ASSEMBLEE GENERALE AU POLE HABITAT ET CADRE DE VIE

Soyons nombreux pour réclamer un meilleur traitement des agents de la ville et la reconnaissance de nos compétences et de nos savoirs faire !

« LA PAROLE DES AGENTS EST UN FREIN » : DEUX COMITES TECHNIQUES D’UNE RARE VIOLENCE

Nous concevons que ce titre puisse en choquer quelques uns. C’est pourtant le message qu’ont reçu les représentants du personnel le 28 février au matin, lors de la première réunion du « nouveau » comité technique. Un comité technique entièrement renouvelé dans le collège employeur : exit les conseillers municipaux, bienvenue aux directeurs et directeurs généraux adjoints (et même au directeur général tout court).

Un seul point à l’ordre du jour : le règlement intérieur de l’instance. Deux heures de séance. Aucune négociation autour de celui-ci…

Il faut dire, la présidente (une des dernières conseillères encore en place) déclare que nous sommes ici pour statuer, pas pour négocier. Nous, les représentants du personnel CGT, on trouve qu’elle a raison… Mais comme il y a trois semaines, lors de la dernière commission d’ordre du jour, elle nous avait dit qu’il n’y aurait pas de négociation, que tout se ferait en séance, nous sommes surpris. Et un peu outrés de l’usage du procédé. Et un peu inquiets de l’amnésie de la présidente. Pour le coup, on peut pas dire qu’elle assume, elle…

Le reste de la séance sera exactement dans le même ton : refus de dialogue, refus de négociation, pour au final déboucher sur un règlement intérieur qui promet des comités techniques d’une violence rare…

Mais ce n’est pas tout, puisqu’à la séance d’après, le 14 mars, les représentants du personnel se sont entendu dire qu’il allait falloir que les agents s’habituent à travailler vite parce que « le changement c’est maintenant. »

Deux dossiers à l’ordre du jour (Evolution de l’Organisation du Service Urbanisme Réglementaire et Evolution du Pôle Territoire et Cadre de Vie) et en ce qui concerne les représentants du personnel CGT, voici ce qui a été déclaré :

Nous voici donc réunis de nouveau pour un comité technique et encore une fois les représentants CGT du personnel n’ont d’autre alternative que de dénoncer le manque de bonne volonté que mettent soit l’employeur, soit l’administration à faire en sorte que le dialogue social se déroule de façon fluide et transparente.

Que dire en effet d’un comité technique organisé moins de trois semaines après le précédent, ou du fait que les documents nous ont été transmis pendant une période de congés scolaire. Le but est atteint, cela n’a pas laissé aux représentants du personnel la latitude de rencontrer la totalité des agents concernés par ces dossiers.

Nous avons pourtant pu faire le constat que ceux que nous avons rencontré s’estimaient informés, au moins partiellement, certes, mais certainement pas concertés puisqu’on leur avait annoncé ce qui allait se produire, mais qu’on ne leur avait demandé aucun apport, aucun avis. Si le législateur avait voulu écrire « information », il aurait écrit « information » et non « concertation ».

De même, alors que nous avons demandé le vendredi 1er mars un certain nombre de pièces (le compte rendu des concertations, les profils de postes, les plans de formation annoncés dans les dossiers), et qu’il nous a été affirmé lors de ces réunions qu’elles nous seraient communiquées, nous voici en séance sans ces pièces.

Il est donc infiniment plus simple pour tout le monde que nous écourtions les débats sur ces dossiers pourtant passionnants et mettant en œuvre des adaptations à coup sûr nécessaires au bon déroulement du service public, parce que n’ayant pas été correctement informés, n’ayant bénéficié ni des moyens, ni d’aucune des facilités auxquelles nous pourrions prétendre, nous n’avons pas été valablement consultés et ne pouvons donc rendre aucun avis concernant les dossiers qui nous sont présentés aujourd’hui, faute d’éléments.

Nous espérons une nouvelle convocation de cette séance et recevoir d’ici là les documents qui nous le permettront, et en remercions par avance la présidence et l’administration.

A l’issue de quoi, le Directeur Général des Service, grand ordonnateur du collège employeur qui d’un geste du doigt fait taire ou prendre la parole à « ses » directeurs (un « paternalisme » qu’il déclare « assumer » – il faut dire qu’assumer est devenu le maître mot de l’administration Villejuifoise) nous explique qu’après des années d’immobilisme, les agents de la ville ne savent plus travailler et qu’ils vont devoir s’adapter et travailler vite… Le tout ponctué d’interventions de la présidente qui s’offusque de la mauvaise foi des représentants du personnel dont elle prétend connaître mieux la parole que le personnel elle-même…

Les deux dossiers (ainsi que le compte rendu de la séance précédente) n’ont donc reçu aucun avis – mais la présidente a déclaré que nous avions voté contre, malgré notre demande explicite que notre refus de rendre un avis soit écrit au compte-rendu…

Nouvelle convocation de l’instance ou pas ? La réponse d’ici quinze jours.

A part des accusations de mauvaise foi contre la CGT, on aura rien entendu dans ces comités techniques qui fassent avancer la situation des agents ou améliore le dialogue social.

Dans l’attente, une assemblée générale du personnel du Pôle Technique sera organisée très rapidement.

Parce que nous, représentants du personnel, avons besoin de recueillir l’avis des agents sur cette réorganisation, dont l’administration prétend qu’elle est bien vécue par tout le monde.

COMITE TECHNIQUE : LE RETOUR

Le prochain Comité Technique aura lieu le 28 février 2019, de 9h30 à 12h.

Un seul point à l’ordre du jour : le vote du règlement intérieur.

Celui ci nous a été présenté le 18 décembre par monsieur le maire, en présence de la présidente du CT, de la présidente du CHSCT, de la DRH et du Directeur Général des Services Municipaux, et bien sûr des représentants du personnel (CGT et CFTC).

Aucune réunion pour discuter de ce qui nous a été présenté ce jour là n’a été organisée depuis (soit pendant les deux mois qui viennent de s’écouler).

L’objectif est de réduire tous les temps de prévenance (nous aurons donc moins de temps pour préparer les dossiers et pour consulter les agents et recueillir leurs avis), et de libérer l’administration et l’exécutif de toutes les contraintes que posait le précédent règlement intérieur en matière de compte rendu et d’information des agents (qui n’étaient pas respectées de toute façon).

Par exemple, il était considéré comme étant malvenu d’organiser les comités techniques pendant les congés… Ca s’est fait, mais maintenant le règlement ne l’interdira plus…

Donc l’objectif est de réduire effectivement la portée du dialogue social et de ne faire du Comité Technique qu’une instance de consultation. C’est vrai, c’est la loi : le dialogue social ne se substitue pas à l’employeur, et l’employeur n’en tient compte qu’à mesure de ce qu’il a envie.

Il est donc intéressant de constater, une fois de plus, que le dialogue social c’est seulement si ça ne gène pas l’administration, ou les projets de l’exécutif…

Ce que nous ignorions aussi, c’est que la composition du collège employeur changeait et que les représentants de l’employeur ne seraient plus des conseillers municipaux, mais pour moitié des membres de l’administration…

La démocratie, c’est « cause toujours »…

Nous avons d’ores et déjà été prévenus que le prochain Comité Technique aurait lieu le… 14 mars, soit pendant les congés.

ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS DE LA MAIRIE

Le Maire de Villejuif continue à démolir le service public, comme il cherche à liquider les syndicats en vendant la Bourse du Travail…

En effet nous voyons dans nos écoles des postes d’agents d’entretien disparaissent, laissant la place à une entreprise privée qui les remplace, dans les établissements scolaires de la ville.

Les postes d’ATSEM et d’animateurs ne sont plus pourvus par des fonctionnaires mais par des contrats précaires de courte durée (CDD d’1 an transformé en CDD de 3 à 6 mois).

Les enfants de Villejuif ne méritent-ils pas d’être accompagné par du personnel qualifié et reconnu à sa juste valeur ?

Être taillable et corvéable à merci, être privé de droits, subir l’arbitraire des renouvellements de contrat, craindre le chômage, avoir peur d’être malade, vivre une insécurité permanente, subir le temps non complet  l’alourdissement de la charge de travail voilà l’avenir que propose le Maire de Villejuif. Voilà dans quelles conditions les enfants seront éduqués.

Nos partenaires de travail, les enseignants, étaient pris pour cible dans le projet de fusion de 2 établissements  scolaires, qui devait passer en délibération au conseil municipal de Vendredi prochain. Ce projet n’a été retiré en dernière minute qu’à contrecoeur.

Ce projet est une accélération de la casse  d’un nouveau pan du service public, « L’EDUCATION ».

Sortons de notre isolement et disons stop !

Unissons-nous Agents d’entretien, ATSEM, Animateurs, pour la défense d’une école à taille humaine.

Pour  la préservation service public

La CGT appelle à une journée de grève le vendredi  15 février .

Retrouvons nous place de la mairie lors du conseil municipal à 9h30 pour dire à nos élus  que rien ne se décidera sans nous.

 

ASSEMBLEE DES PERSONNELS DE L’EDUCATION

À 8h30 à la Bourse du Travail, 16, rue Jean JAURES !

 

Solidaires des expulsés de la Bourse du Travail !

CLICHES INTERDITS : BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN ?

Il y a quelques jours, les véhicules de la Police Municipale ont été incendiés. Dans la foulée de cet acte criminel, d’une gravité indiscutable, la direction générale des services a lancé une enquête administrative pour déterminer quel agent serait à l’origine d’un cliché pris depuis une fenêtre de la mairie, représentant les véhicules en question.

Dans ce cadre – ou plutôt en dehors de tout cadre – certains agents ont été interrogés, intimidés, menacés, rappelés à leur devoir de réserve, à leur devoir d’obéissance… Le tout sous le coup d’un ultimatum : « Si vous ne dîtes pas qui a pris cette photo, vous serez puni.e.s. »

Ce weekend, pirouette, cacahuète, avec toute l’agilité dont il a sur faire preuve jusqu’ici et un goût certain pour la dramaturgie, un ancien élu chargé des finances avoue :

La CGT des Territoriaux de Villejuif exige que des excuses soient faites aux agents qui ont été interrogés et inquiétés, voire menacés de sanctions dans le cadre de cette affaire… lamentable !

 

POURQUOI VENIR DEMAIN ?

Nous avons fait une appel pour une grève de 24h, reconductible, et nous invitons chacun à y participer. Le samedi c’est bien d’occuper la rue, mais l’argent est dans les très grande entreprises. Les inégalités naissent dans les entreprises, et c’est là qu’il faut agir.

Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT appelle à la grève le 5 février

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays…

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays.

Gouvernement et patronat sont restés sourds et sont responsables de la crise actuelle.

Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.

Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.

Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses.

La CGT appelle les salarié-e-s, les agent-e-s, les jeunes comme les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations pour obtenir :

•    une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et  pensions  ainsi que des minimas sociaux ;
•    une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant une plus grande progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;
•    la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
•    le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;
•    le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement.

La CGT appelle à tenir des assemblées générales, sur tous les lieux de travail et dans tous les secteurs professionnels, pour réussir la grève et les manifestations le mardi 5 février 2019 et débattre des suites à construire dans la durée.

Montreuil, le 17 janvier 2019

5 FÉVRIER : ENSEMBLE DANS L’ACTION

Chaque jour, nous mettons en œuvre le service public qui permet à chacun de vivre, de travailler, d’éduquer les futurs citoyens… Les crèches, les écoles, les hôpitaux, la gestion administrative de notre société… Chaque service public est un rouage qui permet à la machine de tourner, qui permet à notre économie de fonctionner, à notre pays d’être prospère.

Depuis des années, nous sommes sacrifiés sur l’autel du profit. Nous ne bénéficions d’aucun ruissellement, d’aucun partage. Notre pouvoir d’achat est en chute libre, nous sommes de plus en plus sujets à l’emploi précaire, et la surcharge de travail liée à la réduction du nombre de postes est venue impacter notre quotidien.

Il est temps de renverser les choses…

TOUS ENSEMBLE DANS L’ACTION LE 5 FEVRIER : DECIDONS D’AGIR !

ASSEMBLEE GENERALE DU PERSONNEL
LE 31/01 de 10h à 12h et de 14h à 16h
au Local Syndical CGT, 21 rue Sévin