Remise au point

Lors du rassemblement qui s’est tenu le 15 décembre dernier pour manifester contre le traitement fait à Jean-Marc MOREAU, un collègue ayant travaillé 44 ans pour la ville de Villejuif, reconnu pour son professionnalisme, son engagement dans le milieu sportif Villejuifois, son intégrité et sa bienveillance à l’égard de chacun, j’ai cru pouvoir déclarer à propos de Monsieur FABBRI que lui-même avait été remercié par la ville de BAGNEUX où il avait exercé le rôle de DGS durant plusieurs années. En effet, c’est ce que j’avais pu lire dans un article de presse, et qui m’avait été répété par des agents de cette collectivité, qui je suppose devaient croire cette information.

Mais comme l’a objecté Monsieur FABBRI, et après vérification, tel n’a pas été le cas. Nous vous invitons d’ailleurs à trouver ci-joint le lien permettant de prendre connaissance d’un communiqué de Madame le Maire de BAGNEUX, qui conteste vigoureusement cette allégation. 

Je prie les personnes ayant assisté à ce rassemblement de m’excuser pour cette déclaration fausse. Il est vrai qu’on ne doit pas prendre pour argent comptant ce que d’autres vous disent, sans prendre le soin de vérifier la véracité de ce type d’accusations.

J’aimerais que de telles excuses soient également faites à notre collègue Jean-Marc qui souffre des accusations et rumeurs mensongères et fantaisistes faites à son encontre pour tenter de justifier ce qui ne l’était pas et qui ont sali sa fin de carrière.

Nadia AIT AMER COURGEAU
Secrétaire Générale Syndicat CGT des O/E
de la mairie de Villejuif

 

AUGMENTATION GENERALE (2°

AUGMENTER LES SALAIRES 

C’EST URGENT ET POSSIBLE

On ne sait quel terme qualifie le mieux le rendez-vous salarial convoqué par la ministre le 9 décembre : caricature ? farce ? dédain ? Ce qui est certain, en revanche, c’est que le président de la République et le gouvernement ont confirmé le peu de cas qu’ils faisaient des plus de 5 millions d’agent·es qui œuvrent au quotidien dans les trois versants de la Fonction publique : Alors que le SMIC va de nouveau être revalorisé du minimum légal au 1er janvier 2022, la ministre a refusé toute revalorisation du point d’indice, pourtant réclamée par l’ensemble des organisations syndicales.

Les conséquences de la décision gouvernementale sont catastrophiques et inacceptables.

Quelques chiffres permettent d’illustrer et de souligner les répercussions : D’après la ministre, le salaire minimum de la Fonction publique sera aligné sur le nouveau SMIC au 1er janvier 2022.

C’est bien le moins puisqu’il s’agit d’une obligation légale !

Elle a formulé l’hypothèse que c’est à l’indice majoré 343 que se situera demain la porte d’entrée dans la Fonction publique. Exprimé en espèces sonnantes et trébuchantes, le salaire brut mensuel correspondant sera de 1 607,30 euros. Mais, comme on ne touche pas, une fois de plus, aux salaires de fin de grades, un nouveau tassement va inévitablement se produire.

Pour en prendre toute la (triste) mesure, il faut avoir présent à l’esprit que, pour des centaines de milliers d’agentes et d’agents de catégorie C, l’amplitude sera ramenée à 22.4 % dans le cas d’une carrière complète sur deux grades. 25 ans au titre de la carrière la plus courte possible pour un gain mensuel brut de 360 € (moins de 290 € nets). Et que dire de la catégorie B dont le niveau de recrutement se situe… à l’indice majoré 343 et aussi à 1 607,30 €… Ubuesque et inadmissible ! Quant à la catégorie A, elle débutera à 13 % au-dessus du SMIC. En 20 ans, l’indice des prix a augmenté de 33 % mais le point d’indice de rémunération de la Fonction publique n’a augmenté que de 10 %.

Concrètement, c’est 23 % de perte du pouvoir d’achat en 20 ans.

Avec les augmentations du prix du gaz, de l’électricité et du carburant qui s’envolent, cela en devient un luxe de se chauffer ou de se déplacer pour une grande partie de la population. Ce à quoi, le gouvernement décide d’octroyer un chèque énergie d’une valeur de 100 € aux familles les plus modestes. Juste de quoi se chauffer quelques semaines… Et il annonce fièrement qu’il n’y aurait pas d’augmentation avant le mois d’avril 2022. Serait-il déjà en campagne électorale?

D’ailleurs, le sujet épineux de la réforme des retraites commence à refaire surface. Les candidat·es à la présidentielle déclaré·es, ou en passe de l’être, annoncent déjà qu’il va falloir travailler plus longtemps et partir à la retraite entre 62 et 67 ans selon les candidats·es.

Macron lui-même aimerait d’ailleurs que les premiers textes soient adoptés avant la fin du quinquennat. De quoi, une fois de plus, réaffirmer notre opposition totale à la retraite par points, et notre engagement à défendre la CNRACL, ainsi que tous les régimes particuliers.

Une des nouvelles inventions du gouvernement est d’instaurer un forfait de passage aux urgences de 20 euros (19,61€) que devra régler immédiatement tout patient qui ne sera pas hospitalisé et qui ne bénéficiera que d’une consultation.

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble par la grève et les manifestations pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des pensions des retraité.e.s, cette augmentation salariales permettra à travers les cotisations salariales et patronales de financer la protection sociale telle que la sécu, l’hôpital public et l’assurance chômage.

Dans le même temps nos employeurs nous martèlent : Continuité du service public ! D’accord, mais à quel prix ?

Il faut redonner du sens et de la reconnaissance aux missions publiques, aux agentes et aux agents qui, dans des conditions rendues périlleuses, se dévouent pour le bien de la population.

Il faut dégeler le point d’indice et revaloriser les carrières des fonctionnaires !

Nos exigences sont motivées par l’intérêt général et le respect du travail des salarié·e·s

Ensemble le jeudi 27 janvier 2022 à 11h30

Départ Place de la Bastille


Objet : Préavis de grève pour le jeudi 27 janvier couvrant l’ensemble des salariés et agents de la ville de Villejuif.

 

Monsieur le Maire,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève sur les revendications salariales afin qu’elles soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement.

Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice. Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que le président Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19. Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! De nombreuse mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique dans toutes les collectivités de France.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier.

Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

  • Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, à faire grève le 27 janvier sur des revendications nationales :
  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10%;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calculde la retraite;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

Ainsi que:

  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues;
  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la «différenciation» des droits est l’objectif principal;
  • Pour10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;
  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction Publique ;
  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;
  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;
  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;
  • Pour l’abrogation du jour de carence.

A cela nous ajoutons des revendications locales telles que :

  • La refonte de notre régime indemnitaire, le RIFSEEP qui est totalement opaque et inéquitable. Nous demandons pour un travail égal, une rémunération égale soit le même niveau d’IFSE ;
  • Le versement du bénéfice du complément de traitement indiciaire en application de l’article 48 de la loi du14 décembre 2020 prévu par le décret 2021-166 du 16 février 2021 aux agents non médicaux du Centre de Santé Municipal Pierre-Rouquès et du Centre de Santé Dentaire Danièle-Casanova ;
  • La tenue d’états généraux du personnel permettant de remettre à niveau les exigences du service public et les réalités auxquelles sont confrontés les agents au quotidien, mais aussi de préciser leurs attentes en matière d’activités sociales et culturelles ;
  • La réouverture de négociations en ce qui concerne l’offre d’activités sociales et culturelles pour répondre au mieux aux besoins des agents, notamment des plus bas salaires, en sachant que la CGT revendique le maintien d’un CASC, c’est-à-dire d’un organisme à but non lucratif administré par les agents de la ville ;
  • La mise en œuvre d’une offre de mutuelle et de prévoyance permettant aux agents de la collectivité, actifs et retraités, ainsi qu’à leur famille, de se soigner et de subvenir à leur besoin en cas de maladie, dans les délais annoncés (premier semestre 2022 pour la mutuelle, début 2023 pour la prévoyance) ;
  • Pour l’élaboration d’un plan de formation répondant aux besoins des agents et agentes de la ville et pas seulement aux besoins perçus par l’administration ;
  • La poursuite de la politique de déprécarisation entamée dès 2020, pour les autres secteurs à forte concentration d’agents en CDD (notamment les agents des accueils de loisir) dès le premier semestre 2022 ;
  • La mise en place de chèque de restauration afin que chaque agent puisse bénéficier d’une prise en charge de leur repas en cette période ou le pouvoir de vivre diminue comme peau chagrin, ou nous voyons l’émergence de travailleurs pauvres dans notre société.
  • De dégager 10% du temps de travail pour la formation professionnelle.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations

Les syndicats CGT de la Ville de Villejuif déposent un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

Conformément aux dispositions légales couvrant le dépôt d’un préavis de grève, nous vous sollicitons pour l’ouverture immédiate de négociations sur la base de nos revendications.

Dans cette attente, nous vous adressons, Monsieur le Maire, nos sincères salutations.

20220118 – Préavis de grève

AUGMENTATION GENERALE

Mesdames les Ministres,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève que pour leurs revendications salariales soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement. Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice, que vous avez décidé de maintenir.

Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que leprésident Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19.

Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! Vous le savez, les mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier. Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, salariés des offices de l’habitat, des entreprises de l’eau, de la thanatologie à faire grève le 27 janvier :

  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10% ;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans ;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calcul de la retraite ;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

    Ainsi que :
  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues ;

  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la « différenciation » des droits est l’objectif principal ;

  • Pour 10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;

  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction publique ;

  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;

  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;

  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;

  • Pour l’abrogation du jour de carence.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations, la fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

 

fdsp_cgt_preavis_de_greve__27_01_2022

AVANCEMENT DE GRADE 2021

Nous avons été convoqués par l’employeur à une réunion sur la question de l’avancement de grade, programmée ce jeudi 25 novembre. Nous étions enthousiastes, car les critères devaient être renégociés depuis l’an dernier

Aussi, nous avons été surpris de recevoir, comme beaucoup d’agents, un courrier sur la question qui signifiait que les critères en vigueur l’année dernière le seraient aussi cette année, et concluait : « Vous remplissez les conditions pour un avancement de grades supérieur et figurez donc sur la liste correspondant à votre grade. Le classement réalisé en fonction des critères ci-dessus vous positionne cependant trop bas dans le tableau pour que vous puissiez être proposé à un avancement de grade cette année. Aucun avis n’a donc été demandé à votre responsable hiérarchique. » 

Le courrier précise que la municipalité souhaite reprendre la discussion sur les critères… mais seulement l’année prochaine.

Nous avons donc décliné l’invitation en les termes suivants :

Les agents ayant déjà reçu la semaine dernière un courrier daté du 5 novembre leur indiquant qu’ils n’étaient pas éligibles à l’avancement de grade, nous entendons qu’il s’agira de nouveau de discuter non pas des critères appliqués à l’ensemble du personnel, et non pas de les renégocier comme nous vous l’avions déjà demandé l’an passé, mais de vérifier la cohérence des listes présentées. Ce courrier, signé par madame la Directrice Générale Déléguée, indique que la municipalité a fait le « choix avantageux de reconduire le dispositif de l’année dernière en appliquant un quota de 30%« .
 
Au passage, nous nous interrogeons : avantageux pour qui ? 
 
Nous le répétons, nous trouvons les critères appliqués trop limitatifs, et ce quota de 30% injustifié. L’appliquer c’est exclure 70% des agents présents sur les listes, à commencer par ceux qui occupent un poste au-dessus de leur grade, mais qui, n’étant pas en position d’encadrement, ne bénéficieront pour autant ni d’avancement ni de promotion interne. A nos yeux, du reste c’est ce critère là, et pas celui de l’ancienneté, qui est à revoir.
 
Nous vous ferons observer, à titre d’exemple, que bien qu’elles aient été en première ligne lors de toutes les phases de la crise sanitaire, aucune ATSEM ne se trouve sur les listes que vous nous proposez aujourd’hui. 
 
La façon dont sont élaborées ces listes nous paraît en contradiction avec la politique de déprécarisation que vous mettez en place par ailleurs.
 
De ce fait, la CGT ne prendra pas part à cette réunion. Tout ayant déjà été décidé, nous n’en voyons pas l’objet.
 
Nous attendons en revanche avec impatience d’être associés au travail d’élaboration d’une « politique d’évolution des carrières plus ambitieuse et pertinente qui pourra être mise en discussion dès l’année prochaine », évoquée dans le courrier.
 
Bien cordialement.
 
Bien évidemment, nous avons tout de même regardé les listes – qui nous avaient été communiquées dès le début octobre, et nous sommes intervenus pour rétablir certaines situations auprès des services concernés, afin que chacun soit à la place où il devrait être dans les fameux tableaux d’avancement de grade…

BOURSE DU TRAVAIL : Fin de partie

Mercredi 29 septembre 2021, le Conseil Municipal de Villejuif a renoncé à la mise en vente de la Bourse du Travail. Pour notre Union Locale Villejuif – Fresnes – l’Haÿ-les-Roses au profit de la société Verrechia.

Cette mise en vente, décidée en 2015, a fait l’objet d’une lutte et d’une résistance acharnées de la part des syndicats CGT du territoire et de l’Union Départementale du Val de Marne. 

L’Union Locale CGT de Villejuif – Fresnes – l’Haÿ les Roses remercie la municipalité de Villejuif de cette décision qui va permettre un retour à la normale, voire un nouveau départ pour l’activité syndicale de notre territoire !

Agressions d’agents de la ville

Il arrive régulièrement, malheureusement, que les agents de la ville soient agressés par les usagers, qu’ils soient du milieu associatif ou de simples administrés.

Nous entendons qu’il est frustrant de constater à quel point le service public est parfois insuffisant : les délais sont insatisfaisants, les installations ne sont pas assez nombreuses, et il n’est pas toujours possible aux services d’agir avec toute l’efficacité souhaitable.

Mais de cela, les agents ne sont pas responsables. 

Ce qui dégrade le service public, ce sont les logiques de rentabilité que l’Etat impose aux collectivités, qu’elles soient des mairies ou des hôpitaux, par exemple. Pour peu que les élus d’un exécutif cèdent aux sirènes du discours des libéraux et souhaite réduire la voilure du service public alors qu’il faudrait l’augmenter – par exemple parce que la population de notre ville augmente, ce qui induit plus de service public, pas moins – la pression augmente rapidement.

Les agents qui sont là pour rendre le service public et qui n’en ont pas toujours les moyens sont aussi frustrés que les usagers qui estiment que ce service ne leur est pas rendu.

Et quoi qu’il en soit, une agression, qu’elle soit verbale ou physique, est un délit.

L’employeur se doit de protéger ses agents, et nous remercions madame Morin, la maire adjointe pour le soutien qu’elle a manifesté à un agent du service des sports récemment agressé par un courrier adressé aux usagers de son service. Ce courrier était sans équivoque et contenait tout ce qu’un agent devrait entendre quand il est victime d’une incivilité ou d’une agression sur son lieu de travail. 

Alors merci.

 

POURQUOI NOUS CONTINUONS A PARLER DU RIFSEEP ?

En décembre 2017, le RIFSEEP a été mis en place à la mairie de Villejuif. La CGT a dénoncé l’arrêté et l’a contesté devant le tribunal administratif parce que celui-ci n’était accompagné d’aucune grille permettant de savoir qui doit toucher combien, et aussi parce qu’à l’époque la concertation des syndicats n’avait pas eu lieu dans les règles. Notre dossier a été rejeté par le tribunal administratif, parce que le préjudice pour la mairie aurait été trop important, mais même le rapporteur public a reconnu que le dispositif n’était pas transparent.

Et quand on ne vous montre pas tout, c’est qu’on vous cache quelque chose.

Aujourd’hui, pratiquement tous les agents de la ville touchent l’IFSE. Mais quand cette prime a été mise en place, elle causait des baisses de salaire. Pour éviter cela, une prime compensatoire a été mise en place. Celle-ci a évité une baisse de salaire. Par contre elle fait perdre à chaque agent de la cotisation retraite ! D’où l’urgence à notre sens de remettre le RIFSEEP sur la table ! Et c’est une urgence : les fonctionnaires perdent déjà du pouvoir d’achat depuis 15 ans avec le gel du point d’indice, et leurs retraites sont particulièrement basses.

 

L’exigence de la CGT :

Renégocier le régime indemnitaire auprès de l’employeur !

Obtenir de l’Etat l’Augmentation du Point d’Indice !

 

ASSEMBLEE GENERALE : LE JEUDI  30 SEPTEMBRE 2021
de 13h30 à 17h, à la BOURSE DU TRAVAIL, 16 rue Jean Jaurès.


Pour rappel : Vous pouvez déposer une HIS par mois, en prévenant votre chef de service 3 jours à l’avance afin de participer. Il doit justifier un éventuel refus. Les HIS sont cumulables sur trois mois (vous pouvez donc poser 3 heures pour cette fois ci). Le temps de trajet n’est pas compris dans la durée de l’Heure d’Information Syndicale. (Article 6 du Décret n°85-397 du 3 avril 1985)

20210909 – Tract RIFSEEP

LE 5 OCTOBRE : 5 RAISONS D’AGIR

À l’heure où la France tente de sortir d’une des pires crises sanitaires de son histoire, à l’heure où la situation sociale appelle à des mesures fortes visant notamment au renfor- cement de notre modèle social, le président de la République et son gouvernement accé- lèrent leur politique libérale et annoncent de nouveaux reculs sociaux !

20210910 – TRACT – 5 octobre

PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE : Où on en est ?

Depuis début 2014, une participation de l’employeur à la mutuelle des agents de la ville est possible à condition que ceux-ci aient souscrit à une mutuelle labellisée. Le but était d’augmenter le taux d’agents souscrivant à une assurance complémentaire. Lors de l’examen du Rapport sur l’Etat de la Collectivité (REC) en comité technique, nous avons appris que moins de 15% des agents de la ville bénéficient de cette aide. Avant 2014, plus du quart des agents n’avaient pas de mutuelle !  Concrètement, cela veut dire qu’ils n’ont pas accès à certains soins, ou qu’ils se retrouvent sur la paille après une hospitalisation. La prévoyance, qui permet un maintien de salaire en cas de longue maladie, est encore moins souscrite.

Dès nos premières rencontres avec l’adjointe chargée des ressources humaines, celle-ci nous a affirmé la volonté de l’employeur de prendre en charge une assurance prévoyance en plus de la mutuelle dans le cadre de la politique de dé-précarisation. Les négociations devaient commencer au deuxième semestre de cette année. Il y a du retard…

La nouvelle obligation de prise en charge à 50% (au minimum !) va s’appliquer progressivement : au plus tard en 2026 à tous les employeurs publics. Puisque c’est déjà en chantier, allons y directement, sans attendre 2026, pourquoi pas avec un contrat de groupe et une prise en charge qui permettront d’obtenir des tarifs raisonnables et à hauteur de tous les salaires des agents de la ville de Villejuif !

L’exigence de la CGT :

Sur le plan national : Sauvegarde du système de la sécurité sociale par répartition !

Sur le plan local : Mise en place d’un contrat de groupe pour proposer une mutuelle et une prévoyance prises en charge à 75% pour tous les agents de la ville !

ASSEMBLEE GENERALE : LE JEUDI  30 SEPTEMBRE 2021
de 13h30 à 17h, à la BOURSE DU TRAVAIL, 16 rue Jean Jaurès.

Pour rappel : Vous pouvez déposer une HIS par mois, en prévenant votre chef de service 3 jours à l’avance afin de participer. Il doit justifier un éventuel refus. Les HIS sont cumulables sur trois mois (vous pouvez donc poser 3 heures pour cette fois ci). Le temps de trajet n’est pas compris dans la durée de l’Heure d’Information Syndicale. (Article 6 du Décret n°85-397 du 3 avril 1985)

20210913 – Tract Mutuelle et Prévoyance