QUE S’EST IL PASSE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 24 JUIN ?

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A notre appel, les agents se sont réunis nombreux vendredi soir devant la mairie. Nous avons rappelé que nous manifestions pour le maintien de la subvention à notre CASC et refusions le passage au CNAS.

Dès le début du Conseil Municipal il fut question de l’état des agents, et du contenu de la dernière session du CT/CHSCT, l’opposition rendant hommage aux agents en souffrance. Fut évoquée aussi la question des ATSEM, personne ne s’expliquant la nécessité d’une mobilité forcée…

Vers deux heures et demie du matin, l’opposition demanda une suspension de séance. Les présidents de groupes allèrent proposer au maire un amendement dans le dossier de l’adhésion au CNAS. Pourquoi pas passer au CNAS, mais en gardant le CASC qui se chargerait de le relayer auprès des agents.

Devant le refus de la majorité, l’opposition quitta le conseil municipal, empêchant le vote par défaut de quorum.

Donc, pas de passage au CNAS…

Est c’est grâce à nous, les agent.e.s, grâce à notre mobilisation.

Naturellement, ce n’est que partie remise. Le Conseil Municipal se réunira à nouveau vendredi 1er Juillet. A nous de continuer à montrer qui nous sommes, ce que nous voulons et ce que nous sommes prêt.e.s à faire pour l’obtenir !

Une AG du personnel se tiendra dans la semaine.

 

LA LUTTE EST LOIN D’ETRE TERMINEE !

LE BRAS DE FER NE FAIT QUE COMMENCER !

TOUT.E.S EN COLERE ! TOUT.E.S DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL !

PRIORITÉ A LA FORMATION ?

pour-toutes-les-droites-definitivement-ce-qui-predomine-c-est-la-haine-des-fonctionnaires_5124182-MDepuis le temps qu’on nous répète en mairie de Villejuif que priorité est donnée à la formation… Que le moyen ultime de management était la montée en compétence des agents, leur valorisation… Que le budget formation devait être exécuté dans son entier,qu’il avait été doublé… Bref, qu’il fallait mettre le paquet là dessus !

Eh non ! A Villejuif, le temps qu’on obtienne l’aval pour une formation, les dates de la formation sont déjà passées. Un moyen comme un autre de faire des économies sur le dos des agents.

Mieux. Nous venons d’apprendre que la formatrice qui s’occupait de la remise à niveau des agents, notamment ceux qui se trouvent en grande difficulté face à l’écrit, voyait venir… la fin de son CDD… Ex abrupto… Elle n’avait été informée de rien avant et personne ne sait ce qu’il va advenir de ses stages et de sa mission…

Il est donc, contrairement à ce qui nous avait été annoncé, mis fin à de nombreux CDD et les tâches qui restent sont réparties sur les collègues…

Quant à l’objectif de permettre aux agents de monter en compétence et de se former, on voit bien ce qu’il en est.

24 JUIN : LA DERNIERE LIGNE DROITE (avant le Conseil Municipal)

150 agents ont tenu le piquet de grève à la mairie de Villejuif

RASSEMBLEMENT LE VENDREDI 24 JUIN A PARTIR DE 17H30 devant la Mairie

 Le mercredi 15 juin nous étions plus de 150 personnes réunies pour défendre le service public et dénoncer la dégradation de nos conditions de travail, la suppression de la subvention à notre CASC (d’ailleurs à effet immédiat : Le Maire a annoncé la suppression de la distribution des jouets de noël pour les enfants du personnel) et le mépris des 17 élus à l’égard des agents territoriaux de Villejuif.

LA LUTTE EST LOIN D’ETRE TERMINEE !

LE BRAS DE FER NE FAIT QUE COMMENCER !

TOUS EN COLERE ! TOUS DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL !

ET DANS LE DOSSIER DES ATSEM ?

Eh ben c’est difficile d’y voir clair après la séance commune du CT/CHSCT du 21 juin…

Petit rappel : nous avons appris par les ATSEM que lors d’une réunion – alors que ça n’était en rien à l’ordre du jour – il avait été indiqué qu’elles changeraient toutes d’école à la rentrée, que le champ de leurs interventions serait étendu et qu’elles devaient modifier la date de leurs vacances.

Reçus par le maire le lundi 13 juin, les organisations syndicales ont appris qu’il n’en était rien ce qui a déclenché une tempête entre l’adjointe RH et l’adjointe à l’enfance (sic le Facebook de l’adjoint aux finances et l’article de presse qui en a suivi dans le Parisien).

Et puis hier, donc, ce qui s’est passé en séance du CT/CHSCT… Il paraitrait que la mobilité forcée serait un levier managérial…

Difficile de s’y retrouver ? Oui. Le bonheur étant un peu moins simple qu’un coup de fil, il serait nécessaire que les agents reçoivent un courrier de leur employeur qui leur indique clairement qui et ce qu’ils doivent croire dans cette affaire…

Et pour ce qui est des leviers : concertation, association, communication, concordance des discours ont souvent fait leur preuve…

ATSEM EN COLERE 2

management autoritaire

DES FLEUVES ET DES CT…

BB CGT« Que dire ? »

C’est ainsi qu’un des membres du collège employeur a commencé son intervention après la présentation du rapport de la médecine du travail lors de la séance commune du CT/CHSCT du 21 juin 2016.

Il faut dire… Il devient compliqué de rester constructif quand on vous a expliqué que l’état des agents empire dans la collectivité.

Rebelote avec le rapport de la psychologue du travail et avec le rapport de l’assistante sociale du personnel. En clair, le nombre de consultations augmente, les agents des catégorie C sont confrontés à une extrême pauvreté, les difficultés rencontrées par l’administration – les mêmes que nous dénonçons depuis des mois – pour obtenir des réponses de l’exécutif, font augmenter le mal être au travail, ce qui débouche sur des risques psycho-sociaux (RPS) accrus.

BisouComme pour illustrer, la question des ATSEM s’invite dans le débat, provoquant une vive polémique y compris au sein du collège employeur entre ceux qui pensent que l’affaire est réglée et ceux qui ont décidé qu’elle ne le serait pas… En séance, donc, l’élue en charge de l’enfance nous annonce qu’il y aura mobilité forcée. Et comme tout se règle via les nouvelles technologies à Villejuif, un SMS du maire vient la désavouer dans la minute…

Alors même que nous venions de faire la leçon aux élus sur le spectacle qu’ils offrent aux agents…

Vient ensuite la question des déménagements des services impactés par l’incendie. Depuis sept mois, ceux-ci sont dans des conditions précaires. Le service rendu à la population est dégradé. Nous alertons depuis des mois et proposons des solutions. Mais non… Pas possible de nous entendre sur ce sujet. Alors depuis la veille, comme enfin l’exécutif et l’administration se sont rendu compte qu’il allait faire trop chaud dans le kiosque pour y laisser l’Etat Civil, il faut déménager à marche forcée, rapatrier l’ancien Espace Jeunesse dans ses locaux (qu’il avait quitté pour laisser la place à la police municipale qui ne s’y installera pas) en urgence, le tout sans consultation préalable du CHSCT et alors même que les locaux n’ont pas reçu l’autorisation de la préfecture de recevoir du public… Et nous voici obligés, en séance, de faire voter le respect de la loi…

Sur la procédure Canicule, travaillée en commun par les collèges employeurs et employés et l’administration, il y aura un vote unanime, de même que sur l’acceptation du cahier des charges de l’enquête sur les Risques Psycho Sociaux décidée le 15 mars dernier en CHSCT.

Le REC (Rapport sur l’Etat de la Collectivité) sera examiné… le 30 juin.

PRIVES DE MANIF ?

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin. Cette décision représentait une remise en cause grave d’une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester. Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement.

Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du coeur du problème qu’est le projet de loi travail. Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation. Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l’utiliser de nouveau.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes, les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation.

Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits.

Le Président Hollande n’a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier.

Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016

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Donc les camarades, demain, on sera sur le bitume pour faire valoir nos droits, une nouvelle fois !

RV AUX BRAVES – JEUDI 23 JUIN – 13 h 30 – METRO PAUL VAILLANT COUTURIER !

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RV 14 h Place de la Bastille

« D’abord interdite, ce matin vers 9 heures, par la préfecture de police de Paris, qui estimait que les conditions de sécurité n’étant pas réunies, la manifestation du 23 juin contre la loi Travail a finalement été autorisée par le ministère. L’annonce a été faite à la mi-journée, après une rencontre entre Bernard Cazeneuve, Philippe Martinez de la CGT et Jean-Claude Mailly, de Force ouvrière. Lors d’une conférence de presse au siège de la CGT, à Montreuil, Philippe Martinez, le leader de la centrale syndicale, a indiqué le premier qu’un accord avait été trouvé avec le ministre de l’Intérieur. « Les organisations syndicales ont obtenu le droit de manifester le 23 juin sur un parcours proposé par le ministre de l’Intérieur », a indiqué le syndicaliste en pointe dans la contestation.

Le défilé aura donc bien lieu demain, mais aux conditions imposées par la place Beauvau. A la demande de Bernard Cazeneuve, le défilé fera le tour du bassin de l’arsenal depuis Bastille Un compromis entre la manifestation « statique » que souhaitait à l’origine la préfecture et le défilé entre Bastille et Nation auquel tenaient les syndicats. »

SUPPRESSION DE NOEL…

Père Noël

 

Nous venons d’apprendre que cette année, il n’y aurait pas de distribution de jouets de Noël pour le personnel.

A la place, notre employeur proposera un chèque cadeau. Le montant n’a pas encore été fixé.

Pour mémoire, dans les préconisations de la psychologue du travail : organisation « d’évènements institutionnels susceptibles de créer du lien entre les services, les agents et les élus. »

Oups, encore raté…

Selon l’adjoint en charge des finances un sondage national indique que les gens préfèrent des chèques cadeaux.

Il est peu probable que celui-ci tienne compte de la particularité du climat Villejuifois, et il est bien dommage de supprimer le temps de rencontre et de convivialité que constituait la distribution des jouets au personnel.

Combien d’économie cela représente sur le dos de nos enfants ?

TOUS EN COLERE.

TOUS DEVANT LA SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL LE 24 JUIN !

NOMBREUX POUR LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC

C’était une belle journée.

Naturellement, nous avons eu la pluie, nous avons eu le soleil, mais surtout nous avons eu du monde et nous avons donné de la voix.

Nous avons procédé au dépôt du cercueil du service public devant la mairie

Espérons que cela a permis à notre employeur de nous entendre…

Bannière

Nos prochaines actions :

Jeudi 23 juin : appel national à la grève contre la Loi Travail 14h00 à Bastille

 

 

RASSEMBLEMENT

LE VENDREDI 24 JUIN A PARTIR DE 17H30 devant la Mairie

 

 

Le débat sur la loi travail a enfin lieu avec les salarié-es

L’intersyndicale a décidé d’organiser une votation citoyenne sur la loi travail, sur les lieux de travail, de vie et d’étude. L’objectif : alors que le gouvernement essaye d’imposer la loi travail par la force, en refusant négociation et débat parlementaire, permettre aux salarié-es, privé-es d’emploi, jeunes et retraité-es de débattre de son contenu et de ses dangers et de donner leur avis.

Plus de 700 bureaux de vote sont d’ores et déjà recensés sur tout le territoire (voir le site votationtravail.fr), et de nombreuses votations ont déjà eu lieu. Dans l’entreprise, la votation permet aux salarié-es qui n’ont pas toujours la possibilité de participer aux grèves et aux manifestations de faire entendre leur refus de ce projet de loi. Les précaires, intérimaires, prestataires ou salarié-es de PME ont été nombreux à faire entendre leur voix. De même pour les ingénieurs, cadres et techniciens, à qui, au prétexte de responsabilité professionnelle, on refuse souvent toute liberté d’expression.

A titre d’exemple :

  • 3500 ingénieurs, cadres et techniciens du secteur de l’énergie (EDF, ENGIE, RTE, centrales nucléaires…) ont déjà participé à la votation, sur 36 sites différents. 68% d’entre eux ont exigé le retrait de la loi travail. A noter notamment la votation organisée auprès des cadres du siège d’ENGIE (376 votants), des sites de Recherche et développement d’EDF, organisée avec la CFE CGC, la CFTC, FO et Solidaires (469 votants)
    – La centrale nucléaire de Chinon 763 votants (92% pour le retrait) et celle de la Hague avec 543 votants (91% pour le retrait)  
    – KME Brasse (61), PME de la métallurgie, avec 150 votants soit 50% des salarié-es, qui ont été 98% à exiger le retrait de la loi travail
    – Les sites de Sopra Steria à Colomiers (31), 131 votants (93% pour le retrait)
    – La DCNS à Cherbourg, où la direction a essayé d’empêcher que le vote ait lieu en envoyant un huissier ! Résultat, 680 salarié-es ont voté, dont 89% pour le retrait
    – Dans la ville de Gardanne où 1050 citoyen-nes ont voté en centre ville 
    – Au centre des finances publics de Besançon, où 93 agents ont voté (89% pour le retrait)
    – Le CHU de Vannes, avec 112 votants (99% pour le retrait)

La votation est organisée jusqu’au 28 juin, date à laquelle des remises seront organisées sur tout le territoire. Cette votation démontre, contrairement aux discours du gouvernement et du patronat, que le rejet de la loi travail est toujours aussi large. C’est le gouvernement qui est minoritaire, pas la mobilisation !

Montreuil, le 10 juin 2016

 

Pour participer à la votation citoyenne à Villejuif, rendez-vous devant la mairie le mercredi 15 juin !

QUI DIT QUOI ?

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La CGT s’étonne de découvrir par voie de presse que la Ministre du travail et du dialogue social serait prête à recevoir « dans la minute » Philippe Martinez. En effet, alors que la CGT réclame depuis plus de trois mois maintenant la possibilité de faire valoir ses revendications autour d’un code du travail du XXIème siècle, et qu’elle est prête à être reçue y compris le samedi et le dimanche, la ministre a fait savoir hier que son agenda ne permettait pas un tel rendez-vous avant le 17 juin.

La Cgt se réjouit donc de cette annonce et espère que le rendez-vous à venir permettra enfin au gouvernement d’entendre la colère et l’exaspération de millions de salariés.

Montreuil, le 10 juin 2016


Aussi, il est plus important en ce moment que jamais de ne pas croire tout ce que nous racontent les journaux, les radios ou les télévisions


A lire aussi : Tout tremble, mais rien ne bouge !

Les organisations syndicales en lutte contre la loi travail affirment avec force leur détermination à défendre l’intérêt de tous les salarié-es actuel-les et futur-es. Elles relèvent avec intérêt l’évolution de certaines organisations syndicales qui ne sont pas dans l’action mais qui expriment leur désaccord avec le projet de loi.

Les organisations syndicales et de jeunesse, conscientes de leurs responsabilités, en appellent encore une fois au gouvernement et aux parlementaires pour qu’ils assument les leurs en matière de protection des salarié-es. Elles rappellent que ce texte n’est pas acceptable, notamment sur l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien dans l’emploi, l’assouplissement des licenciements économiques, le référendum et la médecine du travail, facteurs de destruction des garanties collectives et favorisant la précarité.

De ce fait, elles jugent incompréhensible et inadmissible, pour un gouvernement qui prône le dialogue social, que le Président de la République ne réponde toujours pas au courrier des sept organisations qui demandent à être reçues afin de faire valoir leurs propositions.

Ce n’est pas en menaçant, en discréditant le mouvement social et en essayant de diviser, sans succès, les organisations syndicales et de jeunesse que le règlement du conflit contre le projet de loi travail sera trouvé. Elles restent unies et déterminées pour gagner.

La mobilisation demeure importante et la votation citoyenne remporte un grand succès. Les organisations soutiennent les salarié-es en lutte et ceux et celles qui les rejoignent et appellent à amplifier les grèves et les actions.

Si le gouvernement s’entête, les organisations syndicales et de jeunesse engagent l’ensemble des salarié-es actif-ve-s, privé-es d’emploi et retraité-es, les étudiant-es et lycéen-nes à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement particulièrement les :

- 23 juin 2016 : date du vote au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …).

- 28 juin 2016 : remise de la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne en organisant des grèves et des manifestations.

D’ores et déjà le 14 juin s’annonce fort et verra la participation, l’appui et le soutien de délégations syndicales européennes et internationales qui chaque jour témoignent de leur solidarité.

Pour ne pas se laisser impressionner, pour résister, les organisations syndicales invitent à voter pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits. Elles appellent à participer massivement à la grève et à la manifestation du 14 juin à Paris.

Les organisations décident de se retrouver le 15 juin.

Paris, le 8 juin 2016

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