28 juin, la première manifestation de la rentrée

Face à l’austérité persistante et ses conséquences, cheminots, services publics, santé, énergie, etc, de nombreux secteurs étaient le 28 juin dans la rue à l’appel des organisations CGT, FO, Unef, UNL et FIDL.

 

14 DÉCEMBRE 2017 : DIRE NON A LA SUPPRESSION DES DÉPARTEMENTS

Agents des services publics, Nous dénonçons le nouveau Gel du point d’indice pour nos rémunérations ; (1.2% d’augmentation du point depuis 2010, et 2018 sera une année sans augmentation)  Régime indemnitaire aléatoire  (de plus en plus le régime indemnitaire est un frein à la mobilité)  Et la Perte sévère de pouvoir d’achat que nous subissons :  ( – 5,24% depuis le 1erjuillet 2010, compte tenu des 1,2% d’augmentation des prix, cela représente 102euro/mois pour un adjoint principal de 2ème classe.    Pour mémoire, cette perte est de 14,47% depuis le 1er janvier 2000, ce qui représente 282euro/mois pour ce même agent).

Nous refusons la suppression du département du Val de Marne et des services publics dans toutes nos collectivités par les privatisations, les suppressions de postes, les fermetures de services et de missions…

Nous continuons de dénoncer l’application du Protocole PPCR (la CGT n’a pas signé ce « Parcours Professionnel Carrière et Rémunération », qui ne répond pas aux attentes des agents) Nous refusons les carrières au rabais malheureusement de plus en plus fréquentes pour les agents réussissant des examens ou concours et qui ne seront JAMAIS nommés..

Nous ne pouvons pas laisser passer sans broncher la hausse de la CSG ; l’instauration d’un Jour de carence en cas de maladie.

ET CETTE LISTE DE RÉGRESSIONS N’EST MALHEUREUSEMENT PAS EXHAUSTIVE.

Pour faire reculer le gouvernement sur tous ces projets régressifs, nous devons poursuivre ensemble nos actions engagées avec succès le 10 octobre dernier.  

Le 14 décembre a l’occasion de la  « conférence territoriale nationale » du gouvernement, la CSD 94 CGT a  déposé un Préavis de grève et propose à tous les agents territoriaux du Val de Marne d’agir pour se faire entendre

 

RDV D’ACTION JEUDI 14/12 A 10H

DEVANT LE SIEGE DE LA PREFECTURE DE REGION

5 RUE LEBLANC 75015  – METRO JAVEL

20171205 – CSD préavis de grève 14 decembre 2017

 

LES AGENTS DE LA VILLE APPELLENT AU SECOURS

Depuis trois ans, nous, organisations syndicales CGT, alertons notre administration générale et les élu(e)s municipaux de la souffrance des agents : par manque de moyens humains, par manque de moyens de fonctionnement.

Depuis 3 ans, malgré nos rendez vous avec M. Le Maire et sa direction générale, malgré les séances à rallonge des Comités Techniques (CT) et Comité d’Hygiène, Sécurité et Condition de Travail (CHSCT) nous constatons une désespérance chez nos collègues et une dégradation des services publics, aux causes multiples :

Manque de moyens humains : ADMINISTRATION : 326 postes inscrit au budget en 2014, 313 en 2017 soit déjà 13 postes de moins : seuls 282 postes pourvus soit une économie de 31 postes pour juste 2017 ! TECHNIQUES: 501 postes inscrits en 2017, seulement 478 postes pourvus soit une économie de 23 postes ! ANIMATION : 161 postes inscrit au budget en 2014, 163 inscrit en 2017 soit 2 postes de plus, mais en avril seuls 160 postes sont pourvus soit une économie de 3 postes pour 2017 sachant que 25 animateurs et animatrices sont encore contractuels (15,63%).

Au total en 2017 ce sont 93 postes qui ne sont pas pourvus et qui font cruellement défaut. À Villejuif on privilégie la précarité en multipliant les Contrats à Durée Déterminée au lieu d’emploi public titulaire.

Refus de maintenir le dialogue social. Annulation des réunions de groupes de travail sur le régime indemnitaire, refus de travailler collégialement des questionnaires destinés aux agents sur les problématiques du stationnement, refus de tenir les engagements pris en instances paritaires…

Mépris des agents. La dernière illustration de ce mépris fut l’application parcellaire du plan canicule. En effet, pendant que les agents souffraient des hautes températures dans les bureaux, les écoles, les crèches, dans les centres municipaux de santé, le cabinet du maire se serait fait livrer une climatisation flambant neuve. Par contre, livrer des ventilateurs, des brumisateurs, équiper les agents qui travaillent à l’extérieur de casquettes et de tenues adéquates ce n’est pas une priorité (malgré les engagements pris en CHSCT).

Permettre aux gardiens des écoles de cette ville d’avoir une organisation de temps de travail répondant aux contraintes légales  et des logements dignes de ce nom n’est pas une priorité, alors qu’offrir un logement de fonction aux frais du contribuable villejuifois à l’agent le plus payé de cette ville en est une pour notre exécutif.

Et pour les conditions de travail : le manque de matériel pour remplir nos missions : rationnement du papier, des stylos, des imprimantes, du papier toilettes, non-remplacement des véhicules vieux ou endommagés du service propreté-urbaine… Sans parler des missions de plus en plus difficiles à remplir à cause des manques d’effectifs… Les salariés de Villejuif, déconsidérés, se retrouvent chez le Médecin du Travail et la Psychologue du travail soit 31,70% des personnes réorientées, nous constatons la multiplication d’arrêt maladie pour dépression.

Les fonctionnaires se plaignent du manque de lisibilité des actions publiques, des mensonges, des règles bafouées ou modifiées en cours de route et sans préavis par notre administration générale. Ils en ont assez de devoir faire, ou défaire, selon qu’ils sont pris en otage dans une querelle entre adjoints ou pas… Ils viennent au travail la boule au ventre. Et comme si cela ne suffisait pas, les représentants du personnel sont pris pour cibles : carrières bloquées, mises au placard, amputations de salaires, déni de mobilité… Voire injonction de trouver eux-mêmes leur propre bureau ! Le pire du management du privé appliqué au public, par un exécutif qui refuse de discuter ou de prendre en compte les besoins et l’expérience de ses agents ou de sa population ! Un comble pour ceux dont le slogan était : « À partir de maintenant plus rien ne se décidera sans vous ! »…

Résultat : Un service public en miettes

Constat affligeant pour les villejuifois : ALORS QUE L’IMPÔT A ÉTÉ AUGMENTÉ LE SERVICE PUBLIC NE CESSE DE SE DÉGRADER ! Budgets  des Maisons Pour Tous divisés par 2, fermeture de l’Annexe Pasteur des centres de santé le matin, disparition de la Ludomobile  depuis l’été 2015, deux ans pour remettre la mairie en état après l’incendie, disparition de certaines structures ouvertes pour la jeunesse, fermeture arbitraire pendant une semaine des Accueils de Loisirs pendant une semaine en Août 2016…

Nous alertons sur l’entretien du patrimoine de la ville, sur les éventuelles ventes annoncées pour équilibrer des budgets, mais qui ne se réalisent jamais, sur l’insincérité des budgets qui annoncent systématiquement plus de dépenses sur le budget de fonctionnement qu’il n’en est réalisé : alors même que les villejuifois paient plus, on a économisé sur leur dos près de 7 millions d’euros rien qu’en fonctionnement et en budget du personnel ! Où sont les écoles, les gymnases, les services supplémentaires pour accueillir les quelques soixante-dix mille villejuifois attendus à l’horizon 2025 !

Dans le public, le but n’est pas de dégager une marge, mais d’offrir à tous un service adapté à la composition et à la taille de la collectivité ! En cassant le service public, c’est l’habitabilité future de Villejuif qui est menacée !

Et pendant ce temps-là, le Territoire Grand Orly Seine Bièvre continue de se développer en toute opacité, et absorbera demain des secteurs sans que qui que ce soit ait eu son mot à dire : Urbanisme ? Crèches ? Services chargés de l’emploi ?  Tout cela sera potentiellement transféré au T-GOSB (ex T12) sans que qui que ce soit ait été même consulté ! Avec quelle garantie de continuité du service pour les Villejuifois ? Aucune !

Trop, c’est trop !!!!!

En 2014, il aurait fallu dire : « Avec nous, vous ne déciderez plus de rien ! »

Aussi nous appelons les agents comme les habitants à un

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE DE PROTESTATION

DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL

Vendredi 30 juin et le Mercredi 5 juillet à 19 h

(Esplanade Pierre Yves Cosnier)

20170623 – tract Au Secours

NOURRI, LOGE, BLANCHI…

Comme un coq en pâte, il va être, notre nouveau Directeur Général des Services : le seul moyen de convaincre quelqu’un de venir travailler à Villejuif, semble-t-il, c’est de lui octroyer des avantages en nature. Alors lors du dernier Conseil Municipal, il a été décidé de l’ajouter sur la liste des agents pouvant bénéficier d’un logement de fonction

Est-ce que ça veut dire que les directeurs généraux adjoints et les directeurs, qui ne bénéficient pas du même avantage, ne feront plus d’astreintes ? Parce que dans la loi, c’est clair, il y a un certain nombre de contraintes pour encadrer l’octroi d’un logement de fonction, tout de même, et notamment la notion de nécessité absolue de service. Somme toute, le DGS peut bénéficier d’un logement de fonction uniquement si son service exige qu’il soit présent 24h/24 sur la commune… L’avenir nous dira en combien de temps il arrive au burn-out…

Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il pour le dossier des gardiens d’école – qui explosent tout en matière de temps travail effectif justement du fait qu’ils ont un logement de fonction ? Bah, rien ! Il est au point mort. Deux ans qu’on planche sur leur cas pour trouver une solution à leur surexploitation, sans résultat.

Et pendant ce temps-là, que se passe-t-il pour revaloriser le régime indemnitaire des agents qui permettrait aussi à la Ville d’être attractive pour recruter des gens compétents ? On n’en parle pas non plus ! La perte de pouvoir d’achat de plus de 25% en 15 ans des fonctionnaires territoriaux, et de la nécessité de revaloriser le point d’indice ou, à défaut, le régime indemnitaire ou les primes ne sont pas à l’ordre du jour…

Mais surtout, surtout, il ne faudrait pas compter combien d’argent par an coûtent tous les emplois fonctionnels qui ont été proprement débarqués en 3 ans, comme l’ancien directeur général des services (qui, lui, apparemment, n’avait pas besoin d’un logement de fonction), et qui se trouvent cantonnés chez eux parce que l’exécutif estime qu’il ne peut pas travailler avec eux…

Nous, nous  avons fait le calcul : 2 DGS, 2 DGA ça correspond au montant d’au moins à 15 postes en équivalent temps plein. Soit autant de postes qui manquent sur le terrain dans l’animation, dans les écoles… en dépit de l’engagement du maire de mettre au stage une quinzaine de contractuels (engagement jamais suivi d’effets)…

Alors à l’heure où on demande aux services de faire des efforts, de travailler à flux tendu, de faire sans ceux qui sont partis en retraite ou qui ont quitté la collectivité, où quand on veut créer un poste il faut en supprimer un dans le même service (trouver la logique ?) alors que le nombre d’habitants – et donc le besoin en service public et la charge de travail des agents – grimpent en flèche, payer le logement du DGS est la priorité du Maire !

A Villejuif, tout est bon pour faire des économies sur le dos des agents, sauf le délit de « sorcellerie » (puisqu’on parle bien de chasse aux sorcières depuis plusieurs mois). Si vous êtes accusé de sorcellerie, il faut d’urgence que vous soyez écarté du lieu de travail, des instances de décision, de votre emploi… Par contre, le nouveau DGS dont certains nous ont déjà annoncé qu’il venait remettre bon ordre dans toute cette chienlit, lui il aura son appartement.

Encore une fois, les collègues qui dorment dans leur voiture apprécieront qu’on passe ça en urgence au Conseil Municipal alors qu’on a lancé aucun groupe de travail, aucune démarche, pour réfléchir à leur cas, en dépit des alertes des représentants du personnel, du CASC et de l’assistante sociale du travail…

Quant au régime indemnitaire, le groupe de travail qui lui était consacré s’est réuni deux fois en 2016 et nous attendons toujours de savoir si il sera possible de dégager une « enveloppe » pour abonder une quelconque augmentation…

C’est curieux comme certaines décisions ne peuvent pas être prises tout de suite alors que d’autres, si.

Apprentissage à 14 ans ? Pourquoi si tard ?

Pour ceux qui l’avaient ratée, la dernière de notre premier ministre en matière d’apprentissage pour les jeunes…

C’est vrai que c’est dommage de se passer de la main d’œuvre gratuite que représentent des jeunes de 14 ans lâchés pour rien dans les mains des patrons… On peut espérer que les châtiments corporels seront à nouveau autorisés dans le même temps…

 

Apprentissage 14 ans

 

Pour ceux d’entre vous pour qui le projet de société que cela dessine ne serait pas assez clair, vous pouvez en cliquant ici réentendre les positions d’un des chantres du MEDEF, monsieur Alexandre de Juniac, PDG d’Air France concernant le travail des enfants…

Ça fait toujours du bien de se dire que les valeurs françaises sont défendues…

En tout cas, la valeur de notre travail les intéresse…

Journée d’actions revendicatives

Les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES de la Fonction publique estiment que, si la négociation salariale qu’elles réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions.

En effet, en faisant adopter une loi de finances et une loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 avec quasiment aucune marge de manoeuvre pour une augmentation générale des traitements, le gouvernement annonce la couleur : la politique d’austérité continue…. et ce n’est pas la nôtre ! De surcroît, les déclarations se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial.

S’ajoutent à cela, la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé…) qui, si elles sont mises en oeuvres, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels.

Enfin, de nombreux secteurs de la Fonction publique, pourtant essentiels au progrès social et à la population, restent confrontés à des sous effectifs absolument insupportables.

C’est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES -appellent d’ores et déjà à faire de la journée du 26 janvier 2016, un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour :
- une significative augmentation de la valeur du point d’indice, prenant en compte l’inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010,
- des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d’achat,
- le développement de l’emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin,
- des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public,
- la défense d’un service public de proximité garant de la cohésion sociale.
Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2016 pour préciser les modalités de cette journée d’action.

Elles appellent d’ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte.

Paris, le 18 décembre 2015

26 janvier 2016 : Grèves et manifestations pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d’achat

Communiqué unitaire

Les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES de la Fonction publique estiment que, si la négociation salariale qu’elles réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions.

En effet, en faisant adopter une loi de finances et une loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 avec quasiment aucune marge de manoeuvre pour une augmentation générale des traitements, le gouvernement annonce la couleur : la politique d’austérité continue…. et ce n’est pas la nôtre ! De surcroît, les déclarations se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial.

S’ajoutent à cela, la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé…) qui, si elles sont mises en oeuvres, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels.

Enfin, de nombreux secteurs de la Fonction publique, pourtant essentiels au progrès social et à la population, restent confrontés à des sous effectifs absolument insupportables.

C’est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FO et SOLIDAIRES -appellent d’ores et déjà à faire de la journée du 26 janvier 2016, un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour :
- une significative augmentation de la valeur du point d’indice, prenant en compte l’inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010,
- des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d’achat,
- le développement de l’emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin,
- des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public,
- la défense d’un service public de proximité garant de la cohésion sociale.
Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2016 pour préciser les modalités de cette journée d’action.

Elles appellent d’ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte.

Paris, le 18 décembre 2015

LETTRE OUVERTE

LETTRE OUVERTE :

Les raisons de la colère des agents territoriaux de Villejuif

le 7 décembre 2015

Mesdames et Messieurs les administrés et usagers des services publics de Villejuif,

Le personnel territorial de la mairie et du CCAS de Villejuif souhaite vous informer de la dégradation des conditions de travail, de la baisse de qualité du service public rendu à la population et du recul des droits des fonctionnaires en matière de déroulé de carrière et d’accès aux loisirs, sport et culture.

Depuis le 8 octobre 2015, les agents sont en mouvement social exigeant des moyens suffisants au bon fonctionnement du service public et notamment des écoles.

Hélas les agents n’ont pas été entendus par l’employeur et n’ont eu d’autres choix que de durcir le mouvement le vendredi 4 décembre avec une grève reconductible dès le 7 décembre. Les organisations syndicales en ont informé Monsieur le Maire dès le 2 décembre 2015. C’est de sa responsabilité de communiquer auprès de la population concernant les services perturbés ou fermés. Cela ne relève pas du syndicat.

Nous nous battons pour nos droits et nos acquis mais aussi pour un service public de qualité. Et aujourd’hui force est de constater que, tout est remis en cause, tout est sujet à négociations même ce qui relève de la loi et du statut de la fonction publique territoriale.

 

  • Le non remplacement des agents qui fait que nous nous retrouvons en sous-effectif dans les écoles, dans les équipements municipaux engendrant des dysfonctionnements importants dans le service public rendu
  • Le matériel de nettoyage et d’entretien, leur qualité et le manque de réactivité d’approvisionnement mettent en péril la qualité d’accueil des enfants, des usagers …
  • Tous les agents ne peuvent prétendre à stationner sur les 50 places du parking municipal et doivent payer 140 €/mois pour venir travailler à Villejuif avec leur véhicule
  • L’avancement de carrière des agents qui relèverait de la subjectivité, du cas par cas
  • Une position peu claire de l’employeur sur le maintien du Comité d’Activités Sociales et Culturelles (CASC) permettant aux agents les plus fragiles économiquement de bénéficier à des vacances ou loisirs

Certes, grâce à la détermination des agents et leur attachement au service public, quelques engagements ont été pris par l’employeur, mais à la marge et sans réelle garantie qu’ils soient respectés. Nous disons STOP au MÉPRIS de notre employeur. C’est pour cette raison que nous quittons la table des négociations avec le Maire de Villejuif.

Nous sommes conscients des désagréments occasionnés par ce mouvement, nous vous remercions de votre compréhension et nous remercions les habitants et parents qui nous soutiennent.

Les organisations syndicales des territoriaux de Villejuif

APPELLENT À UN RASSEMBLEMENT POUR LES AGENTS, HABITANTS, PARENTS, ENFANTS…

Jeudi 10 décembre à 18h30 sur la place Elsa TRIOLET

(devant la médiathèque)

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