JEUDI 5 DÉCEMBRE : TOUTES ET TOUS EN GRÈVE ET DANS L’ACTION !

(Communiqué intersyndical : CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, UNL, Unef)

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel. L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié…

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel.

L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié.e.s en termes d’emploi, de salaires, d’égalité entre les femmes et les hommes, de conditions de travail… Autant de sujets qui sont étroitement liés aux questions de la retraite et que l’actuel projet de réforme gouvernemental aggravera.
Les organisations vont initier et impulser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, des débats publics sur tout le territoire, des interpellations des élu.e.s locaux et nationaux, des initiatives de sensibilisation de toute la population, pour échanger sur la réforme et sur les modalités d’actions et de riposte collective.

Les organisations syndicales et de jeunesse (CGT, F0, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF) appellent l’ensemble des salarié.e.s du secteur privé comme du secteur public, des retraité.e.s, des privé.e.s d’emploi, des jeunes, à une première journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 5 décembre 2019.

Montreuil, le 16 octobre 2019

REFERENDUM ADP : COMMENT SIGNER ?

Pour signer pour le référendum contre la privatisation d’ADP, rendez-vous sur ce lien : https://www.referendum.interieur.gouv…

Beaucoup de gens ont rencontré des problèmes pour signer sur la plateforme du gouvernement pour que puisse avoir lieu un référendum d’initiative partagée contre la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP).

 

ET SI ON PARLAIT DE LA REFORME DES RETRAITES ?

La CGT du Val de Marne a envoyé aujourd’hui une lettre ouverte aux députés macronistes du département pour leur proposer un débat contradictoire sur la contre contre-réforme des retraites, argument contre argument, en réunion publique, face aux citoyens et aux travailleurs.

Histoire que ceux ci se fassent eux eux-mêmes leur propre opinion et réalisent l’ampleur du baratin gouvernemental…

On est impatients de connaitre la réponse.

Un autre système de retraite est possible !

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT explique comment la CGT propose de financer un système de retraite plus juste que le projet Macron-Delevoye.

La CGT, c’est une force de proposition, parce qu’une autre société, une société plus juste, est possible !

REFERENDUM

COMPTEUR : 759 318 signature à la date du 23 septembre 2019

À partir du 13 juin, les citoyennes et citoyens qui soutiennent l’organisation d’un référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) auront 9 mois pour se manifester.

Après plus de 2 ans de bataille et de lutte syndicale, la CGT a réussi à mobiliser l’opinion publique, des élus de gauche comme de droite. C’est cette dynamique qui a permis de lancer la procédure de Référendum d’Initiative Partagée (RIP).
La consultation citoyenne a commencé ce 13 juin (https://www.referendum. interieur.gouv.fr/soutien/etape-1. Ainsi, s’ouvre la collecte des 4 717 396 signatures nécessaires (10% du corps électoral) pour tenter de provoquer un RIP sur la question de la privatisation ou non du groupe ADP.

Vous avez encore des questions sur le référendum d’initiative partagée sur ADP (aéroports de Paris) ? Nous y répondons dans ces fiches explicatives (site de la CGT)

SI VOUS N’AVEZ PAS ENCORE VOTE FAITES LE !

MANIFESTATION DU 24 SEPTEMBRE

DEPART GROUPE DE LA BOURSE DU TRAVAIL, 16 rue Jean Jaurès, à 13h

Nous sommes bien évidemment couverts un le préavis local et par un préavis de la fédération CGT de la Fonction Publique.


Arrivé au pouvoir depuis maintenant plus de deux ans, le gouvernement poursuit une politique de démantèlement de tout ce qui concoure à construire et faire vivre une République démocratique et sociale : Code du travail ; Sécurité sociale et système de retraite solidaire par répartition ; Statut des fonctionnaires ; services publics ferroviaires et de l’énergie …

La promulgation début août de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » est le plus récent développement de cette offensive antisociale et antidémocratique.
Présenté comme une évidence et donc une fatalité, ce processus découle bien de choix politiques et sert fondamentalement les intérêts minoritaires de celles et ceux qui détiennent le capital.

Alors que le volume des richesses produites s’accroît, le résultat concret de la politique de votre gouvernement est de dégrader la situation et les perspectives du plus grand nombre.

Face aux défis colossaux de l’urgence environnementale, le gouvernement donne encore et toujours la priorité à ces mêmes intérêts du capital et fait donc tout son possible pour maintenir le niveau des profits, quel qu’en soit le coût pour l’avenir de la planète et de ses habitants.

Pour entraver la contestation et l’expression des revendications, cette politique s’accompagne d’une féroce répression policière et judiciaire, et d’atteintes aux droits et moyens d’expression démocratique, à l’image des restrictions au droit de grève dans la Fonction publique territoriale imposées par la loi du 6 août 2019.

En cette rentrée sociale, la CGT a décidé d’engager un processus d’action s’appuyant notamment sur une journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève le 24 septembre prochain.

Cette journée permettra de porter les revendications suivantes :
- L’abrogation de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » ;
- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques, dont le droit constitutionnel de grève ;
- Le respect de la démocratie sociale qui dans l’immédiat doit passer par l’ouverture immédiate de négociations sur les revendications portées par les agents des SDIS engagés dans un mouvement unitaire depuis de nombreuses semaines ;
- Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
- La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, le retrait du projet de système par points et d’allongement de la durée de cotisation voulue par le gouvernement ;
- L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des services publics, la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des services publics ;
- Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
- L’arrêt de tout processus d’augmentation du temps de travail et sa réduction à 32 h par semaine ;
- Le rétablissement de l’impôt sur la fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics.


Violences conjugales : le travail, un enjeu majeur oublié

230 000 femmes par an sont victimes de violences conjugales. Y mettre fin passe notamment par la mise en place de mesures spécifiques au travail, bien loin des « mesurettes » annoncées lors de l’ouverture du Grenelle des violences conjugales, auquel les syndicats n’ont pas été conviés.

Depuis janvier 2019, 101 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. Un décompte macabre qui ne fait qu’augmenter jour après jour. Et ce n’est pas le lancement le 3 septembre dernier et pour trois mois par le gouvernement du Grenelle des violences conjugales qui permettra d’y remédier…

violences faites aux femmes

Les premières mesures annoncées (1 000 places d’hébergement supplémentaires, déblocage de 5 millions d’euros, audit des commissariats et gendarmeries, possibilité de porter plainte à l’hôpital, procureurs référents dans les tribunaux, procédures accélérées) sont jugées largement insuffisantes par les associations et les syndicats dont la CGT, qui n’ont d’ailleurs pas été conviés.

Comme si le travail n’était pas « la planche de salut pour l’écrasante majorité des travailleuses », explique Sophie Binet, membre de la direction de la CGT.

La CGT s’est battue en juin dernier à Genève pour que l’Organisation internationale du travail (OIT) mette en place une norme internationale. Celle-ci enjoint les États – dont la France – à adopter des mesures de protection des victimes dans le cadre de leur activité professionnelle. Si la France la ratifie, les femmes – qui doivent souvent choisir entre vie personnelle et vie professionnelle – pourront bénéficier de dix jours de congés payés, d’aménagements du travail et, à l’instar de ce qui existe en Espagne, d’un droit à la mobilité géographique et à des modifications d’horaires.

La CGT demande également l’interdiction des licenciements et l’allongement des délais de prescription des licenciements abusifs.

Elle travaille également en lien avec les associations à la mise en place de politiques publiques dignes de ce nom pour enrayer ce fléau avec un plan doté d’au moins 500 millions d’euros. De quoi recruter le personnel nécessaire et surtout former les policiers, gendarmes et magistrats qui, bien souvent, évaluent mal le danger.

La CGT appelle également à ce que soit mise en place une heure de formation par an de tous les salariés sur les lieux de travail.

 

POUR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX DU 21 SEPTEMBRE 2019 (COMMUNIQUÉ COMMUN CGT ET MOUVEMENT DE LA PAIX)

La CGT et le Mouvement de la paix s’inscrivent dans la réussite des différentes et multiples initiatives organisées partout en France à l’occasion de la Journée internationale de la Paix, le 21 septembre 2019.

Cette année, l’ONU a placé cette journée sous la double thématique « action climatique, action pour la paix ».

Pour nous, la justice sociale, les enjeux de démocratie dans tous les secteurs de la vie sociale et professionnelle, les enjeux climatiques, environnementaux et de biodiversité sont constitutifs de la construction de la paix.

À l’heure où sur la planète de nombreux conflits armés sévissent, où des politiques détruisent l’environnement, où le libéralisme économique fait fi des enjeux climatiques et de biodiversité, la CGT et le Mouvement de la Paix réaffirment à l’occasion de la journée du 21 septembre que des alternatives pour la paix et le climat doivent se construire.

Notre action commune porte aussi l’exigence du respect des droits humains et des conventions internationales du travail édictées par l’OIT. La justice sociale est, elle aussi, un facteur de paix. En France, cela appelle à la préservation d’acquis comme la sécurité sociale et le droit à vivre dignement de son travail ou de sa retraite, au respect du droit de grève et de manifestation.

Nous réaffirmons l’urgence du désarmement nucléaire, l’arrêt de la prolifération des armes. Cela libèrerait des ressources financières gigantesques et aussi des ressources intellectuelles et scientifiques considérables dont a tant  besoin l’Humanité pour faire face aux enjeux de notre temps.

La CGT et le Mouvement de la Paix s’inscrivent dans la volonté réaffirmée par les 150 organisations du collectif  National des marches pour la paix d’organiser des initiatives publiques dont les marches pour la Paix dans le plus grand nombre possible de communes en France et de faire converger les actions autour du slogan : « Agissons ensemble pour la paix, le climat, la justice sociale, les droits humains et le désarmement nucléaire ».

Montreuil, le 17 septembre 2019