénible, à force ça devient ridicule, on sait déjà comment ça va finir, et on reste parce qu’on était venu pour le pot-au-feu…

Et bon, y a pas le choix…

Par contre, quelle surprise de découvrir à la fin de la séance que le marché des assurances doit passer en urgence parce que les agents et les biens de la mairie ne sont plus couverts depuis le 1er janvier… On savait qu’on était sans service juridique depuis le premier septembre, mais là, c’est le pompon ! D’ailleurs, l’opposition aura beau se plaindre de ce qu’elle n’a aucun élément dans le dossier, le vote aura lieu tout de même et la majorité l’emportera : un fameux chèque en blanc quand on considère l’enjeu et les sommes impliquées, sans même parler du fait qu’à minima, encore une fois, cela faisant partie des conditions de travail des agents les instances du personnel auraient dû être consultées…

Mais ça… Ça fait tellement longtemps qu’on le dit qu’à force on a l’impression qu’on pourrait en faire une chanson. Un vieux crincrin. Du Berthe Sylva.

Et puis, vient le moment des vœux. Il n’y en a qu’un, mais comme il est porté par l’un des groupes de la majorité qui se rebiffait contre le ROB, le reste de ladite majorité s’envole tel un banc de moineaux, si bien que la présidente de séance annonce : « On ne votera pas, puisqu’il n’y a plus le quorum ! Et puis les questions orales, on y répondra par écrit. » A une heure et demie du matin, même les plus protestataires finissent par céder et chacun rentre chez lui, avec le sentiment que la prochaine séance sera pire, comme d’habitude, et que le budget n’est pas voté d’avance…

Ce lundi matin, il ne reste au personnel municipal qu’à aller travailler en se disant que ce n’est que dans quinze jours qu’il saura réellement à quelle sauce il sera mangé et à se demander s’il est encore couvert par une assurance ou pas…

CONSEIL MUNICIPAL : PARTIE REMISE

Ce soir, on était censés avoir un Conseil Municipal, absolument nécessaire à la présentation du ROB. ROB pour rapport sur les orientations budgétaires (à ne pas confondre avec le verbe anglais, to rob, qui signifie « voler », « dérober »).

Malheureusement, les documents n’ayant pu être envoyés à temps aux Conseillers Municipaux, c’est partie remise à la semaine prochaine…

On peut dire ce qu’on veut : plus de Comités Techniques, plus de Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail, un conseil municipal reporté, le vote du budget programmé le 7 avril (l’état ayant accordé un délai de quinze jours aux collectivités, la date buttoir est passée du 1er au 15 avril)…

On ne peut pas dire que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes…

 

32 HEURES : TEMOIGNAGES DE JEUNES SALARIES

 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait », disait Mark Twain…

Ici, en mairie de Villejuif, on se prend donc à rêver des choses qui sont possibles… Comme par exemple les 32 heures.

Il faut dire, à Villejuif, des jeunes, on en a : contractuels le plus souvent, précaires, travaillant soit dans l’animation, soit dans les métiers pénibles de la propreté des espaces extérieurs ou l’entretien des espaces verts, ou tous jeunes fonctionnaires…

Ensemble, osons les 32 heures !

 

CONSEIL MUNICIPAL : La démocratie c’est « cause toujours » !

La soirée de vendredi a tenu ses promesses ! Des rebondissements et des éclats au Conseil Municipal ? Oui ! Il y en a eu !

Passons rapidement sur l’étude prospective de l’évolution de la population, qui nous promet 70 000 habitants à l’horizon 2025… Dans ces circonstances, la question se pose : est-ce bien le moment de réduire les dépenses de personnel ? Ces gens là, il faudra bien accueillir leurs enfants à l’école, nettoyer leurs rues, qu’ils aillent à la médiathèque… Non ? C’est pas la peine ? On verra bien ? A suivre…

Ensuite, il y a eu les débats passionnés entre majorité et opposition, notamment sur le Conseil des Seniors – dont certains se demandent s’il s’agit d’une forme de démocratie directe ou d’une jolie petite boîte vide qui servira de caution ? « C’est pas moi, c’est le conseil des Seniors qui l’a décidé, » peut-on déjà entendre en faisant preuve d’un tout petit peu d’imagination…

Au passage, on est soudain plongé dans la confusion : le Conseil des Séniors sera chapeauté par le service municipal des retraités et… accueilli dans ses murs au 155, rue Jean Jaurès ? Voici qui ne figurait pas dans les plans du service au CHS CT du 22 novembre 2016…

Puis il y a eu l’interruption de séance quand les gens du Chêne, proprement expropriés, ont voulu prendre la parole par l’intermédiaire de madame Gandais. « Hors sujet, » s’exclame le premier magistrat ! Plutôt que de les entendre, l’exécutif a préféré quitter la salle et du coup c’est un membre de l’association qui a lu son adresse devant un Conseil clairsemé… Tout dans l’écoute, la compréhension, le courage et le dialogue…

Mais ça, ce n’était que le début.

Ensuite, s’enchainaient quatre dossiers : le recrutement d’un adulte-relais pour accompagner les conseils citoyens, la création des postes de coordinateur(trice) et de référent(e) de Programme de Réussite Éducative et mise à disposition de ces postes pour le CCAS, la liste des emplois ouvrant droit à l’attribution d’un logement de fonction et le réaménagement intérieur du rez-de-chaussée de l’Hôtel de Ville situé esplanade Pierre-Yves Cosnier suite à un incendie…

Tollé, lever de boucliers : tout ça aurait dû faire l’objet soit de passages en CT (pour les trois premiers dossiers), soit de présentation au CHS CT (pour le dernier). L’opposition et une partie de la majorité s’indigne, alerte, prévient… Rien à faire : le clan du maire refuse d’ouvrir la discussion. « L’administration nous a dit qu’il n’y avait pas besoin de passer tout ça en CT ! » déclare le Maire. « Pour une fois que nous faisons confiance à l’administration, vous allez encore vous plaindre, » pérore monsieur Obadia. On comprend surtout qu’on n’écoute l’administration que si elle va dans le sens de moins de dialogue social…

L’opposition aura eu beau redire la loi, le groupe « Divers Gauche » de l’Union Citoyenne aura eu beau rappeler que « du dialogue social on en fait jamais trop », rien à faire… Pour le recrutement d’un adulte-relais pour les conseils citoyens, le vote est positif. Le second dossier est tout de même retiré jusqu’à passage en CT (comme quoi !)… En effet, il s’agit d’une création de service et de nouvelles missions ! Mais le poste d’adulte référent aussi…

Puis vient le dossier du logement de fonction du DGS – puisque c’est bien de ça qu’il s’agit. Et là, la vérité éclate : « Le traitement indiciaire des agents de cette ville est si bas… Il faut bien quelque chose pour inciter les gens à venir… » déclare un des élus qui soutient mordicus que la municipalité « cherche seulement à s’aligner sur les nouvelles lois en matière de logement de fonction… »

Billevesées…

Si notre employeur est conscient de ce que nous sommes mal payés, peut-être serait-il temps d’ouvrir des négociations et de lâcher un peu de leste plutôt que de faire croire qu’il n’y est pour rien et qu’il « doit » pour pouvoir recruter un nouveau DGS, lui offrir cet avantage en nature…

Rien n’interdit que le DGS bénéficie d’un logement de fonction. Par contre, la liste des agents pouvant bénéficier d’un logement de fonction doit faire l’objet d’un passage en comité technique. Mais encore une fois, l’exécutif ne veut ni dialogue, ni débat. Seulement de bonnes excuses pour faire ce qui lui chante !

Et quand vient le moment de parler de la remise en état du hall de la mairie, là encore l’opposition met en garde : l’absence de dialogue social ne fait qu’envenimer la situation !  Peu importe, visiblement : on nous promet pour les calendes un CHS CT qui ne viendra peut être jamais et on passe le dossier. Tant pis pour les agents de l’accueil. Après des mois et des mois dans un carton à chaussures, ils iront dans un local refait sans leur avis, sans étudier les éventuels besoins liés aux nouvelles missions qu’ils seront appelés à remplir, sans qu’il ait été tenu compte des préconisations en matière de sécurité et d’hygiène. Tant pis pour les représentants du personnel. Tant pis pour la loi.

Prévoir, anticiper, planifier, dialoguer ? Non. Toujours pas. Notre exécutif n’a pas non plus d’attrait pour l’intelligence collective et préfère se tromper tout seul que de réfléchir à plusieurs.

Ce qui compte, c’est que le pouvoir s’exerce dans la seule forme qui soit gratifiante (apparemment) : l’absolutisme !

On est loin du « plus rien ne se décidera sans vous » des débuts du mandat…

CE SOIR AU MENU DU CONSEIL MUNICIPAL

Certains iront au théâtre, ce soir. D’autres iront au Conseil Municipal, dans l’espoir d’y assister encore à d’exquises envolées tantôt poétiques, tantôt passionnées. C’est pas du Shakespeare, mais on s’approche tout de même de R.R. Martin, l’auteur de la saga du Trône de Fer… En plus fatigant.

Enfin bon, ça ne remplace pas non plus la soirée du personnel

Au menu de ce vendredi trois février un dossier croquignole qui modifiera la liste des (fort rares) agents municipaux pouvant bénéficier d’un logement de fonction… Jusqu’ici, il n’y avait guère que les gardiens d’écoles ou de gymnase qui y avaient droit. D’ailleurs, il semble que cela impliquait qu’ils soient corvéables à merci et 24h/24. Mais le Conseil Municipal délibérera ce soir pour étendre ce droit au premier fonctionnaire de la ville, le Directeur Général des Services Municipaux. Le nouveau DGS, dont on nous a dit qu’il est très impatient d’arriver, s’entend, pas celui qui a été… remercié

Rien à y redire, sans doute… La loi le prévoit et le permet. Mais qui se souvient qu’a été posée sur la table, lors de la séance commune du CT / CHS CT de juin dernier la douloureuse question des agents privés de logement, exclus de tous les dispositifs d’aide sociale parce que fonctionnaires ? Les représentants du personnel n’ont pas trouvé d’écho à la promesse du collège employeur de mettre en place rapidement un groupe de travail sur le sujet.

Vous nous direz : ils ont l’habitude…

En attendant, est-il bien moral, alors que des économies sont réalisées chaque jour sur le dos du personnel, alors que plusieurs agents sont sans domicile fixe, alors que nous n’avons encore aucune réponse dans le cadre des négociations sur le régime indemnitaire, d’octroyer un logement au fonctionnaire le mieux payé de la collectivité ?

Les Villejuifois en attente d’un logement social apprécieront : dans les quatre ans d’attente pour la plupart des demandeurs…

Encore une fois, certains auront plus de galette que d’autres

QUE S’EST IL PASSE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 24 JUIN ?

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A notre appel, les agents se sont réunis nombreux vendredi soir devant la mairie. Nous avons rappelé que nous manifestions pour le maintien de la subvention à notre CASC et refusions le passage au CNAS.

Dès le début du Conseil Municipal il fut question de l’état des agents, et du contenu de la dernière session du CT/CHSCT, l’opposition rendant hommage aux agents en souffrance. Fut évoquée aussi la question des ATSEM, personne ne s’expliquant la nécessité d’une mobilité forcée…

Vers deux heures et demie du matin, l’opposition demanda une suspension de séance. Les présidents de groupes allèrent proposer au maire un amendement dans le dossier de l’adhésion au CNAS. Pourquoi pas passer au CNAS, mais en gardant le CASC qui se chargerait de le relayer auprès des agents.

Devant le refus de la majorité, l’opposition quitta le conseil municipal, empêchant le vote par défaut de quorum.

Donc, pas de passage au CNAS…

Est c’est grâce à nous, les agent.e.s, grâce à notre mobilisation.

Naturellement, ce n’est que partie remise. Le Conseil Municipal se réunira à nouveau vendredi 1er Juillet. A nous de continuer à montrer qui nous sommes, ce que nous voulons et ce que nous sommes prêt.e.s à faire pour l’obtenir !

Une AG du personnel se tiendra dans la semaine.

 

LA LUTTE EST LOIN D’ETRE TERMINEE !

LE BRAS DE FER NE FAIT QUE COMMENCER !

TOUT.E.S EN COLERE ! TOUT.E.S DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL !