Solidarité pour le peuple cubain

Motion du 52ème congrès confédéral

Depuis des dizaines d’années tous les gouvernements des États-Unis se sont acharnés à affaiblir et à renverser le Gouvernement légitime et révolutionnaire de Cuba.

Tout a été utilisé : un blocus criminel, la désinformation et les campagnes mensongères, la manipulation des lois par des institutions internationales, le sabotage économique par le biais des sanctions pour empêcher les échanges commerciaux. Cette situation déjà préjudiciable pour le peuple Cubain va s’aggraver par toute une série de nouvelles sanctions coercitives décidées par l’administration de Donald Trump.

Pourtant il y a eu à Cuba des avancées démocratiques et des réalisations sociales indiscutables qui ont servi d’exemple de développement pour les pays d’Amérique Latine et du monde.

Les cubains sont menacés par des politiques quasi unanimement condamnées par l’opinion internationale, comme le montre chaque fois l’Assemblée générale des Nations Unies. Il faut mettre un terme à cette barbarie qui vise à affamer les peuples, à les manipuler et à faire courir des risques de confrontation et de conflit dans cette partie du monde.

Les délégués du 52ème congrès confédéral de la CGT appellent les travailleurs dans les entreprises, le mouvement syndical en France, en Europe et internationalement à tout mettre en œuvre pour mettre en échec ces décisions américaines illégales contre Cuba. Comme toujours, ils seront aux côtés de ceux qui ont le courage de défier toutes les formes d’exploitation, les ingérences, les mises en cause de leur souveraineté.

Les délégués appellent partout à l’organisation de la solidarité militante avec le peuple cubain et son mouvement syndical.

Vive la solidarité internationale des travailleurs avec Cuba !

Hasta la victoria, siempre, Venceremos !

Dijon, le 17 mai 2019

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APPEL DU 51ème CONGRES

13055510_1597614750557109_8868012529000310962_nLes 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.
Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016