QUE DEVIENT LE CASC ?

Ça y est ? C’est plié ?

Et bien non…

Malgré les 650 pétitions d’agents souhaitant conserver leur CASC, malgré le peu de réponses au questionnaire lancé par les RH, malgré le fait que le préfet ait été saisi, malgré le fait que le dialogue social nécessaire n’ait pas eu lieu préalablement, que l’instance officielle n’a pas été sollicitée, la ville de Villejuif a tout de même adhéré le 1er Septembre 2016 à un autre prestataire, le CNAS, pour l’activité sociale et culturelle de ses agents ?

Au CASC, on reçoit chaque jour des coups de fil d’agents qui demandent : « Vous êtes fermés ? »

Et comme de juste, on répond : « Ben, non. Si on était fermés, il n’y aurait personne pour répondre au téléphone… »

 

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Alors quoi ? Comment l’association va t’elle continuer à vivre sans la subvention de la mairie qui était sa seule ressource ?

Ce serait mentir de répondre que les auspices sont très favorables pour le CASC. Certes, il ne pourra plus fournir les mêmes prestations que par le passé.

Mais enterrer le CASC, c’est compter sans la ténacité des agents élus par leurs pairs qui, rappelons le, animent depuis quarante ans la vie culturelle et sociale des agents de la municipalité de Villejuif.

Le CASC est une association loi 1901. Tant que celle-ci a des adhérents, ils sont seuls souverains pour décider de son avenir. Personne ne peut décider de « fermer » ou « détruire » le CASC.

On peut l’affamer, c’est vrai… Mais « chat maigre saute haut » nous a t’on dit !

Aussi, il y a un avenir pour le CASC et nous en déciderons ensemble, tous ensemble, lors de l’assemblée générale du 12 janvier 2017 !

D’ici là, les adhésions au CASC sont prolongées gratuitement du 1er Septembre au 31 décembre 2016. Les activités continuent avec deux week-ends (Séville et le marché de Noël de Strasbourg). Les abonnements théâtre, les ciné-midi et la commission solidarité-secours continuent également. Toutes les informations sont sur le site du CASC

Et bien sûr, nous aborderons ce sujet dans les assemblées générales du personnel qui seront organisées d’ici là (la prochaine sera le 18 octobre).

Et si vous avez des idées, si vous voulez vous engager pour l’avenir du CASC, n’hésitez pas à venir à notre rencontre avant l’AG pour apporter votre contribution !

L’égalité femmes-hommes au travail, maintenant !

Le lundi 3 octobre, l’Ugict, la CGT des Ingés, Cadres & Techs lance une campagne nationale sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Nous voulons combattre les injustices subies au quotidien et tout au long d’une carrière, et nous avons de nombreuses revendications en ce sens…

En cliquant ici, participez au lancement de la campagne avec votre compte Facebook ou Twitter !

Chaque soutien est déterminant dans l’impact de la campagne. Créez un compte sur ce site puis choisissez votre réseau, et votre message sera automatiquement diffusé le 3 octobre à partir de 7h sur les réseaux sociaux. Plus il y aura de soutiens, plus la diffusion sera massive.

Nous voulons en effet libérer la parole en incitant les internautes à partager leurs propres exemples de phrases qui font dire #VieDeMère au travail. Et ce n’est que le début de l’histoire…

Le contexte : 

  • La féminisation croissante de l’encadrement est un enjeu stratégique des directions qui développent une approche corporate (réseaux femmes, coaching, etc…) et individuelle, se dédouanant de toute responsabilité…
  • Les inégalités, notamment salariales (part variable de la rémunération, déroulement de carrière, etc…), restent très importantes…
  • L’égalité femmes/hommes figure parmi les première attentes des salarié.e.s, en particulier chez les plus jeunes…

Quelques chiffres :

  • Les hommes cadres perçoivent un salaire moyen supérieur de 21% à celui des femmes cadres ;
  • 60% des entreprises ne respectent pas l’obligation d’être couvertes par un accord égalité ou un plan d’action ;
  • Les femmes réalisent 80% des tâches domestiques ;
  • 9 % des femmes cadres occupent un emploi à temps partiel contre seulement 1 % des hommes ;
  • 25 % des femmes à temps partiel ont une responsabilité hiérarchique contre 38 % des femmes à temps plein ;
  • 28% des agents de direction dans la fonction publique territoriale sont des femmes alors qu’elles représentent 61% des agents de catégorie A ;
  • 95% des allocataires du congé parental sont des femmes ;
  • 4 femmes sur 10 ont constaté dans leur travail que la carrière de collègues femmes a été ralentie ou stoppée parce qu’elles ont des enfants, autant dans le public que dans le privé ;
  • Grossesse, maternité et situation représentent ensemble le 1er motif de saisine du Défenseur des droits pour discrimination dans l’emploi ;

JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX

marchepourlapaix

Chaque année, depuis 1981, sous l’égide de l’ONU, est célébrée la journée internationale pour la Paix. La date officielle est le 21 septembre.

La CGT, depuis sa création, a œuvré sans cesse pour la construction d’une paix durable entre les peuples et c’est ainsi que tout naturellement elle se retrouve avec d’autres organisations et associations dans des initiatives pour la promotion de cette exigence de Paix dans le monde.

Les raisons en sont simples : la guerre, c’est le recul social et la primauté de la puissance financière par les armes.

La guerre est en effet un des marqueurs génétiques du Capital.

Les évènements dramatiques, qui se succèdent de part le monde et qui ont touché notre pays depuis janvier 2015, ont certainement sensibilisé bon nombre de citoyens aux questions de la coexistence pacifique entre les peuples ou, à l’inverse, sous l’impulsion de dirigeants divers, renforcé une stigmatisation aussi dénuée de sens que d’intelligence.

C’est par le développement humain durable que la spirale guerrière reculera. C’est d’ailleurs le thème de cette édition : Les objectifs de développement durable, composantes de la paix.

C’est par la réponse aux besoins fondamentaux des peuples et par le même élan pour les besoins sociaux que la logique de guerre s’essoufflera.

Les défis actuels que sont la pauvreté, la faim, la diminution des ressources naturelles, la raréfaction de l’eau, les inégalités sociales, la dégradation de l’environnement, les maladies, la corruption, le racisme et la xénophobie, entre autres, font peser une menace sur la paix et forment un terreau fertile pour les conflits.

Ce n’est pas par la guerre que nous arrêterons la guerre et mettrons fin au terrorisme.

Chaque jour dans le monde, des dizaines d’enfants, de femmes et d’hommes sont victimes d’actes de barbarie.

Une question devrait pourtant se poser et interpeller le plus grand nombre : Comment les pays en arrivent-ils à de telles dépenses, y compris en accumulant les armes de destructions massives comme celles nucléaires ?

En 2014, les dépenses militaires mondiales s’élevaient à 1800 milliards de dollars !

Consacrer 5% de ces dépenses pendant 10 ans permettrait, selon l’ONU, de résoudre les principaux problèmes des besoins fondamentaux (accès à l’eau, lutte contre la faim, ….)

Dans cette période, Il est aussi un autre sujet qui ne peut être mis de côté : la France est un des chefs de file mondiaux pour les exportations d’armements. Le Chef de l’Etat et son ministre de la Défense se comportent ainsi en véritables « commerciaux » pour les industriels d’armement. La France ne peut cependant pas faire fi, par exemple, de la préconisation de l’ONU, appelant notre pays à reconsidérer sa politique à l’export concernant les ventes d’armement notamment à l’Arabie Saoudite.

Ces ventes record à plusieurs pays interrogent quant aux finalités auxquelles elles peuvent aboutir, en alimentant encore un peu plus le terrorisme par exemple.

Est-il souhaitable que le comportement de la France reste le même ? Cette attitude n’est-elle pas liée aussi au fait que pour « remplir les caisses », tout est bon puisque le surarmement nucléaire serait sanctuarisé dans l’hexagone. En effet, en marge du sommet de Washington en avril dernier, le Chef de l’Etat, chef des Armées annonçait sa volonté de consacrer 50 Md€ supplémentaires sur 20 ans soit 2,5 Md€ par an, se rajoutant aux 3,5 Md€ annuels d’ores et déjà actés pour la dissuasion nucléaire.

On est loin du processus de désarmement nucléaire pourtant nécessaire.

La CGT condamne ces choix politiques dictés par la finance entrainant toujours plus de violences, de haines faisant la part belle aux idées d’extrême droite.

La CGT est porteuse de propositions pour permettre à chaque citoyen de s’épanouir et de pouvoir vivre dignement dans son pays avec une autre répartition des richesses.

La CGT porte aussi comme revendication l’édification d’un pôle public national de
Défense justement puisque les armes ne sont pas des marchandises comme les autres.

La CGT, membre du collectif « En marche pour la paix », appelle les salariés, les privés du droit au travail et les retraités à se mobiliser pour dire stop à la guerre et pour la construction d’une paix durable dans le monde.

Le 24 septembre 2016 marchons ensemble dans 14 villes* en France.

Montreuil, le 30 août 2016

(*) Rennes, Le Havre, Orléans, Tours, Blois, Dijon, Strasbourg, Lyon, Brive, Grenoble, Gap, Toulouse, Marseille et en IDF.

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DISCRIMINATION AU TRAVAIL : DES MESURES D’URGENCE S’IMPOSENT

travail_dimanche4Deux études viennent confirmer la persistance voire l’aggravation des discriminations et du racisme en entreprise. Celle du défenseur des droits publiée lundi 19/09 dans laquelle 60% des répondant-es disent être souvent victimes de discrimination du fait de leurs origines et témoignent du déclassement dont ils et elles sont victimes. Et celle de France stratégie, qui chiffre le coût des discriminations de 3 à 14% du PIB. Cet écart entre les valeurs de la république et leur effectivité, cette impunité en matière de racisme et de discriminations, sont le terreau sur lequel prospère le terrorisme. Plutôt que de multiplier les déclarations et polémiques visant à diviser et hiérarchiser les français-es, les décideurs politiques feraient bien d’adopter des mesures très fortes pour mettre fin à ces discriminations qui sont une honte pour notre République.

Depuis novembre 2014, le gouvernement a lancé, avec les acteurs sociaux et les associations une concertation sur les discriminations. La CGT, avec l’intersyndicale et les associations, a proposé une série de mesures concrètes qui restent à ce jour sans réponse. Le gouvernement doit prendre ses responsabilité et ne plus se contenter de la recommandation de « bonnes pratiques » et de l’incitation à des « comportements vertueux » sans décider de mesures contraignantes.

La CGT demande :
– La mise en place d’un registre d’embauche, recensant les CV reçus et les recrutements effectués, avec le sexe, le nom, la date et lieu de naissance, le lieu de résidence et le niveau de qualification du candidat ;
– La mise en place d’une notification des droits, remise obligatoirement lors de chaque entretien d’embauche, rappelant les questions que le recruteur n’a pas le droit de poser ainsi que les recours en cas de discrimination ;
– La mise en place d’un indicateur permettant de mesurer les écarts sur les carrières et d’adopter des mesures de prévention par la négociation ;
– Une action de groupe, de façon à permettre à l’ensemble des victimes d’une même discrimination d’aller en justice, de gagner la réparation intégrale de leur préjudice et des condamnations dissuasives ;
– Des sanctions pour les entreprises qui discriminent.

Le projet de loi égalité citoyenneté qui arrive en discussion au Sénat à la fin du mois de septembre est le support idéal pour intégrer ces mesures. Qu’elles soient sexistes, racistes ou syndicales…, les discriminations sont inacceptables et ne peuvent se contenter de mesures de communication ou de slogans.

Montreuil, le 21 septembre 2016

PAS DE CONQUETES SOCIALES SANS LIBERTES SYNDICALES

affichesaf_60_80-d84a0Rassemblons-nous toutes et tous en France, mardi 27 septembre pour dire stop à la répression et à la criminalisation de l’action syndicale. Ce jour-là, seize salarié-e-s d’Air France sont convoqués au Tribunal de grande instance de Bobigny, et notre camarade de Rhône Alpes sera auditionné à Grenoble.

Rappelons que nous sommes directement concernés à Villejuif puisqu’un membre de notre syndicat comparaîtra prochainement après son arrestation alors qu’il participait au service d’ordre de la manifestation du 5 juillet dernier…

Les patron-ne-s ont beaucoup d’imagination sur les discriminations syndicales :
• Discrimination syndicale ;
• Entrave au libre exercice de l’activité syndicale ;
• Atteinte à la liberté d’expression ;
• Fermetures de bourses du travail ;
• Atteintes au droit de grève ;
• Sanctions disciplinaires déguisées ;
• Dénigrements publics des syndicats par le Medef et le gouvernement ;
• Autorisations de manifester en  » liberté surveillée  » dans le contexte d’Etat d’urgence ;
• Condamnation de militant-e-s en correctionnel.affiches_60_80-85ddf

A Grenoble, A Bobigny devant le TGI et sur tout le territoire, mobilisons nos forces pour exiger le respect des libertés syndicales, l’arrêt des poursuites judiciaires pour toutes et tous les camarades incriminés injustement, une loi d’amnistie pour celles et ceux déjà condamnés, la mise à disposition de locaux syndicaux et de bourses de travail à titre gracieux dans les collectivités territoriales…

Cette action nationale pour la défense des libertés syndicales ne sera pas la dernière.
Le 19 octobre, jour du procès en appel des Goodyear, sera une nouvelle date de forte mobilisation sur tout le territoire.

Voir l’article « Air France, Goodyear, et tant d’autres… les libertés syndicales bafouées »

Voir le dossier sur les libertés syndicales

Voir l’article original sur le site de la confédération.

TOUT VA BIEN A VILLEJUIF…

Lundi 19 septembre se tenait en mairie la deuxième édition des désormais traditionnelles rencontres du maire et du personnel municipal pour la rentrée 2016.

On y a toujours pas appris grand chose, si ce n’est que « les travaux du batiment central de la mairie vont commencer » (il est bien temps) avec pour objectif de faire réintégrer les services régaliens (Etat Civil et Affaires Générales) à l’horizon de septembre 2017. Des problèmes de gouvernance que nous rencontrons avec la suppression des délégations de signature au Directeur Général des Services et de l’avancée de la réorganisation il n’a pas été question…

Et sinon …RIEN !

Pas de discours rassurant les agents sur leurs conditions de travail, aucune annonce de lignes directrices pour l’année 2017 leur permettant de savoir vers où ils doivent mener le service public, pas d’envolée pour les (re)motiver… Ah si, pardon : une anecdote footballistique du Maire recourant à la publicité pour redire que ce qui nous anime « c’est la passion » même si on ne porte pas tous le maillot de la même couleur… C’est chouette, non ?

Sinon une direction générale très discrète dans la salle pendant le discours. L’année dernière si ça n’allait pas c’était sa faute alors cette année… Pas folle la guêpe ! En plus difficile pour le Maire de faire porter la responsabilité à son directeur général qu’il a désavoué quelques mois plutôt mais chut ! Faut pas le dire on vous dit… On fait semblant.

Pas question non plus des rebondissements de la semaine dernière. Au moins avons nous pu constater que l’adjointe en charge des ressources humaines était, cette fois-ci, présente et a pris la parole – précisant au passage sa satisfaction d’avoir fait adhérer la ville (illégalement) au CNAS offrant ainsi aux agents la possibilité de s’endetter pour partir en vacances…

Au passage elle nous a appris aussi que les Risques Psycho Sociaux étaient « inévitables » dans un contexte de réorganisation – ce qui n’est pas du tout l’avis des organisations syndicales et est tout de même de fort mauvais augure… Si c’est inévitable, cela induit qu’il suffirait d’attendre que la réorganisation passe. Malheureusement, si nous sommes prêts à admettre que la situation est bien anxiogène par essence, ce n’est nullement une fatalité et que travailler à des méthodes qui permettent d’avancer en rendant les agents acteurs de cette réorganisation permettrait justement de circonscrire ce climat d’incertitude et d’angoisse.

Ah oui le conseiller de prévention obligatoire pour toutes les mairies depuis 2014 est en cours de recrutement. Depuis six mois. Et peut être même que ça va prendre encore un peu de temps…

L’intervention de certains agents à l’issue des prises de parole du maire et de son adjointe qui se plaignaient de n’avoir pas été suffisamment associés à la restructuration de leur secteur et n’avoir pas de lisibilité des objectifs politiques qui sous-tendent la réorganisation de celui-ci… Malheureusement, la réponse apportée par l’exécutif n’a pas beaucoup éclairé les auditeurs : « Le projet de direction et le projet de services ne sont pas encore finalisés »…

Les risques psycho sociaux ne sont jamais inévitables, et il est toujours possible de travailler dans la transparence et la construction collective, toujours enrichissante, à partir du moment où un exécutif peut donner des objectifs clairs.

Malheureusement, quand le projet politique semble se résumer à accompagner une augmentation de la population dont on ne nous dit pas grand chose en réduisant de façon drastique les moyens du services publics sans anticiper les conséquences que cela aura, sans dire ce qui se fera et ce qui ne se fera plus… Nous comprenons effectivement que cela semble inévitable…

Et puis, le maire nous a rappelé aussi qu’il regrettait que les organisations syndicales n’aient pas signé le protocole d’accord, le 15 décembre 2015… Bon. En fait, on le savait déjà et il serait temps de passer à autre chose, parce qu’un bébé conçu ce jour là serait déjà né ! Les organisations syndicales ne signeront jamais des conventions qui rognent sur le droit des agents et de leur représentants. Peut-être est-il temps de se mettre autour de la table pour travailler ensemble à l’amélioration des conditions de travail des agents. Et de reprendre les chantiers qui justement, permettant d’améliorer le quotidien des agents (stationnement, restauration, mutuelle, régime indemnitaire) et l’organisation du travail (gestion des carrières, procédures de reclassement) et ramèneraient un semblant de sérénité.

Souffrance au TravailEn attendant, les agents d’accueil de la mairie sont toujours dans une salle qui peine à accueillir deux personnes alors qu’elles sont censées être six… Les Affaires Générales se débattent dans 47 mètres carrés quand ils en auraient besoin du double. Certains membres de la direction générale ont toujours les yeux qui grattent. Les agents de l’Etat Civil manipulent sans machines des registres énormes qui sentent la suie… La police municipale n’a toujours pas de locaux. Bien sûr, il y a des annonces, des projets…

A quand les actes ?

La loi ne rentrera pas dans les entreprises

manif-15-septembreLa CGT demande plus que jamais l’abrogation de la loi Travail. Recours juridiques au niveau national et international, mobilisations dans les entreprises font parties des moyens d’action. Voici, au coeur de la manifestation parisienne du 15 septembre 2016, des exemples, comme chez Alstom, PSA Peugeot Citroën, ou encore chez les sous-traitants des Aéroports de Paris, où les salariés se mobilisent pour que la loi ne soit pas appliquée.

Sur tout le territoire, ce sont plus de 110 manifestations et rassemblements qui se sont déroulés à l’appel des 7 organisations mobilisées pour continuer de dire non à la loi travail.

Malgré les mesures de sécurité draconiennes imposées par des préfectures pour pouvoir se rendre sur certains lieux de manifestation, plus de 170 000 salariés ont bravé les interdits et battu le pavé pour la 14ème fois.

A l’image du CNE-CPE, rien n’est gravé dans le marbre. Ce qui a été validé peut être annulé.

Source : Communiqué « Vous avez dit baroud d’honneur ? »