HOMMAGE

Les territoriaux de Villejuif appellent à un rassemblement en hommage à notre collègue,

Thierry HOLVECK

Rassemblement des Personnels

Le Mardi 28 Février 2017 à 12 h 30

Au gymnase Daniel FERY

26-32 rue François Billoux 94800 Villejuif

Une quête (centralisée par le service des sports) sera organisée pour contribuer aux obsèques de notre collègue.

SANS COMMENTAIRE

Vous vouliez un exemple de la bonne marche du dialogue social à Villejuif : nous vous laissons juge en vous retransmettant l’échange de mail entre nous et notre employeur d’hier.

Monsieur le maire,

Réuni ce matin en assemblée générale, le personnel de la mairie de Villejuif a émis le souhait d’organiser un rassemblement en mémoire de notre collègue, Thierry Holveck, le mardi 28 février à 9 h 30 au Gymnase Daniel Féry.

Il nous a chargé à cet effet de vous demander de bien vouloir autoriser les agents à s’absenter de leurs services de 9 h à 10 h 30 afin de permettre la tenue de ce moment de deuil.

Il s’agira d’un rassemblement du personnel, sans expression syndicale ou politique.

Je vous remercie de bien vouloir nous faire part rapidement de votre réponse afin de nous permettre d’organiser au mieux cette manifestation.

Je vous prie, monsieur le maire, d’accepter l’expression de ma haute considération.

​Pour les organisations syndicales​,
Vincent GINSBURGER VOGEL,
Secrétaire Général UGICT des Territoriaux de Villejuif
Ce à quoi nous est répondu :

Monsieur,

Tout d’abord, je vous remercie d’avoir relayé par ce mail la demande des agents, pour laquelle, comme échangé à plusieurs reprises, je suis favorable.

J’ai immédiatement demandé à la Direction Générale, pour la bonne marche des services, les modalités de mise en place de ce moment. Aussi, le gymnase Daniel Féry a été réservé pour ce moment de recueillement sans expression syndicale ni politique, le mardi 28 février à 12h15.

Les services fermeront au public à 11h45 afin de permettre aux agents de se rendre sur place.

Je vous prie de recevoir, Monsieur, mes salutations distinguées.

Franck Le Bohellec,
Maire

Donc, « Oui, mais… Non, en fait. »

Nous répondons donc, conformément à ce qui a été décidé en Assemblée Générale :

Monsieur le Maire,

Dans ces conditions, qui ne sont pas satisfaisantes, les agents préfèrent ne rien vous devoir (cette hypothèse, comme celle de votre non réponse, avait été anticipée). Recueillement pour recueillement sur le temps de déjeuner, inutile de prévoir une fermeture du public à 11h45. Nous assurerons notre service au public comme à l’accoutumée.  

Nous ne pouvons cependant que constater une générosité nettement plus marquée pour la galette des rois que pour le décès d’un de nos collègues intervenu dans les circonstances que l’on sait.

Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments tous choisis.

Le rassemblement à la mémoire de Thierry Holveck aura donc lieu :

Mardi 28 Février à 12 h 30

au Gymnase Daniel Féry

Il s’agira d’un rassemblement silencieux. Nous vous invitons à venir déposer une fleur à sa mémoire.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

32 HEURES : TEMOIGNAGES DE JEUNES SALARIES

 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait », disait Mark Twain…

Ici, en mairie de Villejuif, on se prend donc à rêver des choses qui sont possibles… Comme par exemple les 32 heures.

Il faut dire, à Villejuif, des jeunes, on en a : contractuels le plus souvent, précaires, travaillant soit dans l’animation, soit dans les métiers pénibles de la propreté des espaces extérieurs ou l’entretien des espaces verts, ou tous jeunes fonctionnaires…

Ensemble, osons les 32 heures !

 

VIE DE MERE : TOUS AU FRONT !

Un des problèmes dans l’égalité homme/femme c’est que bien souvent, c’est sur les femmes que repose l’éducation des enfants. C’est pas un jugement, c’est une statistique.

Du coup, dans une carrière, ça fait des trous. Et au final, ça impacte la retraite des femmes. Sans parler du frein que ça met à leur progression de carrière. Ca impacte aussi la santé de celles qui se retrouvent à faire des fausses couches sur leur lieu de travail.

Mais du coup aussi, est-ce que ça n’affecte pas du tout ces messieurs ? Est-ce qu’ils ne souhaitent pas eux aussi s’investir dans leur vie familiale ? Est-ce qu’au minimum ils ne devraient pas en avoir la possibilité ? Est-ce qu’ils peuvent en avoir la possibilité tant qu’existe cet état d’inégalité entre « le parent impliqué dans sa vie de famille » et « le parent qui sacrifie sa vie de famille à sa carrière » (pour faire un immense raccourci) ?

Alors qu’est-ce qu’on peut faire ?

Mieux indemniser le congé parental

Aujourd’hui, sa rémunération est faible : son montant forfaitaire de base est de 390€. Cela incite d’autant moins les pères à prendre un congé parental qu’ils gagnent en général plus que la mère, de sorte qu’une prise du congé par cette dernière représente un manque à gagner moins important pour le ménage que si c’est le père qui cesse ou réduit son activité. Un autre type de calcul de la prestation, au bénéfice des pères comme des mères, pourrait être imaginé avec une allocation forfaitaire de base à laquelle s’ajouterait un montant variable proportionnel au salaire antérieur à la cessation de l’activité.

Obtenir la validation gratuite des périodes de congé parental pour tous les droits à retraite et non plus seulement du régime de base des salariés comme aujourd’hui mais également pour le régime complémentaire (Agirc-Arrco).

 

Allonger la durée du congé de paternité

 Allonger la durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant à 1 mois avec maintien intégral du salaire.

30% des pères ne prennent pas leur congé de paternité. Dans un contexte où il y a encore trop souvent des discours culpabilisateurs pour les pères qui le prennent, les accords d’entreprise et de branche doivent se donner comme objectif d’arriver à 100% de pères faisant valoir ce droit avec des mesures les incitant à le prendre. Le rallonger et mieux le rémunérer peut permettre un meilleur partage des tâches parentales et domestiques.

Aujourd’hui, le congé de paternité est d’une durée maximale de 11 jours consécutifs (samedi, dimanche et jour férié compris). L’indemnité journalière versée pendant ce congé est égale au gain journalier de base (salaire moins un taux forfaitaire de 21%) calculé sur les salaires des 3 mois précédant le congé, pris en compte dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale (3 218,00 euros au 1er janvier 2016).

Aujourd’hui, le montant maximum au 1er janvier 2016 de l’indemnité journalière versée pendant le congé de paternité et d’accueil de l’enfant est de 83,58 euros par jour.

C’est le même mode de calcul que pour les femmes en congé de maternité.

Au niveau de la branche et de l’entreprise, de meilleures conditions d’indemnisation peuvent être négociées jusqu’au maintien intégral du salaire. Au niveau légal, une meilleure indemnisation de ces congés pourrait consister en la prise en compte du gain journalier de base au-delà de la limite du plafond de la sécurité sociale.

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise

Instaurer des autorisations d’absence de l’entreprise pour motif familial avec maintien intégral du salaire. Il peut s’agir par exemple de congés de présence parentale, de jours enfants-malade, de temps pour accompagner sa conjointe enceinte à tous les examens médicaux obligatoires, pour l’acclimatation à la crèche, pour la rentrée des classes ou bien encore pour les rencontres parents-professeurs.
POUR OBTENIR DE NOUVEAUX DROITS :
TOUS EN GREVE LE 8 MARS 2017 !

ATSEM : Après les premières annonces, la mobilisation doit se poursuivre

Des mesures concernant le cadre d’emploi des Agents Spécialisés des Ecoles Maternelles (ATSEM) viennent d’être annoncées par Madame GIRARDIN, ministre de la Fonction publique. Elles font suites à la présentation du rapport adopté le 2 février au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT).

C’est un acquis de la lutte des personnels fortement mobilisés les 14 décembre et 1er février derniers à l’appel de l’intersyndicale CGT – FO –FAFPT – FSU – SOLIDAIRES, qui s’en félicitent.

Des négociations sont annoncées prochainement sur d’importants points présentés :
- Valorisation et clarification des missions, notamment sur la double hiérarchie ;
- Reconnaissance de la pénibilité et favoriser les conditions de reclassement ;
- Accompagnement et évolution de carrière en Catégorie B.

Il s’agit d’une première victoire qui appelle la mise en œuvre rapide de mesures concrètes. La mobilisation et l’action des personnels ATSEM ont été déterminantes et doivent se poursuivre.

Nous appelons les collègues à maintenir leur vigilance et à se saisir de la mobilisation de la Fonction publique le mardi 7 mars pour exiger :

- Un calendrier concret de mise en oeuvre ;
- La création d’un poste par classe, à temps complet ;
- L’intégration statutaire des « faisant fonction ».

Le chemin de la lutte a payé, la CGT appelle les agents à le poursuivre et à s’organiser massivement par la syndicalisation.

Montreuil, le 13/02/2017

 

JOYEUX 217 ANS !

C’est aujourd’hui le 217ème anniversaire de la création du corps des préfets…

Et en vertu du nombre de courriers que nous avons adressé au nôtre en deux ans, nous ne pouvions pas manquer de rendre hommage à cette illustre fonction ! Rien que ce mois-ci nous avons été appelés à l’interpeller sur l’absence de CT et de CHS CT, la non présentation du plan de titularisation, l’absence de document unique, l’absence de conseiller de prévention, le non respect des instances, l’absence de plan de lutte contre les Risques Psycho Sociaux, la non conformité des décisions du conseil municipal (notamment celle qui concerne à placer le Directeur Général sur la liste des agents pouvant bénéficier d’un logement de fonction)… On comprend qu’il en aie marre…


En France, un préfet est un haut fonctionnaire dont la fonction est définie par l’article 72 de la Constitution de la Cinquième République : « dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l’État, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois ».

Le terme désigne au sens large la fonction de préfet de département ou de préfet de région et le grade de son titulaire sous-préfet. Ils sont membres du corps préfectoral, appelé familièrement « la préfectorale ».

Il exerce généralement dans l’administration de l’État à l’échelon territorial au sein d’une circonscription et sont issues de l’École Nationale d’Administration mais certains membres du corps ne l’exercent pas et sont nommés par le pouvoir politique en place. Ces préfets passent sans concours et sont nommés dit au « tour extérieur ».

Le corps des préfets est hiérarchisé. Le préfet de région est au dessus du préfet de département et le préfet de département est au dessus des sous-préfets.

Le corps préfectoral est composé d’environ 250 préfets et de 450 sous-préfets.

Source : Wikipedia


Nous déplorons qu’au nom de la libre administration des collectivités territoriales celui-ci ne puisse agir au delà des mises-en-garde et des rappels à l’ordre qu’il effectue déjà vis-à-vis de notre employeur.

Enfin, bon anniversaire quand même !

INSTANCES PARITAIRES : SOIT TROP, SOIT PAS DU TOUT

Ca devait arriver…

A force qu’on se plaigne de ce que les séances de Comité Technique durent trop longtemps (8 heures, tout de même), on finit par… ne plus en avoir du tout.

Pourquoi ?

Comme d’habitude : les chamailleries de l’exécutif !

La présidente des instances n’aurait pas été consultée sur leur « recomposition » (et c’est vrai qu’elles étaient en pleine décomposition), elle aurait refusé de signer l’arrêté qui la réinstaure comme présidente. Donc il n’y a plus de présidence. Et donc plus d’instance.

Plus de CHSCT ? Au moment où il y en a le plus besoin c’est quand même dommage.

Naturellement, nous avons d’ores et déjà saisi le préfet afin que notre employeur soit rappelé à ses obligations…

A suivre…

AVEC THEO ET LES AUTRES VICTIMES

Rassemblement à Paris, samedi 18 février 2017, à 15h, place de la République.

A l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT, l’UNEF et FSU

Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.

Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.

Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garante des libertés et de la sécurité publique.

Inacceptables, enfin, pour la police elle-même, dont l’honneur est entaché par ces comportements.

Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.

Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d’une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et, avec lui, la sécurité de toutes et tous.

Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.

C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestation le samedi 18 février 2017, en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.

Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique.

TRISTE SAINT VALENTIN

Puisque c’est aujourd’hui la fête des amoureux, mesdames et messieurs les territoriaux de la ville de Villejuif, vous aurez une pensée émue pour…

… tous les problèmes de couples générés par les inégalités homme/femme.

27 % de salaire en moins pour celle que vous aimez, messieurs…

Une carrière émaillée d’interruptions pour cause de congés parentaux, un droit à la retraite amputé d’autant…

#VIEDEMERE

La CGT souhaite une joyeuse Saint Valentin à tous les amoureux. Et si nous nous aimons, alors soyons solidaires les un(e)s des autres !

TOUS EN GREVE LE 8 MARS 2017 POUR OBTENIR DE NOUVEAUX DROITS !

Les territoriaux de Villejuif sont en deuil

Toute la vérité doit être faite sur la mort de notre collègue !

Nous sommes accablés, effrayés et en colère d’avoir perdu l’un des nôtres.

Nous avons appris mercredi 8 février le décès de Thierry HOLVECK, gardien du gymnase Daniel Féry.

Nos pensées vont évidemment à ses proches et ses collègues.

Les circonstances de sa mort restent à ce jour encore très confuses. Il semble qu’il ait mis fin à ses jours à son domicile. Il est encore trop tôt pour pouvoir expliquer avec précision les raisons de ce geste.

Néanmoins les éléments d’informations portés à notre connaissance nous laissent croire à un lien avec le contexte professionnel. De nombreuses questions sont soulevées. Outre l’enquête de police qui déterminera les causes exactes de cette mort violente, une enquête rigoureuse doit être menée pour éclaircir la responsabilité, si il y a, de l’employeur, qui rappelons-le, a un devoir de protection vis-à-vis des agents. Nous exigeons de notre employeur de faire diligenter une enquête par le CHS-CT

Comment un agent après plus de 20 ans de carrière sans reproche, peut-il en arriver à l’irréparable ?

Dans l’immédiat, nous demandons que toute la lumière soit faite sur les circonstances qui auraient mené à ce drame humain.

Certains collègues souhaitent organiser une manifestation en son hommage. Nous vous proposons de nous retrouver à une

Assemblée Générale des personnels

Le Mardi 21 Février 2017 – De 9h30 à11h30

À l’Union Locale de Villejuif

16, rue Jean Jaurès – 94800 VILLEJUIF

Dans l’attente de nous retrouver pour construire ce moment de solidarité, soyons attentifs les uns aux autres et ne sombrons pas dans l’isolement.