JEUDI 31 MARS – FAUT QU’ON SE BOUGE ! ON VAUT MIEUX QUE CA !

TOUS EN GREVE ! TOUS DANS LA RUE !

Pour exiger le RETRAIT du projet de la Loi Travail :
Machine à broyer les salariés ! Rassemblons-nous le 31
mars en AG à 11h00 au Local Syndical, 21 rue Sévin.
Puis à 13h00 au métro PVC pour nous rendre ensemble à
la Manif de 13h30 à Place d’Italie !

ET LE SOIR AVEC LES JEUNES, ON NE RENTRE PAS CHEZ NOUS ! NUIT ROUGE !

Puis,
VENDREDI 1er AVRIL 2016
à partir de midi jusqu’à 18h00
1er PIQUET DE LA COLERE :
Devant la mairie avec distribution de tract à la population et confection de
banderoles !!!!
CONTRE LA CASSE DU SERVICE PUBLIC ET
L’ETRANGLEMENT DES BUDGETS !

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Vu dans la Gazette des communes : FERMER LE STATUT

pour-toutes-les-droites-definitivement-ce-qui-predomine-c-est-la-haine-des-fonctionnaires_5124180-LDans un grand entretien accordé à La Gazette, l’ancien Premier ministre souhaite réserver le statut de la fonction publique territoriale aux seuls agents qui en bénéficient déjà. Les nouveaux entrants seraient soumis au droit privé. Par ailleurs très remonté contre la baisse des dotations (« Trop vite », « trop fort »), le président (LR) de la métropole de Bordeaux prône « un contrat de stabilité »

Comme quoi il n’y en a vraiment pas un pour rattraper l’autre…

31 MARS 2015 : TOUS DANS LA RUE

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail.

Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l’affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d’emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C’est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie.

Dans ce contexte où l’emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

A l’issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n’était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l’action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations.

Les organisations signataires appellent d’ores et déjà le gouvernement à les recevoir pour prendre en compte leurs revendications et les mobilisations massives et répétées.

Paris, le 24 mars 2016

NON AUX VIOLENCES POLICIÈRES !

Stop aux provocations et violences policières

La CGT exige la justice sociale

La France est-elle encore une République où chaque citoyen peut exercer pleinement ses droits d’expression ?

C’est la question légitime que l’on est en droit de se poser après les nombreux incidents survenus hier.

Les pouvoirs publics doivent être les garants de l’État de droit et, avant tout, assurer la protection de chacun, qu’il exerce son droit à manifester ou à s’organiser.

La vague de répression que subissent les militants syndicaux depuis des années prend de l’ampleur et a franchi une nouvelle étape.

Après la violence des choix patronaux (licenciements, chantage à l’emploi, etc.) et l’utilisation de l’appareil judiciaire pour faire taire toute contestation, nos gouvernants n’ont pas trouvé d’autres solutions que l’agression des manifestants par les forces de l’ordre.

Les inégalités sociales se creusent et suscitent l’exaspération de toute la population.

C’est par la réponse aux besoins de justice sociale que se trouve la solution et non par le mépris, la répression et la violence.

La CGT condamne les violences et provocations policières qui ont eu lieu dans et en marge des manifestations de ce jeudi 24 mars.

Elle condamne les arrestations sommaires et garde à vue dont sont victimes de nombreux manifestants et dirigeants syndicaux.

Elle condamne avec fermeté l’arrestation violente du jeune lycéen de l’établissement Bergson et la mise en garde à vue du secrétaire général de l’Union départementale CGT du Doubs.

La CGT exprime toute sa solidarité avec les victimes de ses violences.

La CGT appelle tous les salariés à venir exercer leurs droits constitutionnels dans les actions de grève et de manifestations du 31 mars.

Il s’agit, dès à présent, de continuer à tout mettre en œuvre pour préparer, avec la jeunesse, les actifs et les retraités, dans l’unité la plus large, cette journée de grève et de manifestation qui d’ores et déjà s’annonce de grande ampleur.

Montreuil, le 25 mars 2016

Le Saviez-vous ? – LE DROIT DE GREVE

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Le droit de grève a ceci de particulier qu’il s’agit d’un droit de désobéir, d’un droit à la révolte, d’un droit à la résistance reconnu par la Constitution mais aussi par des textes internationaux et communautaires.
Ce droit reste souvent l’ultime recours pour obliger l’employeur à s’asseoir à la table des négociations et à ouvrir des discussions ! Ce droit essentiel constitue l’un des principaux contre-pouvoirs à la disposition des salariés, c’est pourquoi il est l’objet de remises en cause incessantes par le patronat qui cherche à le restreindre voire à l’éteindre !
La lutte autour de ce droit se poursuit aujourd’hui par notre action contre les réquisitions de grévistes, par les actions juridiques visant à obtenir des décisions de justice positives, et surtout par l’utilisation de ce droit « qui ne s’use que s’il l’ont ne s’en sert pas ».

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« L’AFFAIRE PAUL LANGEVIN »

Villejuif, école Paul-Langevin. Depuis janvier, les sanitaires des primaires ont été condamnés et ceux des maternelles sont jugés impraticables à cause de leur saleté. Une épidémie de virus questionne les parents sur la responsabilité de l’école.

Dans un article du Parisien, tout Villejuif apprenait hier l’épidémie frappant les enfants de l’école Paul Langevin.

J’étais cité dans cet article, et je tenais à faire connaître à tous le fait que mes propos ont été raccourcis. Si j’ai effectivement évoqué des problèmes de budget avec l’auteure de l’article, ils s’appliquaient aux travaux concernant les sanitaires, et à la situation qui s’était produite avant notre mouvement, interrompu le 12 décembre 2015.

Ce matin, je me suis rendu à l’école en question, où j’ai rencontré les agents (très brièvement), leurs responsables, le Directeur Général Adjoint, le Directeur Général des Services et monsieur Vidal. Nous avons constaté que ce matin les réserves de produit d’entretien étaient bien achalandées, que les sanitaires de l’école étaient propres, que les toilettes condamnées représentent une infime partie sur le nombre de sanitaires accessibles aux enfants de l’école.

Il n’en demeure pas moins que ces sanitaires sont condamnés depuis le 20 novembre 2015. Les services de la ville sont intervenus, mais il s’agit d’un problème plus important lié à l’ancienneté des installations, et qui nécessite des travaux. Ceux-ci ont été commandés dès le mois de décembre, mais des difficultés liées à l’exécution du budget en attendant que celui-ci soit voté (le 8 avril prochain) le bon de commande qui aurait permis qu’ils commencent plus tôt a été mis en souffrance.

Je sais que quoi qu’il sera dit, l’administration, du gardien de l’école, aux services voirie, en passant par l’atelier plomberie, a fait tout ce qui était en son pouvoir pour que ces travaux soient effectués dès le début du disfonctionnement.

Pour autant, la CGT, par l’entremise du CHSCT, estime ne pas avoir suffisamment d’informations pour nier la parole des uns ou des autres dans cette « affaire ».

Nous demeurerons vigilants et nous assurerons rapidement de ce que les conditions de travail que nous avons constaté ce matin sont bien conformes au quotidien des agents d’entretien.

Vincent GINSBURGER VOGEL

Secrétaire Général CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agent de Maîtrise

Élu au CHSCT

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 22 MARS

La mobilisation prend forme pour les territoriaux de Villejuif, réunis à la Bourse du Travail le 22 mars.

Tant sur les questions locales – attaque du CASC, attaque du protocole d’accord syndical, budgets de fonctionnement réduits à une peau de chagrin, réductions de l’effectif – que sur les questions nationales – Loi Travail, Dégel du Point d’Indice – le souhait de se mobiliser est fort. De plus en plus fort.

Il a donc été décidé d’organiser un départ collectif à la manifestation du 31 et un Piquet de Colère devant la mairie le 1er avril.

Qui plus est, une Assemblée Générale du CASC est prévue le 7 avril, et nous ferons certainement un nouveau rassemblement devant la mairie à l’occasion du vote du budget, le vendredi 8 avril.

Il a été rappelé, pour tous ceux qui souhaitent déjà participer aux manifestations parisiennes ou départementales (l’UNEF 94 bouge sur le département), notamment le 24, que nous sommes couverts par le préavis posé par la CGT au niveau national du 17 au 31 mars et que nous pouvons donc nous déclarer en grève.

Il a également été rappelé qu’en cas de grève, si nous nous absentons une heure, c’est seulement une heure qui est retirée de nos salaires !

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