TOUT EST PARDONNE !

Trop bien…

C’est les agents de la mairie qui étaient contents hier.

Faut dire, quelle grandeur d’âme, quelle générosité…

Après avoir supprimé la subvention du CASC, avoir projeté de de supprimer le parking de la rue René Hamon, avoir annoncé l’expulsion des syndicats de leur local, avoir mis en place le RIFSEEP contre l’avis du personnel, dans un contexte où les sanctions disciplinaires se sont mises à pleuvoir…

Dans le plus pur respect de la laïcité et de la neutralité confessionnelle (et là c’est pas la faute de son administration, c’est lui qui l’a rajouté à la main), Monsieur le maire nous souhaite de Joyeuses Pâques.

Avec le gel du point d’indice, il aurait aussi tôt fait de nous offrir des Pyrénéens, on avait du frais !

Mais bon, c’est sûrement l’intention qui compte (exactement comme quand quelqu’un veut vous rémunérer au mérite ou supprimer votre parking – c’est l’intention qui compte)…

Et nous ne tiendrons pas compte des mauvaises langues qui nous disent « c’est facile d’offrir des chocolats à tout le monde quand on a fortement réduit l’effectif »… Ou de celles qui nous soufflent que cet argent aurait mieux été employé pour équiper les services… On manque toujours régulièrement de produits dans les services au point que certains agents rachètent eux même les stylos… Mais c’est le printemps…

Alors qu’est ce  qu’on dit ?

Merci m’sieur l’maire !

Et en tous cas, on garde les chocolats !

Et les agents prévoient tous un joli cadeau pour la fête des maires…

POURQUOI N’Y A T’IL PAS EU DE COMITE TECHNIQUE A LA MAIRIE DE VILLEJUIF HIER ?

Dans le règlement intérieur du Comité Technique, il est précisé qu’une commission d’ordre du jour doit se tenir pour fixer l’ordre du jour du comité technique. A dessein, la présidente a programmé cette commission d’ordre du jour un mercredi soir à 17h15, c’est à dire en dehors des heures de travail…

Les représentants du personnel ont informé de cet état de fait. Ils ont demandé à ce que la réunion soit repoussée, ou avancée. Pas moyen : « la présidente du Comité Technique a des obligations professionnelles » a-t-on objecté…

Bilan : pas de commission d’ordre du jour, pas de CT ! Sauf qu’il s’en tenait un, sans représentant du personnel, le 15 mars à 9h – d’ailleurs, il a été envahi par les agents qui venaient parler du problème du stationnement

Les organisations syndicales ne peuvent que déplorer cette obstination, et dénoncer ces agissements cavaliers, d’une violence morale rare.

A l’heure où les fonctionnaires sont pris pour cible – tout de même 120 000 suppressions de postes dans la ligne de mire du gouvernement Macron – notre employeur et ses adjoints indiquent clairement de quel côté ils se situeront quand viendra la purge. Pas de celui des employés.

 

 

STATIONNEMENT DES AGENTS : ZERO POUR LA METHODE !

Voilà le courrier d’information que les agents stationnant sur le parking de la rue René Hamon ont pu trouver, collés par la pluie sur leur pare brise, en retournant à leur véhicule hier soir.

SURPRISE !

Le stationnement des agents, pour nous, c’est carrément une vieille lune puisqu’on demandait des réponses depuis 2014 et que la dernière rencontre sur le sujet entre l’employeur et les organisations syndicales a dû avoir lieu en janvier 2017 (ne nous emballons pas : cet atelier a connu trois réunions entre 2015 et janvier 2017 et butait sur la question du nombre de places dans le parking Paul Bert, que nous ne connaissons toujours pas). Et depuis, plus de nouvelles (comme pour les chantiers de la mutuelle, de la restauration, de l’assurance santé prévoyance, etc.) …

Le projet de fermer le parking de la Rue René Hamon, on le connaissait, ça faisait un bout de temps qu’il était dans les tuyaux. Alors pourquoi asséner le coup de bambou aux agents de la veille pour le lendemain aux agents ?

Nous souhaitons donc bon courage à tous les collègues qui, n’ayant pas eu l’occasion de s’inscrire auprès de la RH – puisque personne ne les avait informés de la nécessité de le faire – vont se retrouver aujourd’hui dans l’obligation de stationner ailleurs. Comme le stationnement est payant à Villejuif, la journée coûtant à peu près 20 euros (soit grosso modo 7 de plus que l’augmentation soit disant accordée lors du passage au RIFSEEP), les collègues y seront de leur poche !

On pourrait se dire : « Oui, mais c’est normal de chercher des places de stationnement pour les Villejuifois… » Mais même dans ce cas là, plusieurs questions demeurent :

La première, c’est pourquoi diffuser l’info seulement la veille ? N’aurait-il pas mieux valu laisser aux agents la possibilité de s’inscrire en RH (comme c’est recommandé sur le courrier) avant d’avoir à faire la transition, évitant à tout un chacun les galères qu’ils vont connaître aujourd’hui ?

La seconde, c’est pourquoi le parking de la rue René Hamon, alors que le petit parking de la rue Paul Bert – qui avait été ouvert au public lors de la mise en place du plan de stationnement – et qui depuis est redevenu ce qu’on appelle « le parking des élus », lui, restera à l’usage exclusif de l’exécutif et des directeurs ?

La troisième, c’est de savoir si le fameux Parking Paul Bert (un parking souterrain dont l’entrée se trouve en fait dans la Ruelle aux Puits), où certains agents refusent de stationner depuis que de nombreux véhicules y ont été vandalisés, a été sécurisé comme l’adjointe RH s’y était engagée il y a déjà un an ? A notre connaissance, non.

Une seule réponse possible : le mépris de notre employeur pour nous et nos conditions de travail qui se confirme un peu plus à chaque jour qui passe !

Encore une fois, nous avons beau demander le respect, des conditions de travail décentes, la prise en compte de nos revendications, le minimum en matière de dialogue social… Tout cela nous est constamment refusé !

Primes au mérite, décisions non négociées imposées à la sauvages, blocage de nos carrières…  Et maintenant, suppression de nos places de stationnement… Décidément, ce n’est pas la paix sociale que recherche le maire de Villejuif…

CT / CHSCT DU 11 DECEMBRE : LE RAPPORT SUR LES ACCIDENTS DE TRAVAIL 2017

 

Note sur les statistiques sur les accidents de travail-service

(période du 1er janvier au 2 novembre 2017)

 

Nous avons reçu le 17 novembre dernier un joli dossier avec plein de couleurs, mais imprimé en trop petit caractère, ce qui ne facilite pas sa lecture.

Pour autant, nous notons que la ‘’machine’’ est réparée et qu’il est de nouveau possible, après 4 années, de ‘’sortir’’ des statistiques. (En ce qui

Toutefois, si l’on prend le premier nombre total de déclarations d’ATS, il s’avère que ce chiffre de 66 ne correspond pas au nombre de déclarations qui ont été transmises au CHS CT, avec une dernière déclaration qui date du 13 novembre 2017.

 

Année 2017

Mois Accident de Service Maladie imputable au service Total
Janvier 9 0 9
Février 8 1 9
Mars 5 1 6
Avril 8 0 8
Mai 8 2 10
Juin 13 0 13
Juillet 8 1 9
Août 5 0 5
Septembre 8 0 8
Octobre 10 0 10
Novembre 6 (1 au 02/11) 6
Décembre
Totaux 88 (83) 5 93 (88)

 

Si l’on s’arrête à la date du 2 novembre 2017, nous constatons un écart significatif de 22 déclarations après 10 mois de fonctionnement (du 01/01 au 02/11). Et de 27 déclarations d’écart au 13 novembre 2017. Cet écart nous a été expliqué en séance comme étant le résultat d’une sélection de la direction des Ressources Humaines entre les accidents « avérés » et ceux simplement « déclarés »… D’accord, mais le décret impose de nous transmettre aussi cet élément, et sur ce chapitre il y aurait plein de choses à dire… Parce que comme nous n’avons plus de médecine du travail depuis pratiquement un an, on peut légitimement se demander qui décide de ce qui est un accident de service ou une maladie professionnelle et de ce qui ne l’est pas ?

Par ailleurs, il semblerait que plusieurs accidents de service n’ont pas été traités pour des raisons que nous ignorons et pour le moins au moins un n’a pas été transmis au CHS CT : il s’agit de l’odieuse agression subie par notre collègue du service de la police municipale en juin dernier que nous avons apprise par voie de presse. Si cette personne s’est faite agresser pendant le trajet de retour à son domicile, il s’agit bien d’un accident de service… Pour l’instant, personne ne répond à nos questions sur le sujet, pas même en séance.

Pour rappel, depuis ce tragique évènement, l’ensemble du personnel a été sanctionné par la suppression de la revue de presse quotidienne décidée par le nouveau directeur général des services – selon, sans doute, la bonne vieille tradition des empereurs de Chine qui avaient pour coutume de dézinguer tout porteur d’une mauvaise nouvelle…

Que peut on retenir de ces donnée, cumulées avec celles de 2014 à 2016 ?

En tout premier lieu que le nombre des accidents est en augmentation, ce qui n’est pas bon signe. On note par ailleurs qu’avec des effectifs en diminution, le nombre d’accident est en augmentation. Peut-on y trouver une relation de cause à effet ?

Ces chiffres ne sont pas une surprise au regard de ce que nous connaissons du quotidien des agents de la ville. Pour autant, on ne peut que le déplorer : on aurait préféré être surpris dans le bon sens et découvrir que s’il n’y avait plus de rapport depuis 2014, c’était parce qu’il n’y avait plus d’accidents. On peut rêver, tout de même ?

Les organisations syndicales sont alarmées par le déni d’un certain nombre d’accidents – ceux qui n’apparaissent pas dans le rapport au CT/CHSCT du 11 décembre, et se pencheront très sérieusement sur la question à  l’avenir.

Enfin, nous déplorons le délai entre la décision du CHSCT de procéder à un diagnostic sur les risques psycho sociaux, et la mise en œuvre dans la précipitation d’une enquête pas forcément adaptée à une collectivité de service public, sans concertation avec les représentants du personnel quand à la méthodologie déployée par le cabinet d’experts (ce qui nous amène à un constat d’échec quant à la participation des agents à cette enquête).

CT/CHS CT DU 11 DECEMBRE : CE QU’IL AURAIT FALLU NOUS DIRE SUR LES ACCIDENTS DE TRAVAIL

LES ACCIDENTS DE TRAVAIL EN MAIRIE DE VILLEJUIF DE 2014 à 2016

Le collège élu des représentants des employés au CHS CT a pris l’initiative d’analyser, en fonction des éléments qui lui ont été communiqués par les services des ressources humaines, les accidents de service et dans une moindre mesure les maladies professionnelles pour les années 2014, 2015 et 2016.

On notera au passage que ces déclarations sont la seule source d’information que nous avons eue à notre disposition pendant ces trois années, aucun rapport sur le sujet n’ayant été porté à notre connaissance depuis 2013. En revanche, à notre demande, un rapport sur le sujet a été présenté au CHSCT / CT du 11 décembre 2017.

Compte tenu de l’approximation de certaines déclarations, nous avons cherché à faire au mieux en nous référant aux documents fournis et en essayant de décrypter les informations au plus juste, de manière manuelle, faute d’éléments factuels, complets et paramétrés.

Les chiffres du nombre d’agents qui servent de base aux calculs sont ceux qui figurent dans les rapports sur l’état des deux collectivités (mairie et CCAS) au 31 décembre 2013 pour l’année 2014 et au 31 décembre 2015 pour les années 2015 et 2016.

Sur le nombre d’agents concernés par une déclaration d’accident de service ou de maladie professionnelle, par rapport à l’effectif connu de l’année de survenance des accidents de service, nous pouvons dégager les éléments suivants :

Une baisse significative du nombre d’agents à la mairie et au CCAS entre 2013 (1251 agents) et 2015 (1168 agents), soit une baisse de 83 agents (-7%) et une augmentation du nombre de déclarations d’accidents de service, de 87 en 2014 à 95 en 2016, soit un accroissement de plus de 9% en 2 ans.

Il conviendra de vérifier si ces tendances perdurent en 2017, avec ou sans création de service.

Éléments 2014 2015* Différence 2016 Différence
Accidents de service 87 88 +1 95 +7
Maladies professionnelles 6 6 0 3 -3
Total 93 94 +1 98 +4
Accidents de service

par rapport au total du personnel

6,95%

(1251 agents)

7,53%

(1168 agents)

/ 8,13%

(1168 agents)

/
Hommes (% du personnel) 29% (36,85)

-8%

35% (35,70)

0

/ 44% (35,70)

+8%

/
Femmes (% du personnel) 71% (63,15)

+8%

65% (64,30)

0

/ 56% (64,30)

-8%

/

*Il est à noter que pour l’année 2015, les chiffres sur les AT et les MP qui apparaissent sur les rapports de l’état des collectivités sont différents du nombre de déclarations que nous avons reçues.

L’âge moyen des agents accidentés ne varie pas d’une année sur l’autre, il est de 44 ans.

Les filières : Proportionnellement aux masses des agents en activité selon leurs filières, il s’avère que les filières médico-techniques et médico-sociales sont un peu plus impactées que les autres par des accidents déclarés : 19% des déclarations pour 14% du total des agents.

La filière technique représente un total important d’accidents, mais qui correspond à la masse d’agents de la filière : 43% des déclarations pour 42% des emplois.

Les déclarations d’accident de service de la filière animation correspondent au pourcentage d’agents, la filière administrative est un peu en deçà (22% pour 26% des emplois), tout comme les filières culturelle, sportive et police.

Les catégories : Les agents de catégories A représentaient 11% de l’effectif global en 2013 et 10% depuis 2015, dans le même temps les déclarations sont passées de 1,50% du total de l’effectif des A en 2014, à 2,50% en 2015 et à 5% en 2016.

Les agents de catégorie B représentaient 12% de l’effectif global en 2013 et 13% depuis 2015, les déclarations étaient de 7,40% du total de l’effectif des B en 2014, de 6,70% en 2015 et de 2% en 2016 et donc une baisse importante.

Les agents de catégorie C ont un pourcentage du total de l’effectif constant, 77% depuis 2013. En revanche, les déclarations par rapport au total de l’effectif des C n’ont fait que croître : 7,70% en 2014, 8,30% en 2015 et 9,60% en 2016.

Sur 3 exercices, le nombre des déclarations d’accidents de service a augmenté pour les catégories A et C, a augmenté en 2015 pour la catégorie B et a fléchi sensiblement pour cette même catégorie en 2016.

Circonstances, incidences et témoignages :  Sur 3 exercices, le nombre moyen des déclarations des accidents de service est de 90.

Les accidents de service ont eu lieu dans 78% des cas durant le temps de travail et 22% durant le temps de trajet (chutes, glissades, accidents de la circulation…), 17% ont été causés par un tiers (ce qui a dû faire l’objet d’une déclaration à notre assureur) et 9% ont générés un transport à l’hôpital, voire une hospitalisation.

33% des déclarations d’accident de service mentionnent la présence de un ou plusieurs témoins.

Lieux de la survenance des accidents : Entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2016, 96% des accidents déclarés ont eu lieu sur le territoire villejuifois, dont 1/3 à l’extérieur d’un bâtiment.

Les jours de la semaine : Considérant que la majorité des agents travaille du lundi au vendredi, voire au samedi, les accidents surviennent le plus souvent en ordre décroissant le mercredi (25%), le vendredi (23%), le lundi (17%), le mardi (16%), le jeudi (15%) et à la marge les samedi et dimanche.

56% des accidents se sont produits le matin.

Les sièges des lésions : Les sièges des liaisons se situent majoritairement sur le haut du corps, puis sur les membres inférieurs et au tronc.

Les mains et les poignets sont souvent concernés, le dos (la colonne vertébrale, le cou ou plus simplement le dos), les genoux, les chevilles, puis différentes parties du corps sur un seul accident, viennent ensuite la tête (avec plusieurs déclarations relatives au stress, à des chocs psychologiques) et les pieds.

Les circonstances : Les chutes de toutes natures sont très largement évoquées (dans les escaliers, sur la voirie…), la manutention d’objets plus ou moins lourds (faux mouvement, matériel de transport défectueux…), les chocs (coin de table, à la tête…), les accidents de la circulation (en tant que piéton, qu’automobiliste, que cycliste, en deux-roues motorisé…), les glissades (sol mouillé, sur des feuilles…), des coupures (morceau de verre, couteau…), des agressions (accueil, sur la voirie, entre collègues…).

Pour ce qui concerne les maladies professionnelles, nous ne disposons pas d’éléments probants qui nous permettent d’en comprendre les causes.

Nous savons simplement que les agents touchés sont tous de catégorie C, que généralement ils travaillent ou ont travaillé dans un secteur d’entretien ménager ou autre et que les maladies déclarées sont axées sur des douleurs musculaires, des tendinites, des lombalgies, des TMS….

Sauf exception les agents sont en moyenne âgés de plus de 50 ans.

Il aurait été salutaire de pouvoir disposer des chiffres des arrêts maladies, des longues maladies, des longues durées…, du turn-over dans les services, du nombre de visites chez le médecin de prévention à l’initiative des agents ; sachant que tous ces éléments de base sont obligatoires avant la mise en œuvre d’une étude sur les Risques Psycho-Sociaux.

Dans le cas présent, faute de ces éléments, une étude sérieuse sur les Risques Psycho-Sociaux sera très difficile à réaliser parce qu’elle ne reposerait sur aucun élément factuel et aucun fondement vérifiable.

SÉANCE COMMUNE DU CT / CHS CT : TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE…

Encore un ordre du jour chargé pour la séance commune du CT et CHS CT du 11 décembre :

1. Evolution de la Police Municipale : Déploiement de la vidéo protection et aménagement du centre de supervision urbaine. Un dossier dont le titre ne dit pas tout, puisque désormais non seulement on doit faire plus avec autant, mais que les policiers municipaux, eux, seront plus dans autant d’espace, avec aucune des conditions minimum requises en matière d’espace de travail. Des vestiaires insuffisants, pas de douche… En l’absence d’un certain nombre d’éléments, notamment financiers, les représentants du personnel ont refusé de donner un avis sur ce dossier…

2. Le tableau des effectifs. Considérant qu’on ne pouvait pas se prononcer en 2017 sur un tableau non bouclé, et en l’absence du tableau du CCAS (comme en mai dernier pour le tableau 2016) le collège employé a refusé de rendre un avis sur ce dossier.

3. Registre Sécurité et Santé au Travail. Adopté à l’unanimité, mais il faut dire… C’est obligatoire d’en avoir un et on en avait plus…

4. Rapport d’Activité de la Psychologue du Travail. Pas de vote sur ce dossier et nous aurons l’occasion d’y revenir plus en profondeur…

5. Rapport d’activité de l’Assistante Sociale. Pas de vote sur ce dossier et nous aurons l’occasion d’y revenir plus en profondeur…

6. Rapport sur les Accidents de Travail de la Collectivité. Pas de vote sur ce dossier et nous aurons l’occasion d’y revenir plus en profondeur…

7. Information sur l’interdiction de fumer et de vapoter. Comme nous n’avions pas de dossier sur cette question, nous nous attendions à ce que le point soit supprimé, mais il s’agissait juste de nous faire partager un panonceau qui va nous interdire de vapoter dans les bureaux…

Le bilan de cette séance est double : d’abord, les choses ne vont pas mieux, comme le démontrent les rapports de l’assistante sociale du personnel et de la psychologue du travail, mais aussi le nombre en croissance d’accidents du travail… Ensuite, de plus en plus souvent, la séance dérape. On a beau avoir l’habitude à Villejuif, le deuxième pays des bisounours, ça fait drôle de voir la présidente du Comité Technique invectiver une experte… Ou encore d’entendre la présidente du CHS CT reprocher au collège employés de poser trop de questions… Ou de nous interdire de mentionner même le RIFSEEP ! Ou d’assister à de telles engueulades au sein du collège employeurs qu’il faut prendre à témoin le collège employés qui se retrouve, en plein débat sur l’aggravation des risques psychosociaux et de la paupérisation des agents, à devoir assister au même spectacle qu’un prof de sixième chargé d’enseigner une règle de grammaire dans une classe obscure une veille de week-end férié… Nous comprenons bien qu’il y a en ce moment ce qu’il convient de nommer des tensions au sein du Conseil Municipal, mais enfin tout de même…

Nous étions venus dans l’espoir qu’on répondrait à nos questions. Nous avons demandé quelle était la position politique en matière de management (plutôt autoritaire ou participatif), ou encore quels efforts le collège employeur était prêt à réfléchir pour lutter contre le problème des agents sans domicile fixe (il y en a) : au lieu de ça, nous aurons eu droit à des dénégations. Somme toute, plutôt que de chercher à trouver des solutions, le message consiste à nous faire avaler qu’à priori c’est pas leur faute… « Nous avons fait beaucoup ! » déclare une des élues sur la question du logement… C’est à dire ? Intervenir au cas par cas, ce qui n’a pas toujours porté ses fruits… En ce qui nous concerne, ce n’est pas la bonne réponse : il faut une règle qui puisse s’appliquer à tous, un dispositif dont chacun puisse bénéficier…

Les représentants du personnel regrettent qu’encore une fois, le débat en instance soit paralysé par des querelles d’égo : le CT / CHS CT n’est pas là pour savoir si les choses sont bien faites, et encore moins pour distribuer des bons points aux adjoints au maire, mais pour faire un constat et essayer de réfléchir à comment améliorer les choses globalement.

Une prochaine fois, peut-être.