DIX JOURS DE CONGES EN MOINS ?

DIX JOURS DE CONGES EN MOINS ?

 

Et il faudrait qu’on soit plutôt satisfaits d’avoir été consultés ?

 

Le 24 février, l’état a trainé la mairie devant le tribunal administratif pour la contraindre à appliquer la loi de transformation de la fonction publique, et augmenter sans contrepartie notre temps de travail !

A la suite de notre assemblée générale du 10 mars, nous avons été reçus par l’exécutif et l’administration et avons convenu de trois rencontres de travail. Entre temps, nous avons demandé une augmentation de la prime, pour compenser cette perte d’acquis, et il nous a été répondu que non. Cette option, n’apparaissait même pas sur les questionnaires, que plus de 900 agents ont rempli ! L’employeur le vit comme un plébiscite, et entend passer au Conseil Municipal du 10 mai prochain sa version : adapter notre temps de travail aux besoins du service public, et donc, tirer profit de cette transformation sans compensation pour nous, les agents ! Sans même la moindre garantie !

Mais quand on ne vous pose que les questions qui ne fâchent pas, est-ce que c’est vraiment une consultation ?

LA CGT a refusé de siéger au comité technique du 21 avril. Celui-ci est repoussé au 28. Oui, il y aura mutuelle, prévoyance, CASC, etc… L’exécutif s’y est engagé (verbalement).

Mais si nous savons à peu près quand nous devrons travailler plus, nous ne savons absolument pas quand ces compensations – qui n’en sont pas réellement, puisque certaines sont des obligations de la loi de transformation de la fonction publique – entreront en vigueur !

Sommes-nous prêts à accepter de perdre dix jours de congés sans compensation financière ?

 

HEURE D’INFORMATION SYNDICALE

LE MARDI 10 MAI, de 14h à 16h

(Bourse du Travail, 16 rue Jean Jaurès)

Et

RASSEMBLEMENT
A PARTIR DE 18h30

DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL

LA VÉRITABLE RECONNAISSANCE DES AGENTES ET DES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUE PASSE PAR UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE DE LEURS SALAIRES

https://lespetitions.eu/petition/org/intersyndicales/la-veritable-reconnaissance-des-agentes-et-des-agents-de-la-fonction-publique-passe-par-une-augmentation-generale-de-leurs-salaires

La crise issue de la pandémie a eu au moins une vertu : la reconnaissance de l’engagement et des compétences des agentes et agents de la Fonction publique.

Qui prétendrait aujourd’hui que les femmes et les hommes de l’hôpital public, celles et ceux de l’Education nationale, des services départementaux d’incendie et de secours perçoivent une juste rémunération?

Et ce qui est vrai pour ces professions l’est également pour toutes celles qui œuvrent à l’intérêt général et à la protection des populations, qu’elles soient sur le devant de la scène médiatique ou non.

A l’heure où, de manière tout à fait légitime, le pouvoir d’achat est à nouveau la principale préoccupation de la population, les personnels des trois versants de la Fonction publique ne peuvent se contenter de discours louangeurs ou de mesures parcellaires.

Il en va aussi de l’attractivité de la Fonction publique, de sa capacité à recruter et maintenir en son sein des agentes et agents à la formation et à la qualification du plus haut niveau possible, dimension indispensable à la qualité du service public.

De significatives et urgentes augmentations générales sont indispensables.

Sans attendre, il faut donc rompre avec l’absence de mesures générales :  il faut ainsi revaloriser le point d’indice, dont le gel, en plus de dix ans, a entraîné pertes de pouvoir d’achat considérables, absence de reconnaissance des qualifications et rabougrissement des carrières. D’autres mesures – telles que l’attribution d’un nombre de points uniforme à toutes et à tous – doivent être envisagées.

Nous n’oublions pas que plus de 60 % des personnels de la Fonction publique sont des femmes. Il faut donc en finir avec les inégalités professionnelles dont elles sont victimes.

Nous n’oublions pas d’avantage que plus d’un million de non titulaires et précaires travaillent dans la Fonction publique et que leur situation doit être également améliorée.

Nous, signataires de cette tribune, venons d’horizons différents : militantes et militants de la vie associative, de la vie politique, syndicalistes, femmes et hommes de la Culture…

Mais, toutes et tous considérons que les services publics pour lesquels notre attachement est sans faille ont besoin de femmes et d’hommes bénéficiant d’un salaire décent et valorisant.

C’est pourquoi, nous demandons que le Président de la République et le Gouvernement ouvrent sans attendre de véritables négociations pour procéder, dès le début 2022, aux augmentations générales de salaire que les agentes et agents de la Fonction publique méritent amplement.

ON SE DONNE RENDEZ-VOUS LE 31 ?

L’annonce de l’augmentation du point d’indice – mais sans qu’on nous dise ni quand, ni combien – par Amélie de Montchalin la semaine dernière sentait fort la promesse de campagne. Vous savez ? Celles qui n’engagent que ceux qui y croient…

Par contre, l’augmentation du temps de travail induite par la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019, est déjà bien avancée, puisque les collectivités qui refusaient de l’appliquer sont passées en jugement le 24 février et ont simplement obtenu un délai de 4 mois pour l’appliquer.

Les négociations avec l’employeur pour les mettre en place ont commencé la semaine dernière, et se poursuivent sur tout le mois d’avril. Nous en tiendrons informés les agents de la ville, qui seront consultés sur la question.

Mais on est tous d’accord : -20% de pouvoir d’achat pour nous, un dégel qui ne sera jamais à la hauteur, une augmentation du temps de travail, la remise en cause du statut, notre mise en concurrence avec des contractuels, la possibilité accrue de transférer nos missions au privé…

Le 31, on y va tous, non ?

RENDEZ VOUS A 13 H 
Pour un départ commun,
au 21 Rue Sévin !

 

Les animateurs revendiquent pour de meilleures conditions de travail

Sur le front depuis le début de la pandémie, les animateurs ont su s’adapter aux différents protocoles sanitaires afin d’assurer au mieux la sécurité des enfants de la ville de VILLEJUIF. Même pendant le premier confinement ce sont eux qui se sont assurés que les enfants étaient accueillis !

Les animateurs supportent une charge de travail très importante, surtout pour les vacataires qui pour avoir un revenu décent ne prennent pas ou peu de vacances. Dans la durée ce rythme impacte leur santé physique et psychique, et met à mal leurs capacités à accompagner les enfants dans la réalisation de leurs projets et d’assurer leur sécurité avec efficience.

Entre 2014 et 2020 le taux de vacataires dans l’encadrement s’est inversé : il est monté jusqu’à atteindre les 70%, alors qu’il n’était jamais au-dessus de 30% auparavant. Cela signifie une déqualification du métier et une précarisation des personnels.

Aujourd’hui, cela fait 1 an et demi qu’ils attendent des contrats dignes de ce nom, et qui leur éviterait de subir la précarité.

Tout cela a un impact :

  • L’épuisement met à mal leur capacité à accueillir les enfants et les accompagner dans la réalisation de leurs projets ;
  • Il occasionne aussi des problèmes de santé récurrents, dont les impacts se font déjà sentir, avec une augmentation du nombre d’arrêts maladie ;
  • Les compétences des équipes d’animations sont impactées, car 70% de vacataires cela signifie des personnels moins expérimentés et moins formés ;
  • Il devient difficile de recruter, parce qu’entre le gel du point d’indice et la courte durée des contrats proposés, les professionnels de l’enfance préfèrent aller voir ailleurs.


Ajoutez à cela le chantage au Passe Vaccinal : après avoir demandé à des animateurs cas-contact de venir travailler pour éviter la fermeture des centres, la ville entendait leur imposer le passe sanitaire (alors que la loi ne les y soumet pas) sous peine de suspension !

 

POUR LA QUALITE DE L’ACCUEIL DES ENFANTS,

POUR L’AMELIORATION DE LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL,

POUR POUVOIR VIVRE DIGNEMENT DE LEUR METIER,

 

LES ANIMATEURS DE VILLEJUIF VONT BIENTOT S’ENGAGER DANS UN MOUVEMENT DE GREVE !

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE DE 11h45 à 14h
LE JEUDI 24 MARS

 

D’avance, nous vous remercions pour votre soutien et nous excusons pour la gêne occasionnée.

MAIS QUELLE MOUCHE LES A PIQUES ?

Depuis deux ans, nous avons tous subi les conséquences de la pandémie de Covid-19, et en mairie, cela s’est soldé par une importante surcharge de travail pour tout le monde. Qu’on ait eu à assurer l’ouverture des services stratégiques en compensant les absences pour cause de cas contact, à se faire tester deux fois par semaine, ou à naviguer entre les cas contacts, ça n’a été simple pour personne.

Il est trop tôt pour tirer un bilan, naturellement, même si on a parfois le sentiment que la Covid est en train de passer derrière nous, en intégrant cependant que le virus fait désormais partie de notre quotidien. Officiellement, la pandémie n’est pas finie. Pour autant, on peut se féliciter avec un taux de vaccination complète à 77,7% en France.

Du reste, l’obligation de pass vaccinal sera supprimée le lundi 14 mars – soit dans 6 jours à l’heure où nous écrivons ces lignes.

On sait à quel point la mise en place de ce pass a divisé : mesure de précaution nécessaire ou rognage des libertés individuelles ? Bien malin celui qui a la réponse. Il va falloir plancher les vieux cours de philo…

Alors la question est de savoir pourquoi le pôle ressources humaines de la mairie de Villejuif continue de convoquer l’un après l’autre les animateurs des accueils de loisirs pour les menacer de suspension s’ils ne se conforment pas à cette obligation…

Outre le fait que les animateurs ne font pas partie des personnels concernés par le Pass Vaccinal aux yeux de la loi – pas plus que les instituteurs – cette décision est d’autant plus inexplicable que le la suppression du pass vaccinal la rendra caduque dans 6 jours.

Enfin… Faire et défaire, c’est toujours travailler.

Dommage que cela se solde potentiellement par une décision de suspension, très grave pour des agents qui ont déjà subi de plein fouet les effets de la pandémie pendant ces deux ans, de ceux pour qui la politique de déprécarisation est en attente depuis à peu près un an et demi…

 

La vraie solution, c’est les 32h !

TRAVAILLER PLUS, AVEC UN SALAIRE GELE…

La sous-préfète du Val de Marne assigne les maires qui n’appliquent pas la loi de Transformation de la Fonction Publique au Tribunal Administrtatif de Melun le 24 février à 9h30.

Il s’agit donc pour l’état d’augmenter notre temps de travail en continuant de geler notre point d’indice, alors que le coût de la vie augmente : nous travaillerons plus, pour vivre moins bien…

GTCNotre maire étant contre l’application des 1607h, il refuse de les appliquer. Soutenons-le par la grève !

TOUS ENSEMBLE, MANIFESTONS NOTRE OPPOSITION A CETTE AUGMENTATION DU TEMPS DE TRAVAIL DEVANT LE TRIBUNAL DE MELUN !
Départ en car 8h, devant la mairie, le 24 février !

(Retour prévu vers 13h30)

Remise au point

Lors du rassemblement qui s’est tenu le 15 décembre dernier pour manifester contre le traitement fait à Jean-Marc MOREAU, un collègue ayant travaillé 44 ans pour la ville de Villejuif, reconnu pour son professionnalisme, son engagement dans le milieu sportif Villejuifois, son intégrité et sa bienveillance à l’égard de chacun, j’ai cru pouvoir déclarer à propos de Monsieur FABBRI que lui-même avait été remercié par la ville de BAGNEUX où il avait exercé le rôle de DGS durant plusieurs années. En effet, c’est ce que j’avais pu lire dans un article de presse, et qui m’avait été répété par des agents de cette collectivité, qui je suppose devaient croire cette information.

Mais comme l’a objecté Monsieur FABBRI, et après vérification, tel n’a pas été le cas. Nous vous invitons d’ailleurs à trouver ci-joint le lien permettant de prendre connaissance d’un communiqué de Madame le Maire de BAGNEUX, qui conteste vigoureusement cette allégation. 

Je prie les personnes ayant assisté à ce rassemblement de m’excuser pour cette déclaration fausse. Il est vrai qu’on ne doit pas prendre pour argent comptant ce que d’autres vous disent, sans prendre le soin de vérifier la véracité de ce type d’accusations.

J’aimerais que de telles excuses soient également faites à notre collègue Jean-Marc qui souffre des accusations et rumeurs mensongères et fantaisistes faites à son encontre pour tenter de justifier ce qui ne l’était pas et qui ont sali sa fin de carrière.

Nadia AIT AMER COURGEAU
Secrétaire Générale Syndicat CGT des O/E
de la mairie de Villejuif

 

AUGMENTATION GENERALE (2°

AUGMENTER LES SALAIRES 

C’EST URGENT ET POSSIBLE

On ne sait quel terme qualifie le mieux le rendez-vous salarial convoqué par la ministre le 9 décembre : caricature ? farce ? dédain ? Ce qui est certain, en revanche, c’est que le président de la République et le gouvernement ont confirmé le peu de cas qu’ils faisaient des plus de 5 millions d’agent·es qui œuvrent au quotidien dans les trois versants de la Fonction publique : Alors que le SMIC va de nouveau être revalorisé du minimum légal au 1er janvier 2022, la ministre a refusé toute revalorisation du point d’indice, pourtant réclamée par l’ensemble des organisations syndicales.

Les conséquences de la décision gouvernementale sont catastrophiques et inacceptables.

Quelques chiffres permettent d’illustrer et de souligner les répercussions : D’après la ministre, le salaire minimum de la Fonction publique sera aligné sur le nouveau SMIC au 1er janvier 2022.

C’est bien le moins puisqu’il s’agit d’une obligation légale !

Elle a formulé l’hypothèse que c’est à l’indice majoré 343 que se situera demain la porte d’entrée dans la Fonction publique. Exprimé en espèces sonnantes et trébuchantes, le salaire brut mensuel correspondant sera de 1 607,30 euros. Mais, comme on ne touche pas, une fois de plus, aux salaires de fin de grades, un nouveau tassement va inévitablement se produire.

Pour en prendre toute la (triste) mesure, il faut avoir présent à l’esprit que, pour des centaines de milliers d’agentes et d’agents de catégorie C, l’amplitude sera ramenée à 22.4 % dans le cas d’une carrière complète sur deux grades. 25 ans au titre de la carrière la plus courte possible pour un gain mensuel brut de 360 € (moins de 290 € nets). Et que dire de la catégorie B dont le niveau de recrutement se situe… à l’indice majoré 343 et aussi à 1 607,30 €… Ubuesque et inadmissible ! Quant à la catégorie A, elle débutera à 13 % au-dessus du SMIC. En 20 ans, l’indice des prix a augmenté de 33 % mais le point d’indice de rémunération de la Fonction publique n’a augmenté que de 10 %.

Concrètement, c’est 23 % de perte du pouvoir d’achat en 20 ans.

Avec les augmentations du prix du gaz, de l’électricité et du carburant qui s’envolent, cela en devient un luxe de se chauffer ou de se déplacer pour une grande partie de la population. Ce à quoi, le gouvernement décide d’octroyer un chèque énergie d’une valeur de 100 € aux familles les plus modestes. Juste de quoi se chauffer quelques semaines… Et il annonce fièrement qu’il n’y aurait pas d’augmentation avant le mois d’avril 2022. Serait-il déjà en campagne électorale?

D’ailleurs, le sujet épineux de la réforme des retraites commence à refaire surface. Les candidat·es à la présidentielle déclaré·es, ou en passe de l’être, annoncent déjà qu’il va falloir travailler plus longtemps et partir à la retraite entre 62 et 67 ans selon les candidats·es.

Macron lui-même aimerait d’ailleurs que les premiers textes soient adoptés avant la fin du quinquennat. De quoi, une fois de plus, réaffirmer notre opposition totale à la retraite par points, et notre engagement à défendre la CNRACL, ainsi que tous les régimes particuliers.

Une des nouvelles inventions du gouvernement est d’instaurer un forfait de passage aux urgences de 20 euros (19,61€) que devra régler immédiatement tout patient qui ne sera pas hospitalisé et qui ne bénéficiera que d’une consultation.

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble par la grève et les manifestations pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des pensions des retraité.e.s, cette augmentation salariales permettra à travers les cotisations salariales et patronales de financer la protection sociale telle que la sécu, l’hôpital public et l’assurance chômage.

Dans le même temps nos employeurs nous martèlent : Continuité du service public ! D’accord, mais à quel prix ?

Il faut redonner du sens et de la reconnaissance aux missions publiques, aux agentes et aux agents qui, dans des conditions rendues périlleuses, se dévouent pour le bien de la population.

Il faut dégeler le point d’indice et revaloriser les carrières des fonctionnaires !

Nos exigences sont motivées par l’intérêt général et le respect du travail des salarié·e·s

Ensemble le jeudi 27 janvier 2022 à 11h30

Départ Place de la Bastille


Objet : Préavis de grève pour le jeudi 27 janvier couvrant l’ensemble des salariés et agents de la ville de Villejuif.

 

Monsieur le Maire,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève sur les revendications salariales afin qu’elles soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement.

Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice. Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que le président Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19. Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! De nombreuse mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique dans toutes les collectivités de France.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier.

Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

  • Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, à faire grève le 27 janvier sur des revendications nationales :
  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10%;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calculde la retraite;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

Ainsi que:

  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues;
  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la «différenciation» des droits est l’objectif principal;
  • Pour10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;
  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction Publique ;
  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;
  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;
  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;
  • Pour l’abrogation du jour de carence.

A cela nous ajoutons des revendications locales telles que :

  • La refonte de notre régime indemnitaire, le RIFSEEP qui est totalement opaque et inéquitable. Nous demandons pour un travail égal, une rémunération égale soit le même niveau d’IFSE ;
  • Le versement du bénéfice du complément de traitement indiciaire en application de l’article 48 de la loi du14 décembre 2020 prévu par le décret 2021-166 du 16 février 2021 aux agents non médicaux du Centre de Santé Municipal Pierre-Rouquès et du Centre de Santé Dentaire Danièle-Casanova ;
  • La tenue d’états généraux du personnel permettant de remettre à niveau les exigences du service public et les réalités auxquelles sont confrontés les agents au quotidien, mais aussi de préciser leurs attentes en matière d’activités sociales et culturelles ;
  • La réouverture de négociations en ce qui concerne l’offre d’activités sociales et culturelles pour répondre au mieux aux besoins des agents, notamment des plus bas salaires, en sachant que la CGT revendique le maintien d’un CASC, c’est-à-dire d’un organisme à but non lucratif administré par les agents de la ville ;
  • La mise en œuvre d’une offre de mutuelle et de prévoyance permettant aux agents de la collectivité, actifs et retraités, ainsi qu’à leur famille, de se soigner et de subvenir à leur besoin en cas de maladie, dans les délais annoncés (premier semestre 2022 pour la mutuelle, début 2023 pour la prévoyance) ;
  • Pour l’élaboration d’un plan de formation répondant aux besoins des agents et agentes de la ville et pas seulement aux besoins perçus par l’administration ;
  • La poursuite de la politique de déprécarisation entamée dès 2020, pour les autres secteurs à forte concentration d’agents en CDD (notamment les agents des accueils de loisir) dès le premier semestre 2022 ;
  • La mise en place de chèque de restauration afin que chaque agent puisse bénéficier d’une prise en charge de leur repas en cette période ou le pouvoir de vivre diminue comme peau chagrin, ou nous voyons l’émergence de travailleurs pauvres dans notre société.
  • De dégager 10% du temps de travail pour la formation professionnelle.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations

Les syndicats CGT de la Ville de Villejuif déposent un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

Conformément aux dispositions légales couvrant le dépôt d’un préavis de grève, nous vous sollicitons pour l’ouverture immédiate de négociations sur la base de nos revendications.

Dans cette attente, nous vous adressons, Monsieur le Maire, nos sincères salutations.

20220118 – Préavis de grève

AUGMENTATION GENERALE

Mesdames les Ministres,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève que pour leurs revendications salariales soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement. Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice, que vous avez décidé de maintenir.

Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires… La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien changer la nature de la Fonction publique territoriale, et le gouvernement utilise des moyens de grande ampleur afin d’atteindre ce but. Nombreux sont celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas au virus que leprésident Macron a déclaré la guerre, mais aux services publics territoriaux et aux agents chargés de les mettre en œuvre ! Cela d’autant plus que les personnels ont toujours répondu présent, avec sérieux, professionnalisme, abnégation dans le cadre de la lutte contre les conséquences de la pandémie de COVID-19.

Les raisons de la colère ont atteint leur pleine maturité ! Vous le savez, les mobilisations ont été massives dans les filières du médico-social le 7 décembre et le 11 janvier, dans la filière de l’animation les 14 et 15 décembre avec une participation significative des ATSEM, ou encore contre le passage aux 1607 heures, la remise en cause du droit de grève, et l’ensemble des dispositions de la loi de transformation de la fonction publique.

Dans ce contexte, la fédération CGT des Services publics a décidé de relayer dans son champ de syndicalisation l’appel à la grève de notre confédération pour la journée du 27 janvier. Nous envisageons cet appel à la grève comme la continuité des récentes mobilisations et comme une étape dans le processus de mobilisation des territoriaux.

Nous appelons les fonctionnaires territoriaux, agents publics, contractuels, du champ territorial, salariés des offices de l’habitat, des entreprises de l’eau, de la thanatologie à faire grève le 27 janvier :

  • Pour le dégel du point d’indice et son augmentation immédiate de 10% ;
  • Pour le rattrapage de toutes les pertes accumulées depuis 12 ans ;
  • Pour la réaffirmation de la valeur du point comme élément essentiel du traitement et du calcul de la retraite ;
  • Pour des NAO dans les offices de l’habitat et les entreprises de l’eau avec revalorisation du minimum salarial à 2000 euros et augmentation générale de l’ensemble des rémunérations.

    Ainsi que :
  • Pour l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique dans sa totalité et dans toutes ses déterminations, ce qui passe par l’annulation des ordonnances qui en sont issues ;

  • Pour le retrait du projet de loi 3 DS, dont la « différenciation » des droits est l’objectif principal ;

  • Pour 10% de temps de travail en moins, ce qui passe par le rétablissement de tous les accords sur le temps de travail passés avant 2001 ;

  • Pour une augmentation de 10% des effectifs de la Fonction publique ;

  • Pour une stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes ;

  • Pour en finir avec l’état d’urgence dit sanitaire et ses mesures liberticides et coercitives ;

  • Pour la défense et le renforcement des Services publics locaux et l’arrêt de tous les processus de privatisation ;

  • Pour l’abrogation du jour de carence.

Afin de permettre à l’ensemble des agents de notre champ syndical d’exprimer leurs revendications et de se mobiliser par la grève et les manifestations, la fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 heures pour la journée du jeudi 27 janvier 2022.

 

fdsp_cgt_preavis_de_greve__27_01_2022

Soutien à Mamilla Kadri

Les syndicats CGT des Territoriaux de Villejuif condamnent fermement les tags et injures dont est victime l’adjointe au maire Mamilla Kadri. Ces agissements sont impardonnables, tant sur la forme que sur le fond. Nous appelons à être présents au rassemblement organisé Cité Lamartine à 12h, samedi 18 décembre pour la soutenir et condamner cette attaque insoutenable !