Quand on s’attaque à un cégétiste, on s’attaque à toute la CGT

Motion de soutien

A notre Camarade Cathy Vinciguerra du magasin Primark Créteil

Les syndicats CGT des agents territoriaux de la mairie de Villejuif expriment toute leur solidarité envers Cathy Vinciguerra, représentante de section syndicale CGT, représentante syndicale CGT au CSEC et membre de la direction de L’Union Départementale CGT du Val de Marne.

Nous dénonçons la politique dictatoriale de l’entreprise et l’acharnement avec lequel elle tente de porter atteinte à l’expression des élu.es CGT.

Nous exigeons l’arrêt de toute poursuite et tentative de licenciement à l’encontre de notre Camarade Cathy, qui n’a commis aucune faute et qui n’a cessé notamment dans cette période de pandémie, de défendre les intérêts des salarié.es de son entreprise et leurs conditions de travail.

Nous vous informons que nous resterons vigilants quant aux suites qui seront données à la procédure de licenciement de notre Camarade.

 

Les vaccins pour les pays riches, la misère pour les pays du Sud…

Depuis maintenant quelques semaines, les pays les plus riches du monde ont débuté leur campagne de vaccination avec plus ou moins de succès et de rapidité. Ces mêmes pays ont préempté plus de 90% de la production de l’année 2021 des vaccins aujourd’hui validés, ne laissant aucune place à la solidarité internationale et ne permettant pas aux pays les plus pauvres d’accéder à cet espoir de sortir de cette pandémie et, ce, contre toute logique sanitaire puisque c’est seulement si l’ensemble des populations accèdent au vaccin qu’une issue peut se dessiner.

Ce n’est pas le vaccin qui protège mais un plan vaccinal mondial ambitieux, équitable et solidaire de l’ensemble de la population sur les cinq continents !

90% des doses de vaccins qui ont été administrés dans le monde à ce jour l’ont été dans les 11 pays les plus riches !

À l’épreuve des difficultés, les égoïsmes nationaux deviennent la règle comme souvent l’histoire nous le rappelle. Par exemple, le Canada a commandé de quoi vacciner 5 fois sa population alors que 67 pays à revenus très faibles risquent de n’obtenir aucune dose en 2021.

Selon le directeur général de l’OMS qui appelle l’ensemble des gouvernements à faire preuve de solidarité : « Si les pays riches s’accaparent les vaccins, ce sera un échec moral catastrophique. »

Dans les pays du Sud, ce sont comme chez nous les plus pauvres et les plus précaires qui sont les premières victimes des conséquences de cette pandémie. Alors que l’Afrique reste encore, à ce jour, un peu moins touchée par le virus, les conséquences économiques sont terribles. Les travailleurs informels – qui représentent 80% de la population – n’ont le choix qu’entre perdre tout revenu financier en restant chez eux ou prendre le risque d’être contaminés pour survivre.

Des solutions existent afin d’augmenter massivement la production de doses partout dans le monde. Les laboratoires pharmaceutiques, dans une logique de course aux profits maximum afin de verser de confortables dividendes aux nantis et sans aucune préoccupation de santé publique, gardent jalousement secrets leurs brevets alors qu’ils devraient les partager et qu’ainsi suffisamment de doses sûres et efficaces soient produites aux quatre coins de la planète.

Au lieu de cela, cette logique purement financière amène Sanofi à supprimer 1700 postes en Europe dont 400 postes de chercheurs.euses dans le seul objectif de maximiser ses profits sans aucune préoccupation de santé publique !

La CGT appelle à ce que les droits de propriété intellectuelle sur les brevets des vaccins soient considérés comme un bien public international afin de permettre une production mondiale du vaccin.

La CGT appelle à la solidarité internationale afin que les vaccins disponibles soient distribués de manière juste, équitable, à travers le monde, sans distinction et que ce soit les travailleurs assurant des missions essentielles de service public et d’intérêt général qui soient priorisés.
 

Un CHSCT très prometteur

Le dernier CHSCT de l’année 2020 s’est tenu le jeudi 17 décembre dernier, en visioconférence.

A l’ordre du jour : 

  1. Validation du compte rendu de la séance précédente 
  2. Point de situation sur la crise Sanitaire Covid-19.
  3. Recours à un agent chargé de la fonction d’inspection via une convention avec le CIG.
  4. Présentation du registre spécial de danger grave et imminent.
  5. Préparation du lancement du document unique d’évaluation des risques professionnels : propositions de méthodologie.
  6. Lancement d’une rélfexion sur la gestion des situations de crises sur le lieu de travail.
  7. Lancement d’un travail de sensibilisation sur l’égalité femmes/hommes et la lutte contre les discriminations et les violences faites aux femmes.

D’abord, signalons que tous les dossiers qui nécessitaient un vote ont été adoptés à l’unanimité des deux collèges.

Les représentants du personnel ont enfin pu mesurer ce qu’était un CHSCT où la parole des agents étaient entendue. Toutes les interventions convergeaient sur le même constat : les agents sont à bout, fatigués, épuisés, dans beaucoup de services. Certains n’ont plus de supérieurs hiérarchiques parce que ceux-ci sont partis. De mauvaises pratiques persistent dans certains services, qui les mettent à mal… L’encadrement doit réapprendre que protéger ses agents fait partie de ses missions. Tous les problèmes ne sont pas réglés.

Mais justement, ce CHSCT doit fournir, par l’évaluation des risques, par l’étude de procédures mises en place par la direction des ressources humaines pour assister à la fois les agents et l’encadrement, la direction pour sortir de ce marasme, dans un esprit de dialogue.

Et justement, le dialogue a été ouvert, franc, sincère. Il n’y avait pas de tabou et une réelle convergence autour d’un but commun : que la situation se rétablisse, que les agents puissent revenir travailler dans de bonnes conditions, que la confiance entre agents, encadrement et direction soit restaurée !

Il reste beaucoup à faire, et ça sera parfois long, parfois difficile, mais cette convergence entre les deux collèges du CHS CT, employeurs et employés, est le meilleur présage qu’on pouvait observer. Pour la première fois depuis de nombreuses années, la souffrance des agents n’est pas niée, elle est prise en compte.  C’était véritablement un cadeau de noël en avance de voir qu’enfin le message a été entendu, et que du concret va venir.

Bien évidemment, la CGT continuera à agir quotidiennement pour que ces projets aboutissent, et pour que des mesures immédiates soient prises dans les situations urgentes – comme celle des collègues encore placardisés. 

Elections CNRACL

1er MARS AU 15 MARS ELECTIONS CAISSE NATIONALE de RETRAITE des AGENTS des COLLECTIVITES LOCALES (CNRACL)

VOTER C’EST LUTTER

Fin 2019 et début 2020, nous avons connu trois mois d’une intense mobilisation pour la défense de nos régimes spéciaux de retraite, et vécu la mise en avant des personnels territoriaux et de tous les «premiers de corvées» dont l’activité a été essentielle durant la première période de confinement ! La Pandémie nous a épargné cette réforme jusqu’ici, et le gouvernement ne voulait pas prendre de front les ayants droits de la C.N.R.A.C.L.

Mais Macron et Castex le confirment : la réforme des retraites et la mise en place du système par points demeure un objectif quasi immédiat. Il faut faire plaisir aux fonds de pension privés !

Dans ce contexte d’attaques sans précédent contre notre système de retraite, acquis des grandes conquêtes de la Libération, les élections de la CNRACL revêtent une importance prioritaire.

VOTEZ MASSIVEMENT CGT,

Exprimez notre volonté d’agents territoriaux de conserver notre Caisse de retraite par répartition dans un esprit de solidarité intergénérationnelle. Ces élections concernent actifs et retraités, mais aussi les agents de la fonction publique hospitalière, soit 2,2 millions d’actifs et 1,4 millions de retraités.

VOTER C’EST AGIR !

Notre régime de retraite géré par la C.N.R.A.C.L est l’un des derniers à organiser un suffrage universel direct pour désigner les membres de son Conseil d’Administration.

La CGT accorde une légitimité aux membres élu-e-s, et condamne la mise en place de décideurs nommés par l’État.

Nous devons nous battre pour permettre une participation massive à ce scrutin !

En 2014 la CGT était sortie largement majoritaire, mais la faible participation demeurait inacceptable. La C.N.R.A.C.L est bien sûr une caisse de retraite. Elle agit au quotidien pour les personnels en activité dans le cadre des accidents de service et des maladies professionnelles. 

Au moment où nos CHSCT sont condamnés par la loi de transformation de la Fonction Publique, à la sauce Macron, il s’agit pour nous d’en affirmer l’importance capitale !
Une instance dédiée à la santé et la sécurité, ce n’est pas de trop !

La CNRACL finance, avec le Fond National de Prévention, des audits et conseille les employeurs et les CHSCT dans le but d’améliorer les conditions de travail, l’hygiène et la sécurité.

VOTER CGT C’EST LUTTER pour une retraite décente à 60 ans, et permettre aux jeunes et demandeurs d’emplois de trouver du travail dans ce contexte difficile.

VOTER CGT C’EST SE BATTRE pour la reconnaissance des emplois pénibles et des départs en retraite adaptés.

VOTER CGT C’EST AGIR pour le rejet des mises en retraites d’office, et la mise en place de formation et de postes aménagés pour les personnels frappés d’invalidité.

ALORS VOTEZ CGT POUR LA CNRACL !

Les Congés « Covid »

C’est l’heure des congés de fin d’année et beaucoup d’agents posent des congés. Mais parfois, ils ont des mauvaises surprises : un solde qui a été amputé… Vous vous souvenez ? En plein cœur de la première vague, 5 jours de congés ou de RTT ont été supprimés aux fonctionnaires territoriaux. Parce qu’il fallait montrer sa solidarité avec les soignants.

A la CGT, on s’est longtemps demandé en quoi le fait d’être privé d’une partie de ses droits, sans que cela rapporte quoi que ce soit aux soignants était une marque de solidarité. Les plus versés dans l’anthropologie, l’archéologie et l’histoire parmi nous ont fini par faire entendre que les anciens, quand ils voulaient qu’une chose fonctionne mieux, faisaient des sacrifices aux dieux. Comme Iphigénie, tuée par son père pour que le vent se lève afin qu’il puisse aller envahir Troie.

Le Conseil d’État lui aurait certainement donné tort, puisqu’il a statué le 4 décembre  qu’il était illégal de prélever ces jours de congés sans consulter préalablement le Comité Technique… Et ça n’a pas été le cas à Villejuif.

En ce qui concerne la mairie de Villejuif, nous avons demandé par courrier que ces congés – qui ont été enlevés par l’ancien exécutif, mais pas forcément pour tout le monde –  nous soient rendus et personne ne nous a rien répondu sur ce sujet. Pour l’instant.

Nous savons bien que ce n’est pas le seul dossier, que l’exécutif finit d’exécuter un budget qu’il n’a pas élaboré (et que les budgets de la mairie de Villejuif sont soupçonnés d’être insincères depuis plusieurs années) et que l’administration se reconstruit… Pas facile d’avancer dans ces conditions… Mais nous continuerons de demander, d’autant plus que nous savons que désormais, l’employeur écoute ce que nous disons, même si il ne peut pas tout.

 

 

Attention aux publications sur les réseaux sociaux !

Nous avons été témoins ces derniers temps de pratiques dérangeantes de la part d’agents de la collectivité sur les réseaux sociaux. Aussi, un petit rappel s’impose : Les fonctionnaires sont tenus par un devoir de discrétion, qui fait qu’ils ne doivent pas révéler des informations apprises dans le cadre de leurs fonctions et les diffuser, ni à l’oral, ni à l’écrit, ni sur les réseaux sociaux. 

Les agents publics sont également tenus à un devoir de réserve. Cette obligation, d’origine jurisprudentielle, qui ne figure pas dans le statut général des fonctionnaires, impose à ces derniers d’éviter pendant et en dehors du service toute manifestation d’opinion ou de comportement de nature à porter atteinte à l’image et à la considération du service public et ce quel que soit le média utilisé, le caractère oral ou écrit des propos, le caractère public ou non des propos.

Aussi, même s’il est tentant de mettre en valeur le bon travail effectué dans le cadre de son service et de manifester sa satisfaction d’avoir bien fait son travail par un tweet ou de fustiger une incivilité par une publication Facebook mordante, c’est potentiellement punissable. Si un particulier se sent lésé par cette publication et attaque l’employeur, celui-ci serait fondé à se retourner contre l’agent et à ne pas lui accorder la protection fonctionnelle. A tout le moins, il vaut mieux ne pas encourager cette pratique.

Par ailleurs, nous tenons à souligner qu’il peut être dangereux de s’afficher comme un agent public sur sa page Facebook, où des informations personnelles peuvent être accessibles.

La prudence est de rigueur.

LES ELECTIONS CNRACL

Les élections du Conseil d’Administration de la CNRACL sont un rendez-vous important pour l’avenir de la Retraite et de la Protection Sociale dans son ensemble.

Dans le prolongement des manifestations de janvier 2020 et du rejet massif par les salariés de la réforme Macron, voter CGT aux élections CNRACL soulignera notre détermination contre l’instauration d’un système à points, et d’exprimer clairement notre attachement au système des retraites par répartition à prestation définie et particulièrement à notre régime de retraite !

Les voix CGT renforceront de fait, les avis de la CGT dans les choix de gestion, porteront aussi sur les aspects législatifs et permettront l’interprétation la plus favorable pour les agents et retraité.es, mais aussi :
- Chez les actif·ve·s pour porter nos revendications, et notamment un droit de départ anticipé consécutif à la pénibilité concernant la catégorie active.
- Chez les retraité·e·s pour l’amélioration du budget et des conditions d’octroi de l’aide sociale et pour imposer la péréquation sur les pensions des retraité·e·s des mesures salariales accordées aux actif·ve·s.

Qui vote ?
Les listes électorales sont maintenant établies par la Caisse des Dépôts, mises en ligne et consultables sur le site de la CNRACL.

Elles ont été transmises à l’employeur qui doit d’ores et déjà les afficher sur un panneau d’affichage accessible pour tous les agents, quelle que soit la position statutaire et dans un endroit ouvert au public pour les retraité.es dans leurs communes (les communes du lieu de résidence du retraité qui afficheront dans leur mairie les listes et non pas de leurs collectivités d’origine). A Villejuif, elles sont consultables au Pôle Ressources Humaines de la Mairie (même si l’affichage se fait attendre en raison de problèmes techniques).

Si je ne suis pas inscrit.e, pour les actifs/ves ?
Les réclamations, en cas de non-inscription sur les listes partielles, ou pour erreur de collège, d’une erreur d’état civil ou d’adresse seront, à formuler au plus vite au service des Ressources humaines qui demandera la rectification à la caisse par formulaire prévu à cet effet et disponible en ligne pour téléchargement dès le 16 novembre.

Si je ne suis pas inscrit.e, pour les retraité.e.s ?
La demande de rectification pour un ajout, une radiation ou une modification du collège d’appartenance se fait via le formulaire de demande de rectification à télécharger dès le 16 novembre 2020 sur le site de la CNRACL et à retourner à l’adresse suivante : Elections CNRACL-Rectification Rue du Vergne 33059 Bordeaux Cedex L’adresse postale et l’état civil peuvent être modifiés par téléphone : 05 57 57 91 00

Vous avez des questions, contactez-nous !

Le CASC est toujours là !

Certains annoncent depuis quatre ou cinq ans que le CASC est mort, mais c’est faux. La preuve, l’été dernier encore des agents sont partis en congés grâce à lui. Et l’aide sociale d’urgence a continué de fonctionner depuis que la ville a abandonné le CASC en faveur du CNAS bien que celui-ci ne propose pas un service équivalent.

Au Conseil Municipal du 14 décembre 2020, les élus voté l’octroi d’une subvention exceptionnelle au CASC, considérant qu’il devait pouvoir continuer à fonctionner.

Bien sûr, l’opposition – c’est-à-dire, pour les férus d’histoire locale, la majorité d’hier qui avait décidé de se débarrasser du CASC  – a levé son bouclier et évoqué une étude de 2016 qui montrait que le CNAS était la meilleure solution pour les activités culturelles et de loisirs des agents de la ville… Elle se basait sur un seul argument : 100% des agents avaient adhéré au CNAS, alors que le CASC n’avait fait adhérer qu’un peu moins de la moitié des agents… Forcément : l’adhésion de la ville au CNAS faisait que tous les agents adhéraient automatiquement, alors qu’avec le CASC il y avait aussi une démarche volontaire à effectuer. Il fallait venir s’inscrire…

Il y avait aussi eu un questionnaire sur l’appréciation du CNAS et du CASC par les agents, mais il y avait eu peu de retour et il n’était pas possible d’en tirer la moindre conclusion, à ceci près que le CASC faisait moins de billetterie, alors que le CNAS n’avait pas d’aide d’urgence.

Depuis lors, l’assistante sociale du personnel a répété à plusieurs reprises dans son rapport annuel que le CASC était le seul partenaire qui lui permettait d’apporter une aide financière d’urgence aux fonctionnaires de la ville, ceux-ci étant exclus de la plupart des dispositifs sociaux. 

Par contre, sur les années 2017, 2018, 2019 et 2020, contrairement à ce qui est prévu par les textes, le Comité Technique n’a été destinataire d’aucun rapport d’activité du CNAS… Nous ne savon pas combien d’agents ont utilisé celui-ci pour les congés, pour les loisirs, etc…

Alors nous appelons de nos vœux un débat de fond sur l’offre faite aux agents, et une consultation pour que ceux-ci puissent eux-mêmes choisir la solution la plus adaptée à leurs besoins ! C’est ce que nous avons toujours demandé. Que les agents puissent choisir eux-mêmes.

La CGT remercie la municipalité de cette subvention exceptionnelle au CASC, qui lui permet de continuer à avoir une activité !

Cette subvention ne permettra malheureusement pas de maintenir le niveau de services et la proposition d’un catalogue vacances par rapport même aux quatre années précédentes. Mais chacun est conscient des difficultés budgétaires rencontrées cette année, une première année d’exercice pour cet exécutif, dans un contexte de crise sanitaire chaotique et dégradé. Nous regrettons que cela vienne si tard, mais cela permet de maintenir l’association à flot le temps d’organiser cette consultation et de décider de l’avenir du CASC. Nous sommes conscients que c’est déjà un bel effort et nous le saluons.

Nous félicitons les administrateurs du CASC et sa présidente, qui ont administré les fonds restant en caisse pour maintenir une activité pendant quatre ans, sans la moindre subvention de l’employeur. Des choix difficiles ont dû être faits et ils ont beaucoup travaillé, pour les agents.

Et par-dessus tout, nous remercions les agents qui ont continué à recourir au CASC alors même que cela était mal vu

Le CASC (21 rue Sévin, 01 46 78 03 74) est ouvert les Lundis, Mercredis et Jeudi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h30. 

(Il sera fermé du 20 au 24 décembre)