ET POURTANT, UN PETIT VILLAGE…

Le saviez-vous ? Les prestations sociales et culturelles sont une obligation de l’employeur. On pourrait croire comme ça que c’est juste un supplément d’âme, mais pas du tout… Ça fait partie de notre salaire. Et c’est pour cette raison que la fédération des services publics de la CGT réclame des CASC pour les agents, subventionnés par l’employeur à hauteur de 3% de la masse salariale, c’est à dire des organismes représentatifs du personnel et géré par lui. Parce que qui mieux que le personnel sait ce qui lui convient ?

En attendant, cette année, pour le Noël du personnel, bénéficiant sans doute d’une offre promotionnelle dûe à la désaffection récente du public pour les grands parcs d’attraction – le Noël du personnel aura lieu au Parc Astérix.

Ne vous précipitez pas pour réserver vos places : c’est passé… Du reste, il fallait payer le stationnement à l’avance… Une tradition à Villejuif. Espérons que tous ceux qui ont payé d’avance pour recevoir le cadeau de leurs enfants et passer la journée dans un parc où certaines attractions seront fermées ne seront pas frappés de grippe-hivernale : c’est non remboursable…

Quand on pense que jusqu’ici, le message était que Villejuif n’était pas un village gaulois… Il y a une certaine logique. Le village Gaulois qui résiste encore et toujours à l’envahisseur est à 40km et il faut aussi y payer son stationnement…

Mais pas le stationnement…

Rien n’est trop beau pour le personnel municipal, sauf de garer sa voiture…

 

CASC : NOUVEAUX HORAIRES D’OUVERTURE

Le CASC est maintenant ouvert sans interruption 

tous les mardis et jeudis 

de 9h à 17h 

Vous pourrez vous y inscrire pour les séjours printemps/été 2018, ou à des activités sportives ou culturelles, des séjours de ski, obtenir des abonnements au Théâtre Romain Rolland, ou encore des billets pour des expositions

Sans oublier la coopérative pour les fêtes de fin d’année, et bientôt l’organisation de la soirée des adhérents – qui s’efforcera de remplacer la soirée des vœux au personnel !!!

CASC : NOUVELLE ANNEE, NOUVEAU DEPART

CASC de VillejuifDepuis le 1er Septembre 2016, le CASC ne perçoit plus aucune subvention de la mairie, ni du CCAS, de la ville de Villejuif.

Face à cette situation, il est plus que jamais nécessaire que nous décidions ensemble l’avenir de notre outil, élaboré et administré par les agents de la ville depuis 40 ans.

 

On veut nous faire croire que l’adhésion au CNAS a augmenté notre pouvoir d’achats, et que plus de la moitié des agents de la ville a déjà adhéré… Bien sûr ! Si on compare des choux et des carottes… En fait, pour pouvoir recevoir les chèques cadeaux, il a fallu que les agents ayant des enfants adhèrent au CNAS. Il n’était pas obligatoire d’adhérer au CASC pour cette prestation là (qui était gérée par la ville directement)… Même chose pour les médailles, les aides financières pour les mariages, les naissances ou les décès… Les comptes sont donc faussés…

Et pour ce qui est de l’augmentation de notre pouvoir d’achat, nombreux sont ceux d’entre vous qui sont venus nous trouver déjà pour nous signifier que les séjours proposés par le CNAS leur paraissaient plus onéreux et moins variés que ceux proposés par le CASC… Qu’en tout état de cause, le catalogue du CNAS ne leur permettait pas de partir en vacances à moindre coût !

Pire : nous avons appris que ne pouvaient adhérer au CNAS les personnels qui avaient été placés en disponibilité d’office suite à un problème de santé. Il a donc fallu encore une fois que l’aide pour ces agents viennent du CASC, ce qui prouve bien que c’est un outil non seulement efficace, mais indispensable :

Par l’adhésion au CNAS, l’exécutif a voulu nous priver des moyens de décider par nous même des activités culturelles et de loisirs auxquelles nous voulions adhérer. Ils nous fournissent un prestataire, mais nous ne sommes plus maîtres des activités qui nous sont proposées.

Ce n’est pas une fatalité !

 

Prochaine Assemblée Générale le 12 janvier 2017 de 9 h à 12 h

Union Locale, 21 rue Jean Jaurès

 

BILAN DE L’ANNEE 2016 : C’EST PAS CA LE DIALOGUE

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En cette période de fêtes, l’heure est aux bilans. Comment s’est passé l’année 2016 pour ce qui est du dialogue social en mairie de Villejuif ? Pour mémoire, rappelons que nous commencions l’année sous des auspices assez peu prometteurs : la mairie avait tout juste été ravagée par un incendie, un mouvement social s’était terminé sur un échec et un refus de signer ou d’amender le protocole d’accord réclamé par les organisations syndicales, et déjà il avait été question de passer du CASC au CNAS…

Est-ce que les choses sont allées en s’améliorant ? Malheureusement non…

Un exécutif turbulent : « Je t’aime moi non plus ! »

De l’affaire de la Halle des Sports à la révocation du Directeur Général des Services en parlant par le torchon diffamatoire signé de dix-sept conseillers municipaux, nous – agents de la ville comme Villejuifois – avons pu assister pratiquement en direct par voie de presse et de Facebook au déchirement entre les membres de l’Union Citoyenne. Répercussions directes pour tout le personnel de la mairie : opacité des chaînes de décision, désaveu de la Direction Générale, illisibilité du projet politique… Et maintenant, il faut qu’on travaille tous sur le budget…

Réorganisation des Services : Désorganisation des processus…

Alors qu’une méthode de travail a été arrêtée pour la réorganisation des services, celle-ci n’avance pas. Le comité de suivi mis en place au début de l’année ne débouche sur rien, les dossiers n’arrivent pas jusqu’au Comité Technique… Pourquoi ? Parce que personne ne sait qui veut faire quoi. De janvier à septembre, les priorités ont changé. Résultat immédiat sur le personnel : déménagement d’un service qui revient dans ses murs trois mois plus tard, inefficacité de la gestion des crises (comme pour les services impactés par l’incendie), des agents en perte du sens de leur travail… Alors qu’elle était souhaitée par le plus grand nombre, la réorganisation est devenu un processus effrayant parce qu’opaque et assorti de baisses de budget et d’effectifs…

Rencontres avec l’employeur : On s’est déjà parlé de ça ?

Cette année, nous avons rencontré le Maire (deux fois), l’Adjointe en charge des Ressources Humaines (presque une fois tous les deux mois) et le Directeur Général des Services Municipaux (presque tous les mois)… A quoi ça sert ? C’est tout le problème, puisque les groupes de travail promis – y compris ceux proposés par l’employeur – ne se sont jamais tenus (à l’exception de celui sur le stationnement qui n’a abouti sur rien et de celui sur le régime indemnitaire qui n’a pas abouti sur grand chose). Par contre, la restauration des agents, les transferts de compétence et de personnels au T12, il n’en aura pas été question…

Comité Technique : Des séances longues comme un jour sans pain !

Plus ça va, plus elles sont longues. Le fond des dossiers est abordé après la forme et souvent la forme ne va pas… C’est parce que la réorganisation des services qui est souhaitée par l’exécutif et dans une très large mesure par le personnel ne se fait pas dans la concertation. Tous les échelons de l’administration se retrouvent donc en échec face à un processus où le sens politique n’est jamais clairement défini et où le moindre engagement budgétaire fait pousser des hauts cris à l’adjoint au finance. En CT on discute sur la taille des bouts de chandelles… Par contre, les documents qu’il est obligatoire de présenter au CT (comme le rapport sur l’égalité Homme / Femme) on ne les a pas…

CHS CT : Permanence des Risques Psycho Sociaux…

Constat de fin d’année : les problèmes qui existaient fin 2015 existent toujours fin 2016… Absence de document unique, pas de conseiller en prévention, pas d’assistants de prévention… Des constatations du médecin préventeur, de la psychologue du travail et de l’assistante sociale, qui sont sensiblement à l’identique en plus inquiétant encore d’une année sur l’autre… Pire ! Les décisions prises en CHS CT comme la mise en route urgente d’une enquête sur les Risques Psycho-Sociaux sont au point mort… Ça ressemble de plus en plus à ce qu’on appelle de l’entrave…

Les Services Impactés par l’Incendie : Une réintégration pour Septembre 2017 ?

Depuis plus d’un an, nos collègues de la Loge, de l’Accueil, de l’Etat Civil, des Affaires Générales sont dans des conditions de travail particulièrement difficiles, qui ont généré des agressions et des arrêts maladie. Le relogement dont ils ont bénéficié est une mesure temporaire, mais un temporaire qui s’inscrit dans la durée… Avec un calendrier particulièrement chargé pour les Affaires Générales en 2017 (année d’élections), la situation pourrait se compliquer encore… On espère que la mairie sera un jour remise en état. La question reste : « Quand ? » Parce que même si on nous a annoncé une date, on demande à le voir pour le croire…

Le cas ATSEM : C’est toujours pas complètement réglé…

Le cas des ATSEM a fait beaucoup de bruit en 2016, il en fera sans doute en 2017 puisque celles ci n’ont toujours pas de responsable et se retrouvent donc de plus en plus en autarcie dans les écoles… A qui faire remonter leurs difficultés ou leurs besoins ? Pour des agents à qui on voulait imposer une mobilité sur le long terme et dont on reconnaît la valeur, on s’occupe assez peu d’améliorer leurs conditions de travail dans l’immédiat…

Les déménagements : Pourquoi ?

Depuis plusieurs mois, il est question de déménagements prévus pour dans quinze jours et qui n’ont rien à voir avec les services impactés par l’incendie. En CHS CT il a été question de mobilité des services…  Et le CHS CT a refusé (4 voix contre dans le collège employés, 1 voix contre et 3 abstentions dans le collège employeur) pour une simple et bonne raison : c’est sur le long terme qu’on réfléchit ces questions, en prenant en compte les missions des services, et pas pour réaliser une petite opération immobilière qui consiste à se débarrasser de certains bâtiments pour en louer d’autres dans l’espoir hypothétique qu’on construira quelque chose un jour… En bref, si on déménage, ce sera dans du solide…

CASC ou CNAS : Le summum de l’hypocrisie…

Ça y est, la ville de Villejuif est adhérente du CNAS. Est-ce que c’est un mieux pour les agents ? L’exécutif se rengorge du nombre d’adhérents. Sauf que les agents ont été obligés d’adhérer pour bénéficier de prestations telles que les primes de rentrée ou les bons d’achat de Noël alors que personne n’adhérait au CASC pour cela par le passé… Un premier bilan complètement faussé – mais très à l’image de la mauvaise foi qui caractérise l’exécutif quand il s’agit de ce dossier. En tout état de cause, le CASC continue d’exister

Mouvement Social : 49-3 pots cassés !

Les territoriaux de Villejuif ont été présents sur tous les cortèges de mobilisation contre la Loi Travail de mars à juillet 2016, généralement en force ! Malheureusement, ça n’a pas suffi à arrêter la machine à broyer du gouvernement, qui n’a pas hésité à recourir à toutes les violences pour tenter de museler le mouvement social… Les Goodyear, ceux d’Air France en sont les figures emblématiques. Et chez nous, bien sûr, le sort de notre camarade Laurent de la Commission Accueil et Sécurité, arrêté pour avoir fait ce que le préfecture lui demandait alors qu’il quittait paisiblement la manifestation… Pour ça, tout le monde sait déjà qu’on a rendez-vous le 6 janvier (pour Laurent) et le 11 janvier (pour l’abrogation de la Loi Travail). Chapeau en tous cas aux Daltons de la Loi Travail (Hollande, Valls, Macron, El Khomri) pour avoir une fois de plus donné au peuple français une grande leçon de démocratie et témoigné de leur capacité à écouter ce que leur disent les français… La dictature c’est « ferme ta gueule », la démocratie c’est « cause toujours », disait Coluche…

Accompagnement Syndical : La sanction comme mode de management et la précarité comme perspective

Conséquence logique de ces constats désespérants : les organisations syndicales ont été saisies à maintes reprises pour assister des agents de plus en plus souvent soumis à des sanctions de plus en plus lourdes… On nous l’a annoncé : « La sanction fait partie des outils du management ». Nous ne sommes pas d’accord et nous sommes intervenus, souvent de façon très efficace. Parallèlement, nous avons constaté de nombreuses attaques contre nos collègues en CDD, ceux-ci ayant été de moins en moins souvent « renouvelés » ou titularisés (alors que c’était budgétairement possible, accepté par les élus et légalement faisable, voire obligatoire). Mais non, dans cette nouvelle perspective, les agents kleenex, on les prend, on les jette (après s’être mouché dedans et les avoir un peu déchirés au passage)…

Et vous ? vous travaillez ici ?

A côté de ça, le Noël du Personnel a été supprimé, il n’y aura pas de soirée des voeux non plus… Alors même que la tendance dans les entreprises c’est d’investir dans le bien être du personnel (le soit disant happy management), ici on fait le contraire… Et bien sûr, à cela viennent s’ajouter tous les problèmes qui n’ont jamais été résolus : diminution des effectifs entraînant une surcharge de travail, réduction des budgets entraînant une inadéquation de l’outil de travail par rapport aux missions confiées…

Alors non, à Villejuif on est pas les plus mal lottis. Et tout le monde en est bien conscient. Mais cela ne signifie pas que les agents territoriaux ou les Villejuifois peuvent se satisfaire de cet état de fait. C’est le monde du travail qui est mal en point, pas les travailleurs qui sont malheureux… Et pour les agents de cette ville, c’est de plus en plus flagrant : les agents connaissent leur boulot, ils font tourner la « boutique » !

Même quand on a l’impression d’être à la dérive sur un navire sans voile à la coque percée… On rame, on écope et on avance ! Et on peut en être fiers ! Par contre, il est hors de question de dire que nous en sommes bien content !

Alors pour 2017, on fait tous un vœu ?

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CASC : Un communiqué des administrateurs

CASC de VillejuifChers collègues,

Depuis le 1er Septembre 2016, le CASC ne perçoit plus aucune subvention de la mairie, ni du CCAS, de la ville de Villejuif.

Face à cette situation, le Conseil d’Administration a décidé de maintenir malgré tout son action solidaire, sociale et culturelle au profit des agents de la collectivité.

Les élus du CASC ont décidé de maintenir un certain nombre d’activités.

A ce jour, pour des questions d’organisation pratique, le CASC ne pourra pas assurer la vente des produits de fête de fin d’année. D’autres produits de vente tels que : parfums, fête des mères/pères et billetteries sont à l’étude.

Concernant les séjours, nous ne pourrons plus appliquer le quotient familial toutefois une réduction forfaitaire sera appliquée pour chaque adhérent.

Pour les loisirs, quelques activités sont maintenues (Ciné-Midi, théâtre, etc…). L’offre évoluera en fonction des possibilités.

En l’absence de catalogue cette année, nous vous invitons à consulter régulièrement le site internet du CASC (ici) pour vous tenir informé de l’évolution et des offres ainsi que des réunions qui seront organisées pour décider ensemble de l’avenir de notre CASC.

Plus que jamais, l’implication de tous est indispensable pour que vive le CASC.

Prochaine Assemblée Générale le 12 janvier 2017

Votre adhésion reste valable jusqu’à cette date.

A QUI LE TOUR ?

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Après la Bourse du Travail, l’USV, le CASC, est venu le tour des organisations syndicales CGT ?

Ces dernières sont menacées d’être chassées de leurs bureaux situés au 21 rue Sevin.

Ces locaux, qui appartiennent à l’OPH de Villejuif, ont été mis à disposition des organisations syndicales par la Municipalité depuis le mois de Mai 1999. C’est, rappelons le, une obligation pour l’employeur.

Quand on connait la difficulté à trouver en mairie des locaux pour les nouveaux services, on se demande bien où est l’urgence de bouger ce qui n’a pas immédiatement besoin de l’être. La police municipale mise en place depuis un an n’a toujours pas de locaux, et les services régaliens de l’état civil et des affaires générales attendent toujours de pouvoir récupérer leurs bureaux au rez-de-chaussée de la mairie…

C’est au nom de la reconnaissance par la nation pour l’action résistante menée par les syndicats contre le nazisme que nombre de municipalités ont mis gracieusement des locaux à disposition des syndicats.

L’exercice du droit syndical est prévu dans le préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, et le code du travail y fait également référence. L’article 3 du décret du 13 juillet 1985 pose le principe. L’activité syndicale est reconnue d’intérêt général.

Mais à Villejuif, il en est autrement, est-ce par hostilité aux organisations syndicales ?

Le 9 septembre dernier, lors d’une réunion avec les organisations syndicales, le Maire,  après un été mûrement réfléchi, annonçait vouloir renouer le dialogue social. Et aujourd’hui il est question de remettre en cause de manière unilatérale l’usage établi de ces locaux ? Le retour à un dialogue social annoncé suppose que les organisations syndicales disposent des moyens d’exercer leurs missions.

On ne peut  pas prôner la méthode du dialogue social, la démocratie sociale, et ne pas permettre aux organisations syndicales de mener à bien leur mission ; c’est une question de cohérence et c’est une question de justice.

Mais comment les syndicalistes pourraient-ils défendre aujourd’hui cet intérêt général si les moyens en locaux leur sont retirés ? Sans outil qui leur permettrait de mener leur action, de former les salariés et d’être à l’écoute des besoins de ces derniers ?

Au vu des nombreuses menaces de fermetures des bourses du Travail en France, faut-il comprendre que c’est une mode ou bien une stratégie sur le long terme visant à entraver toute possibilité d’action syndicale ?

Les syndicats ont droit à plus de respect pour l’exercice de leur mission. Il faut immédiatement que la sérénité reprenne ses droits et que ces pressions constantes cessent.

 

 

 

QUE DEVIENT LE CASC ?

Ça y est ? C’est plié ?

Et bien non…

Malgré les 650 pétitions d’agents souhaitant conserver leur CASC, malgré le peu de réponses au questionnaire lancé par les RH, malgré le fait que le préfet ait été saisi, malgré le fait que le dialogue social nécessaire n’ait pas eu lieu préalablement, que l’instance officielle n’a pas été sollicitée, la ville de Villejuif a tout de même adhéré le 1er Septembre 2016 à un autre prestataire, le CNAS, pour l’activité sociale et culturelle de ses agents ?

Au CASC, on reçoit chaque jour des coups de fil d’agents qui demandent : « Vous êtes fermés ? »

Et comme de juste, on répond : « Ben, non. Si on était fermés, il n’y aurait personne pour répondre au téléphone… »

 

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Alors quoi ? Comment l’association va t’elle continuer à vivre sans la subvention de la mairie qui était sa seule ressource ?

Ce serait mentir de répondre que les auspices sont très favorables pour le CASC. Certes, il ne pourra plus fournir les mêmes prestations que par le passé.

Mais enterrer le CASC, c’est compter sans la ténacité des agents élus par leurs pairs qui, rappelons le, animent depuis quarante ans la vie culturelle et sociale des agents de la municipalité de Villejuif.

Le CASC est une association loi 1901. Tant que celle-ci a des adhérents, ils sont seuls souverains pour décider de son avenir. Personne ne peut décider de « fermer » ou « détruire » le CASC.

On peut l’affamer, c’est vrai… Mais « chat maigre saute haut » nous a t’on dit !

Aussi, il y a un avenir pour le CASC et nous en déciderons ensemble, tous ensemble, lors de l’assemblée générale du 12 janvier 2017 !

D’ici là, les adhésions au CASC sont prolongées gratuitement du 1er Septembre au 31 décembre 2016. Les activités continuent avec deux week-ends (Séville et le marché de Noël de Strasbourg). Les abonnements théâtre, les ciné-midi et la commission solidarité-secours continuent également. Toutes les informations sont sur le site du CASC

Et bien sûr, nous aborderons ce sujet dans les assemblées générales du personnel qui seront organisées d’ici là (la prochaine sera le 18 octobre).

Et si vous avez des idées, si vous voulez vous engager pour l’avenir du CASC, n’hésitez pas à venir à notre rencontre avant l’AG pour apporter votre contribution !

CT : PASSE LES BORNES, Y A PLUS DE LIMITES…

BB CGTHier, lundi 5 septembre, s’est tenu un nouveau CT fleuve, de 9 h 30 à 18h (presque 15)…

A l’ordre du jour,

  • l’approbation de deux comptes rendus (adoptés),
  • un dossier sur le service archives et documentation recalé en attente du projet de direction,
  • un dossier sur le regroupement des crèches pendant l’été transformé en note d’information parce que le CT n’a pas à se prononcer sur une organisation du travail qui a déjà été mise en place,
  • un dossier sur la transformation d’un poste d’agent d’entretien en crèche recalé dans l’attente du projet de direction et parce que le CT n’a pas vocation à valider des aménagements de postes destinés à un seul agent ;
  • un dossier sur l’expérimentation des horaires des gardiens de la mairie recalé en l’absence d’un expert et d’un bilan, l’expérimentation prenant fin dès à présent ;
  • une note d’information sur le projet des Hautes Bruyères marquant la fin d’une expérimentation d’un an et demi qui a donné lieu à un débat de fond et mis en lumière un sentiment général que c’est l’abandon du projet ;
  • un débat sur le Rapport d’Etat de la Collectivité (REC) qui a mis en lumière une hausse des dépenses en matière de personnel malgré la réduction des effectifs (83 postes en moins entre 2013 et 2015 au tableau des effectifs alors que les dépenses en personnel sur la même période sont passées de 46 994 558 € à 48 599 361 €, soit une augmentation de 3.41% pour un delta d’ 1 604 803 €). Les causes ? Des choix politiques, avant tout  qui ont consisté à remercier certains directeurs et agents à qui il faut soit payer un congé spécial, soit verser une Allocation Perte d’Emploi, et une adhésion aux ASSEDIC qui était censée faciliter la séparation d’avec nos contractuels… Somme toute, nous sommes de moins en moins pour faire le boulot – ce que dénonçait déjà la médecine du travail, la psychologue du travail comme facteurs de risques psycho-sociaux, mais ça ne coûte pas moins cher aux Villejuifois. Par ailleurs, on note sur le REC une chute libre du nombre d’agents bénéficiant de formations imputable là encore à la diminution d’effectifs. En effet, les agents qui sont en souffrance sur leur poste et dont le service est dégarni ont plus de difficultés à envisager d’aller en formation…
  • Un examen des questions diverses particulièrement musclé sur les sujets de l’enquête suite aux articles évoquant une chasse aux sorcières (enquête que le Directeur Général des Services affirme ne pas pouvoir mener puisqu’il semble que ce ne soit pas au sein de l’administration se déroule cette « chasse ») et, entre autres, l’adhésion de la ville au CNAS (non débattue en CT comme l’aurait exigé la loi) et le lancement d’une campagne de recrutement pour un référent CNAS (sans arrêté présenté au Conseil Municipal).

En résumé, cette année l’administration doit s’attendre – outre à des CT d’une longueur insupportable – à des débordements et des illégalités puisque passé les bornes, il n’y a plus de limites…

Dans l’attente, l’adjoint aux finances nous aura gratifié d’un proverbe, « Chat maigre saute haut« , dont on peut déduire que non seulement nous, fonctionnaires territoriaux de Villejuif, sommes mis au régime, mais qu’on espère bien nous faire sauter encore plus haut, quitte à nous affamer…

Attention tout de même aux félins qui se rebiffent…

AG DU CASC, AG DE RENTREE

CASC Fermé

Nous sommes le 31 août : cela signifie que c’est aujourd’hui le dernier jour où la ville subventionne le CASC.

Vous avez pu découvrir dans le Bulletin d’Information du Personnel paru à la fin juillet un bien bel article expliquant aux agents ce qu’était le CNAS et rappelant quelles étaient les obligations de l’employeur en matière d’action sociale.

Il est bien dommage que cet article ne soit pas cité en son intégralité l’Article 9 de la loi du 13 juillet 1983.

Article 9

Les fonctionnaires participent par l’intermédiaire de leurs délégués siégeant dans des organismes consultatifs à l’organisation et au fonctionnement des services publics, à l’élaboration des règles statutaires et à l’examen des décisions individuelles relatives à leur carrière.

Ils participent à la définition et à la gestion de l’action sociale, culturelle, sportive et de loisirs dont ils bénéficient ou qu’ils organisent.

L’action sociale, collective ou individuelle, vise à améliorer les conditions de vie des agents publics et de leurs familles, notamment dans les domaines de la restauration, du logement, de l’enfance et des loisirs, ainsi qu’à les aider à faire face à des situations difficiles.

Sous réserve des dispositions propres à chaque prestation, le bénéfice de l’action sociale implique une participation du bénéficiaire à la dépense engagée. Cette participation tient compte, sauf exception, de son revenu et, le cas échéant, de sa situation familiale.

Les prestations d’action sociale, individuelles ou collectives, sont distinctes de la rémunération visée à l’article 20 de la présente loi et sont attribuées indépendamment du grade, de l’emploi ou de la manière de servir.

L’Etat, les collectivités locales et leurs établissements publics peuvent confier à titre exclusif la gestion de tout ou partie des prestations dont bénéficient les agents à des organismes à but non lucratif ou à des associations nationales ou locales régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

Ils peuvent participer aux organes d’administration et de surveillance de ces organismes.

Les fonctionnaires participent donc à la définition et à la gestion de l’action sociale, culturelle, sportive et de loisirs dont ils bénéficient ou qu’ils organisent par l’intermédiaire de leurs délégués siégeant dans des organismes consultatifs… Et cela, ça n’a pas eu lieu. L’adhésion au CNAS n’a jamais été votée en Comité Technique. Il s’agit donc d’une disposition illégale que nous avons d’ores et déjà demandé au Préfet de casser. Non, l’exécutif n’a pas à décider seul de la façon dont s’organisent nos loisirs, nos activités, notre solidarité !
Comme nous l’avons rappelé à de nombreuses reprises, le CASC est un outil éprouvé, au service des agents depuis quarante ans. Réunis en assemblée générale le 22 juillet dernier, ses adhérents ont manifesté leur désir de continuer l’aventure.

Nous ne lâcherons pas notre CASC !

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES ADHERENTS (ET RENOUVELLEMENT DES ADHESIONS) LE 8 SEPTEMBRE 2016 à 14 h à la BOURSE DU TRAVAIL

LE JEU DE L’ETE : SAUVEZ VOTRE CASC !

quizz10Alors même que de nombreux agents s’apprêtent à profiter des prestations du CASC pour célébrer dignement le quatre-vingtième anniversaire des congés payés, l’exécutif dans son organe – Bulletin d’Information du Personnel – présente le CNAS et diffuse en interne une ouverture de poste pour un correspondant CNAS…

Aussi, les organisations syndicales des Territoriaux de Villejuif vous proposent un grand jeu concours, un peu comme le jeu des sept erreurs…

Il suffit de répondre à la question suivante : OU Y A T’IL ILLEGALITE ?

Les trois réponses proposées sont :

  • L’adhésion au CNAS n’a pas fait l’objet d’une présentation en Comité Technique ?
  • Le poste de correspondant CNAS n’a pas fait l’objet d’une présentation en Comité Technique ?
  • Le poste de correspondant CNAS n’a pas été voté en Conseil Municipal ?

On vous aide : il y a trois réponses possibles…

Et la préfecture se penche déjà sur la question…

Capture Contrôle Légalité PréfetOUPS…

 

ASSEMBLEE GENERALE DU CASC
Le 6 septembre 2016 à 14h AG du personnel à la Bourse du Travail
(16, rue Jean Jaurès).