BOURSE DU TRAVAIL : PAS DE TRÊVE ESTIVALE !!!

LES SYNDICATS DE VILLEJUIF EN VOIE D’ETRE EXPULSES DE LEUR LOCAL

LE MAIRE DE LA VILLE PROFITE DE L’ETE

POUR MENER SA SALE BESOGNE

Après plus d’un an de silence de M. LE BOHELLEC, maire de Villejuif, et de sa majorité municipale sur le conflit qui nous a opposé en 2015 concernant l’occupation et l’utilisation des locaux de la Bourse du travail de Villejuif, située au 16 rue Jean Jaurès, c’est en plein cœur de l’été que ce sinistre personnage a déposé un recours devant le tribunal administratif ordonnant l’expulsion de l’ensemble des organisations syndicales de leur siège historique.

La Cgt du Val-de-Marne s’indigne devant ce véritable coup bas et s’élève contre l’acharnement antisyndical dont fait preuve le maire de Villejuif depuis son élection.

Rejetant de façon incompréhensible notre demande de report du procès pour cause de congés d’été, le tribunal administratif de Melun a, aujourd’hui même, ordonné notre expulsion de la bourse de travail dans un délai d’un mois adossé d’une astreinte de 200 euros pas jour de retard.

Dès demain, une rencontre entre les UD CGT et FO se tiendra à Créteil pour échanger sur cette terrible décision. A noter qu’aucune autre proposition de relogement des organisations syndicales n’a, à ce stade, été formulée par la majorité municipale. C’est un coup sans précédent à l’ensemble des salariés et résidents de Villejuif qui vient résolument d’être porté aujourd’hui, ainsi qu’un nouvel affaiblissement du service public sur cette ville déjà bien atteinte par les logiques comptables et austéritaires dont se gargarise Monsieur LE BOHELLEC.

La Cgt du Val-de-Marne ne laissera pas faire. Elle ne permettra pas que les salariés de ces territoires se voient demain un peu plus vulnérables face à leur employeur pour cause de disparition de leur bourse du travail.

Dès à présent, et dans l’unité la plus large et la plus populaire possible, elle s’autorisera à déployer de vastes actions de résistance sur la commune afin que des solutions nouvelles soient trouvées pour garantir, là comme ailleurs, une présence syndicale autonome, utile et efficace pour chaque salarié.

Nos anciens se sont battus pour gagner ces bourses du travail, on se battra pour les garder !

Créteil le 9 août 2017

 

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