ILS EN VEULENT AU CASC…

BannièreSans surprise, le Conseil Municipal, réuni une nouvelle fois suite à l’interruption de séance du 24 juin, a voté à 27 voix pour contre 17 voix contre l’adhésion de la municipalité au CNAS.

On notera que parmi les interventions des pour, le fait que le CASC soit tenu par des représentants du personnel CGT était prégnant. C’est donc bien d’une attaque contre notre syndicat et contre le personnel qu’il s’agit, et nullement d’un accès subit de générosité à l’égard du personnel…

Nous militions, et continuerons de militer, pour le CASC pour plusieurs raisons :

  • Quoi qu’en disent les conseillers municipaux qui ont voté pour, le CASC offre une meilleure restitution en terme de rapport adhérents/bénéficiaires que le CNAS.
  • Le CASC permet de travailler avec des producteurs locaux, avec des commerces locaux et alors que le CNAS instaure une préférence pour les grandes enseignes.
  • Le CASC est un outil essentiel de solidarité entre les agents dont bénéficient ceux qui se trouvent dans des situations urgentes.
  • Le comparatif établi entre le CASC et le CNAS démontre que les performances du CASC sont plus adaptées au public de la mairie de Villejuif, composé principalement d’agents de catégorie C.

Par cette décision, l’exécutif poursuit un triple objectif :

  • Casser la CGT,
  • Clôturer un espace de rencontre entre agents,
  • Faire encore des économies sur le dos du personnel.

Est-ce que c’est la fin du CASC ?

Certainement pas.

Tout d’abord, il faut savoir que l’adhésion au CNAS étant partie intégrante de l’activité sociale de notre employeur, elle aurait dû faire l’objet d’un passage en Comité Technique. Cela n’a pas été le cas. Cette décision du Conseil Municipal est donc… illégale.

Comme vous pouvez l’imaginer, nous n’en resterons pas là…

Ensuite, le CASC est une association loi 1901, ce qui signifie que si nous, agents, nous voulons qu’il continue, alors il continuera.

Et nous irons jusqu’au bout de ce en quoi nous croyons : le droit pour les agents de cette ville de décider eux-même de leurs activités de culture et de loisirs ; le droit pour les agents d’administrer eux-même la solidarité avec les plus démunis d’entre eux.

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