Rendez vous avec l’histoire ?

2eb3b1b1be08ce1df5d8b620c4e35f97[1].jpegLes Unions régionales CGT – FO – FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté

le jeudi 2 juillet à 18h30.


La Grèce est aujourd’hui dans une situation catastrophique, parce qu’elle a été un des laboratoires de l’application des politiques d’austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d’accord au vote,
l’Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de  » coup de force  » et en excluant le ministre grec des finances de la réunion !

Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l’expression populaire, pour empêcher la mise en place d’autres politiques que celle de l’austérité.

Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l’instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d’emploi, ne peuvent rester passives.

Déjà le 9 avril, lors de la manifestation unitaire CGT- FO-FSU-Solidaires, nous avions installé un calicot géant  » d’Athènes à Paris, dans toute l’Europe, non aux politiques d’austérité  »

Manifester notre soutien au peuple grec qui s’est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l’étranglement des politiques d’austérité, c’est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.

Mais c’est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu’il n’y a pas d’autres choix possibles, en France comme partout en Europe.

Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d’austérité sont deux mots d’ordre que portent les unions régionales d’Ile de France, CGT -FO – FSU- Solidaires.


Elles appellent à participer massivement à cette manifestation de soutien au peuple grec
jeudi 2 juillet 18h30
Place de la Bastille

RENDEZ VOUS LE 25 JUIN !

Logo UgictACTION REVENDICATIVE NATIONALE

Reconnaître la pénibilité dans la Fonction publique

Le ministère de la Fonction publique concerte les organisations syndicales sur la Santé et la Sécurité au travail. La reconnaissance de la pénibilité au travail est au programme de cet automne. Les agents doivent faire entendre leur voix sans tarder.

Le 25 juin participons aux rassemblements en régions et sur Paris pour revendiquer une reconnaissance complète de la pénibilité et l’augmentation de nos salaires, des pensions et des minima sociaux !

Pour Paris : rassemblement Métro Solférino, 10 heures, pour remettre les pétitions à la Ministre

Signons la pétition Fonction publique :

http://www.ugff.cgt.fr/spip.php?article4451

Lire le tract, le communiqué et la motion sur le site fédéral

Conservatoires

Réponse apportée par la ministre au préavis de grève déposée pour la journée du 10 juin 2015 sur l’avenir des conservatoires.

Lire la suite sur le site

L’austérité continue

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… et nous.

7 Milliards d’économie…

C’est ce que le gouvernement reconnaît aux fonctionnaires par l’entremise de Marylise Lebranchu, interrogée le 16 juin 2015 sur BFM TV. Un bel effort qui devra continuer…

Le gouvernement entend choyer les fonctionnaires… en 2017. Invitée de BFMTV-RMC mardi matin, la ministre de la Fonction publique et de la Décentralisation, Marylise Lebranchu,  a annoncé que la refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires serait réévaluée dans les prochaines années. « On démarre aujourd’hui, on est en 2015. La signature (des syndicats) interviendra, je l’espère, en septembre et je me donne jusqu’à 2020 », a-t-elle expliqué.

Un « premier pas » en 2017 « 

« Cela fait trente ans que l’on n’a pas revu la grille (de salaire des fonctionnaires, elle est obsolète et injuste », a-t-elle ensuite martelé. Le gouvernement a engagé à l’été 2014 avec les syndicats une négociation pour rendre les carrières des agents plus attractives. Il entend remplacer une part des primes par une grille de salaires revalorisée, et ajoutera des mesures complémentaires de revalorisation des grilles.

La ministre s’est ainsi engagée à revaloriser les salaires des fonctionnaires très vite. « On fera le premier pas pour tout le monde en 2017 », a-t-elle annoncé sur BFMTV-RMC, assurant « se donner jusqu’en 2020 » pour étaler cette revalorisation. Avec cette modification des grilles, les fonctionnaires devraient toucher « entre 30 et 40 euros par mois » et jusqu’à 70 euros de plus, en fonction de l’ancienneté notamment, à l’horizon 2020, a-t-elle indiqué.

En clair, la première revalorisation interviendra dès 2017, a précisé la ministre. « Tous les fonctionnaires seront revalorisés », a-t-elle promis, s’engageant à leur faire bénéficier d’une « carrière plus juste ».

Le point d’indice reste gelé

Dans l’immédiat toutefois, la ministre a confirmé que le gel du point d’indice des fonctionnaires « est maintenu, oui ». Le gel est maintenu « au jour où je vous parle. Le Premier ministre et le président de la République ont été très clairs: si la croissance repart, on remet effectivement ce dossier du gel du point d’indice sur la table ».

« Au printemps 2016, on verra ensemble (…) si la croissance est repartie, nous parlerons effectivement d’abandonner le gel, même si je ne veux pas laisser filer d’illusion, ce ne sera jamais une forte somme », a-t-elle ajouté. Et de se dire consciente des efforts demandés à cette catégorie de travailleurs. « Entre 2010 et cette année, 7 milliards d’économies ont été réalisées par les fonctionnaires », a-t-elle souligné.

Courage, donc, ils savent que nous sommes la bouche ouverte et ils… s’en foutent. Avec 70 euros, on aura de quoi se payer quelques queues de cerises… en 2020…

Sympa de s’engager alors que la métropolisation va permettre de sucrer à peu près 50 000 postes de fonctionnaires territoriaux…

Surtout que parallèlement :

Suppression de l’indemnité de compensation de la CSG

Le décret n° 2015-492 du 29 avril 2015 abroge l’indemnité de compensation de la CSG pour les fonctionnaires.

Marylise Lebranchu, ministre de la décentralisation et de la fonction publique a décidé de supprimer l’IECSG à partir du 1er mai 2015.

Actuellement, près de 960 000 agents dans les trois fonctions publiques bénéficient de ce mécanisme de compensation, créé pour neutraliser les pertes de salaire subies par les fonctionnaires touchant des primes, non assujetties aux cotisations, mais frappées par la Contribution sociale généralisée (CSG).

Pour 710 000 agents, elle sera supprimée progressivement, « au fil des avancements pour éviter des pertes de salaire mensuel ». En tenant compte du rythme des avancements, on estime qu’elle sera complètement supprimée avant la fin 2017, générant une économie de 500 millions d’euros.

Seuls les agents de catégories C les moins bien rémunérés seront exemptés provisoirement du dispositif (250 000 personnes environ dont le traitement est inférieur à l’indice majoré 400). Ils ne verront appliquée la mesure de réduction de l’indemnité que lorsqu’ils auront atteint cet indice.

Créée il y a 18 ans, cette prime visait à compenser la perte de pouvoir d’achat des fonctionnaires lors de l’élargissement de l’assiette de la CSG et de la substitution CSG / cotisation d’assurance maladie. En effet, si ces mesures n’avaient pas eu d’impact sur les salaires du privé, elle avait fortement impacté les fonctionnaires, l’assiette de la CSG portant sur l’ensemble de leur rémunération (traitement et primes) alors que l’assiette des cotisations maladie portait uniquement sur leur traitement.Pour plus d’infos : 
- Suppression de l’indemnité exceptionnelle de compensation de la CSG

http://www.fonction-publique.gouv.f…http://www.fonction-publique.gouv.f…
- Décret n° 2015-492 du 29 avril 2015 portant abrogation de l’indemnité exceptionnelle

http://legifrance.gouv.fr/affichTex…

Donc, ce n’est pas demain la veille que nos salaires vont augmenter, mais qu’on se rassure : notre ministre ne veut pas créer de faux espoirs…

On en avait pas…

Par contre, nous vous invitons plus que jamais à signer la pétition pour la revalorisation des salaires, des minima sociaux et des pensions diffusée actuellement par la CGT et qui sera portée au ministère le 25 juin !

infos récoltées sur :

http://www.communcommune.com/2015/06/le-double-jeu-de-la-ministre-socialiste-maryline-lebranchu-elle-annonce-la-revalorisation-des-carrieres-des-fonctionnaires-mais-sign

Un dialogue social « Pas aussi problématique » ?

Logo CGT Territoriaux VillejuifA la mairie de Logo UgictVillejuif, depuis quelques semaines, tout le monde fête plus ou moins les « un an » de l’Union Citoyenne. Naturellement, en toute objectivité, ses membres faisant fi des fissures de l’édifice s’auto-congratulent et se félicitent de leurs avancées…

Ainsi, dans une tribune du Villejuif Notre Ville, on pouvait lire :

Enfin, le dialogue social ne s’avère pas aussi problématique que l’on nous l’avait prédit avec l’adoption de textes avec les représentants du personnel de la ville voté à l’unanimité.

BB CGTTrès rapidement, nous voulions préciser qu’effectivement, nous avons voté avec lui en comité technique les règlements intérieurs négociés pendant de longs mois (cinq mois), l’adoption de lettres de missions consensuelles pour les agents travaillant sur le projet de quartier des Hautes Bruyères, et pour adopter la charte informatique de la ville… Nous avons également voté contre l’indécence de la proposition d’augmentation des primes appliquées à un seul membre de la direction générale…

Pas de quoi se glorifier…

Pour le moins, notre perception n’est pas aussi rose, au contraire : le dialogue social, à la mairie de Villejuif, s’avère très problématique.

Nous avons dû attendre 10 mois pour obtenir un rendez-vous que nous réclamions régulièrement à notre employeur Monsieur le Maire pour lui faire état de la dégradation des conditions de travail…

Nous sommes constamment sollicités par des agents en souffrance, évoluant dans un climat de plus en plus anxiogène – les habitudes et le travail de chacun étant constamment remis en cause, tant avec suspicion,  qu’à l’aune des restrictions budgétaires. Et si toutes les collectivités territoriales doivent faire face à un désengagement de plus en plus important de l’État , à Villejuif, il est aggravé par l’exigence de créer une police municipale, parfois aux dépens d’autres dépenses relevant tout autant du service public, dont certaines d’ailleurs toutes aussi nécessaires pour la prévention de la bascule dans la délinquance…  Enfin bref, notre particularité est que si nous voulons dépenser les budgets mêmes qui ont été votés pour que nous travaillions, il faut le justifier à l’envi, comme si nous étions suspects du seul fait de vouloir faire ce pour quoi on nous paye… Avouez que la situation est compliquée entre la population qui adhère généralement au cliché du fonctionnaire-paresseux-parasite et de l’élu Villejuifois qui se méfie du fonctionnaire-obstacle.

Qui plus est, il existe un fait nouveau pour les personnels de la ville : il leur arrive désormais de se voir livrés à la vindicte sur internet où leurs patrons les élus les critiquent, les insultent, les blâment pour des faits ne relevant ni de leur compétence ni, bien souvent de leur fait !!!

Le dialogue social est très difficile quand on met des bâtons dans les roues du Comité Technique et du Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail en ergotant sur le nombre d’heures allouables aux élus du personnel. Le CHSCT a tenu sa première séance hier, mardi 16 juin, alors  que la réglementation impose aux communes que la première séance devait se tenir  dans le premier trimestre de la nouvelle année civile.

Le dialogue social est inexistant quand les élus bottent en touche sur toutes nos revendications et nous renvoient systématiquement la baisse des dotations globales de fonctionnement. C’est la faute à l’état, donc…

Nous avons interpellé le maire à l’oral et à l’écrit sur plusieurs sujets  au cœur de nos préoccupations et de nos revendications : la métropolisation ? Pas de réponse. Le dossier de la promotion interne et des avancements de grade ? Pas de nouvelles. La réorganisation des services ? Elle est censée avancer avec les syndicats, qui seront tenus au courant ultérieurement le temps que les services travaillent… Les agents partis et non remplacés ? Pas pris en compte, tant pis pour la fatigue de ceux qui restent et occupent de fait plusieurs postes. La renégociation du régime indemnitaire des agents ? Pas avant septembre et on nous a expliqué pendant un CT que cela coûterait bien trop cher – tant pis, donc, pour la baisse de niveau de vie des fonctionnaires de près de 45% en dix ans. Le CASC ? On va baisser la subvention de 10% (l’état se désengage) et vous devrez vous débrouiller sans l’appui des services pour organiser le Noël des enfants du personnel ! Les conditions de stationnement et de restauration des agents ? La prise en charge de leur mutuelle ? Un calendrier de travail doit être élaboré dans un avenir proche… depuis un an ! Nos élus n’ont pas le temps, ils sont tous débordés, et ils débutent… « Merci d’être compréhensifs. »

Et c’est sans parler de nos principes de syndicalistes bafoués par l’attaque de la municipalité contre la Bourse du Travail ou la décision de la municipalité de faire travailler les agents du service propreté le premier Mai…

Pour couronner le tout, ces trois dernières semaines les élus du personnel au CHSCT ont été saisis à quatre reprises par des agents souhaitant exercer leur droit de retrait en raison de conditions de travail inacceptables dans quatre services différents et cette instance n’a pas encore été réunie pour statuer comme la loi le prévoit sur ces saisines…

Somme toute l’agent moyen de la ville de Villejuif est lessivé, et a le sentiment constant que personne ne prend ses difficultés en compte – ce qui ne l’aide guère dans sa fatigue. Il a peur de s’en plaindre, il ne sait pas comment en sortir et il a l’impression qu’on le pousse à la faute pour mieux pouvoir l’éjecter le moment venu… Signe de la bonne santé du dialogue social, peut être ? Ou le contraire ?

Ce que voulait dire cette tribune c’est sans doute que les syndicalistes CGT ne sont pas des ogres bolchéviques assoiffés de sang, se baladant le couteau entre les dents, prêts à les déchiqueter. Ce sont plutôt des gens de dialogue, de patience, et d’écoute. Donc de ce côté-là : Ouf ! « C’est pas si problématique que ça… »

Mais nous,  pouvons difficilement nous contenter de l’apport incontestable qu’est la fin d’un préjugé pour affirmer de notre côté que le dialogue syndical fonctionne ! Pour l’instant, il n’a pas permis d’arriver à quoi que ce soit pour les agents de la Mairie de Villejuif…

Si c’est là l’image d’un dialogue social « pas aussi problématique que prévu » pour la municipalité, les années à venir s’annoncent comme une véritable croisière sur une mer d’huile…

Surtout ne regardez pas ce qu’il y a sous l’eau : ça vous gâterait le paysage…

Incendie de la Ludomobile

Logo UgictLogo CGT Territoriaux VillejuifNos collègues de la Ludomobile ont vu hier soir leur outil de travail partir en fumée.

Outre la perte de patrimoine et d’équipement que représente cet incendie, nous, organisations syndicales, tenons à souligner l’ampleur du drame que cela représente pour une équipe que nous savons particulièrement attachée à son activité. Nous savons l’énergie qu’ils ont investie, les heures qu’ils ne comptaient pas, l’engagement qui a toujours été le leur au service du public, des jeunes ou moins jeunes Villejuifois.

Les 15 années durant lesquelles ils ont travaillé pour créer ce service particulier, de son concept à sa réalisation, restent précieuses, pour nous tous, pour les Villejuifois. La qualité et la pertinence de la Ludomobile sont reconnues bien au delà du territoire de Villejuif.

Par ce message collectif nous tenons à les assurer de notre solidarité et de notre sympathie.

UGICT des Territoriaux de Villejuif

La CGT des Territoriaux de Villejuif

25 Juin à 9 h 30…

2eb3b1b1be08ce1df5d8b620c4e35f97[1].jpegLogo UDLes serviteurs du patronat et les garants de l’austérité

n’ont pas leur place dans le Val-de-Marne

RDV jeudi 25 juin à 9h30

devant le centre de la CPAM 94

Après les visites de ces derniers temps de Manuel Valls et François Hollande, c’est au tour de Marisol Touraine d’effectuer une visite au sein de notre département. L’objectif est le même, essayer de nous faire comprendre et croire que la politique régressive, inégale et discriminatoire menée serait la bonne.

Nous ne sommes pas dupes, seul le patronat se voit attribuer des cadeaux bien au-delà de ce qu’il pouvait espérer. En atteste ces deux passages en force par le biais du 49/3 pour faire passer la loi Macron en refusant tout débat démocratique.

La politique menée par Marisol Touraine se traduit par une baisse de 500 M € des frais de gestion alors que les caisses de Sécurité sociale dans le département ferment régulièrement pour pouvoir traiter les dossiers en retard, que les effectifs sont partout insuffisants et qu’on demande sans cesse aux agents d’en faire plus, que des caisses de sécurité sociale ferment définitivement et que les agents qui partent en retraite ne sont pas remplacés.

Ce choix doit nous inquiéter fortement car il se traduira par des réductions d’effectifs importantes, alors qu’une dégradation massive des conditions de travail est observée dans l’ensemble des services et qu’on demande toujours plus de travail aux personnels.

De plus en plus d’assurés sociaux renoncent à des soins nécessaires, alors que les personnels des hôpitaux croulent sous les tâches en raison de l’ampleur des sous-effectifs, alors que la situation des services d’urgence est de plus en plus difficile, c’est encore plus d’économies qu’il faudrait faire.

Alors que ce gouvernement s’était engagé à abroger la loi HPST comme le demande depuis toujours la CGT, ce dernier y a renoncer et s’est même permis de l’aggraver en donnant notamment plus de pouvoir aux directeurs des Agences Régionales de Santé.

Les personnels hospitaliers n’ont qu’une seule mission : donner les meilleurs soins aux patients et non faire du profit pour subvenir au besoin du capital. Les hôpitaux sont devenus de réelles cocottes prêtes à exploser. Il est urgent de stopper cette politique.

La ministre de la santé prévoit de visiter le centre de la caisse primaire d’assurance maladie jeudi 25 juin à 9h30. Dans le cadre du pacte de responsabilité de cinquante milliards d’euros, dix sont concernés à l’asphyxie de l’assurance maladie et 1,2 milliard sur les frais de gestions des centres de gestion des caisses de sécurité sociale.

Les effets de cette politique sont désastreux pour les plus nécessiteux, le gel et la remise en cause des allocations familiales, l’assurance chômage, des pensions de retraite illustrent cette régression sociale que nous subissons depuis 2012.

Au même titre que l’accueil que nous avions consacré au Président de la République la semaine dernière lors de sa visite sur le site du MACVAL à Vitry, l’Union départementale CGT compte faire entendre à Marisol Touraine ses revendications en terme de politique de santé et de protection sociale pour lutter contre les inégalités sociales, contre le renoncement aux soins et pour un véritable service public hospitalier capable de répondre pleinement aux besoins de la population par un réel accès aux soins.

Nous lui ferons comprendre également que la CGT n’accepte pas la brutalité et le mépris du directeur de l’APHP envers les personnels qui ne demande qu’une meilleure reconnaissance dans l’exercice de leurs missions.

La CGT agira toujours pour reconquérir une Sécurité sociale de haut niveau répondant aux besoins de la population.

RDV jeudi 25 juin à 9h30

devant le centre de la CPAM 94

Bâtiment B2

1-9 avenue du général de Gaulle

Pour dire stop à cette politique austère !!!

Soutien au camarade de Fontenay-Sous-Bois…

Lettre au préfet

 

Un grand classique… Non seulement les fonctionnaires sont tous des feignants, mais les fonctionnaires de police font du zèle quand il s’agit des fonctionnaires territoriaux cégétistes… C’est sans doute qu’il n’y a rien d’autre à faire qu’arrêter les syndicalistes, ou alors qu’ils sont assimilables aux terroristes… En tout cas ils doivent être des ennemis de l’état…

Soyons sérieux…