ASSEMBLEE GENERALE DES TERRITORIAUX DE LA MAIRIE DE VILLEJUIF

A la soirée des vœux au personnel, Le Maire nous présenté 2019 comme l’année du bien-être au travail. Ce sont de jolis mots, mais ils sonnent faux. Ce n’est pas en nous offrant plus de précarité et de mobilité qu’on nous fera sentir mieux !

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand il permet une réorganisation à marche forcée sans discussion, sans concertation, sans construction collective et sans passage au CT. Les agents se voient dépossédés de leur outil de travail, de leurs missions, jugés par un cadre présent sur le pôle depuis 2 mois comme inefficaces et incompétents.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand des agents sont laissés à l’abandon par la DRH, placés en Maladie Ordinaire d’office alors qu’ils  sont en position statutaire de reclassement et qu’on leur annonce qu’ils ne peuvent pas être sur des postes vacants permanent parce que l’on préfère embaucher à l’extérieur.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand une majorité de CDD d’un an sont reconduit sur des durées plus courtes de 3 à 6 mois plongeant ainsi des agents de grande qualité professionnelle dans la précarité.

 

Comment peut-on croire un seul mot de notre employeur ?

  • Quand on ne connaît pas les critères d’attribution de l’IFSE (part de notre régime indemnitaire), et ne parle on pas des critères d’attribution du CIA ou des services entiers on reçu comme consigne de donner des avis défavorable à tous les agents. Est-ce pour permettre aux gros salaires de la ville de s’enrichir encore plus ? Est-ce pour les remercier de maltraiter les agents et les cadres de leurs directions ?

 

Venez nombreux construisons ensemble du devenir de nos emplois à la Mairie de Villejuif.

 

Si nous voulons être respectés nous devons l’imposer coûte que coûte.

 

Assemblée Générale du personnel

le jeudi 31 janvier de 10h à 12h ou de 14hà16h

au local syndical rue Sévin.

 

 

Version imprimable : 20190122 – Tract AG de Janvier

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MAIRE DE VILLEJUIF

Monsieur le maire,

 

L’année 2019 est l’année du renouveau des instances de représentation du personnel. Après des élections professionnelles dont la CGT sort première organisation syndicale avec 76,6% des suffrages exprimés, nous avons pour ces 4 ans la lourde tâche de vous faire entendre les intérêts des agents de la collectivité.

Pour ce faire, nous devons, vous et nous, entretenir un dialogue social à la hauteur des besoins des agents de la ville et qui permette la mise en œuvre d’un service public répondant toujours mieux aux villejuifois.

Ce dialogue social ne peut exister si vous n’accordez pas les moyens aux représentants élus que nous sommes de rencontrer les agents qui œuvrent au quotidien pour le service public, de travailler avec notre administration les dossiers qui passent en Comité technique et si vous ne répondez jamais à nos sollicitations. Le projet de règlement intérieur que vous nous avez remis ne permettra pas d’atteindre cet objectif. Il trahit une volonté manifeste de museler la parole des agents. Vous ne pouvez tenir à l’écart les agents de cette ville alors que vous affirmez à ces mêmes agents que vous souhaitez une gestion du personnel bienveillante ou que 2019 sera l’année du bien-être au travail.

Où est la bienveillance quand sont mises en place des réorganisations de service sans concertation, mettant les agents aux pieds du mur ? Où est le bien-être au travail quand l’avenir est incertain, et que le sentiment d’injustice et d’aléatoire va croissant ?

Ces changements, si nécessaires soient-ils, sont annoncés comme des impératifs ne répondant à aucune nécessité de transparence ni de concertation, dans le mépris des procédures légales imposées par notre statut.

Nous sommes profondément attachés à la démocratie qui doit s’exercer au sein de notre collectivité, comme partout dans la société française. Associer à part égale chaque agent dans l’expression et l’analyse des évolutions des missions de nos services en vue d’offrir à la population un service public de qualité dans le respect des conditions de travail de chacun : tel doit être votre choix en matière de gestion du personnel. D’autant plus si vous souhaitez que chacun se sente bien dans son travail. Être acteur de l’organisation de son propre travail, est un facteur non négligeable des enjeux que vous avez annoncé vouloir atteindre lors de vos vœux aux personnels.

Jusqu’à présent les agents de cette ville, et nous-même élus du personnel sommes le plus fréquemment exclus de toutes les réflexions de réorganisation des services de la collectivité. Vous avez supprimé toute forme de consultation et/ou d’implication ce qui annihile toute réflexion collective.

Seul un petit groupe de personnes que vous avez choisi réfléchit et impose son analyse sans se soucier de la viabilité de son projet. Cette oligarchie que vous avez installée au mépris du plus grand nombre œuvre à son gré, comme si nous, les agents, qui sommes l’ossature de ce service public, n’étions pas capables d’apporter notre savoir-faire, notre expérience, notre réflexion. Cette forme de gestion, qu’on pourrait apparenter à une forme de totalitarisme, ne génère pas un ressenti de bienveillance et ne produit aucun bien-être.

Dans de nombreux secteurs de la collectivité, les agents viennent nous trouver pour s’en plaindre. C’est ce qui nous a poussés, entre autres facteurs, à émettre un préavis de grève pour le mois de Janvier. Encore une fois, en aucun cas nous ne sommes sollicités par des agents disant s’opposer à une réorganisation. Ils souhaitent simplement que leur parole, leur expérience, leurs savoirs faire et leur bon sens de gens de terrain soient pris en compte afin de pouvoir s’acquitter aux mieux du service au Villejuifois, et de permettre à votre politique d’être la plus efficace possible.

Monsieur le Maire, nous émettons le vœu pour cette nouvelle année que vous respectiez les agents de cette ville en prenant le temps de les écouter, de les impliquer, de les concerter et qu’ensemble nous puissions offrir un service public répondant aux besoins de nos concitoyens.

Nous prenons, pour notre part, la résolution d’être acteurs de tout changement qui améliorera le quotidien des agents et leur permettra de ressentir un bien-être au travail.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire, l’assurance de notre considération.

 

STATIONNEMENT DES AGENTS : ON EN EST OU ?

On en est toujours au même endroit : dans le centre ville les agents payent jusqu’à 8€ par jour pour pouvoir aller travailler.

Et la réponse du maire à cette situation c’est : débrouillez-vous.

Par décision unilatérale, il a supprimé l’accès à un parking qui avait été construit dans le but de permettre aux agents de la ville de stationner, pour le « rendre aux Villejuifois » (mais payant, quand même) et de ce fait, il supprime en moyenne 8€/jour au salaire des agents de la ville.

Mais pas tous…

En effet, le bruit court que les critères d’obtention de place de parking son suffisamment élastiques pour permettre à certains d’obtenir un badge. Mais comment s’étonner que dans ce domaine, la république de copains renonce à sa prérogative ?

Les agents pas assez copains, eux, s’organisent et font signer des pétitions, gardent les tickets des horodateurs et se sont mis au régime nouille-patate…

Ce que les syndicats demandent :

Que des solutions alternatives soient trouvées rapidement, et 100% de remboursement des frais de stationnement sur présentation des justificatifs.

Lors des (rares) réunions qui avaient été organisées en 2015 et 2016 sur la question, nous avions évoqué la possibilité d’instituer un abonnement à l’euro symbolique – voire au tarif résident – pour les agents, qui leur permettrait de stationner en centre ville… C’est resté lettre morte, sans discussion, sans négociation…

POUR L’AUGMENTATION DU POINT D’INDICE

Donc pour la maire de Villejuif, potentiellement, c’est grève du 14 au 18 juin 2018, pour les retraites le 14, nos conditions locales – et notamment le stationnement – le 15, et pour le point d’indice le 18.

 

  20180608 – Préavis 15 juin 2018

20180604 – Préavis 14 juin 2018

CIRCULEZ, Y A RIEN A VOIR…

Et en ce qui concerne les agents de Villejuif, c’est plus de parking…

En effet, en début de semaine, tous ont reçu un mail les informant de la fermeture du parking à partir du 22 mai…

C’est bien joli, mais encore une fois, toutes les situations (même celles décrites dans le courrier) n’ont pas été résolues et certains se sont vu objecter qu’il aurait fallu répondre « au questionnaire » diffusé il y a près d’un an pour pouvoir bénéficier d’une place. C’est ce qui arrive quand on passe d’un parking grand à un parking petit…

Cela fait partie des choses qu’il faudra évoquer en Assemblée Générale du Personnel…

Et pour ceux qui ne font pas partie de ces trois catégories (ou qui n’ont pas rendu le questionnaire à l’époque) – c’est à dire l’immense majorité des agents de la ville – qui viennent quand même travailler en voiture, il faudra payer ! De même pour ceux qui travaillent ailleurs qu’en mairie, mais doivent s’y rendre pour des réunions, etc…

Encore une fois, pas tous traités à la même enseigne…

On s’en parle en Assemblée Générale du Personnel ?

 

 

22 MAI 2018 : TOUS ENSEMBLE POUR LES SERVICES PUBLICS

Tous les syndicats appellent à la grève et à la manifestation. Les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires appellent les 5,4 millions d’agent•e•s de la fonction publique à une journée de grève et de manifestations le 22 mai. C’est une unité d’une ampleur inédite depuis dix ans. L’Ugict-CGT appelle tous les Ingés, Cadres, Tech et professions intermédiaires à faire grève et descendre dans la rue le 22 mai pour défendre leurs droits et revendications !

Face au projet d’Emmanuel Macron

  • Suppression de 120 000 emplois dans la fonction publique, et transfert de missions de service public au privé
  • Rémunération au mérite, alors que la part variable de la rémunération est le premier facteur d’inégalité entre les femmes et les hommes
  • Développement du recours aux contractuels notamment pour les catégories A et B et recrutement des cadres dirigeants en CDI. Il s’agit de l’importation du « spoil system » américain et de la remise en cause de l’indépendance des fonctionnaires qui garantit aujourd’hui l’intérêt général
  • Réinstauration du jour de carence, qui pénalise particulièrement les femmes (congés maternité, enfants malades…)
  • Hausse de la CSG

Pour se faire entendre

Force est de constater que le gouvernement ne souhaite pas dialoguer avec les organisations syndicales. L’encadrement est réduit à un rôle d’exécutant, sans même être ne serait-ce que consulté sur les projets de réformes, que nous sommes ensuite sommés de mettre en œuvre.  Notre mobilisation commence à faire reculer le gouvernement. Il a déjà renoncé à remettre en cause la valeur unique du point d’indice quel que soit le versant de la fonction publique.


Allemagne : la preuve que la mobilisation paye

Après plusieurs mouvements de grève, les fonctionnaires allemands viennent de gagner 7,3% d’augmentation salariale d’ici à 2020. Ceci fait suite à la victoire des salarié.e.s de la métallurgie qui ont arraché le droit à la semaine de 28 heures et une hausse des salaires de 4,3 %.


Aujourd’hui, les services publics ne vivent que par l’engagement et l’implication des fonctionnaires. Alors que nous avons choisi de travailler au service de l’intérêt général, nous sommes de plus en plus confronté.e.s à une perte de sens de notre travail et à l’impossibilité d’effectuer nos missions du fait des réductions budgétaires, des injonctions contradictoires (« faire plus avec moins »…) et des directives contraires à notre éthique professionnelle.

L’ugict-CGT propose

  • La défense du statut des fonctionnaires et l’abandon du projet de recrutement de cadres dans la Fonction publique par le biais de CDI de droit privé ;
  • Des créations d’emploi statutaires et l’arrêt immédiat de toutes les suppressions de poste.
  • L’augmentation des salaires et la reconnaissance des qualifications par une forte revalorisation
  • du point d’indice
  • Face à la hausse de la CSG, que conteste la CGT, la revalorisation de toutes les grilles indiciaires;
  • La reconnaissance du travail effectué dans le déroulement de carrière
  • La reconnaissance et le paiement pour les cadres des heures supplémentaires effectuées et la fin de l’écrêtement pour les agents de catégorie B;
  • Le droit à la déconnexion ;
  • L’abrogation du jour de carence ;
  • La revalorisation des carrières, la revalorisation des filières et des corps à prédominance féminine afin d’appliquer le principe : « un salaire égal pour un travail de valeur égale »
  • Le maintien et le renforcement de nos systèmes de retraite ;
  • Les moyens nécessaires à la formation professionnelle : 10% du temps de travail doit être consacré à la formation, qui doit être suivie de progressions de carrière ;
  • Un management et un accompagnement individualisé permettant de répondre aux aspirations d’évolution et de mobilité professionnelle de chacune et chacun
  • L’ouverture d’un réel débat sur les missions de services publics pour répondre aux nouveaux besoins (vieillissement, égalité F/H, continuité territoriale, révolution numérique, environnement…) et construire un projet de société commun garant du progrès social.

 

 

STATIONNEMENT DES AGENTS : Et maintenant, de qui se moque-t’on ?

Hier, la présidente du CT, la présidente du CHS CT et trois directeurs généraux ont reçu les agents et se sont engagés à ce que le parking de la rue René Hamon soit accessible gratuitement aux agents…

Ce matin, les agents se cassent le nez : le parking est toujours fermé. Pourtant, les travaux sont finis.

Que vaut leur parole ?

 

Addendum à 14h : Les portes du parking ont été ouvertes aux alentours de 10h30. Le parking est effectivement accessible gratuitement aux agents… Il s’agissait sans doute d’une nouvelle erreur de communication

STATIONNEMENT DES AGENTS : RECULER POUR MIEUX SAUTER…

Bon… Ça se confirme, la méthode de management à la mairie de Villejuif, c’est « la règle des 5C »…

Après avoir tenu illégalement le comité technique, deux adjointes au maire ont daigné recevoir une cinquantaine d’agents.

On aura eu droit à des excuses des directeurs généraux : « Le tract, c’était maladroit. C’est une erreur de communication. Nous en prenons la responsabilité. » Sacrée boulette… Comme ce sont les mêmes qui prêchent le management par la sanction, nous espérons qu’ils ne seront pas trop sévères avec eux mêmes…

On aura eu droit à une tentative d’explication de la présidente du CHS CT : « Vous constatez que sur le tract, le maire n’a pas signé. Ça veut dire qu’il n’était pas au courant et que c’est la faute de l’administration. »

Et au final on aura eu droit à l’inversion des rôles, puisque l’administration accuse les organisations syndicales d’avoir validé les critères de stationnement alors que c’est totalement faux… Nous les avons même dénoncés par écrit à l’époque…

Encore une fois, la dignité, le respect, la constructivité était du côté des agents et de leurs représentants. Ils ont expliqué qu’ils ne voulaient pas d’une opposition entre les riverains et eux. Tout le monde doit pouvoir stationner. Simplement, pour ceux qui n’ont plus la possibilité d’utiliser leur véhicule pour venir travailler parce qu’ils devraient payer jusqu’à 20€/jour, cela constitue une baisse conséquente du pouvoir d’achat. Et puis il y a ceux qui sont frappés, même temporairement, par les difficultés de santé, ou ceux qui, ne travaillant pas en mairie, utilisent leur véhicule personnel pour remplir leur mission ou pour se rendre à des réunions qui font partie de leur travail… Quelles solutions pour tous ceux-là ?

Finalement, c’est la DGA Ressources & Finances qui finit par annoncer que le parking sera de nouveau accessible gratuitement pour les agents dès demain matin. Le temps que toutes les situations aient pu être étudiées (toutes celles donc, qui n’ont pas été étudiées lors des « ateliers » sur la question, qui ne se sont jamais tenus).

Donc…

ON A GAGNE !

Et c’est sans doute pour ça qu’on dérange…

Mais quid de l’avenir ?

Il y a quelques jours, les utilisateurs du restaurant « La Musardière », qui sert de cantine aux agents de la ville, ont découvert que la prise en charge de l’employeur a diminué, à nouveau sans concertation avec les agents ou sans information préalable… Ça commence à faire beaucoup de boulettes…

Mais la phrase qu’il faut retenir de ce matin c’est : « Je vous rappelle que l’employeur n’a aucune obligation en la matière. Parce que c’est un avantage. »

Et qu’est-ce qu’on fera quand l’employeur décidera qu’il baisse notre régime indemnitaire, ou qu’il supprime la participation de la ville à nos mutuelles pour réduire la masse du budget RH parce qu’il n’a aucune obligation en la matière » ?

Alors ? A suivre…

Le 22 mars, on remet ça !

STATIONNEMENT DES AGENTS : RENDEZ VOUS A 8 H 30 LE 15 MARS !

Ça se confirme : ce matin les agents de Villejuif n’ont pu accéder au parking du personnel, fermé pour travaux, définitivement.

Spontanément, une grosse délégation d’agents s’est rendue en RH où elle a été reçue. En gros, on leur y a fait une réponse à la Coluche : « Dîtes nous ce dont vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer ! » Le seul argument de la malheureuse directrice des ressources humaines, toute en empathie et en commisération, était : « ce n’est pas une obligation de l’employeur ». Comme l’a fait remarquer un collègue, le régime indemnitaire non plus (pourtant, elle, elle en touche un gros)…

En attendant, les agents paieront leur stationnement, comme tout le monde, pour venir travailler ! Une vingtaine d’euros par jours…

RASSEMBLEMENT DEMAIN MATIN A 8 h 30

Devant la mairie

Un préavis ayant été déposé pour la journée du 15 mars, il suffit de se déclarer en grève pour pouvoir venir.

Personne ne peut vous interdire de vous mettre en grève. Il n’y a pas de réquisition ou de service minimum qui tienne.

Le salaire retenu sera strictement proportionnel à votre temps de grève.

20180306 – Préavis 15 Mars 2018

Et si vous n’êtes pas concerné par le stationnement, vous l’êtes forcément par l’application immorale et clientéliste du RIFSEEP.

STATIONNEMENT DES AGENTS : ZERO POUR LA METHODE !

Voilà le courrier d’information que les agents stationnant sur le parking de la rue René Hamon ont pu trouver, collés par la pluie sur leur pare brise, en retournant à leur véhicule hier soir.

SURPRISE !

Le stationnement des agents, pour nous, c’est carrément une vieille lune puisqu’on demandait des réponses depuis 2014 et que la dernière rencontre sur le sujet entre l’employeur et les organisations syndicales a dû avoir lieu en janvier 2017 (ne nous emballons pas : cet atelier a connu trois réunions entre 2015 et janvier 2017 et butait sur la question du nombre de places dans le parking Paul Bert, que nous ne connaissons toujours pas). Et depuis, plus de nouvelles (comme pour les chantiers de la mutuelle, de la restauration, de l’assurance santé prévoyance, etc.) …

Le projet de fermer le parking de la Rue René Hamon, on le connaissait, ça faisait un bout de temps qu’il était dans les tuyaux. Alors pourquoi asséner le coup de bambou aux agents de la veille pour le lendemain aux agents ?

Nous souhaitons donc bon courage à tous les collègues qui, n’ayant pas eu l’occasion de s’inscrire auprès de la RH – puisque personne ne les avait informés de la nécessité de le faire – vont se retrouver aujourd’hui dans l’obligation de stationner ailleurs. Comme le stationnement est payant à Villejuif, la journée coûtant à peu près 20 euros (soit grosso modo 7 de plus que l’augmentation soit disant accordée lors du passage au RIFSEEP), les collègues y seront de leur poche !

On pourrait se dire : « Oui, mais c’est normal de chercher des places de stationnement pour les Villejuifois… » Mais même dans ce cas là, plusieurs questions demeurent :

La première, c’est pourquoi diffuser l’info seulement la veille ? N’aurait-il pas mieux valu laisser aux agents la possibilité de s’inscrire en RH (comme c’est recommandé sur le courrier) avant d’avoir à faire la transition, évitant à tout un chacun les galères qu’ils vont connaître aujourd’hui ?

La seconde, c’est pourquoi le parking de la rue René Hamon, alors que le petit parking de la rue Paul Bert – qui avait été ouvert au public lors de la mise en place du plan de stationnement – et qui depuis est redevenu ce qu’on appelle « le parking des élus », lui, restera à l’usage exclusif de l’exécutif et des directeurs ?

La troisième, c’est de savoir si le fameux Parking Paul Bert (un parking souterrain dont l’entrée se trouve en fait dans la Ruelle aux Puits), où certains agents refusent de stationner depuis que de nombreux véhicules y ont été vandalisés, a été sécurisé comme l’adjointe RH s’y était engagée il y a déjà un an ? A notre connaissance, non.

Une seule réponse possible : le mépris de notre employeur pour nous et nos conditions de travail qui se confirme un peu plus à chaque jour qui passe !

Encore une fois, nous avons beau demander le respect, des conditions de travail décentes, la prise en compte de nos revendications, le minimum en matière de dialogue social… Tout cela nous est constamment refusé !

Primes au mérite, décisions non négociées imposées à la sauvages, blocage de nos carrières…  Et maintenant, suppression de nos places de stationnement… Décidément, ce n’est pas la paix sociale que recherche le maire de Villejuif…