AUGMENTATION GENERALE (2°

AUGMENTER LES SALAIRES 

C’EST URGENT ET POSSIBLE

On ne sait quel terme qualifie le mieux le rendez-vous salarial convoqué par la ministre le 9 décembre : caricature ? farce ? dédain ? Ce qui est certain, en revanche, c’est que le président de la République et le gouvernement ont confirmé le peu de cas qu’ils faisaient des plus de 5 millions d’agent·es qui œuvrent au quotidien dans les trois versants de la Fonction publique : Alors que le SMIC va de nouveau être revalorisé du minimum légal au 1er janvier 2022, la ministre a refusé toute revalorisation du point d’indice, pourtant réclamée par l’ensemble des organisations syndicales.

Les conséquences de la décision gouvernementale sont catastrophiques et inacceptables.

Quelques chiffres permettent d’illustrer et de souligner les répercussions : D’après la ministre, le salaire minimum de la Fonction publique sera aligné sur le nouveau SMIC au 1er janvier 2022.

C’est bien le moins puisqu’il s’agit d’une obligation légale !

Elle a formulé l’hypothèse que c’est à l’indice majoré 343 que se situera demain la porte d’entrée dans la Fonction publique. Exprimé en espèces sonnantes et trébuchantes, le salaire brut mensuel correspondant sera de 1 607,30 euros. Mais, comme on ne touche pas, une fois de plus, aux salaires de fin de grades, un nouveau tassement va inévitablement se produire.

Pour en prendre toute la (triste) mesure, il faut avoir présent à l’esprit que, pour des centaines de milliers d’agentes et d’agents de catégorie C, l’amplitude sera ramenée à 22.4 % dans le cas d’une carrière complète sur deux grades. 25 ans au titre de la carrière la plus courte possible pour un gain mensuel brut de 360 € (moins de 290 € nets). Et que dire de la catégorie B dont le niveau de recrutement se situe… à l’indice majoré 343 et aussi à 1 607,30 €… Ubuesque et inadmissible ! Quant à la catégorie A, elle débutera à 13 % au-dessus du SMIC. En 20 ans, l’indice des prix a augmenté de 33 % mais le point d’indice de rémunération de la Fonction publique n’a augmenté que de 10 %.

Concrètement, c’est 23 % de perte du pouvoir d’achat en 20 ans.

Avec les augmentations du prix du gaz, de l’électricité et du carburant qui s’envolent, cela en devient un luxe de se chauffer ou de se déplacer pour une grande partie de la population. Ce à quoi, le gouvernement décide d’octroyer un chèque énergie d’une valeur de 100 € aux familles les plus modestes. Juste de quoi se chauffer quelques semaines… Et il annonce fièrement qu’il n’y aurait pas d’augmentation avant le mois d’avril 2022. Serait-il déjà en campagne électorale?

D’ailleurs, le sujet épineux de la réforme des retraites commence à refaire surface. Les candidat·es à la présidentielle déclaré·es, ou en passe de l’être, annoncent déjà qu’il va falloir travailler plus longtemps et partir à la retraite entre 62 et 67 ans selon les candidats·es.

Macron lui-même aimerait d’ailleurs que les premiers textes soient adoptés avant la fin du quinquennat. De quoi, une fois de plus, réaffirmer notre opposition totale à la retraite par points, et notre engagement à défendre la CNRACL, ainsi que tous les régimes particuliers.

Une des nouvelles inventions du gouvernement est d’instaurer un forfait de passage aux urgences de 20 euros (19,61€) que devra régler immédiatement tout patient qui ne sera pas hospitalisé et qui ne bénéficiera que d’une consultation.

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble par la grève et les manifestations pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des pensions des retraité.e.s, cette augmentation salariales permettra à travers les cotisations salariales et patronales de financer la protection sociale telle que la sécu, l’hôpital public et l’assurance chômage.

Dans le même temps nos employeurs nous martèlent : Continuité du service public ! D’accord, mais à quel prix ?

Il faut redonner du sens et de la reconnaissance aux missions publiques, aux agentes et aux agents qui, dans des conditions rendues périlleuses, se dévouent pour le bien de la population.

Il faut dégeler le point d’indice et revaloriser les carrières des fonctionnaires !

Nos exigences sont motivées par l’intérêt général et le respect du travail des salarié·e·s

Ensemble le jeudi 27 janvier 2022 à 11h30

Départ Place de la Bastille


Objet : Préavis de grève pour le jeudi 27 janvier couvrant l’ensemble des salariés et agents de la ville de Villejuif.

 

Monsieur le Maire,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève sur les revendications salariales afin qu’elles soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement.

Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice. Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que le président Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19. Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! De nombreuse mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique dans toutes les collectivités de France.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier.

Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

  • Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, à faire grève le 27 janvier sur des revendications nationales :
  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10%;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calculde la retraite;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

Ainsi que:

  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues;
  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la «différenciation» des droits est l’objectif principal;
  • Pour10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;
  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction Publique ;
  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;
  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;
  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;
  • Pour l’abrogation du jour de carence.

A cela nous ajoutons des revendications locales telles que :

  • La refonte de notre régime indemnitaire, le RIFSEEP qui est totalement opaque et inéquitable. Nous demandons pour un travail égal, une rémunération égale soit le même niveau d’IFSE ;
  • Le versement du bénéfice du complément de traitement indiciaire en application de l’article 48 de la loi du14 décembre 2020 prévu par le décret 2021-166 du 16 février 2021 aux agents non médicaux du Centre de Santé Municipal Pierre-Rouquès et du Centre de Santé Dentaire Danièle-Casanova ;
  • La tenue d’états généraux du personnel permettant de remettre à niveau les exigences du service public et les réalités auxquelles sont confrontés les agents au quotidien, mais aussi de préciser leurs attentes en matière d’activités sociales et culturelles ;
  • La réouverture de négociations en ce qui concerne l’offre d’activités sociales et culturelles pour répondre au mieux aux besoins des agents, notamment des plus bas salaires, en sachant que la CGT revendique le maintien d’un CASC, c’est-à-dire d’un organisme à but non lucratif administré par les agents de la ville ;
  • La mise en œuvre d’une offre de mutuelle et de prévoyance permettant aux agents de la collectivité, actifs et retraités, ainsi qu’à leur famille, de se soigner et de subvenir à leur besoin en cas de maladie, dans les délais annoncés (premier semestre 2022 pour la mutuelle, début 2023 pour la prévoyance) ;
  • Pour l’élaboration d’un plan de formation répondant aux besoins des agents et agentes de la ville et pas seulement aux besoins perçus par l’administration ;
  • La poursuite de la politique de déprécarisation entamée dès 2020, pour les autres secteurs à forte concentration d’agents en CDD (notamment les agents des accueils de loisir) dès le premier semestre 2022 ;
  • La mise en place de chèque de restauration afin que chaque agent puisse bénéficier d’une prise en charge de leur repas en cette période ou le pouvoir de vivre diminue comme peau chagrin, ou nous voyons l’émergence de travailleurs pauvres dans notre société.
  • De dégager 10% du temps de travail pour la formation professionnelle.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations

Les syndicats CGT de la Ville de Villejuif déposent un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

Conformément aux dispositions légales couvrant le dépôt d’un préavis de grève, nous vous sollicitons pour l’ouverture immédiate de négociations sur la base de nos revendications.

Dans cette attente, nous vous adressons, Monsieur le Maire, nos sincères salutations.

20220118 – Préavis de grève

AUGMENTATION GENERALE

Mesdames les Ministres,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève que pour leurs revendications salariales soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement. Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice, que vous avez décidé de maintenir.

Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que leprésident Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19.

Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! Vous le savez, les mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier. Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, salariés des offices de l’habitat, des entreprises de l’eau, de la thanatologie à faire grève le 27 janvier :

  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10% ;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans ;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calcul de la retraite ;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

    Ainsi que :
  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues ;

  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la « différenciation » des droits est l’objectif principal ;

  • Pour 10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;

  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction publique ;

  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;

  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;

  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;

  • Pour l’abrogation du jour de carence.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations, la fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

 

fdsp_cgt_preavis_de_greve__27_01_2022

Droit de réponse

Rectification : A la suite de propos prononcés lors du rassemblement du 15 décembre, nous publions le droit de réponse de Marie Hélène Amiable, maire de Bagneux. 

 

https://www.opinion-internationale.com/2020/09/29/droit-de-reponse-de-marie-helene-amiable-maire-de-bagneux_79453.html

Droit de réponse suite à la publication d’un article intitulé « Villejuif sous la coupe d’un système mafieux » signé de Claudie Holzachdans l’édition électronique du numéro du vendredi 11 septembre 2020 du Journal « L’OPINION INTERNATIONALE », en application des dispositions de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

L’article « Villejuif sous la coupe d’un système mafieux ?  » publié le I l septembre 2020 sur votre site internet et signé de Madame Claudie Holzach présente une série de faits erronés relatifs à la ville de Bagneux dont je suis Maire, que je souhaite rectifier.

Cet article laisse à penser que la ville de Bagneux n’aurait pas respecté les règles de la commande publique pour la désignation d’un cabinet d’architectes en charge de l’aménagement du secteur des Mathurins.

Bien évidemment, il n’en est rien.

Le projet auquel il est fait référence est un projet d’aménagement conduit par un propriétaire privé et non par la commune.

Les procédures de mise en concurrence de la commande publique ne trouvent donc pas à s’appliquer, le projet n’étant conduit ni par la ville ni par la SEMABA, société d’économie mixte de la ville, mais par un investisseur privé, le fond de pension LBO.

Aussi, le choix de l’agence d’architectes retenue en début d’année 2020 par le propriétaire du site, LBO France s’est-il opéré sans « appel d’offre lancé par la SEMABA » mais à l’issue d’un appel à projet organisé par le propriétaire qui n’est pas soumis aux règles de la commande publique.

Ce choix a été opéré par le propriétaire, dans des conditions de droit privé.

Le propriétaire a souhaité prendre l’avis des élus de mon équipe, des services municipaux et de moi-même.

Je lui avais en effet indiqué qu’il me semblait indispensable que la ville de Bagneux soit associée à ce projet pour qu’il soit le plus en adéquation possible avec les besoins et les attentes des habitants de ma commune.

Deux projets ont été présentés. Celui de l’agence Bechu et Associés et celui de l’agence Arquitectonica / Land ‘ Act.

C’est ce dernier qui a été plébiscité. Ce choix a été pris suite à plusieurs échanges avec le propriétaire du site et deux commissions de travail. Il a aussi fait l’objet d’une présentation et d’un échange lors du bureau municipal du 7 janvier 2020.

Il n’y a donc nullement eu « d’appel d’offre réattribué inexplicablement » mais choix collectif opéré au terme d’une procédure transparente initiée par le propriétaire et associant la municipalité.

L’article indique également que j ‘aurais « remercié » Monsieur Fabien Fabbri qui fut Directeur Général des Services de la ville de Bagneux jusqu’au 17 août dernier en raison d’un scandale lié à l’opération des Mathurins. Ce n’est pas le cas.

Fabien Fabbri qui a choisi de rejoindre la ville de Villejuif pour poursuivre son parcours professionnel, a été à mes côtés pendant 12 ans et, au quotidien, a fait avancer les projets de Bagneux.

Je vous remercie de bien vouloir porter ce courrier à la connaissance de vos lecteurs.

 

Marie-Hélène Amiable

Maire de Bagneux

Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

 

Soutien à Mamilla Kadri

Les syndicats CGT des Territoriaux de Villejuif condamnent fermement les tags et injures dont est victime l’adjointe au maire Mamilla Kadri. Ces agissements sont impardonnables, tant sur la forme que sur le fond. Nous appelons à être présents au rassemblement organisé Cité Lamartine à 12h, samedi 18 décembre pour la soutenir et condamner cette attaque insoutenable !

1607h, c’est toujours non !

TOUS DEVANT LA PREFECTURE, MARDI 7 DECEMBRE DE 12H À 14H

 CONTRE LA

LOI DE TRANSFORMATION DE LA FONCTION PUBLIQUE 

La transformation de la Fonction Publique ce sera que du pire : la disparition programmée du statut et la précarisation des personnels qui font du service public : 

  • AUGMENTATION DU TEMPS DE TRAVAIL (sans augmentation de salaire) !
  • LIMITATION DU DROIT DE GREVE !
  • MIS EN CONCURRENCE DES FONCTIONNAIRE ET DES CONTRACTUELS = MOINS DE FONCTIONNAIRES !
  • ENCORE PLUS FACILE DE DELEGUER NOS MISSIONS AU PRIVE !
  • TRANSFORMATION DU STATUT EN CODE !
  •  MOINS DE MOYEN POUR EXERCER NOS MISSIONS,  PLUS DE CONTRAINTES ET RIEN EN CONTREPARTIE !

NOTRE MAIRE S’EST POSITIONNE :  IL RESISTE ET EST CONTRE L’APPLICATION DE LA LOI ET L’AUGMENTATION DU TEMPS DE TRAVAIL ! A NOUS DE DEMONTRER QUE NOUS N’EN VOULONS PAS NON PLUS !

ASSEMBLEE GENERALE : LE MARDI 7 DECEMBRE 2020
à 11H devant la mairie.
UN PREAVIS DE GREVE A ETE DEPOSE POUR CE JOUR LA DE 11h A MINUIT

ET TOUS ENSEMBLE AVEC NOS COLLEGUES TERRITORIAUX DE TOUT LE VAL DE MARNE DEVANT LA PREFECTURE A CRETEIL DE 12H À 14H

Un car pour se rendre a Créteil a été demandé à la municipalité.

 

20211125 – CSD – préavis de grève dec 2021 20211129 – Préavis de grève

AVANCEMENT DE GRADE 2021

Nous avons été convoqués par l’employeur à une réunion sur la question de l’avancement de grade, programmée ce jeudi 25 novembre. Nous étions enthousiastes, car les critères devaient être renégociés depuis l’an dernier

Aussi, nous avons été surpris de recevoir, comme beaucoup d’agents, un courrier sur la question qui signifiait que les critères en vigueur l’année dernière le seraient aussi cette année, et concluait : « Vous remplissez les conditions pour un avancement de grades supérieur et figurez donc sur la liste correspondant à votre grade. Le classement réalisé en fonction des critères ci-dessus vous positionne cependant trop bas dans le tableau pour que vous puissiez être proposé à un avancement de grade cette année. Aucun avis n’a donc été demandé à votre responsable hiérarchique. » 

Le courrier précise que la municipalité souhaite reprendre la discussion sur les critères… mais seulement l’année prochaine.

Nous avons donc décliné l’invitation en les termes suivants :

Les agents ayant déjà reçu la semaine dernière un courrier daté du 5 novembre leur indiquant qu’ils n’étaient pas éligibles à l’avancement de grade, nous entendons qu’il s’agira de nouveau de discuter non pas des critères appliqués à l’ensemble du personnel, et non pas de les renégocier comme nous vous l’avions déjà demandé l’an passé, mais de vérifier la cohérence des listes présentées. Ce courrier, signé par madame la Directrice Générale Déléguée, indique que la municipalité a fait le « choix avantageux de reconduire le dispositif de l’année dernière en appliquant un quota de 30%« .
 
Au passage, nous nous interrogeons : avantageux pour qui ? 
 
Nous le répétons, nous trouvons les critères appliqués trop limitatifs, et ce quota de 30% injustifié. L’appliquer c’est exclure 70% des agents présents sur les listes, à commencer par ceux qui occupent un poste au-dessus de leur grade, mais qui, n’étant pas en position d’encadrement, ne bénéficieront pour autant ni d’avancement ni de promotion interne. A nos yeux, du reste c’est ce critère là, et pas celui de l’ancienneté, qui est à revoir.
 
Nous vous ferons observer, à titre d’exemple, que bien qu’elles aient été en première ligne lors de toutes les phases de la crise sanitaire, aucune ATSEM ne se trouve sur les listes que vous nous proposez aujourd’hui. 
 
La façon dont sont élaborées ces listes nous paraît en contradiction avec la politique de déprécarisation que vous mettez en place par ailleurs.
 
De ce fait, la CGT ne prendra pas part à cette réunion. Tout ayant déjà été décidé, nous n’en voyons pas l’objet.
 
Nous attendons en revanche avec impatience d’être associés au travail d’élaboration d’une « politique d’évolution des carrières plus ambitieuse et pertinente qui pourra être mise en discussion dès l’année prochaine », évoquée dans le courrier.
 
Bien cordialement.
 
Bien évidemment, nous avons tout de même regardé les listes – qui nous avaient été communiquées dès le début octobre, et nous sommes intervenus pour rétablir certaines situations auprès des services concernés, afin que chacun soit à la place où il devrait être dans les fameux tableaux d’avancement de grade…

Le salaire : une des 5 bonnes raisons de manifester mardi 5 octobre

Les chiffres le disent : les salaires se tassent et le patronat à tendance à ne pas reconnaître la qualification des salariés.
En 2015, un salarié sur cinq occupait un emploi à bas salaire, contre un sur six en 2011.

Les femmes et les jeunes sont les plus touchés, parce qu’ils occupent plus souvent des emplois à temps partiel non choisis et sont recrutés sur des contrats de courte durée.

Le pouvoir d’achat des fonctionnaires a lui aussi été considérablement dégradé : la valeur du point d’indice est quasiment gelée depuis 2008.
Pour la CGT, les salaires doivent augmenter régulièrement en fonction du véritable coût de la vie.

C’est bien les salaires eux-mêmes qui doivent augmenter, pas le montant de primes individuelles, qui créent de fortes disparités entre salariés. Après une revalorisation urgente, la valeur du point d’indice des fonctionnaires devra augmenter chaque année.

Le montant des salaires doit intégrer les gains de productivité du travail réalisé à l’échelle du pays. Il doit contribuer à une redistribution plus favorable aux salariés.

La hausse régulière des salaires contribue, par la consommation des salariés, à la croissance économique. Elle favorise ainsi le développement de l’activité et de l’emploi.

La question de l’égalité salariale entre les hommes et les femmes doit être prise en compte dans toutes les négociations salariales. Les employeurs qui ne respecteraient pas le principe « à travail égal, salaire égal » doivent écoper de sanctions financières.
La CGT prône une augmentation du Smic à 2 000 euros brut.

Elle défend aussi la réduction du temps de travail hebdomadaire à 32 heures sans perte de salaire. Le fruit des richesses créées doit bénéficier au plus grand nombre.

Article publié par la Fédération CGT des Services Publics

PREAVIS DE GREVE DE LA FEDERATION DES SERVICES PUBLICS POUR LE 5 OCTOBRE

Depuis plus d’un an et demi, les fonctionnaires et agents territoriaux, les salarié·e·s des entreprises de l’eau et de l’assainissement, du secteur privé du logement social et de la thanatologie sont aux avant-postes pour maintenir un service public de qualité, en dépit des conditions sanitaires et des multiples contraintes et injonctions contradictoires. Pour autant, ils ne peuvent plus tout accepter : destruction du statut de la Fonction publique, passage forcé aux 1607 heures, restrictions au droit de grève, lignes directrices de gestion de l’austérité, sous effectifs, remise en cause des services publics, retour de la réforme de l’assurance chômage, de la contre-réforme des retraites et des menaces contre notre régime la CNRACL… les raisons de la colère ne manquent pas !
De plus, depuis le début du mois d’août avec la mise en application de la loi « relative à la gestion de la crise sanitaire », le passe sanitaire jalonne notre quotidien. La CGT rappelle qu’elle s’oppose à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié·e·s.
Pour la CGT, la vaccination représente un progrès considérable en termes de santé publique. Cependant, la fédération CGT des Services publics s’oppose à toute sanction ou exclusion de salarié.e au motif de la non-présentation du passe sanitaire. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié·e·s. Il est clair qu’il s’agit là d’une opportunité supplémentaire donnée par le gouvernement aux employeurs publics pour réorganiser, remanier les services de la façon la plus arbitraire qui soit. La CGT dénonce la loi du 5 août 2021 dite de gestion de la crise sanitaire et en demande l’abrogation.
Dans ce contexte lourd de conséquences pour la santé et la sécurité des travailleuses et travailleurs, poursuivre la suppression des CHSCT est une aberration. La fédération CGT des Services publics réaffirme que tous les moyens nécessaires à la santé, à la prévention et à l’amélioration des conditions de travail des agents et salariés doivent non seulement être maintenus, mais être renforcés.

Dans de nombreuses collectivités, des mobilisations des agent·e·s sont initiées contre l’augmentation du temps de travail ou la précarité grandissante, pour l’amélioration des conditions de travail. Avec eux, nous refusons le « vol de congés » par l’augmentation du temps de travail au prétexte d’un alignement à 1607 heures annuelles alors que les agents territoriaux voient leurs conditions de travail se dégrader et leurs arrêts de travail augmenter, sur fond d’explosion du chômage. L’heure est au partage du travail entre toutes et tous et donc à la baisse du temps de travail.
De plus, nous n’acceptons pas les atteintes au droit de grève qui empêchent les agents de lutter contre la pénurie de moyens et de personnel et la précarisation massive rendue possible par l’élargissement du recours au recrutement par contrat, les logiques d’externalisation, de privatisation et le détachement d’office, aggravant leur santé, leur sécurité et leurs conditions de travail, l’affaiblissement des prérogatives des CAP qui transforme le droit à la carrière des fonctionnaires en outil managérial.

La CGT réaffirme son opposition aux mesures régressives contenues dans la loi dite de transformation de la Fonction publique du 6 août 2019 et en revendique l’abrogation. Sous couvert de modernisation, cette loi mine le statut de la Fonction publique, garant de la neutralité du service rendu et de l’égalité des droits des agentes et agents, mais aussi des usagères et usagers.
Lors de la réunion sur les salaires des fonctionnaires et agent.es publiques le 6 juillet dernier, vous avez, Madame la Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, confirmé votre refus du dégel de la valeur du point d’indice et toute augmentation générale, poursuivant ainsi la politique des gouvernements successifs depuis le début du quinquennat du Président de la République.

Ce blocage a pour conséquence une perte de 17 % du pouvoir d’achat impactant également le niveau des retraites. Cela ne peut se poursuivre ni être compensé par des tours de passe-passe, des mesures parcellaires, catégorielles, qu’elles soient indiciaires ou indemnitaires.
Sans revalorisation forte et urgente de la valeur du point, sans mesure d’augmentation générale, les salaires et les carrières continueront de se dégrader de manière aggravée et les inégalités entre les femmes et les hommes ne pourront être résorbées. La CGT condamne le choix délibéré du gouvernement d’une politique d’austérité dont les effets sont dévastateurs pour les fonctionnaires, les salarié·e·s du public et du privé et les retraité·e·s.
Alors que l’argent « magique » coule à flots, que des milliards d’euros sont distribués aux actionnaires des grands groupes au travers du « quoi qu’il en coute » et des cadeaux fiscaux, la question d’une autre répartition des richesses est posée.

La CGT revendique 10% immédiatement pour la fonction publique :
- 10% d’augmentation salariale immédiatement mesure nécessaire pour rattraper les pertes accumulées depuis 10 ans et dégeler le point d’indice ;
- 10% de travail en moins rapporté à la durée légale, c’est permettre de créer des emplois, tout comme l’avait permis le passage aux 35 h, de travailler mieux et travailler toutes et tous en passant aux 32 h ;
- 10% de création de postes, c’est répondre aux besoins sociaux dans les services publics.

Pour toutes ces raisons, la fédération CGT des Services publics appelle à une journée de grève et de mobilisations le 5 octobre 2021 afin que les agent·e·s de la fonction publique territoriale et les salarié·e·s des entreprises privées puissent porter à nouveau, haut et fort, leurs légitimes revendications.
En conséquence, la fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 h pour la journée du mardi 5 octobre 2021 pour l’ensemble des agent·e·s de la Fonction publique territoriale, ainsi que les salarié·e·s relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social).

Notre organisation reste disponible pour toute négociation sur les revendications des personnels.
Nous vous adressons, Mesdames les Ministres, nos sincères salutations.

Pour la fédération CGT des Services publics
Natacha POMMET, Secrétaire générale

fdsp_cgt_pre_avis_de_gre_ve_du_5_octobre_2021

20210930 – Préavis de grève