Pour la fonction publique, amplifions la mobilisation

Communiqué intersyndical fonction publique

Les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FSU Solidaires UNSA de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l’intérêt général.

Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique néfaste pour la population, pour les missions publiques et pour les agent.e.s. Le gouvernement pratique le double langage en prônant la modernisation de la Fonction publique et le respect des agent.e.s public.que.s, alors même qu’il ne revalorise pas leur rémunération, qu’il supprime des postes et veut affaiblir leurs droits et garanties.

Les personnels, avec leurs organisations, n’acceptent toujours pas le gel de la valeur du point d’indice et les pertes considérables de pouvoir d’achat, le rétablissement du jour de carence et les 120 000 nouvelles suppressions d’emplois envisagées.

A de multiples reprises, nos organisations se sont opposées à ces mesures et ont mis sur la table des propositions alternatives.

Poursuivant leur passage en force, toujours sans écouter les organisations syndicales, le Président de la République et le gouvernement comptent faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, une loi dite de transformation de la fonction publique dont nombre de dispositions ont une portée très grave tant pour les agent.e.s et les citoyen.ne.s que pour l’avenir de la Fonction publique.

Il en est ainsi, par exemple, de la mise en place d’une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui va diluer et amoindrir les actions dans desdomaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail. C’est aussi le cas avec la suppression des compétences des CAP en matière de promotion et de mobilité, mesure qui va favoriser une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l’arbitraire.

Avec le recours accru à tous les niveaux au contrat, c’est l’égalité d’accès aux emplois publics et les garanties de neutralité de l’agent public qui sont menacées, tandis que la précarité sera encore aggravée avec des contrats de mission à durée déterminée pouvan têtre rompu à tout moment.

Après des communiqués unitaires, après le boycott des Conseils Supérieurs et du Conseil Commun convoqués dans des conditions peu respectueuses des organisations syndicales, après que toutes les organisations représentatives de la Fonction publique aient donné unavis défavorable au projet de loi dit de transformation de la fonction publique, les organisations CFTC CGC CGT FAFP FSU Solidaires UNSA réaffirment leur volonté de mettre en oeuvre un processus de mobilisation inscrit dans la durée pour exiger du gouvernement qu’il retire ce projet de loi et qu’il ouvre enfin des négociations sur de nouvelles bases.

Elles confirment leur engagement dans l’organisation de rassemblements devant les préfectures le jour du passage du projet de loi au Conseil des ministres le 27 mars et à Paris, place Chassaigne-Goyon entre 12 et 14h.

Elles se reverront le 8 avril pour poursuivre la mise en oeuvre de ce processus.
D’ores et déjà, elles appellent les agent.e.s à faire du jeudi 9 mai une étape forte de ce processus par une journée d’action et de grève.

Les organisations à ce stade non signataires du présent communiqué ont prochainement des réunions d’instance et elles arrêteront dans ce cadre leur position quant à ce processus d’action.

Paris, le 20 mars 2019

 

PROJET DE LOI ESSOC : «pour un Etat au Service d’une Société de Confiance»

Projet de réforme des modes d’accueil de la petite enfance

Le gouvernement prépare des ordonnances dans le cadre de la loi ESSOC qui risquent de remettre en cause la qualité d’accueil des jeunes enfants et les conditions de travail des professionnel(le)s de la petite enfance.

Les professionnel(le)s de la petite enfance avec la CGT et le collectif « PAS DE BEBE A LA CONSIGNE », dans lequel la CGT est une force active depuis 2009, se mobilisent le jeudi 28 mars dans toute la France contre cette réforme destructrice.

La mobilisation massive de l’ensemble des  salarié.es du secteur, dont beaucoup ne sont pas syndiqués, nécessite l’aide et le soutien de l’ensemble des structures professionnelles et interprofessionnelles.

A ce jour, des préavis et des appels à la grève sont déposés par les fédérations services public, santé/action sociale et commerce.

N’hésitez pas à consulter le dossier sur le site : https://www.cgt.fr/dossiers/petite-enfance

 

Pour rappel, nous sommes toujours sous le coup d’un préavis de grève, jusqu’au 31 mars inclus.

CONGÉS BONIFIES

Toujours soucieux de supprimer ce qu’ils considèrent comme les avantages coûteux des fonctionnaires, Macron propose donc de réformer les congés bonifiés.

Ainsi il propose un congés d’un mois tous les 2 ans mais la suppression du mois de bonification. Sur la sur-rémunération, il propose tout simplement sa suppression !!!!

Non, vous ne rêvez pas !!! C’est bien la mort annoncée des congés bonifiés !!!!

Le gouvernement une fois de plus veut rogner les droits des salariés et plus particulièrement des fonctionnaires faisant fi au passage du passé coloniale de la France.

ASSEMBLEE GENERALE AU POLE HABITAT ET CADRE DE VIE

Soyons nombreux pour réclamer un meilleur traitement des agents de la ville et la reconnaissance de nos compétences et de nos savoirs faire !

Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT appelle à la grève le 5 février

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays…

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays.

Gouvernement et patronat sont restés sourds et sont responsables de la crise actuelle.

Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.

Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.

Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses.

La CGT appelle les salarié-e-s, les agent-e-s, les jeunes comme les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations pour obtenir :

•    une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et  pensions  ainsi que des minimas sociaux ;
•    une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant une plus grande progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;
•    la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
•    le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;
•    le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement.

La CGT appelle à tenir des assemblées générales, sur tous les lieux de travail et dans tous les secteurs professionnels, pour réussir la grève et les manifestations le mardi 5 février 2019 et débattre des suites à construire dans la durée.

Montreuil, le 17 janvier 2019

5 FÉVRIER : ENSEMBLE DANS L’ACTION

Chaque jour, nous mettons en œuvre le service public qui permet à chacun de vivre, de travailler, d’éduquer les futurs citoyens… Les crèches, les écoles, les hôpitaux, la gestion administrative de notre société… Chaque service public est un rouage qui permet à la machine de tourner, qui permet à notre économie de fonctionner, à notre pays d’être prospère.

Depuis des années, nous sommes sacrifiés sur l’autel du profit. Nous ne bénéficions d’aucun ruissellement, d’aucun partage. Notre pouvoir d’achat est en chute libre, nous sommes de plus en plus sujets à l’emploi précaire, et la surcharge de travail liée à la réduction du nombre de postes est venue impacter notre quotidien.

Il est temps de renverser les choses…

TOUS ENSEMBLE DANS L’ACTION LE 5 FEVRIER : DECIDONS D’AGIR !

ASSEMBLEE GENERALE DU PERSONNEL
LE 31/01 de 10h à 12h et de 14h à 16h
au Local Syndical CGT, 21 rue Sévin

PREAVIS DE GREVE POUR LE MOIS DE FEVRIER

A Villejuif, au mois de Janvier, les ATSEM, les Agents d’Entretien des Ecoles, les Animateurs des Accueils de Loisirs se sont mis en grève pour protester contre la précarisation de la fonction publique, l’inégalité de traitement, et les réorganisations sauvages qui altèrent les conditions de travail en dehors de tout dialogue social !

Les réorganisations sauvages continuent ? Nos missions sont transférées au privé ? La durée des CDD diminue ? Toujours pas de transparence pour le RIFSEEP ?

 

Une seule réponse possible :

ET TOUS ENSEMBLE LE 5 FEVRIER !