Bourse du Travail de Villejuif : L’intersyndicale a rencontré le maire

Bourse du Travail Bien Commun« Bonsoir à tous
Comme convenu, s’est tenue ce soir une réunion en intersyndicale avec le maire et des élus de la majorité. Pour faire court, le maire souhaite une bourse du travail à Villejuif mais plus au 16 rue Jean Jaurès. Inconcevable pour nous. Nous nous réunirons à nouveau en intersyndicale ce lundi soir et et en bureau de l’ud mardi. On vous fera une analyse écrite et plus précise à l’issue de ces deux réunions. La lutte devra s’amplifier. »

Voici, tel quel, le texte du mail que nous avons reçu hier soir de l’UD.

Pourquoi inconcevable ? Parce que le principe est insupportable, de prendre cette décision et de n’en informer qu’après coup les occupants, pour réaliser des économies, toujours sur le dos des mêmes… Ni le fond, ni la méthode ne sont acceptables…

En effet, la lutte continue. Et elle n’est pas vaine. Nous venons de recevoir d’excellentes nouvelles du Val d’Oise…

communique-cgt-93-maison-des-syndicats

Alors ne baissons pas les bras…

Petites remises des pendules à l’heure concernant la Bourse du Travail de Villejuif…

On peut réellement lire des choses proprement invraisemblables sur internet !

Quelques petits rappels s’imposent, mais auparavant, vous trouverez ci dessous, la position officielle de l’intersyndicale concernant la conduite du maire de Villejuif ce vendredi dernier.

 

20150210 Tract Intersyndical20150210 Lettre ouverte au maire de Villejuif

A suivre donc, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites de cette rencontre, dans l’attente du nouveau conseil Municipal, prévu le 6 mars 2015.

Par contre, il y a quelques points qu’il nous paraît important d’éclaircir, surtout en fonction des diverses réactions des élus de la très diverse majorité municipale. Diversité d’opinions, diversité de postures… Difficile d’y retrouver ses petits :

Ils ont dit : Les manifestants n’étaient pas tous de Villejuif. C’est vrai et c’est pas vrai. Les bourses du travail servant aux salariés, il peut arriver que les dits salariés ne résident pas sur la commune mais y travaillent tout de même. Il s’agissait bien de réunir, vendredi soir, les usagers de la salle du Conseil Municipal. Difficile, dans la mesure où leurs employeurs paient des impôts à la collectivité, de considérer que la politique locale ne les intéresse pas du tout…

Ils ont dit : Les syndicats ne paient plus de loyer depuis bien longtemps. En effet. En réalité, ils n’en ont jamais payé. Les Bourses du Travail, quand elles existent, sont entretenues par les mairies qui leur reconnaissent une mission d’utilité publique (pour faire court). De même, que les associations domiciliées à la maison des associations, ou disposant de locaux ne payent pas de loyer, ou de droit d’adresse… Qui plus est, l’occupation des lieux est régie par une convention, validée (il y a longtemps) en Conseil Municipal, et qui n’a jamais été remise en cause. Le fait que le bâtiment soit envisagé à la vente sans que les syndicats aient été consultés est justement en grande partie à l’origine du problème…

Ils ont dit : Les syndicats n’ont pas laissé la première adjointe s’exprimer devant la manifestation. C’est exact, parce que l’intersyndicale avait résolu de ne pas laisser s’exprimer les partis politiques et que madame Gandais souhaitait s’exprimer pour le compte d’EELV. Il ne nous a pas paru opportun, dans le contexte des élections cantonales de donner tribune à un parti plutôt qu’à un autre…

Ils ont dit : Les syndicats ont feint de n’être pas au courant du démenti du maire. En réalité, nous nous étions assuré que tout les intervenants l’avaient bien eu, et tous, nous le trouvions déjà contradictoire. L’histoire prouve que nous avions quelques raisons, puisqu’en somme l’attitude du maire, et les prises de positions de son adjoint au finances, ont démenti le démenti. Tout dans cette affaire n’est que contradiction de ce qui vient d’être dit par celui qui  l’a dit depuis l’annonce du désir de vendre la Bourse du Travail. Le Maire dit qu’il ne veut pas vendre :

Contrairement  au  tract  cosigné  par  FO94,  la  CGT  du  Val de Marne,  l’Union  syndicale  Solidaires  94  et l’U.  94, appelant  à un  rassemblement  vendredi  6  février  18h  sur  le  parvis  de  l’Hôtel  de  Ville,  la  Bourse  du  travail située  16  rue  Jean Jaurès  à  Villejuif  ne  sera  pas  fermée.  Attaché  à  la  défense  de  l’action  syndicale,  Franck  Le  Bohellec encourage bien entendu la  protection des  travailleurs,  la  création  d’emplois, l’insertion  professionnelle,  la  défense  des  droits  et l’ensemble des  combats  légitimes  avancés  par  les  différents Syndicats  du  Val de Marne.

 

Mais sur le blog de Villejuif NOTRE Ville, il est écrit :

La municipalité est en train de construire son budget et cherche donc à l’équilibrer, puisque obligatoire. Il lui faut donc trouver des recettes. Plusieurs pistes pourraient être mises en œuvre : augmenter les impôts, emprunter, vendre des biens. Les 2 premières pistes, la majorité municipale s’y refuse. Donc vendre des biens est une piste que la majorité souhaite creuser. Ainsi cette demeure, qui, en fourchette basse est valorisée à 800 000€.

Ce n’est plus tout à fait la même chose…

Ils ont dit : La Démocratie a été empêchée. Non. Ce qui a été empêché, c’est un débat unilatéral et une attaque contre les droits de tous les travailleurs. Comme l’explique les tracts ci-dessus, une tentative de rencontrer le maire avant la manifestation avait été faite, et ignorée. C’est cela, la démocratie ? Décider tout seul et en discuter sans nous ?

Décidez vous-même…

LA VENTE DE LA BOURSE DU TRAVAIL, ON EN PARLE MEME PAS !

Ambiance au Conseil Municipal : dès 18h, les militants ont convergé sur la place de la mairie. Dès qu’on aura les photos, on vous les montrera. Nous étions nombreux, et bien remontés. A nos côtés, l’UL, l’UD, toute la CGT du Val de Marne et les membres de l’intersyndicale (FO, CNT et mes excuses à ceux que j’oublie). Pas mal de Villejuifois, naturellement…

Ci-dessous, le texte de l’intervention des territoriaux de Villejuif :

BoBourse du Travail Bien Communnjour à tous,

Merci d’être venus si nombreux à l’appel des syndicats pour défendre la Bourse du Travail de Villejuif.

Les camarades qui ont parlé avant moi ont rappelé quelle est l’importance d’une bourse du travail le sens historique de ce réseau primordial pour les travailleurs. C’est par les bourses du travail qu’est née en France notre conception du syndicalisme toujours en quête d’une unité. Privez les syndicats, privez les travailleurs de cet outil, et vous les priverez d’un instrument essentiel pour aller sur des revendications communes.

Dans le contexte actuel, ce serait particulièrement grave.

Et justement, alors que le conseil municipal s’apprête à examiner un document d’orientation budgétaire, le plus drastiquement contraint qu’on ait vu à Villejuif, il est grand temps de replacer les choses dans un contexte, et de parler de la cause des causes.

Car aucun de nous ce soir ne serait là ce soir si elle ne nous était pas imposée, à nous travailleurs, comme au maire de Villejuif, depuis le sommet de la pyramide : l’austérité.

C’est elle que nous, territoriaux de Villejuif, tenions à dénoncer ce soir, car elle est à l’origine de ce qui nous a amenés à être tous ici. Les banksters de la BCE ayant choisi de demander à leurs États de réduire les dépenses publiques par tous les moyens, dans des échéances ridiculement contraintes, les États bradent leurs services publics : éducation, hôpitaux, police, baisse de dotations aux collectivités…

Quel autre choix pour les collectivités que de réduire leurs prestations, leurs services, leur patrimoine ? Dans ce contexte d’économie, l’équipe municipale opère des arbitrages qui se font au dépend de l’exercice des droits syndicaux, d’un service public de qualité, de l’aide aux plus démunis.

Nous, syndiqués CGT de la ville de Villejuif, dénonçons cette politique d’austérité, qui met en grand péril le service public auquel nous sommes attachés plus que tout. Ce n’est pas seulement nos emplois le problème, c’est nos conditions de travail et la qualité du service qui ne nous est plus possible d’assurer à cause de cette austérité.

Et je mets au défi n’importe quel fonctionnaire dans n’importe quelle administration de dire aujourd’hui tout va bien…

Chaque jour nous subissons, dans toutes les fonctions publiques, réductions de budget de fonctionnement et réductions de personnel.

Le tout en portant la faute collective sur nos épaules : car qui est pointé du doigt par les banksters et les lobbyistes de Bruxelles – ceux- là même qui organisent la fuite des fonds publics vers les banques et ne sont élus par personne, c’est l’action publique – c’est encore nous, les fonctionnaires.

Ici, l’autorité territoriale ne s’est pas gênée pour étaler sur les réseaux sociaux sa défiance vis à vis de nous : nous répandrions des rumeurs et nous serions à l’origine de mauvaises décisions ?

J’apporte une réponse à cela : les fonctionnaires territoriaux de Villejuif n’ont pas le couteau entre les dents. Nous sommes des professionnels. Nous sommes attachés au service public. Plus que tout nous sommes attachés aux Villejuifois et nous savons respecter leurs choix démocratiques. Nous appliquons les décisions prises par l’exécutif, comme nous l’avons toujours fait. Ce n’est pas des services municipaux qu’émanent les décisions telles que d’inscrire la vente de l’Union Locale dans le Document d’Orientation Budgétaire.

Alors que cessent ces attaques contre nous, fonctionnaires. Assumez vos choix ! Assumez votre politique ! Assumez aussi votre posture de premier magistrat, censé assurer notre protection fonctionnelle et certainement pas nous livrer à la vindicte populaire ! Nous exigeons que ces diffamations soient retirées des réseaux sociaux, et que les responsables présentent leurs excuses.

Et si ces décisions d’austérité sont trop lourdes à porter, alors ne vous privez pas, surtout pas aujourd’hui, de l’outil de lutte contre l’austérité qu’est la Bourse du Travail Gaston Monmousseau. N’affaiblissez pas le tissu syndical, ni ici, ni ailleurs et soutenez le tissu associatif, si essentiel aux couches les plus défavorisées de la population.

Il est évoqué une mutualisation, une mise en commun des locaux des associations et des syndicats. Faut-il entendre que pour que l’argent circule bien les pauvres doivent se serrer un peu ? Est-ce bien aux associations, aux syndicats et aux collectivités, aux citoyens, de supporter encore un peu plus le poids de l’incurie des bourses, des banques et des financiers ? Ils n’ont pas à se serrer ou à mutualiser, eux, ils s’arrangent entre eux pour tirer leurs profits du jeu !

Nous, syndiqués des territoriaux de Villejuif, demandons le retrait du tableau comprenant la vente des bâtiments notamment de la Bourse du Travail et de la Croix Rouge, du document d’orientation budgétaire, et l’engagement écrit du maintien d’une Bourse du Travail à Villejuif au 16 rue Jean Jaurès pour la durée du mandat.

Pour lutter contre l’austérité, c’est à la bourse qu’il faut s’en prendre, mais pas aux bourses du travail !

Merci à tous.

 

A 19h, nous avons investi la salle du Conseil Municipal, puis nous avons attendu l’arrivée de monsieur Le Bohellec, en vain.

Vers 21h, il finit par recevoir le délégué FO, le délégué de l’UL et le délégué de Union Départementale : ils ne veut rien savoir, il veut pouvoir discuter de ses orientations budgétaires sans la pression des syndicats, et souhaite avoir la possibilité d’envisager même la vente de la Bourse du Travail. Seulement, pour nous, ça n’est pas quelque chose qui se discute.

Le recul de nos droits sociaux ne se discute pas ! Il se combat !

Nous refusons de quitter la salle du Conseil.

Vers 22 h, finalement, refusant de céder à nos revendications, refusant même d’en discuter, monsieur le Maire pénètre enfin dans la salle du Conseil Municipal pour annoncer que le Conseil Municipal est annulé.

 

 

CONTRADICTIONS…

Bourse du Travail Bien CommunDifficile d’y voir clair dans l’affaire du projet de vendre la Bourse du Travail Gaston Monmousseau. Ce matin un communiqué de presse du maire de Villejuif indique qu’il n’existe aucune volonté de fermer la Bourse du Travail, mais que la chose est tout de même à l’étude…

20150206 – Communiqué de presse du maire

Ça reste un peu confus, tout ça… Non mais oui ?

Et, que ce soit dans le Parisien ou dans les commentaires de 94citoyens, vous pourrez aller voir que même ceux qui voudraient éclaircir la chose semblent ne pas être d’accord entre eux.

Qui croire ? Que croire ?

Nous, syndicat des territoriaux de Villejuif, ce que nous voulons, c’est une position claire, un engagement écrit… On ne touchera pas à la Bourse du Travail.

D’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls

En conséquence, nous vous donnons rendez-vous à tous à 18h devant la mairie pour entendre ce que monsieur Le Bohellec aura à dire aux citoyens assemblés pour la défense de la bourse du travail :

 

 

RV Bourse du Travail 6 février

 

« LA PEUR BLOQUE LA COMPREHENSION INTELLIGENTE DE LA VIE »

Bourse du Travail Bien CommunTelle est la maxime utilisée sur Facebook par monsieur LE BOHELLEC, maire de Villejuif, pour stigmatiser le soit disant malentendu entourant la présence sur le document d’orientation budgétaire de la Bourse du Travail. Un représentant de l’Union Départementale nous a narré sa rencontre de samedi avec notre édile qui a été bien prompt à remettre sur notre dos collectif de fonctionnaires territoriaux, la faute traditionnelle. C’est logique. Dans une mairie le maire décide et le fonctionnaire fait. C’est bien connu, c’est celui qui fait qui se trompe.

Et comme pendant que les banquiers de la BCE croquent le budget de l’Europe sous forme de tartines de caviar posées sur des mannequins bronzées, ils accusent les fonctionnaires d’être à la source de tous les maux budgétaires qui nécessitent l’austérité, alors c’est forcément la faute des fonctionnaires. Puisqu’ils l’ont dit.

Photo VNV enfant viergeS’il faut parler de peur, et de manipulation, nous pourrions ressortir certaine photo d’enfant qui pleure parce qu’on lui a fait une dette et qu’on vit dans le Villejuif Notre Ville… Ca c’était de la manipulation et pour le coup, on voit bien de qui elle émanait. Les enfants de Villejuif pleureront tout autant demain parce qu’on a vendu leur patrimoine immobilier commun ou cassé leurs syndicats… N’est-ce pas ?

C’est pas joli de faire pleurer les enfants.

Et c’est parce que le personnel coûtait trop cher, était-il écrit dans l’article du journal municipal jouxtant la photo du bambin attristé. On retombe toujours sur qui ? Sur nous, les fonctionnaires. Comme c’est pratique.

Notez qu’homme politique, avec le mythe du tous pourris, en ce moment ça ne vaut guère mieux – mais sur ce coup là nous avons du mal à nous sentir solidaires.

Des maximes, donc…

C’est bien joli de donner des leçons, mais si c’est de peur et de rumeur qu’il s’agit, ce qu’il convient de faire – comme du reste le promettent madame Gandais et monsieur Stagnetto sur leur blog – un démenti officiel et de nous signifier – par écrit s’il vous plaît : ça reste – qu’il n’est effectivement pas question de vendre l’Union Locale, de retirer ce tableau dont il est dit qu’il n’avait pas à s’y trouver du Document d’Orientation Budgétaire. D’ailleurs c’est ce que nous revendiquons, et nous voudrions, tant que nous y sommes, que cet engagement soit pris pour la durée du mandat.

Ce sera d’ailleurs le sens de notre mobilisation de vendredi soir.

Nous nous en sommes ouverts aujourd’hui à notre employeur par le courrier suivant :

 

Lettre au maire UL 1

Lettre au maire UL 2

 

Comme nous demandons – par un autre courrier – et continuerons de demander que cessent les attaques sur le personnel municipal et sa mise en cause systématique. Les agents territoriaux de Villejuif sont des professionnels et nous en avons assez d’être traités comme d’irreductibles gaulois qu’il faudrait mater ou à qui il faudrait apprendre quel est leur travail. Nous le savons, nous l’avons fait avant et nous continuerons de le faire. L’engagement des agents territoriaux de Villejuif est le service public dans le respect de leur statut et nous ne saurons tolérer que cela soit mis en doute.

Notre engagement à nous est de les défendre et de ne rien lâcher, rien ni personne.

Aussi, nous n’avons pas besoin de maximes, ou d’être pris de haut parce que « nous aurions peur ».

Simplement, nous ne saurions être dupes. C’est bien sur l’un des documents les plus relus de la vie municipale que se trouvait, dans la colonne recettes pour 2015, le fruit de la vente de l’Union Locale de Villejuif.

Et nous savons bien comment et pourquoi ces choses là arrivent, et qui en donne l’ordre.

 

D’ailleurs en réalité, ce n’est pas la peur qui bloque la compréhension intelligente de la vie. C’est la compréhension intelligente de la vie qui bloque la peur et nous permet d’y voir plus clair.

 

 

« Consultes ta raison, prends sa clarté pour guide. »

– Jean Baptsites Pocquelin, dit Molière

 

 

 

 

VOLTE FACE !

Bourse du Travail Bien CommunDémentis, dénonciation de la « panique de la CGT »… La planète Villejuif se déchaine sur les réseaux sociaux et dans ses blogs au sujet de la vente du pavillon de la bourse du travail. De ceux qui n’avaient pas vu, à ceux qui ne voulaient pas dire cela, en passant par ceux qui n’y comprennent rien, difficile de s’y retrouver.

Il semblerait (voir la réponse de monsieur le maire ci-dessous) que la chose ne soit au minimum pas pour tout de suite. Peut-être. Il en ressort, si on essaie de faire un tri, qu’il s’agirait d’une  » méprise » causée, par un copié-collé intempestif…

Donc ce serait la faute aux services… Fastoche !

Oui fastoche, parce qu’un DOB est un document qui a été lu et relu plusieurs fois avant d’être validé, et qu’il n’arrive pas sur la table de la première commission des élus par hasard ou par accident. Il a été validé au minimum par le Directeur Général des Services et par l’élu de secteur… Donc c’est facile d’incriminer les services si c’est pour se dédouaner d’une décision qu’on préfèrerait ne pas avoir à prendre…

Encore une fois, c’est sur le fonctionnaire que retombera la foudre : il a le dos large.

En attendant, l’UGICT et la CGT des territoriaux de Villejuif appellent à participer au rassemblement qui aura lieu devant la mairie de Villejuif à 18h pour la défense de l’Union Locale.

Ci-dessous la réponse de monsieur Le Bohellec au secrétaire de l’Union Locale :

La réponse a
EL HOUMMASS Ahmed
secrétaire générale UL CGT
En toute transparence

Bonjour Monsieur,

Je tenais tout d abord a m excuser de mon retour tardif mais dans cette période budgétaire et des vœux , il m a été difficile de revenir vers vous rapidement

Dans le cadre du DOB débat d orientation budgétaire , nous avons demande a notre direction de l urbanisme de nous établir une liste du patrimoine de la ville ainsi que de sa valorisation et de même l inventaire de toutes les conventions entre la ville et des instances (association , etc …) sur des locaux qui appartiennent a la ville ou que nous louons ( bailleurs , etc …) et que nous mettons a disposition

Vous le connaissez aussi bien que moi , l impact de la baisse des dotations d un montant de 11 milliards d euros sur les collectivités locales.

Notre ville est affectée au premier plan des cette année et nous devons trouver des possibilités de recette afin de garantir un service public de qualité auprès de nos administrés

Je peux vous garantir que mon équipe municipale et moi même , nous n’avons pas l attention de porter atteinte a la bourse du travail et au travail remarquable que vous faites auprès des salariés

Dans ce contexte actuel très difficile , il est de notre responsabilité d identifier diverses scénariis.

Une fois que cette étude sera finalisée par nos équipes administratives , nous serons amenés a prendre des décisions.

En fonction des décisions, des rencontres seront organisées afin de trouver les meilleurs solutions pour garantir les niveaux de services proposes sur notre territoire

Je reste bien évidemment a votre disposition et je déplore encore une fois cette incompréhension

Maire de Villejuif
Franck Le BOHELLEC