Ça arrive près de chez vous…

L’une des priorités du maire pour l’année 2019 était « le bien-être au travail », c’est le discours tenu lors des vœux du personnel et pourtant après les mots les actes, par :

  • un management répressif et agressif  impulsé par l’exécutif et orchestré par la DGSM et la DRH, qui n’épargne aucun service :
    • l’agression d’un agent par son supérieur hiérarchique à la direction de la communication le 30/08, avec intervention des pompiers qui ont estimé nécessaire de le protéger du responsable et de l’emmener aux urgences
    • l’agression d’un autre agent par son supérieur hiérarchique à la direction de l’action sociale (service solidarité) le 17/09, qui a subi à 2 reprises dans la même journée les cris et l’humiliation publique de son responsable. Ce qui a généré pour l’agent l’incapacité de reprendre ses missions, terrorisé et choqué par la violence des mots et des hurlements du cadre, il a dû consulter le corps médical très rapidement.
  • des collègues malades et en demi-traitement de salaire laissés sciemment dans un abandon administratif total, par la DRH.
  • des restructurations sans concertation, des réorganisations de service qui ne prennent pas en compte le projet travaillé par les cadres et les agents durant de long mois.
  • une augmentation exponentielle du nombre de sanctions disciplinaires.
  • une mise en place et une attribution du CIA copain-copain à la tête du client, sans critères transparents.
  • la réduction du personnel dans les services (gel des postes).
  • le refus de titulariser les agents en CDD ou en CDI, engendrant volontairement l’augmentation du nombre d’agents précaires.
  • le refus de recevoir les agents en mouvement social avec un retrait sur salaire précipité des journées de grève de mars-avril-mai, dès le mois juin afin de mettre en difficulté les agents avant leur congé d’été (sachant pertinemment que la majorité de ces agents ont de très bas salaires).
  • des agents de la police municipale qui expriment leur souffrance et les mauvaises conditions de travail, à tel point que ce service connait un turn-over important (refus de titularisation, refus de prendre en charge des formations obligatoires, pressions, …).
  • la DGSM qui se permettrait d’hurler sur les agents de la ville en leur disant de DEGAGER et en les menaçants de leur mettre un COUP de pied au …, si ils ne s’exécutent pas.

Il est bien loin l’homme bienveillant et charmant que la DRH dépeint auprès des agents.

Nous ne devons pas accepter d’être traités comme des moins que rien ni par notre employeur, ni par notre hiérarchie. Nous continuons d’avoir des droits, même au travail. Et à chaque fois que l’un d’entre nous laisse ces droits être bafoués, nous devenons complices par notre silence.

AGIR ENSEMBLE EST NOTRE SEUL RECOURS !