CASC : NOUVEAUX HORAIRES D’OUVERTURE

Le CASC est maintenant ouvert sans interruption 

tous les mardis et jeudis 

de 9h à 17h 

Vous pourrez vous y inscrire pour les séjours printemps/été 2018, ou à des activités sportives ou culturelles, des séjours de ski, obtenir des abonnements au Théâtre Romain Rolland, ou encore des billets pour des expositions

Sans oublier la coopérative pour les fêtes de fin d’année, et bientôt l’organisation de la soirée des adhérents – qui s’efforcera de remplacer la soirée des vœux au personnel !!!

SERVICES PUBLICS : PARTOUT, POUR TOUS !

Services publics : Partout, pour tous !
Livret de la CGT
À la conquête des services publics du XXIè siècle

Ce livret a pour ambition de faire connaître les propositions de la CGT en matière de service public, à partir des nombreuses luttes engagées pour la conquête et le développement des services publics, axés sur des valeurs d’égalité, de démocratie, de solidarité, de développement humain durable et de progrès social et écologique, économique et numérique.

Il présente une conception que la CGT entend faire partager et mettre en débat dans les mois qui viennent autour des enjeux de financement public, d’investissement public, d’appropriation publique, de transition énergétique, de droits et garanties de tous les salariés, de maintien et de développement du statut général des fonctionnaires et de tous les statuts particuliers dans le cadre d’un « nouveau statut du travail salarié » (NSTS).

Cette conception se base sur la réponse aux besoins comme finalité des services publics.

Dans un monde et une société où les repères collectifs, les notions de solidarité citoyenne et de fraternité sont gommés, la CGT porte une autre conception des services publics pour le xxie siècle.
La construction d’un projet de société égalitaire, solidaire et fraternelle nécessite la mobilisation de tous les salariés et de tous les citoyens. Pour concrétiser cette ambition collective, plusieurs temps forts accompagneront la diffusion de ce livret tout au long d’une campagne, pour faire vivre le débat démocratique autour de ces enjeux d’intérêt général et construire les mobilisations nécessaires pour la défense, la conquête et le développement des services publics dont nous avons besoin aujourd’hui.

Pour la CGT, il n’y aura pas de service public sans industrie !

Pour la CGT, il n’y aura pas d’industrie sans service public !

Cliquez ici pour avoir accès au livret.

16 NOVEMBRE : TOUS ENSEMBLE !

En conséquence de l’appel à une grande journée de mobilisation le 16 novembre, nous déposerons un préavis de grève pour la journée.

D’ores et déjà, rendez-vous à midi, le 16 novembre au local syndical, pour un départ groupé vers la manifestation à 13h.

Le seul moyen d’y être le plus nombreux possible, c’est d’y aller tous !

STOP AUX VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES

 

Malgré des avancées sur les droits des femmes, on observe des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes au travail comme dans la vie. Les violences contre les  femmes sont au cœur de ces inégalités et des processus de domination. Elles prennent de multiples formes : psychologiques, verbales, économiques, physiques ou sexuelles.  Les violences sont sous-évaluées car celles-ci sont sous-déclarées. Peu de femmes en effet portent plainte. C’est pourtant une réalité massive : une femme sur 10 en est victime chaque année, une sur 3 au cours de sa vie.

Au travail, dans les transports ou à la CGT, les femmes ont toutes des anecdotes personnelles sur le sexisme. Entre propos graveleux, attouchements dans les transports publics et meurtre, les degrés de gravité sont divers mais tous ces actes relèvent du même système de domination, d’emprise, de violence, et le passage d’un niveau à l’autre peut se faire graduellement, dans ce que l’on nomme un « continuum ».

C’est un phénomène social grave qui reste tabou et autour duquel il y a un enjeu sociétal.

Construire une société égalitaire suppose d’agir aussi bien contre les inégalités au travail que pour faire cesser les violences. Comme c’est indiqué dans ses statuts, la CGT lutte contre tout système de domination et contre toutes les discriminations.

Téléchargez en cliquant ici le guide contre les violences sexistes et sexuelles.

COMPORTEMENT DEFINITION
Exprimer poliment dans un contexte adapté son envie de connaître une personne ou de la revoir, et respecter son éventuel refus. SEDUCTION
Faire des blagues sur les blondes SEXISME
Faire un commentaire sur le physique ou la tenue d’une personne qui n’a rien demandé ou qu’on ne connaît pas. SEXISME
Tenir des propos salaces HARCELEMENT SEXUEL
Faire un commentaire sur les fesses ou les seins d’une personne qui n’a rien demandé. HARCELEMENT SEXUEL
Insister après un refus ou une absence de réponse. HARCELEMENT SEXUEL
Afficher des images à caractère pornographique sur son lieu de travail. HARCELEMENT SEXUEL
Envoyer des SMS ou mails sexuels à une personne qui n’a pas consenti à ce « jeu». HARCELEMENT SEXUEL
User de sa position pour obtenir un acte de nature sexuelle. HARCELEMENT SEXUEL
Menacer une personne pour qu’elle accepte des avances. HARCELEMENT SEXUEL
Toucher/pincer les fesses/les seins en dehors d’un rapport mutuellement consenti. AGRESSION SEXUELLE
Embrasser une personne par surprise ou contre son gré AGRESSION SEXUELLE
Plaquer une femme contre un mur en dehors de tout rapport consenti et mutuel. AGRESSION SEXUELLE
Forcer une personne à effectuer une fellation. VIOL
Introduire un objet dans l’anus ou le vagin d’une personne de force. VIOL

 

 

 

L’Heure est à la mobilisation

La CGT s’est rendue le 18 octobre au ministère du Travail qui souhaitait présenter les grandes lignes des décrets d’application des ordonnances « Loi Travail » que le gouvernement aimerait voir prochainement publiés.

La CGT a été très claire lors de cette rencontre. Nous nous refusons à des pseudo-concertations sur des décrets d’application qui ne peuvent en rien changer le contenu des ordonnances Macron/Medef qui se caractérisent par une précarité à tous les étages, le permis de licencier à tout-va, les questions de santé et de conditions de travail passées à la trappe, le retour de la « loi de la jungle » avec un code du travail par entreprise et au rabais, l’aggravation des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes.

La page n’est pas tournée. La loi Travail n’est pas ratifiée. Elle est contestée de plus en plus fortement par les salariés. Les derniers sondages nous indiquent que 65% de nos concitoyens rejettent les ordonnances quand 57% d’entre eux considèrent justifiées les mobilisations syndicales.

Demain, 19 octobre, la CGT a décidé d’une nouvelle journée de mobilisation, sous toutes ses formes : grèves, manifestations, déploiement dans les entreprises, interpellation des députés, etc., pour continuer à sensibiliser les salariés et porter ses propositions de progrès social. Cette journée est aussi un tremplin pour construire une puissante journée de mobilisation interprofessionnelle où l’ensemble des secteurs professionnels sont appelés à converger.

L’action des routiers, l’action des dockers, les luttes victorieuses dans les entreprises et services publics montrent que gagner c’est possible dès lors que les salariés prennent leur avenir en main et se mobilisent.

Montreuil, le 18 octobre 2017


Il est troublant pour la CGT des Territoriaux de Villejuif de constater que la même dynamique appliquée au sommet de l’état est reprise par l’exécutif local : des « concertations » qui doivent impérativement déboucher sur le résultat prévu… Somme toute, il s’agit plus de rencontres d’information que de rencontres de concertation : on ne nous demande pas notre avis, ni même notre aval… On nous demande de la fermer sous prétexte qu’on a été prévenus…

Subtile nuance…

LETTRE OUVERTE : CE QUE NOUS PENSONS DU RIFSEEP…

Lettre ouverte

Monsieur le Maire,

Depuis plusieurs jours, le Directeur Général des Services a engagé un cycle de réunions d’informations sur le RIFSEEP (Régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel) . Vous-même lors de vos rencontres avec les agents, les 2 et 9 octobre dernier, vous avez donné la part belle à l’instauration de ce nouveau régime indemnitaire. À l’occasion de ces réunions, les agents ont pu entendre un certain nombre d’inexactitudes face auxquelles nous aimerions exercer un droit de réponse.

Tout d’abord, en préambule, nous tenons à vous réaffirmer que le RIFSEEP est un système dangereux en ce qu’il contrevient profondément à l’esprit même du service public. Les grands principes du statut général de la fonction publique sont « Égalité, Indépendance et Responsabilité ». La mise en place d’un système de rémunération basé sur l’intéressement et la mise en concurrence des agents entre eux, exercée du haut vers le bas, est alarmante aux yeux de tous les agents publics. Elle remet complètement en cause et la philosophie de nos missions et la structure même de notre vie au travail.

Pour autant, le passage au RIFSEEP est une obligation dans la mesure où vous souhaitez modifier le régime indemnitaire. Vous comprendrez toutefois que cela ne puisse se faire ni dans la désorganisation, ni dans la précipitation.

Il a été dit que le RIFSEEP était une obligation légale à compter du 31 décembre 2017. Nous avons eu beau compulser les textes, nous avons, nous, l’information selon laquelle l’autorité territoriale reste libre d’appliquer ou non le RIFSEEP. Vous jouissez du principe constitutionnel de libre administration de votre collectivité, d’autant plus que de nombreux cadres d’emplois n’ont pas encore fait l’objet de décrets d’application permettant de le mettre en place. La loi a instauré une notion de délai raisonnable, qui vous permet d’avancer selon votre rythme.

On a pu entendre également que le RIFSEEP vous permettait d’allouer au budget RH l’enveloppe de 200 000 € supplémentaires que vous promettiez. Nous entendons que cela ne soit pas possible sans passage au RIFSEEP. Pour autant nous sommes plutôt dubitatifs quant au montant même de la somme en question. Pour vous donner un exemple, quand nous avons obtenu de l’ancienne municipalité qu’elle revalorise les primes des catégories C, nous avions obtenu une enveloppe de 400 000 € pour la première année, en sachant que l’exécutif s’était engagé à poursuivre ce programme et cette augmentation sur une période de 3 ans en l’étendant à toutes les catégories, soit au total un abondement d’un million deux cent mille euros. Le point d’indice étant toujours gelé, la journée de carence bientôt remise en œuvre sans que vous proposiez la compenser, les APL bientôt en baisse, nos traitements étant bientôt impactés par la hausse de la CSG et notre niveau de vie, en tant que fonctionnaires territoriaux, ayant baissé de 12% entre 2002 et 2014, nous ne sommes pas prêts à signer pour un passage au RIFSEEP dont le bénéfice total pour les agents de la ville si vous répartissez cette enveloppe équitablement entre tous les agents se limiterait à une douzaine d’euros mensuels par tête…

Nous entendons fort bien les arguments financiers liés à la baisse des dotations aux collectivités et en sommes aussi outrés et offensés que vous. L’austérité subie par les collectivités comme par leurs habitants, qui ultimement sont les premiers à en faire les frais, est un scandale contre lequel nous nous sommes régulièrement mobilisés. Votre soutien à notre action en la matière s’est résumé à rappeler aux agents de votre collectivité qu’ils perdraient une heure de salaire pour toute heure de grève – ce qui, vous en conviendrez, reste assez frileux en matière d’incitation à lutter contre cette situation. Vous reconnaîtrez aussi que nous vous avons sollicité à plusieurs reprises pour œuvrer ensemble dans ce domaine et que vous n’avez jamais donné suite.

Qui plus est, nous sommes toujours en attente de progrès, voire d’une ébauche de travail, des dossiers en matière de stationnement, d’aide au logement, de restauration, de prise en charge de la mutuelle et de l’assurance prévoyance pour les agents de la ville, de la prise en compte de la situation des gardiens d’école, des ATSEM, ou de la présentation en Comité Technique d’un certain nombre de dossiers. Pire, il est arrivé que nos alertes en matière de sécurité du personnel connaissent une fin de non-recevoir et que les décisions prises en séance du CHS CT ne soient suivies d’aucun effet.

D’ailleurs l’enquête sur les Risques Psycho Sociaux, bien qu’elle ait suscité un nombre dramatiquement insuffisant de réponses, a mis en lumière le fait que plus de 60% des agents ayant répondu ne répondent pas « non » quand on leur demande s’il leur arrive une fois par an de consulter un psychologue ou un médecin pour une problématique liée au travail…

En 2016, vous nous aviez annoncé une amélioration notable du dialogue social, et la réalisation prochaine d’une « cité administrative »… Nous sommes depuis sans aucune nouvelle des suites que vous entendez y donner.

Vous concevrez aisément qu’à l’issue de trois années et demi au cours desquelles non seulement nous n’avons noté aucune amélioration notable des conditions de travail des agents de cette ville, mais au cours desquelles ceux-ci ont subi les effets d’une profonde désorganisation et les représentants du personnel ont souvent été en butte à une forme d’agressivité permanente de la part de certains de vos représentants, que ce soit par la publication de communiqués de presse ou par une posture générale lors des séances des instances de représentation du personnel, nous attendions un signe fort.

Aussi, nous ne saurions nous satisfaire de cette demi-mesure.

Nous ne sommes prêts ni à « signer un chèque en blanc », c’est-à-dire vous laisser installer le RIFSEEP sans que nous ayons eu notre mot à dire sur les modalités de son application (tant en ce qui concerne l’IFSE – Indemnité de Fonctions de Sujétion et d’Expertise – que le CIA – Complément d’Indemnité Annuel), ni à compromettre notre éthique en matière de Service Public pour une augmentation dont l’équivalent mensuel n’équivaut même pas le tarif d’un carnet de tickets de métro.

D’autant moins que votre direction persiste à prétendre que le passage au RIFSEEP est la seule solution pour rétablir dans leurs droits nos collègues amputés de salaires, ce dont nous savons tous que ce n’est pas vrai depuis le passage devant le juge de certains des agents impactés.

Nous entendons que le passage au RIFSEEP revêt pour vous une importance considérable, sans quoi il ne figurerait pas en si bonne place dans votre communication, et n’aurait pas permis la reprise d’un semblant de dialogue social.

Aussi, si vous souhaitez notre participation à cette démarche, il conviendra non seulement de satisfaire à nos demandes en matière de pièces à nous fournir – que nous avons déjà demandé lors des tables rondes et de la rencontre que nous avons eue avec vous -, de courriers que vous nous avez promis, ou encore de transparence sur les véritables raisons quant à ce passage forcé au RIFSEEP, mais également augmenter l’enveloppe que vous prévoyez à cet effet. À tout le moins, en préambule à toute discussion nous exigeons de votre part l’engagement écrit que l’IFSE ne sera ni modifiable en moins au fil des ans, ni remise en cause pour raisons disciplinaires – comme nous avons également pu l’entendre.

Les agents comprendront mal, sans doute, qu’après les avoir si chaudement félicités lors de vos prises de parole de la rentrée vous ne leur accordiez qu’une toute petite augmentation du régime indemnitaire.

Quant à la répartition de cette enveloppe de deux cent mille euros par catégories que la direction des ressources humaines nous demande de proposer, nous estimons qu’étant donné la marge dont nous disposons (12€80 par agent si vous répartissez la somme entre tous les agents et 18€50 si vous ne l’appliquez qu’aux catégorie C), elle n’a qu’une importance extrêmement relative. Est-ce bien aux organisations syndicales de faire cette proposition et d’opposer les catégories d’agents entre elles ?

Nous n’avons pu nous empêcher de constater que pour des décisions ayant des implications financières plus importantes – comme par exemple la question de la liste des agents ayant accès à un logement de fonction pour nécessité absolue de service ou le régime indemnitaire de certains directeurs, ou même l’adhésion de la ville au CNAS – vous n’avez pas pris la précaution de nous consulter.

Somme toute, comme à l’accoutumée, vous nous proposez de participer à une discussion dont vous entendez avoir déjà la maîtrise du résultat.  C’est du moins ainsi que nous prenons le fait de n’être associés qu’à hauteur de ce qu’au final, le RIFSEEP passera bien à la date « prévue ». Vous nous laissez entendre qu’elle vous est imposée par le préfet, évoquant jusqu’à « une hémorragie que vous ne pourrez pas endiguer » en cas de défaut. Devons-nous croire que nous, organisations syndicales comme agents, sommes victimes d’une forme de chantage ?

Ne cessant pour autant d’espérer dans le renouveau du dialogue social au sein de notre collectivité, nous vous adressons, Monsieur le Maire, nos  cordiales salutations.

 

 

FIER-E-S D’ETRE FONCTIONNAIRES !

Il y a de quoi être fiers d’être fonctionnaires. Si nous sommes aussi souvent dans la ligne de mire, c’est parce que nos métiers consistent à assurer l’égalité de traitement et d’accès aux services sur l’ensemble du territoire. Geler nos salaires, précariser notre emploi, supprimer nos « acquis » (qui sont des « conquis »), appauvrir les collectivités territoriales… Tout ça participe d’une logique qui va, à terme, créer des zones sans service pour certains de nos concitoyens. C’est déjà ce qui se passe avec la désertification hospitalière, ou pour la Poste, et la réforme territoriale permettra de désertifier les communes et les départements…

Du reste, on peut presque se demander si ce n’est pas ça le but de ces réformes ?

PLUS BELLE LA MAIRIE : LA REVANCHE

Avertissement : Cet article ne prétend pas restituer la réalité de la vie politique Villejuifoise, ou alors de façon tout à fait fortuite et accidentelle.

La nouvelle saison de « Plus Belle la Mairie » attaque vraiment très très fort… Depuis le début de l’année, les épisodes s’enchaînent avec un suspense qui monte de plus en plus fort, de plus en plus vite…

Au début de cette nouvelle saison, c’est à peine si on sait qui est encore conseiller municipal, adjoint, maire, et qui ne l’est plus. L’été a été calme, au moins en apparence. Et pourtant, tout le monde est très tendu. Qui est dans l’opposition ou pas ? On ne sait plus.

On sait juste que les vilains vilains syndicats ont attrapé Alain et l’ont jeté par la fenêtre de la mairie et qu’il est tombé sur le parvis au milieu des vilains vilains syndicalistes qui étaient resté dehors et lui ont fait du bouche à bouche pour le ranimer. En tous cas, c’est presque ce que Franck a écrit sur son Pweeter ! Parce que les vilains vilains syndicalistes qui coûtent beaucoup d’argent à la ville comme il l’a dit Franck dans un courrier qui a coûté beaucoup d’argent à la ville veulent pas sortir de la bourse du travail alors que le juge a dit que Franck il pouvait leur dire de le faire quand il le lui a demandé à un moment où ils étaient partis en vacances du mois d’Août pour pas qu’ils puissent se défendre ! Quelle ruse !

En plus, Franck il dit partout qu’ils ont cassé plein de bras aux agents et qu’ils ont tout cassé la mairie, les vilains vilains syndicalistes ! Et du coup, plus personne à Villejuif comprend pourquoi la mairie est pas cassée et que tout le monde a des bras… Des fois, quand c’est passionnant c’est difficile à suivre…

Et puis Laurence, qui est chargée du personnel, elle est fumasse parce qu’elle a dû s’imposer dans les négociations salariales dont elle avait été exclue. Du coup, elle s’impose, et elle dit des trucs qui plaisent bien aux vilains vilains syndicats et aux agents, mais pas forcément à Franck. Pourtant, Franck a besoin qu’on fasse passer le nouveau régime indemnitaire des agents très très vite, mais il veut pas dire pourquoi. Les agents amputés de salaire c’était pourtant une bonne excuse, mais comme le tribunal a dit qu’ils étaient amputés illégitimement, c’est plus compliqué. Parce que maintenant dans cette saison il y a plein de nouveaux personnages : le préfet, le juge, le gendarme, Gnafron, Voldemort…

Alors vite vite, on promet des sous aux agents, et on leur dit dans plein de réunions qu’ils ont jamais aussi bien travaillé qu’en ce moment y a pas longtemps, alors que y a longtemps ils travaillaient déjà très bien, mais moins très bien que maintenant. Enfin bref, on veut leur donner des sous, mais chut, il faut pas dire pourquoi c’est faire…

Après il y a du sentiment parce que Michel a décidé de quitter Franck parce que  Franck ne le respectait pas assez. Du coup il y a encore eu un article dans le Parisien où Michel il disait du mal de Franck. Et voila t’il pas que dans le Parisien, Philippe, qu’on avait fait sortir par la porte, essaie de revenir par la fenêtre en voulant faire voter le retrait des délégations du maire par les autres conseillers municipaux !!! Et là, le suspense est terrible terrible !

D’autant plus que le grand chef du cabinet s’en va ! Ça laisse Franck drôlement tout seul ! On sait pas pourquoi, mais on sait qu’il s’en va. Mais qu’est ce que ça veut dire ? Est-ce que c’est parce qu’il en a marre d’en avoir assez, ou parce que les adjoints et les directeurs généraux des services sont pas assez gentils avec lui ?

Aussi, il y a des gens qui font des tags sur la mairie où ils font rien qu’à se moquer en faisant des fautes d’orthographe toutes rouges ! Pile la couleur que Franck il peut pas sentir – même pas en peinture aérosol, donc !

Comme on dit quand c’est palpitant : « Han là là ! Mais qu’est-ce qui va t’il donc se passer ? »

En tous cas, plus de suspense, avec de plus en plus de personnages, et de plus en plus de rebondissements… Et pourtant y en a qui voudraient que ce soit déjà la fin de la série !

Sont gonflés !