14 Juillet : Tous et toutes à la Bastille !

Malgré les milliards d’euros d’aides de toutes sortes aux entreprises, sans aucune contrepartie, les annonces de plans sociaux se succèdent dans tous les secteurs d’activité comme : La Halle, Célio, Nokia, Airbus, Air France, Sanofi, Renault, Engie… Et dans la sous-traitance.

Ajoutons à cela l’échec retentissant du Ségur de la Santé dénoncé par les syndicats hospitaliers et la loi de transformation de la fonction publique, qui constitue l’une des attaques les plus graves menées jusqu’ici contre notre statut, et le gel continu du point d’indice…

C’est fou comme le monde d’après ressemble au monde d’avant. 

Alors ? On reprend la Bastille ? 


Préavis de grève de 0 h à 24 h du 1er juillet au 31 août 2020

Madame et Messieurs les Ministres,

Par les dérogations démocratiques qu’elle impose, les choix des mesures anti-sociales au détriment de la solidarité et de la vie des salariés, de ceux qui se sont battus avec courage contre l’épidémie, par les attaques au statut et au droit du travail qu’elle soutient, par l’effort qu’elle fait peser toujours sur les mêmes, la loi d’urgence sanitaire, toujours en cours, n’a de cesse de nous inquiéter.

Durant toute cette période, le gouvernement a semblé découvrir que les agents de la Fonction publique, mis à mal par vos politiques d’austérité dénoncées par la Fédération CGT des Services publics, sont essentiels.

Alors que le dé-confinement se déroule au pas de charge, ce sont encore aux agents dans les écoles, les crèches, aux égoutiers, aux agents du traitement des eaux, aux agents auprès de plus fragiles, des personnes âgées, aux agents de la Fonction publique territoriale en charge de la continuité des services, à qui il est demandé toujours plus de sacrifice, eux qui sont, encore et toujours, en première ligne, à qui vous avez choisi de permettre aux collectivités de voler leurs droits à congés.

Et, vous divisez les travailleurs en instaurant des primes de 500 à 1500 euros à destination des personnels de la santé, de 1000 euros maximum pour les agents du titre III, soumises à votre bon vouloir, créant de fait une inégalité de traitement sur l’ensemble des territoires et, parfois même, parmi les agents d’un même service !

Pour cela, la Fédération CGT des Services publics, puisque vous reconnaissez vous-même que les salaires ne sont pas à la hauteur de l’engagement et que la période à venir sera encore plus difficile à surmonter, réclamera le 7 juillet prochain, lors du rendez-vous salarial annoncé, que la seule réponse soit le dégel immédiat du point d’indice et le rattrapage des dix dernières années.

Vos promesses gouvernementales, faites il y a de cela seulement quelques semaines, sont oubliées et les automatismes du « monde d’avant » reprennent leur cours pour ce « monde d’après ».

Vos politiques restent inchangées ! Pour preuve, les graves reculs induits par la Loi de Transformation de la Fonction publique se voient confirmés par les décrets parus et ceux à venir profitant de la trêve estivale qui s’ouvre, plus de privatisations, plus de casse des statuts, plus d’assouplissements des règlementations sociales et un retour de la contre-réforme des retraites !

C’est pourquoi les agents de la Fonction publique et les salarié.e.s relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social), sur l’ensemble du territoire, ne mettent pas en suspens leurs revendications et ne se satisfont pas de la situation actuelle.

Nous ne pouvons ni nous taire, ni oublier que le désastre que nous venons de vivre et qui se poursuit encore, trouve sa source dans l’incurie de nos dirigeants politiques et dans l’avidité de ceux qui les soutiennent, en premier lieu, les multinationales et la finance !

La Fédération CGT des Services publics reste déterminée dans la période actuelle et avec les agents et salarié.e.s du champ fédéral, nous portons les revendications suivantes :
-  La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, et le retrait du projet de système par points voulu par le gouvernement ;
-  L’abrogation de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » ;
-  Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques, dont le droit constitutionnel de grève ;
-  Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
-  L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des services publics, la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des services publics ;
-  Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
-  L’arrêt de tout processus d’augmentation du temps de travail et sa réduction à 32h par semaine ;
-  Le rétablissement de l’Impôt Sur la Fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics ;
-  Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (Comité Technique et CHSCT).

Dans la période actuelle, afin de permettre aux personnels du champ fédéral, le cas échéant après extinction de toutes les autres voies possibles, de se mettre en grève, pour porter leurs revendications et de prendre des décisions d’action, la Fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées suivantes : 1er juillet 2020, 2 juillet 2020, 3 juillet 2020, 4 juillet 2020, 5 juillet 2020, 6 juillet 2020, 7 juillet 2020, 8 juillet 2020, 9 juillet 2020, 10 juillet 2020, 11 juillet 2020, 12 juillet 2020, 13 juillet 2020, 14 juillet 2020, 15 juillet 2020, 16 juillet 2020, 17 juillet 2020, 18 juillet 2020, 19 juillet 2020, 20 juillet 2020, 21 juillet 2020, 22 juillet 2020, 23 juillet 2020, 24 juillet 2020, 25 juillet 2020, 26 juillet 2020, 27 juillet 2020, 28 juillet 2020, 29 juillet 2020, 30 juillet 2020, 31 juillet 2020, 1er août 2020, 2 août 2020, 3 aout 2020, 4 aout 2020, 5 aout 2020, 6 aout 2020, 7 aout 2020, 8 aout 2020, 9 aout 2020, 10 aout 2020, 11 aout 2020, 12 aout 2020, 13 aout 2020, 14 aout 2020, 15 aout 2020, 16 aout 2020, 17 aout 2020, 18 aout 2020, 19 aout 2020, 20 aout 2020, 21 aout 2020, 22 aout 2020, 23 aout 2020, 24 aout 2020, 25 aout 2020, 26 aout 2020, 27 aout 2020, 28 aout 2020, 29 aout 2020, 30 aout 2020 et 31 aout 2020, pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale et pour les salarié.e.s relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social).

Notre organisation reste disponible pour toute négociation sur les revendications des personnels.

Nous vous adressons, Madame et Messieurs les Ministres, nos sincères salutations.

Pour la Fédération CGT des Services publics Natacha POMMET,
Secrétaire générale

« Rendez-vous salarial » du 7 juillet : Dix ans, ça suffit. L’urgence est à la revalorisation du point !


La crise sanitaire a souligné le rôle essentiel des services publics et l’engagement sans faille des agent.es publics au service de l’intérêt général, des conditions de vie et de la santé de la population. Avec le gel interminable de la valeur du point d’indice et le démantèlement des carrières, le gouvernement poursuit une politique d’austérité qui paupérise les personnels et conduit à la perte de l’attractivité de la Fonction publique et à son affaiblissement. Ces derniers mois ont confirmé la gravité de la situation dans la Fonction publique et l’urgence pour le gouvernement à répondre aux légitimes revendications salariales.

Dans ce contexte, les personnels des hôpitaux, des établissements de santé, du sanitaire, social et médicosocial, dont les EHPAD, attendent du « Ségur » de la santé de véritables réponses à leurs aspirations notamment en termes de rémunérations et de carrière, ainsi que l’amélioration de leurs conditions de travail passant par l’augmentation des effectifs.

Pour une reconnaissance globale des agents de la Fonction publique en matière salariale, la CGT attend aujourd’hui du gouvernement qu’il annonce des mesures générales pour les salaires et les carrières de tous les agent.es, titulaires et contractuels, de la Fonction publique.

La politique poursuivie depuis 20 ans de décrochage du point d’indice par rapport à l’inflation, aggravée par le gel depuis 10 ans, doit cesser.
La perte de pouvoir d’achat du point par rapport à l’indice des prix à la consommation s’élève à 8,27 % depuis le 1er juillet 2010 et à 18 % depuis le 1er janvier 2000 ! En 10 ans, le point d’indice n’a évolué que de 1,20 %, et
de 10,36 % en 20 ans ! Le gel de la valeur du point d’indice génère un processus de smicardisation des carrières frappant des centaines de
milliers d’agents. Déjà aujourd’hui plus d’un million d’agents sont payés
entre le SMIC et le SMIC + 10 % (et c’est encore beaucoup moins pour ceux qui sont à temps incomplet imposé). C’est deux fois plus qu’il y a 20 ans !

• Un agent de catégorie A est aujourd’hui recruté à peine à 20 % au-dessus du SMIC. Son salaire de recrutement était 50 % au-dessus du SMIC il y a 20 ans !
• Un agent de catégorie B déroulant sa carrière complète sur deux grades connaît une amplitude indiciaire (indice de recrutement rapporté à l’indice sommital) de 56 %. C’était 72 % il y a 20 ans et pour une durée de carrière moins longue !
• Un agent de catégorie C déroule une carrière complète sur deux grades et bénéficie d’une amplitude de carrière de 28 %. C’était 40 % il y a 20 ans avec une durée de carrière plus courte de 6 ans.
Ces mécanismes ont aussi pour effet de conduire, année après année, à une baisse drastique des pensions et retraites servies aux fonctionnaires et non titulaires qui partent à la retraite.

En 2020, le pouvoir d’achat d’un nouveau retraité sera inférieur à celui d’un retraité parti avec le même indice en 2010 ! Pour en finir avec ces politiques d’austérité budgétaire, et rendre à nouveau attractives nos missions et la Fonction publique, pour une amélioration significative et pérenne du niveau de rémunération des personnels et pour reconnaître leurs qualifications, il est indispensable :
››› De procéder à des mesures de revalorisation immédiate et significative de la valeur du point d’indice, devant trouver sa traduction immédiate dans le Projet de loi de finances de 2021, ainsi que des retraites et des pensions ;
››› De revaloriser les carrières et les grilles de rémunération de tous les agent.es de la Fonction publique ;
››› D’instaurer des mesures fortes en matière d’égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes en actionnant le levier de la valeur du point plutôt que la part aléatoire de la rémunération qui, de manière constante
joue en la défaveur des femmes. L’urgence est aussi la reconnaissance des qualifications acquises dans les filières à prédominance féminine, notamment dans la santé et le socio-éducatif, avec un budget dédié à la revalorisation des
carrières et des grilles indiciaires.

C’est cela qu’attendent les personnels. C’est ce qu’ils ont exprimé avec force en particulier les 16 et 30 juin derniers.

C’est pourquoi la CGT Fonction publique appelle dans l’unité à un rassemblement lors du « rendez-vous salarial » le 7 juillet à partir de 12h à Bercy.

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Nouveau départ.

Les urnes ont parlé hier à Villejuif, et ont mis un point final à six ans d’un règne où le personnel municipal a beaucoup souffert.

Aujourd’hui, nous pensons :

à celles et ceux qui ont quitté la ville parce qu’ils ne pouvaient plus exercer sainement leurs fonctions ;

à celles et ceux qui ont été rendus malades de leur travail à force d’injonctions contradictoires, de consignes inapplicables, de brimades ;

à celles et ceux qui ont tenté d’honorer leurs missions au service des Villejuifois malgré la baisse constante de moyens humains et matériels ;

à celles et ceux qui ont eu le courage de parler et qui ont été punis ;

à celles et ceux qui se sont battus.

Et évidemment, nous pensons à celles et ceux qui n’ont pas pu.

 

La page n’est pas tournée. Loin s’en faut.  Ce n’est pas que la fin d’une période, c’est le début de la reconstruction et de la réparation.

En aucun cas, nous ne devrons nous abaisser au niveau de ceux qui nous ont opprimés, qui se sont défoulés sur nous et nos collègues.

Nous avons dénoncé inlassablement le management par le cri, la chasse aux sorcières… Pendant six ans, nous avons démontré notre professionnalisme et notre attachement à nos missions, et à la population de Villejuif, au point parfois de supporter l’insupportable pour ne pas leur faire défaut.  C’est notre identité, cela définit notre cap.

Pour notre part, nous, représentants du personnel, continuerons de porter les valeurs du service public et la défense des droits des fonctionnaires et de leur statut, à lutter contre la précarisation de nos métiers, et à porter la parole des agents à chaque fois que cela sera nécessaire.

Tout cède à notre union, et nous entendons fournir aux Villejuifois le service qu’ils méritent.

Les syndicats CGT des Territoriaux de Villejuif appellent tous les agents de la ville à se rassembler jeudi 2 juillet après-midi, à 17h sur l’esplanade Pierre-Yves Cosnier.

Exigeons une prolongation de tous les CDD pour une durée équivalente à celle du confinement !

Pas de précarité chez nous !

Exigeons une prolongation de tous les CDD pour une durée équivalente à celle du confinement !

Nombre de collègues se sont vu signifier une fin de contrat, alors que le gouvernement a pris des mesures visant à protéger les personnels en contrats à durée déterminée. Ceci est inacceptable ! 

D’autant que certains contractuels concernés travaillent à la ville depuis plusieurs années, notamment dans des secteurs sous tension, comme la filière médicale. Nous ne pouvons pas croire que les villejuifois, dont une partie sont nos collègues, n’aient plus besoin des services municipaux de santé !

Il s’agit bien là d’une casse des services publics locaux, qui s’inscrit dans la continuité de :

  • La suppression du service de radiologie par défaut de recrutement, dans le même temps que l’installation d’une offre médicale privée sur la ville.
  • La diminution des effectifs des agents de voirie et le recours à un prestataire privé.
  • L’ouverture de locaux scolaires avec un personnel d’entretien d’une entreprise privée…

Nous demandons que tous les CDD soient prolongés et que tous les postes vacants soient pourvus par des titulaires.

Contre les injustices du soi-disant monde d’après, faisons valoir nos droits !

Exigeons une prise en charge des repas pour la période de fermeture de la SEMGEST !

De nombreux collègues
sont usagers de la SEMGEST pour le repas du midi.

Nous demandons le remboursement des repas des agents présents comme prévu par le décret n° 2020-404 du 7 avril 2020 relatif à la prise en charge des frais de repas de certains personnels civils et militaires dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et à ceux qui depuis le 11 mai reprennent leur travail, pour un montant égal à la participation de l’employeur pour les repas habituellement proposés par la SEMGEST, et ce jusqu’à sa réouverture.

Contre les injustices du soi-disant monde d’après, faisons valoir nos droits !

Refusons que les agents des tous les services publics continuent à être dévalorisés !

Le Plan de continuité d’activité mis en place durant la période de confinement a permis aux usagers de bénéficier d’un service minimum dans le respect des consignes sanitaires. De vifs remerciements adressés à toutes celles et ceux qui ont été présents ne suffisent pas : personne n’a choisi d’être présent ou pas.

 

La prime décidée par le gouvernement ne nous permettra pas de vivre mieux dans l’avenir. Ni à nous, ni aux soignants ! Nous exigeons une hausse immédiate du point d’indice pour toutes les fonctions publiques, pour une augmentation durable de nos salaires.

 

Nous refusons qu’à Villejuif, comme pour le CIA, la prime liée à la crise sanitaire soit versée aux plus hauts salaires et à des personnels choisis par leurs hiérarchies sans critères d’attributions négociés et connus de tous.

 

Contre les injustices du soi-disant monde d’après, faisons valoir nos droits !

Refusons d’être mis en congés d’office !

Le confinement n’a pas été choisi, il a été subi, ce n’était pas des vacances !

Refusons d’être mis en congés d’office !

Nous, vos représentants du personnel, avons été informés que des jours congés seront imposés aux agents, par nos hiérarchies, au titre de la période de confinement. 

 

C’est un choix volontaire et intolérable de l’actuelle équipe municipale, car les maires ont un libre arbitre sur la gestion de leurs personnels. 

 

Pour préserver leurs agents stressés par cette période de crise sanitaire, d’autres collectivités, dont le Conseil Départemental du Val de marne, ont fait le choix de ne pas appliquer cette mesure gouvernementale injuste, sans intérêt pour la qualité et la continuité du service public, telles que Vitry sur Seine, Ivry sur Seine, Fontenay sous Bois, Montpellier, Colombes…

 

 

Contre les injustices du soi-disant monde d’après, faisons valoir nos droits !

 

SANTÉ, SERVICES PUBLICS, USAGERS : Les syndicats CGT des territoriaux appellent tous les agents à participer aux manifestations et rassemblements prévus le 16 JUIN

Dès maintenant, reprenons la rue, organisons-nous, pour préparer l’offensive sur nos revendications et participer aux actions organisées dans les territoires.

– Pour affirmer notre total soutien aux personnels des hôpitaux, des Centres Municipaux de Santé, des EHPAD et à toutes celles et tous ceux qui se sont trouvé·e·s en première ligne.

– Pour l’augmentation immédiate du point d’indice pour toute la fonction publique et le rattrapage de ce qui nous a été confisqué depuis qu’il a été gelé,

– Pour la revalorisation immédiate des grilles et carrières des fonctionnaires soignants et du personnel des établis- sements de soins et d’aide à la personne.

– Pour la revalorisation immédiate des grilles et carrières des filières de la propreté, du traitement des déchets, de l’aide à la personne, du médico-social…

– Pour l’abrogation de la loi de Transformation de la Fonction publique, condition nécessaire à la revalorisation et au renforcement du statut,

– Pour l’abrogation de l’ensemble des ordonnances prises durant l’état d’urgence et le confinement,(congés impo- sés….).

– Contre une baisse des salaires et une augmentation du temps de travail !

Au-delà de la santé, c’est l’ensemble des services publics qui sont attaqués, toujours dans la même logique de marchandisation de toutes les activités humaines.

La mobilisation du 16 juin doit être l’occasion d’affirmer un véritable rapport de force avec le gouvernement.

Après cette épidémie, de nombreux citoyens ont radicalement changé leur façon de voir l’hôpital et les services publics. Ils sont disponibles pour débattre et agir. À nous de les rencontrer partout où c’est possible. À nous de les inviter au débat et à la participation à la journée de grève du 16 juin. L’heure est aussi à la convocation des instances syndicales, des heures d’informations syndicales, des assemblées générales, pour discuter, préciser nos revendications et décider collectivement.

Le 16 juin, retrouvons le chemin de la rue !
RDV à 12h devant la mairie pour un départ collectif Rassemblement rue Ségur à 13h. (le syndicat vous remettra un masque jetable si besoin).