BOURSE DU TRAVAIL : MANIFESTATION LE LUNDI 25 SEPTEMBRE

L’INTERSYNDICALE APPELLE À UN RASSEMBLEMENT DÉPARTEMENTAL SYNDICAL, UNITAIRE ET POPULAIRE LUNDI 25 SEPTEMBRE 2017
De 12h à 14h
Devant la Préfecture de Créteil
Avenue du Général de Gaulle

En présence de Philippe MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
et avec le soutien des autres organisations syndicales nationales.


Pour exiger :
• Le maintien de la Bourse du Travail au 16 rue Jean Jaurès ;
• Une rencontre avec le préfet et le maire de Villejuif pour débattre de cette situation et trouver des issues.

Nous vous informons, dès à présent, que nous organiserons, le samedi 30 septembre, une journée « Portes ouvertes » à la Bourse du travail de Villejuif

EXPULSION DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE VILLEJUIF : N’ACCEPTONS PAS L’IRREPARABLE !

Nouveau rassemblement le 18 septembre !

A l’appel des organisations syndicales départementales Cgt, FO, FSU, Solidaires et UNEF, un  nouveau rassemblement s’est tenu le samedi 9 septembre aux abords de l’Hôtel de Ville pour  contester l’expulsion autoritaire et expéditive des syndicats de leur maison commune située au 16 rue Jean Jaurès. Expulsion, rappelons-le, commanditée en plein été par le téméraire maire de la ville et ordonné, début août, par le tribunal administratif sans laisser la moindre possibilité aux syndicats de se défendre et de faire valoir leurs arguments !

Délibéré d’une grande sévérité et incompréhensible que nous avons qualifié de justice de classe !
Le 1er septembre, face à l’autisme, l’entêtement et l’acharnement antisyndical du maire, c’est une action d’occupation pacifique de l’Hôtel de Ville que nous avons menée dans l’unité avant que le maire nous fasse déloger par les forces de l’ordre.

Samedi 9 septembre, c’est à nouveau les forces de l’ordre qui se sont installées à proximité de notre rassemblement. Décidément quel courage, quel sens du dialogue et des responsabilités imprègnent  le 1er magistrat de la ville dans un conflit de cette nature !

Mais jusqu’où cette politique de la terre brulée ira-t-elle ?!

Jusqu’où ce maire, et ce qui reste de sa majorité, iront-ils dans la calomnie, le mensonge, la  manipulation et la stigmatisation de nos organisations et de nos militants ?!

Ne nous y trompons pas. Cette désinformation et cette attitude n’ont qu’un objectif : faire diversion, créer un climat de tension et de chaos pour mieux faire oublier qu’ils ont décidé, en dehors de leurs promesses électorales, de raser unilatéralement la bourse du travail de Villejuif. C’est-à-dire, un endroit essentiel dans la ville pour informer, conseiller, aider les salariés à connaître et maitriser
leurs droits, à s’entraider et s’organiser pour les défendre.

Nous nous opposons à ce saccage, tout comme nous nous élevons contre la destruction des services publics et l’affaiblissement du tissu associatif de la ville. Pour le maire, l’intérêt général, la solidarité et le progrès social sont « un coût ». Pour les organisations syndicales, cela représente au contraire un avantage et un investissement au service de l’épanouissement de chacun et du vivre ensemble. Parce que notre combat est légitime et que notre cause est juste, parce que le syndicalisme est un droit fondamental qui doit être protégé et non saccagé :

  • Nous revendiquons le maintien de la bourse du travail au 16 rue jean Jaurès ;
  • Exigeons que le maire de Villejuif daigne enfin recevoir les organisations syndicales ;
  • Exigeons du Préfet du Val-de-Marne l’ouverture rapide d’une table ronde de médiation pour la pérennité de la bourse du travail à Villejuif.

Pour donner de la force à ces exigences et stopper l’œuvre de destruction du maire :

PARTICIPEZ NOMBREUX AU RASSEMBLEMENT SYNDICAL UNITAIRE ET POPULAIRE

LUNDI 18 SEPTEMBRE à 18h30

Sur le parvis de l’Hôtel de Ville, Esplanade Pierre-Yves Cosnier

PETITION : LA BOURSE DU TRAVAIL N’EST PAS A VENDRE

LA BOURSE DU TRAVAIL DE VILLEJUIF N’EST PAS A VENDRE !

 

Nous, salariés, privés d’emploi et retraités ne laisserons pas brader aux promoteurs immobiliers les locaux de notre bourse du travail à Villejuif.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’attitude du maire de Villejuif, qui en plein cœur de l’été, « inspiré par le principe des ordonnances Macron sur la loi travail », expulse
les syndicats de leurs locaux historiques du 16 rue Jean Jaurès, avec l’aval du tribunal administratif.

C’est une attaque en règle contre ceux qui défendent les travailleurs au moment même où ceux-ci vont en avoir le plus besoin.
Ensemble, nous exigeons :
• LE MAINTIEN DE LA BOURSE DU TRAVAIL RUE JEAN JAURES ;
• QUE LES TRAVAILLEURS DE VILLEJUIF DISPOSENT DE TOUS LES OUTILS POUR LEUR DEFENSE ET LE RESPECT DE LEURS DROITS !

ALLEZ VITE SIGNER EN CLIQUANT ICI.

BOURSE DU TRAVAIL : Des violences en mairie ?

Par un message daté du 4 septembre 2017, monsieur le Directeur Général des Services de la mairie de Villejuif prétend accuser les organisations syndicales d’avoir blessé des agents de la ville. Ces allégations mensongères sont symptomatiques du malaise qui règne au sein de notre administration depuis de longs mois.

Amputations de salaires, menace d’un passage à marche forcée au RIFSEEP, dénigrement systématique des personnels : telles sont les méthodes employées jusque là. Les collègues en contact direct avec lui nous ont tous rapporté la même chose.

Quant à l’action des syndicalistes réclamant un rendez-vous avec le maire pour trouver une solution pour conserver la bourse du travail, elle s’inscrit dans un cadre tout à fait légitime.

Refuser le dialogue avec les organisations syndicales, c’est devenu la marque de fabrique de la mairie de Villejuif. Aussi le seul recours qu’il laisse aux partenaires sociaux, c’est l’action. Lors d’une manifestation bon enfant, des syndicalistes ont effectivement envahi la mairie. Ils se sont installés dans le bureau du maire et dans la salle du Bureau Municipal rénovée. À aucun moment ils n’ont agressé qui que ce soit, ou empêché les services – notamment ceux situés dans l’extension de la mairie – de travailler. Si les services ont été fermés à la population ce jour-là, c’est par ordre du maire.

Plutôt que d’accepter de rencontrer les secrétaires généraux de l’UD CGT 94, de FO, de Solidaires, de l’UNEF, de l’UNSA et de la CFDT qui étaient présents, monsieur le maire a encore une fois choisi de jouer le pourrissement de la situation et cherche aujourd’hui à se faire passer pour une victime. Ainsi, par son manque de courage et son entêtement à ne régler la situation que par l’intervention des forces de police, il a généré lui-même la paralysie du centre-ville – les rues Le Bigot et Paul Bert étant occupées par des cars de police – et n’a apporté aucune réponse qui aurait permis de faire évoluer la situation.

Nous, syndicats des territoriaux de la ville de Villejuif, connaissons bien cette posture pour y être confrontés depuis trois ans : absence de réponses à nos sollicitations, refus de dialogue, mépris des instances… Sans même parler de cette stigmatisation permanente des administratifs voués à l’opprobre jusque sur les réseaux sociaux par les élus eux-mêmes.

Aussi, nous vous invitons effectivement à contacter la plateforme conseillée par le Directeur Général des Services afin de rétablir auprès de cet interlocuteur de notre collectivité la vérité des faits, et de faire valoir votre malaise de travailler dans une administration qui subit une réorganisation avortée et tous les déboires que nous dénonçons régulièrement (mises au placard, refus de relocaliser les services impactés par l’incendie dans des conditions satisfaisantes, harcèlement moral, blocage des carrières, etc…).

Quant à la Bourse du Travail, elle a toute légitimité à demeurer là où elle se trouve, l’action menée en justice par le maire faisant fi des conventions entre la ville et les syndicats et jamais dénoncées par une décision du Conseil Municipal. En effet, c’est en prétendant que les syndicats étaient des occupants sans titre que le maire a obtenu une expulsion de la part du Tribunal Administratif. Or si cette vénérable juridiction avait pu entendre les arguments des organisations syndicales, cette expulsion n’aurait jamais pu être ordonnée ! Certes, tout est mis en œuvre pour casser cette décision de justice, mais l’intervention favorable du maire permettrait de résoudre cette crise instantanément.

La Bourse du Travail est le bien commun des salariés d’un large bassin d’emploi, dont Villejuif fait partie. Il symbolise une partie fondamentale et importante de l’histoire des villejuifois. Elle a souvent, pour eux, été le rempart contre l’arbitraire du monde du travail. A nous tous de la défendre pour qu’ils puissent continuer à se défendre !

BOURSE DU TRAVAIL : LA PEUR A CHANGE DE CAMP ?

 

Mensonges et Mystifications : Alors que les syndicats de la Bourse du Travail de Villejuif manifestaient pour obtenir un rendez-vous avec le maire ce vendredi 1er Septembre, celui-ci n’a pas hésité à invoquer « des violences » qui auraient été commises à la fois contre le personnel municipal et contre un maire adjoint…

La vérité, c’est que ce vendredi après midi, au lieu de recevoir les syndicats, qui auraient aussi bien pu être des usagers mécontents, monsieur le Maire a fait la sourde oreille et s’est caché dans un bureau pendant toute l’après midi, ordonnant la fermeture des services et provoquant la mise en place d’un dispositif de police digne de la protection anti attentats plutôt que… de simplement donner une date de rendez-vous…

 

Bilan des opérations : Parce qu’il refuse de discuter avec les syndicats, comme ce serait de sa responsabilité, le maire a privé les Villejuifois de pouvoir avoir accès à ses services et toute la circulation du centre ville a été bloquée vendredi après-midi… Les syndicats, eux, n’occupaient ni les services qui accueillaient du public, ni la rue…

Quant aux affirmations de dégradations et agressions, il s’agit de pures inventions du premier magistrat de la ville qui, il est vrai,  n’en est pas à un mensonge près…